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Couvent des Paulines puis des Ursulines, actuellement lycée Joseph Savina, rue Gambetta (Tréguier)

Dossier IA22133312 inclus dans Chapelle des Paulines puis des Ursulines, rue Poul Raoul (Tréguier) réalisé en 2017

Fiche

Les Paulines sont la dernière fondation conventuelle de Tréguier, dans la seconde moitié du 18e siècle. Ces dernières profiteront peu de leur nouvel établissement, la Révolution mettant un terme à leur communauté. Ce sont les Ursulines qui imprimeront leur marque au couvent, poursuivant l'oeuvre éducative de leurs consoeurs tout au long du 19e siècle. Le plus tardif et le plus petit des couvents de la ville n'a pas conservé son jardin et son enclos mais un beau corps de logis en pierre de taille de schiste relié à une chapelle au décor intérieur étonnant dans le contexte breton.

Parties constituantes non étudiées cour, écurie, remise, puits
Dénominations couvent
Aire d'étude et canton Schéma de cohérence territoriale du Trégor - Tréguier
Adresse Commune : Tréguier
Adresse : rue Gambetta , rue Ursulines (des)

La congrégation des Filles de Saint-Paul ou Paulines est fondée par Madame Lezerdot du Parc en 1699. Cette veuve d'un chevalier de Saint-Louis, liée à Madame de Maintenon, réunit autour d'elle plusieurs jeunes filles des grandes familles de Tréguier pour entreprendre l'instruction des petites filles pauvres. Avec l'évêque de Tréguier, Monseigneur Jégou de Kerlivio, elle rédige une constitution, sous la règle de Saint Augustin, dans laquelle tous les articles commencent par un verset des épitres de Saint-Paul. Le but de cette constitution est de visiter les malades, instruire les filles pauvres et tenir des bureaux de charité. Le premier couvent des Paulines est établi dans une maison donnée par Madame Lezerdot, située entre la rue Kercoz et la rue des Perderies. Elles obtiennent les lettres patentes du roi en 1717.

Un second couvent est édifié autour de 1760 sur un terrain d'un hectare et demi (1 h. 82 a. 40 c.) compris entre les rues Poul Raoul (actuelle rue Gambetta) et Closhouarn (actuelle rue Le Peltier). Il est nommé le grand couvent ou "Les Paulines neuves" par comparaison avec le premier couvent de la rue Kercoz désormais appelé "Les vieilles Paulines" et dont ne subsistent que quelques vestiges. Construit autour d'une cour intérieure, le nouveau couvent comprend une chapelle, un parloir, une porterie et un grand corps de logis toujours en place. Un puits daté 1762 se trouve dans la basse-cour, à l'est de la précédente. Le procès-verbal fait en janvier 1793 offre une description détaillée du grand logis, du jardin-verger, du cimetière et de l'enclos qui cerne ces bâtiments (voir Annexe) tels que l'on peut les voir sur le cadastre ancien et le plan de 1862, avant les transformations des 19e et 20e siècles. Curieusement, le renable de 1793 ne dit rien de la chapelle, ce qui laisse à penser qu'elle est estimée dans un autre lot.

Les religieuses occuperont peu ce nouveau couvent car elles consentent à ce que le petit séminaire s'y installe provisoirement de 1771 à 1782 en attendant la reconstruction de leur collège rue de la poissonnerie (actuelle rue Lamennais).

La communauté est supprimée le 19 octobre 1792, ses biens sont confisqués. Affecté à l'armée, le couvent fait office de caserne jusqu'en 1802 avant d'être attribué à l'administration des hospices. Les Paulines ne réussissant pas à se rallier après la Révolution, en 1809 les hospices mettent le couvent à la disposition des Ursulines de Tréguier qui l'achètent le 12 juin 1829.

De 1871 à 1873, les Ursulines restaurent et complètent avec magnificence l'intérieur de la chapelle (voir dossier correspondant). Un peu plus tard, elles agrandissent le couvent : une aile est construite en retour d'équerre contre le grand logis et vient séparer les deux cours en remplacement d'un mur de clôture ; un corps de logis et une remise/écurie sont édifiés en alignement du grand logis, à l'Est, à l'emplacement d'une boulangerie, d'une soue à cochons et d'une petite écurie visibles sur le cadastre de 1834 et le plan de 1862.

En 1905, avec la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat et l'interdiction faite aux congrégations d'enseigner, la municipalité confisque le couvent et installe dans ses bâtiments une école supérieure de filles. Elle fait creuser la rue des Ursulines et la rue de la République dans les jardins et convertit le surplus de ces jardins en terrain à bâtir.

L'ancien couvent abrite aujourd'hui une partie du lycée Joseph Savina. Pour répondre aux nouveaux besoins de l'établissement, l'intérieur du grand logis a été totalement remanié et de nouveaux bâtiments ont été adjoints au couvent au cours de la seconde moitié du 20e siècle.

Période(s) Principale : 3e quart 18e siècle, 2e moitié 19e siècle
Dates 1760, daté par travaux historiques
1762, porte la date
1871, porte la date
1873, daté par travaux historiques

Les bâtiments de cet ancien couvent sont établis autour d'une cour intérieure, au carrefour de la rue Gambetta et de la rue des Ursulines.

L'entrée du couvent

Au Nord, l'aile basse qui abritait le parloir et la porterie donne sur la rue Poul Raoul/Gambetta. Cette aile est construite dans un second temps contre la chapelle comme l'atteste la baie cintrée condamnée sur le mur Est. En son centre, la porte piétonne à pilastres, fronton cintré et petit perron marque l'entrée dans la cour intérieure du couvent. A l'origine, le mur nord était aveugle sur la rue, les fenêtres sont tardives comme les cheminées sur gouttereaux des deux côtés.

La chapelle

A l'Ouest, la chapelle de plan très allongé présente une mise en oeuvre différenciée selon les façades (voir dossier correspondant).

Le grand corps de logis

Au Sud de la cour, le grand corps de logis est double en profondeur. Sa distribution initiale nous est connue par les inventaires révolutionnaires (lire annexe). Le rez-de-chaussée était occupé d'Est en Ouest par : la cuisine, le réfectoire, une entrée avec vestibule, la salle de communauté et une tisserie, toutes orientées au sud. A partir du vestibule, on accédait à des cellules orientées au nord, séparé des pièces de vie par un mur de refend. A l'extrémité Ouest du bâtiment, un escalier en pierre desservait les étages, éclairé par l'oeil de boeuf et les deux fenêtres du pignon ouest dont l'une est aujourd'hui bouchée. Aux premier et deuxième étages, des rangées de cellules, les unes au sud, les autres au nord étaient desservies par un couloir central éclairé par la grande baie en plein cintre du pignon ouest qui donne sur la rue des Ursulines. La mise en oeuvre de ce grand corps de logis est très soignée, en pierre de taille de schiste soulignée par les encadrements de baies, les bandeaux, les bossages et les chaînes d'angle en granite. Les façades Nord et Sud sont ainsi rythmées par les travées de baies et par les saillies formées par les bossages. Placées en vis à vis au centre des façades Nord et Sud, les entrées principales se distinguent par leur décor : à pilastres, entablement et fronton cintré au Nord ; en anse de panier et à pilastres surmontés de console de statues (disparues) au Sud.

L'aile Est et la basse-cour

Le grand corps de logis est prolongé à l'Est par un corps de bâtiment tardif et une écurie/remise, tous deux construits en petits moellons de schiste au sud de la basse-cour, là où transitaient les marchandises destinées au couvent. Une aile construite tardivement, toujours par les Ursulines, sépare la basse-cour de la cour du couvent proprement dite. Une tourelle d'escalier est alors placée à l'angle du grand corps de logis et de l'aile Est pour assurer la liaison entre les différents bâtiments.

Toit ardoise
Plans plan allongé
Étages rez-de-chaussée, 1 étage carré, 2 étages carrés, comble à surcroît
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe
pignon couvert
noue
Escaliers escalier hors-oeuvre : escalier en vis avec jour, en charpente métallique
Statut de la propriété propriété publique

Annexes

  • 1905 : la création de l'école supérieure de filles à Tréguier par Michel Le Cam

    "La loi de 1901 sur les associations a entraîné la fermeture de nombreuses écoles congréganistes privées, dont celle de Tréguier, qui était tenue par les Ursulines. C’est pourquoi, le Conseil municipal demande la création d’une École supérieure de filles, arguant du fait que "la population de la ville est de 3227 habitants ce qui représente environs 225 filles d’âge scolaire, que l’effectif de l’école publique de filles est déjà de 127 élèves…., qu’un cours complémentaire dans ces conditions répond à la nécessité de pourvoir à l’instruction des élèves désirant poursuivre leurs études". Demande accordée par le ministre de l’Instruction publique en mai 1905, qui créé un poste de directrice et deux postes de professeurs. L’année suivante l’EPS est transformée en école de "plein exercice", comprenant quatre années d’enseignement. En 1912, l’établissement est doté d’une cinquième enseignante, dont un professeur d’enseignement ménager. Trois ans plus tard, en 1925, il est supprimé, ce qui entraîne une vive réaction de la municipalité exigeant son rétablissement, car "cette section doit en effet être une base de pénétration et un moyen de recrutement dans les masses campagnardes". L’appel est entendu et la section est rétablie dès 1927. Le succès de l’EPS apparaît dans les chiffres de sa fréquentation : dans les années Trente, un peu plus de 100 jeunes filles y sont scolarisées".

  • Renables de la communauté des cidevants Paulines neuves à Tréguier. Domaines nationaux. Janvier 1793. Extraits

    ... La porte d'entrée de la cour principale donnant sur la rue ayant gonds et pentures en bon état.

    Le petit bâtiment à gauche en entrant dans la cour formant le parloir ayant une porte vitrée à gauche en entrant dans la cour, dans la châssis à verre de la dite porte, se trouvent trois carreaux de verre rompus dans les deux portes vitrées, de la seconde, donnant sur la cour, manquent deux carreaux de verre remplacés par deux panneaux en planche, en chacune des dites portes. Dans la porte du milieu, un carreau de verre rompu : Dans la dite façade quatre petites ouvertures ornées de vitrage, dans celle du milieu, un carreau de verre rompu, au dessus dudit édifice, un grenier éclairé de deux lucarnes sans volet, les garnitures en fer ; les portes et fenêtres en bon état. Les gris et crépis tant en dehors qu'en dedans tout à fait dégradés.

    Grand corps de logis

    Rez-de-chaussée

    La porte d'entrée, ayant ses gonds, penture, serrure et clef en bon état, au dessus de la dite porte, un châssis dormant, dans lequel il manque une vitre... Les six châssis des fenêtres de la façade donnant sur la cour sans vitrage...

    Bout au levant et au rez-de-chaussée est la cuisine éclairée par deux grandes fenêtres en la façade au midi... Dans le pignon au levant de la dite cuisine trois portes, la première, donnant sur un appentis découvert,...., la porte du milieu ou seconde porte manque de serrure et clef, de garnitures, et est arrêtée par des clous, la garniture en fer de la troisième porte en mauvais état et à moitié usée à l'entrée de la cuisine au tambour de la boulangerie une porte manquante de son vantail, la cheminée dans le mur de refente de ladite cuisine, sans manteau ni cuve ni âtre... ; le potager à quatre feu manquant ses garnitures en fer...

    La porte de la cave sans loquet ni verrou ; la porte du tambour de la boulangerie communiquant à l'arrière cour, à pour toute fermeture un verrou, le dormant au dessus de la porte vide, la targette de la porte fermant la boulangerie, manque d'un crochet, ayant une vieille fermeture et clef dans le panneau en rond, de l'oeil de boeuf éclairant la boulangerie, dans les traverses basses et les autres du panneau d'en bas de la porte communiquant de la cuisine au dortoir se trouvent des morceaux emportés.

    La grande salle ou réfectoire joignant la dite cuisine éclairée par quatre fenêtres, en la façade au midi... les dites fenêtres fermées par des espagnolettes... ; l'aire dudit réfectoire, au tiers planché, les deux entre tiers en terre cassé en différents endroits... ; en ladite façade au midi, une porte d'entrée à deux battants servant à fréquenter les vestibules et dortoirs, au dessus de la dite porte, un châssis dormant..., lesdits vestibules des dortoirs des rez-de-chaussée sont en terrasse cassé en différents endroits... Dans ledit vestibule, une porte communicante à une salle éclairée par quatre fenêtres, en la façade au midi, la première du côté de la porte d'entrée donnant sur le vestibule... ; dans ladite salle, autre porte communiquant au dortoir, les deux dites portes, donnant sur le vestibule et l'autre sur le dortoir... ; en ladite salle autre petite porte, communiquant à l'appartement ; l'âtre de la cheminée composé de grandes briques, l'aire de la dite salle en partie planchée, parties en briques et l'autre partie en terrasse ; le planché du côté de la cheminée à huit pieds de longueur et en bon état, le carrelage en briques à sept pieds de longueur..., l'aire en terrasse en bon état, les gris ainsi que les blancs de même.

    Au couchant de la dite salle autre appartement éclairé par deux fenêtres en la même façade..., l'âtre de la cheminée en briques à pierres en mauvais état..., l'aire en terrasse dudit appartement a été défait pour enterrer des métiers à toiler, l'aire des ébrasements des fenêtres en briques demandant à être réparés en grande partie..., les grisages et les blancs, sujets à petites réparations...

    Premier étage

    Pour fréquenter le premier étage, une volée d'escaliers en pierre, éclairée par deux ouvertures..., autour dudit escalier une porte à deux vantaux, communicant dudit escalier au dortoir du premier étage, la dite porte ayant ses pentures, gonds, targettes, loquets avec un bouton olive et sa serrure en bon état.

    La fenêtre bout au couchant éclairant le dortoir...

    La principale cellule à gauche du dortoir éclairée par une fenêtre en la façade au nord...

    Seconde cellule à septième cellule...

    La chambre bout au levant dudit dortoir, éclairée par une fenêtre dans le pignon levant, l'âtre de la cheminée en carreaux de briques.

    La chambre bout au couchant avec son cabinet, chaque éclairé par une fenêtre en la façade au midi ; l'âtre de la cheminée en briques en bonne réparation, les gris et enduits en partie dégradés, la première cellule éclairée par une fenêtre, en la façade au midi...

    Deuxième cellule à dixième cellule...

    Bout au levant du dortoir, une chambre éclairée par deux fenêtres en la façade au midi... ; bout au levant et dans ladite chambre une fenêtre maçonnée et condamnée servante d'armoire d'attache...

    Second étage, pour fréquenter le second étage, autre volée d'escalier, séparée du premier dortoir par une porte..., ladite volée d'escalier éclairée par deux jours garnis de châssis à verre...

    Le second dortoir éclairé par une fenêtre, bout au couchant...

    Première chambre au bout du couchant dudit dortoir éclairée par deux fenêtres en la façade du midi...

    Deuxième chambre éclairée par cinq fenêtres, en la façade au midi...

    Première cellule à sixième cellule...

    Bout au levant dudit dortoir, un appartement éclairé par trois fenêtres, l'une dans le pignon levant, et les deux autres en la façade au midi... Le vitrail bout au levant éclairant cette partie du dortoir, ayant ses vitrages en plomb...

    Dans ledit dortoir autre appartement servant de grenier éclairé par quatre fenêtres en la façade au nord, donnant sur la cour... ; dans ledit appartement quatre portes...

    La première cellule en la façade au nord ayant son châssis à verre en bon état...

    Deuxième cellule...Troisième cellule...

    Bout au levant en la même façade, une chambre éclairée par une fenêtre dans le pignon levant... ; l'âtre de la cheminée en carreaux de brique en bonne réparation...

    Grenier

    L'escalier conduisant au grenier, séparé du dortoir par une porte garnie de ses pentures et d'une serrure en bois. Le dit escalier éclairé par un jour garni d'un châssis à verre...

    Le grenier séparé dudit escalier par une porte..., ledit grenier éclairé par trois lucarnes, l'une bout du couchant, au midi... et au milieu du bâtiment..., la troisième au nord...

    Le petit grenier bout au levant éclairé par deux lucarnes, l'une au midi, l'autre au levant...

    L'aile gauche

    Au nord et adjacent au bout du levant du grand corps de logis, autre édifice, dont le rez-de-chaussée est éclairé par deux fenêtres en la façade donnant sur la cour, dans la première croisée bout au nord... Dans le dit appartement, un escalier servant à fréquenter le premier étage, éclairé par deux fenêtres...

    Maison à four

    Joignant le pignon levant du grand corps de logis est la maison à four fréquentée par une porte communiquant de la cuisine audit four... La porte au nord dudit four ayant les pentures, gonds, ferrures et loquet en bon état, la porte au nord dudit four ayant pentures, gonds et pour fermeture, un verrou en bon état... ; le volet de la fenêtre vers le midi... ; la petite fenêtre au nord... ; l'âtre du four pavé de pierres de grains de même que la chapelle dudit four...

    La soue à porc joignant ledit four éclairée par un petit jour, sans volet et fréquenté par une mauvaise porte...

    Contre la dite soue une petite écurie fréquentée par une mauvaise porte... Autre appentis sans couverture contre le pignon levant du grand corps de logis...

    Premier jardin

    Le jardin au levant et midi des édifices sous poireaux et choux commun, le surplus en friche.

    Cerné du nord, levant, midi et couchant par murs et édifices en dépendants, planté de douze pêchers, trois abricotiers, cinq cerisiers, six pruniers en espaliers contre les murs de clôture... Contre le pignon couchant du grand corps de logis, un abricotier en espalier et neuf plants de vignes garnissant le raïs de chaussée du premier étage de la façade au midi.

    Le ... dudit jardin planté de dix pommiers, de vingt et un poiriers en buissons, de quarante greffes de pommiers et de trois greffes de poiriers, de dix neuf pruniers en plein vent, douze plans aussi à plein vent et six moyens. Cent quarante un plans de Castille, cent quarante deux pieds de groseilles, soixante... un semi de chêne contenant environ une corde et quart. Au bas du jardin deux carrés d'artichauts contenant environ quatre cordes et demie, un carré de poireaux estimé trois livres.

    Le dit jardin fréquenté par trois portes, l'une au nord, donnant sur le pavé neuf, s'ouvrant à deux battant... ; la seconde au levant, donnant sur la rue Closhouarn en bon état et la troisième communiquant du jardin à la première cour.

    Le cimetière sous pâturage planté de quatre boutures de pommes, de deux arbres de pommes, de deux plans de pruniers, trois plans de noyer, de dix huit plans de châtaignier, quatorze plans d'osier et un plan de fusain.

    La porte communiquant du jardin à l'enclos ... en bon état.

    Ledit enclos sous engrais de légume, cerné du levant, midi, couchant et nord par murs en dépendants...

    Dans ledit enclos est la maison en ruine du jardinier...

    Au bas de l'enclos, une grande porte à deux vantaux, brisés et vermoulus...

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales des Côtes-d'Armor : 1 Q 147
  • Archives diocésaines de Saint-Brieuc
  • Archives diocésaines de Saint-Brieuc
  • Monastère Notre-Dame de la Providence (Ploumagoar)
Documents figurés
  • Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834.

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : 3P 362/1-4
  • Série S sup 137. Plan de tréguier, 1862

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : série S sup 137
Bibliographie
  • PICOT Michel-Joseph-Pierre. Essai historique sur l'influence de la religion en France pendant le XVIIe siècle. Paris, 1824

  • GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois. F. Guyon, Saint-Brieuc, 1913 (réédition collection Monographies des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.)

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel) : 7382