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Église paroissiale Saint-Martin (Vendel fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)

Charpente de l'église paroissiale Saint-Martin (Vendel fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)

Dossier IM35025038 réalisé en 2014

Fiche

Dénominationscharpente
Aire d'étude et cantonGrand Ouest - Saint-Aubin-du-Cormier
AdresseCommune : Rives-du-Couesnon
Lieu-dit : Vendel
Précisionscommune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Vendel

L'église priorale est mentionnée dans les textes du XIe siècle comme étant une propriété de l'abbaye Saint-Florent d'Anjou, qui possède alors plusieurs des lieux sacrés de la région. Elle est en partie reconstruite au XVIe siècle mais de nombreuses phases de modifications s’échelonnent du XIVe au XXe siècle. La charpente est vraisemblablement construite dans la seconde moitié du XIVe siècle ou au début du XVe siècle.

Période(s)Principale : 14e siècle, 15e siècle

L'église paroissiale de Vendel est implantée au coeur du village, le long de la route départementale 105.

La charpente de l’église paroissiale Saint-Martin est singulière des autres exemples de type armoricain pour deux raisons. Tout d’abord des poteaux de bois accolés aux parois des murs du chœur et de la nef soutiennent les fermes. Des entretoises les relient entres-eux. De plus au moins une des légères jambes de force est sculptée de manière à créer avec son arbalétrier un trilobe. Un lambris ajouté postérieurement dissimule la partie haute des fermes. Sa voute est elle aussi trilobée puisque le lambris prend naissance au niveau des entretoises laissant apparaitre une partie des arbalétriers puis sa courbure devient plus prononcée lorsqu’il est fixé au niveau de l’embrèvement des jambes de force. Les lattes de bois suivent alors la courbe originelle de la charpente créée par les arbalétriers et les aisseliers. Les jambes de force sont assemblées sur l’entrait sur une partie à section quadrangulaire alors que ce dernier a une section octogonale en son milieu. Les poinçons sont eux exclusivement de sections octogonales et sont pourvus en leur base d’une bague renflée. Une rupture de pente de la toiture témoigne de la présence de coyaux. Bien que l’édifice ne soit pas protégé Monument Historique le service de l’inventaire général du patrimoine culturel classe sa charpente comme élément remarquable.

Catégoriescharpente
Matériauxchêne
États conservationsbon état
bonnes conditions de conservation
Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreÀ signaler
(c) Corentin Olivier ; (c) Région Bretagne (c) Région Bretagne - Olivier Corentin