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Fort dit Fort Surville actuellement colonie de vacances, Pointe de la Croix (Groix)

Dossier IA56132070 réalisé en 2017

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Appellations Fort Lacroix, Fort Surville
Destinations colonie de vacances
Parties constituantes non étudiées casemate, magasin de munitions, mur défensif, fossé, enceinte, blockhaus, batterie, courtine, bastion, ouvrage d'entrée
Dénominations fort, réduit
Aire d'étude et canton Bretagne Sud
Adresse Commune : Groix
Lieu-dit : Pointe de la Croix
Cadastre : ZE 818 ; ZE 819

Le fort Lacroix fait partie des ouvrages construits lors de la campagne de fortification des côtes de l'île de Groix entreprise en 1744. Il protège le mouillage et la plage orientaux de l'île. C'est alors une batterie semi-circulaire pour quatre canons de 24 livres, six de huit livres et un mortier fermée à la gorge par un mur crénelé organisé en front bastionné précédé d'une demi-lune terrassée. Un bâtiment en arc de cercle sert à la fois de magasin, de corps de garde et de réduit défensif. L'ouvrage est de nouveau occupé pendant la guerre de Sept Ans et les guerres de la Révolution et de l'Empire. En 1803 il est armé de trois canons de 24 livres, un mortier de 10 pouces et un mortier de 12 pouces. Un four à réverbère pour le tir à boulets rouges est construit en 1793.

Dès la fin du 18e siècle, l'opportunité de doter l'île de Groix d'un grand fort lui servant de réduit est envisagée. La position occupée par le fort Lacroix est jugée plus favorable que les abords de Port-Tudy par le général de Marescot en 1808 et par la commission des côtes de 1811. Rien n'est entrepris avant la chute de l'Empire.

Les commissions de défense de 1818 et 1835 se prononcent à nouveau pour la construction d'un réduit pour l'île de Groix. La seconde propose l'agrandissement du fort Lacroix. La "Commission d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 reprend cette proposition. Elle attribue au fort trois canons de 30 livres et huit obusiers de 22 cm pour interdire le mouillage et les plages de débarquement : huit dans une nouvelle batterie basse et trois (réduit à deux en 1863) dans une batterie haute - l'ancienne batterie du 18e siècle. Des pièces légères sont affectées à la défense rapprochée. Pour loger les 50 canonniers et 100 fantassins de la garnison, la commission demande la construction d'une nouvelle caserne. Après rejet des premiers projets présentés en 1845, le Comité des fortifications adopte le tracé d'un fort quadrangulaire intégrant l'ancienne batterie semi-circulaire comme l'un de ses bastions, et doté d'une caserne de gorge à l'épreuve.

Les travaux commencent en 1846 par la construction de la batterie basse, la réorganisation de la batterie haute et l'excavation des fossés. L'enceinte et la caserne sont achevés en 1849. En 1851 les travaux prennent fin après la construction du magasin à poudre.

Le fort est conservé comme ouvrage de côte par la commission de défense des côtes en 1874 et subit des travaux de modernisation vers 1880. De nouveaux projets de modernisation sont étudiés au début des années 1890 sans que leurs résultats soient connus. En 1900, le fort est armé de cinq canons de 24 cm modèle 1876 et deux canons de 16 cm sur affûts de côte, et 3 canons de 7 de Reffye et quatre canons de 95 mm sur affûts de campagne. Cet armement n'est plus en place en 1904.

Gênant le champ de tir des pièces lourdes et menacé par leur souffle, le phare est supprimé en 1898.

Pendant la Première Guerre mondiale, le fort sert de camp d'internement pour les ressortissants des Empires centraux. Un poste de défense contre les sous-marins (PDCSM) armé de deux canons de 95 mm sur affûts de côte est mentionné en 1918.

Le fort est remis à la Marine en 1932. Un poste d'observation bétonné est construit dans l'entre-deux-guerres.

En 1939-1940 un service de guet aérien est assuré au fort Lacroix. Les Allemands l'utilisent de nouveau comme camp de prisonniers et l'intègrent dans leur dispositif fortifié de la côte est de l'île de Groix. En 1945, des soldats allemands y sont internés.

Le fort est actuellement propriété de la ville de Colombes qui l'utilise comme colonie de vacances depuis 1946.

Période(s) Secondaire : 18e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 4e quart 19e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
Dates 1745, daté par travaux historiques
1846, daté par source, daté par travaux historiques
1851, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Génie

Le fort Lacroix est un quadrilatère irrégulier d'environ 115 mètres sur 80. Il est flanqué par un bastion à chaque angle, sauf au nord-est où ce bastion est remplacé par l'ancienne batterie semi-circulaire du 18e siècle (batterie haute) amputée de son front de gorge. La caserne à l'épreuve occupe le centre de la courtine de gorge. Un fossé sec entoure entièrement le fort. Deux coupures font la jonction avec la falaise et protègent également la batterie basse établie en contrebas de l'angle nord-est du fort. Il n'y a pas de chemin couvert, mais un ravelin triangulaire terrassé couvre la gorge. L'accès à la porte du fort se fait en fond de fossé.

L'intérieur du fort est occupé par d'importants massifs terrassés, vestiges du cavalier de la fin des années 1840 et compléments de la fin du 19e siècle. Le cavalier est une masse de terre disposée en U en retrait des courtines nord, est et sud du fort. Il est destiné à accueillir une partie de l'artillerie du fort et à servir de crête d'infanterie. Il supporte les emplacements pour pièces de côte et leurs abris-traverses, aménagés vers 1880. Sa branche orientale est épaissie à la même époque par l'ajout d'un massif terrassé recouvrant le magasin à poudre de 1851 transformé en magasin souterrain et un rang de quatre casemates. De ce fait, l'espace de la cour est réduit. La communication entre la cour et la batterie haute se fait par un tunnel passant sous le cavalier.

Les escarpes et contrescarpes sont en partie en maçonnerie, en partie taillées dans le roc. Les parapets des bastions et des courtines sont organisés pour le combat d'infanterie sous la forme de simples murs à bahut doublés d'une banquette en terre. La batterie haute est dotée d'un parapet terrassé placé en retrait d'un parapet d'infanterie muni de bretèches destinées à compenser l'absence de flanquement dû au tracé semi-circulaire. Les emplacements de pièces de la fin du 19e siècle sont en partie recouverts par des bâtiments postérieurs.

Les pierres utilisées sont le micaschiste local issu du creusement des fossés pour les moellons et le granite importé du continent (granite de Trégunc) pour les pierres de taille.

Présence d'ouvrages bétonnés de la première moitié du 20e siècle.

Murs granite pierre de taille
micaschiste moellon
terre
Toit terre en couverture
Plans système bastionné
Couvertures
Mesures l : 115.0 m
la : 80.0 m
Précision dimensions

Dimensions moyennes du quadrilatère central.

Statut de la propriété propriété publique, Ville de Colombes (92700)
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables caserne, batterie
Sites de protection loi littoral, site inscrit
Protections

Annexes

  • Propositions de la commission de 1841 pour la défense de l'île de Groix.

    Armement proposé par la commission.

    [...]

    Ile de Groix.

    Les trois commissions de 1818, de 1825 et de 1836, ont demandé la construction d'un fort qui permît de concentrer la défense de l'île de Groix ; mais les opinions ont été diverses sur la position qu'il convenait de donner à cet ouvrage.

    La commission de 1818 a pensé qu'il faudrait l'établir "près d'un des petits ports qui regardent la côte". La commission de 1836 a demandé simplement "qu'il fut supplée à l'insuffisance de la redoute revêtue, existante, qui forme l'unique réduit de l'île". Et elle a semblé ainsi, sans s'expliquer formellement, se borner à conseiller l'agrandissement et l'amélioration du fort Lacroix.

    S'il se fut rencontré sur le littoral de l'île, une position qui pût servir de refuge aux bâtiments de la marine militaire ou marchande, et de lien de communication avec le continent, cette position aurait pu devenir en même temps le réduit de l'île. Mais il n'existe aucun port dans l'île de Groix ; les petites criques de Tudy et de Melin ne méritent pas ce nom.

    En l'absence d'un port la position du fort Lacroix est préférable à toute autre. 1e Comme lien de communication avec le continent, cette position est la plus rapprochée de Lorient ; le mouillage abrité contre les vents du sud au NO en passant par l'O, est le mouillage le plus fréquenté par les bâtiments de moyenne grandeur. 2e Le fort Lacroix maîtrise ce mouillage et défend immédiatement les seules plages de débarquement de l'île.

    3e enfin, sous le rapport des frais d'établissement le fort Lacroix a l'avantage de présenter un ensemble d'ouvrages et de bâtiments, qui n'auront besoin que d'être appropriés pour remplir le rôle que la commission leur assigne.

    le choix du fort Lacroix pour réduit de l'île dispense de construire un fort nouveau, ainsi que le proposait une des commissions citées plus haut.

    Fort Lacroix.

    Le fort Lacroix serait agrandi et approprié.

    Il serait armé de 11 bouches à feu :

    à la batterie basse :

    - 3 pièces de 30 tirant sur le mouillage

    - 3 obusiers de 22 tirant sur le mouillage et flanquant la plage de gauche

    - 2 obusiers de 22 défendant la plage de gauche

    à la batterie supérieure :

    - 3 obusiers de 22

    Le fort et ses dépendances seraient classés de 1re importance.

    Le fort Lacroix est une batterie circulaire, fermée à la gorge par un mur bastionné, crénelé, précédé d'un fossé et dont la porte est couverte par une demi-lune. Dans son état actuel, il est peu susceptible de défense du côté de la terre. Quelques coups de canon suffiraient pour détruire le faible mur de gorge. Le corps de garde ne peut contenir que 20 hommes ; il est par conséquent d'une capacité insuffisante. Il devient nécessaire de le remplacer par une caserne qui puisse loger 150 hommes ainsi que les vivres et munitions nécessaires pour une défense de 8 jours. Cette batterie placée à 30 mètres au-dessus du niveau de la mer est trop élevée pour pouvoir battre les plages de débarquement qui l'avoisinent. Elle ne peut d'ailleurs contenir que quatre pièces. La commission propose d'établir au dessous et à gauche de l'épaulement actuel, une batterie basse, à peu près sur l'emplacement où, en l'an VII, on avait mis une pièce de 16 ; de lui donner un retour qui permette de voir la plage de gauche, si ce n'est en totalité, du moins en partie, et de relier ces deux batteries ensemble par deux murs latéraux qui les garantissent contre des surprises de nuit.

    L'enceinte actuelle devra en outre être enveloppée par une autre enceinte de manière à pouvoir contenir les établissements indiqués ci-dessus. Elle sera fermée à la gorge par un petit front bastionné, terrassé et précédé d'un fossé. Le chemin couvert se prolongera des deux côtés assez bas pour découvrir les plages voisines de débarquement.

    C'est le moyen le plus simple de remédier à la grande élévation de la batterie supérieure. C'est en même temps le moyen de supprimer une seconde batterie basse appelée batterie des Goyaves, que l'on avait établie à 150 mètres sur la droite, pour défendre la plage du même nom. La plage des Goyaves ou des Grands Sables, est la plus étendue et la plus abordable de l'île, mais elle sera suffisamment protégée par les ouvrages dépendant du réduit, et par la batterie de Nosterven, dont il va être question, et qui est située près de la pointe du Bazeau.

    (Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843, p. 44-46)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 4, Frontières de la France : 1 VD 57, Défense de la frontière des côtes de Bretagne, 1683-1759. Batteries des côtes de Bretagne avec leur armement, 1747.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VD 57
  • Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 58, Documents particuliers à la Direction de Brest. Etat du canon de l'Isle de Groix, 12 juin 1755.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 58
  • Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 55, Direction de Nantes. Tableau d'armement des côtes de la Direction par arrondissement et par batteries au 1er fructidor an 11e [20 août 1803].

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 55
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Directions d'Artillerie de Nantes et de Brest. État général de l'armement des batteries de côtes au 1er juillet 1813.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 32
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, Documents concernant le 3e arrondissement maritime (Lorient). Projet d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles. Titre III : Projet d'armement des côtes du 3e arrondissement maritime (Lorient), 1841-1843.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 32
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 42, Travail de la commission d'armement des côtes sur les frontières maritimes, 1844. Avis du Comité des fortifications du 7 novembre 1844.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 42
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 577. Commission de défense des côtes : tableau faisant connaître le nombre, l'armement et le classement des batteries de côtes des 1er (Cherbourg), 2e (Brest), 3e (Lorient), 4e (Rochefort) et 5e (Toulon) arrondissements maritimes, de la Corse, de l'Algérie et des colonies, 1860-1862.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 577
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 41, Mémoires généraux sur les frontières maritimes, 1853-1885. Tableau annexé à l'avis du Comité des Fortifications en date du 3 juin 1857, Tableau A des batteries et autres ouvrages défensifs des côtes exécutés depuis 1845 (jusqu'au 31 décembre 1856).

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 41
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 12, Avis du Comité : 1 VK 41, Mémoires généraux sur les frontières maritimes, 1853-1885. Rapport sur la situation des travaux de défense des côtes à la fin de l'exercice 1861.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VK 41
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 1474, Place de Port-Louis, projets et dépenses annuels, 1847-1856. Direction du Génie de Nantes, Place de Port-Louis, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1848, 9 février 1848.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 1474
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 1474, Place de Port-Louis, projets et dépenses annuels, 1847-1856. Direction du Génie de Nantes, Place de Port-Louis, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1849, 17 décembre 1848.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 1474
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 1474, Place de Port-Louis, projets et dépenses annuels, 1847-1856. Direction du Génie de Brest, Place de Port-Louis, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1851-1852, 29 octobre 1850.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 1474
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 1475, Place de Port-Louis, projets et dépenses annuels, 1857-1875. Direction du Génie de Brest, Place de Port-Louis, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1859-1860, 24 novembre 1858.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 1475
  • Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 8, Places françaises et d'Algérie : 1 VH 1475, Place de Port-Louis, projets et dépenses annuels, 1857-1875. Direction du Génie de Brest, Place de Port-Louis, Mémoire du chef du Génie sur les projets pour 1861-1862, 10 décembre 1860.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 1 VH 1475
  • Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 58, Documents particuliers à la Direction de Brest. 3e Arrondissement Maritime, Port de Lorient, Direction d'Artillerie, État semestriel de la situation des forts et batteries de côte de la Marine et de la Guerre qui concourent à la défense du Port de Lorient du côté de la mer, 31 décembre 1900.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 58
  • Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 58, Documents particuliers à la Direction de Brest. Direction d'Artillerie de Brest, Place de Lorient, Renseignements sur le matériel d'artillerie de côte, 1er mars 1904.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : 3 W 58
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Vincennes. Archives de la Première Guerre mondiale ; Sous-série SS EE, Etat-major général, 5e section (défense du littoral) : SS EE 22, défense du littoral du 3e arrondissement maritime. Tableau n° 1 annexé à l'instruction du 18 janvier 1918 fixant le statut du personnel mis à la disposition de la Marine par les Départements de la Guerre et de l'Armement, pour le service des ouvrages de côte.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : SS EE 22
  • Service historique de la Défense, Département Marine, Vincennes. Archives de la Première Guerre mondiale ; Sous-série SS EE, Etat-major général, 5e section (défense du littoral) : SS EE 22, défense du littoral du 3e arrondissement maritime. Inspection des PDCSM de Lorient, inspection des postes de défense passée pendant le mois de juin, 25 juin 1918.

    Service Historique de la Défense du Château de Vincennes : SS EE 22
Bibliographie
  • LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, Vincennes, Service Historique de la Marine, 1983, 2 vol. : XLV-375 p. XXV pl.

  • FAUCHERRE, Nicolas, PROST, Philippe, CHAZETTE, Alain (sous la dir. de), Les Fortifications du littoral, La Bretagne Sud, Chauray-Niort, 1998, 279 p., collection : les fortifications du littoral. ISBN 2-910137-24-4.

  • MALCHAIR, Luc, et al. Index de la fortification française : Métropole et Outre-mer, 1874-1914. Auto-édition, 2008, 832 p.

  • CAROFF (capitaine de frégate), Les Forces maritimes de l'Ouest 1939-1940, Marine nationale, 1954.

  • CHAZETTE, Alain, et al. Atlantikwall. Mythe ou réalité. Éditions Histoire et Fortifications, 2008, 480 p.

  • CHAZETTE, Alain, TOMINE, Jacques. A la découverte des fortifications de l'île de Groix. Spécial randonnée. Éditions Histoire et Fortifications, 2011, 64 p.

Liens web