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Fort du Questel (redoute de Guestel-Bras) (Brest)

Dossier IA29001757 inclus dans Ville-port de Brest réalisé en 2004

"Les forts détachés de Brest : Questel" par Jean-Yves Besselièvre (2007)

"Édifiée entre 1777 et 1784 en bordure nord du plateau de la Cavale-Blanche, la redoute de Guestel-Bras, aujourd’hui dénommée redoute du Questel, « a pour objet de soutenir le fort de Keranroux, de battre dans les différents ravins en avant d´elle, et de couvrir la gauche de Penfeld ».

Construite « en maçonnerie avec fossé, chemin couvert, poudrière et corps de garde », elle n´est pas à proprement parler un fort mais un réduit dans lequel une troupe peut se retrancher. L´ouvrage dispose toutefois de moyens de défense importants, même si sa taille est plutôt modeste. Son rôle est moins offensif que les autres forts du camp retranché mais il est toutefois « susceptible de la même résistance qu´un petit fort ». Le corps de l´ouvrage forme un parallélogramme irrégulier de près de 100 m de côté. Le plan quadrangulaire classique des redoutes est ici déformé afin que l´édifice soit implanté le plus au bord du plateau et pour respecter les directions de tir nécessaires au soutien des forts de Penfeld et de Keranroux. Le rempart en retrait de l´escarpe reçoit 15 des 26 pièces d´artillerie qui arment la redoute. La gorge de l´ouvrage abrite la totalité des logements et magasins, répartis sur deux niveaux de casemates à l´épreuve de la bombe. La défense rapprochée est assurée grâce à un chemin de ronde, pourvu de meurtrières de fusillades, aménagé en retrait de l´escarpe sur le front et les faces. Comme dans les autres forts du camp retranché, une galerie de contrescarpe permet de tenir le fossé sous les feux de la mousqueterie.

La redoute du Questel ne connaît que quelques modifications mineures au 19e et au 20e siècle. Déclassée en 1921, elle sert au logement d´ouvriers de l´organisation Todt lors de la Seconde Guerre mondiale. Remarquablement préservée, malgré la destruction d´une partie des casemates de la gorge lors du siège de Brest (août-septembre 1944), elle constitue un témoin exceptionnel de la fortification française à la veille de la Révolution. Restaurée et mise en valeur par Brest métropole océane, ce site est ouvert au public et à la visite".

AppellationsRedoute de Guestel Bras, Fort du Questel
Parties constituantes non étudiéesbatterie, caserne
Dénominationsceinture de forts, fort, redoute
Aire d'étude et cantonBretagne Nord
AdresseCommune : Brest
Lieu-dit : Questel (le)
Adresse : Rue Pierre Maximin Audemar
Période(s)Principale : 4e quart 18e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates1776, daté par source, porte la date
1777, daté par source
1782, daté par source
Auteur(s)Auteur : De Caux ingénieur militaire attribution par travaux historiques
Personnalité : Louis XVI personnage célèbre, commanditaire attribution par travaux historiques
Personnalité : Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
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personnage célèbre attribution par source
Mursgranite
maçonnerie
moellon
pierre de taille
moyen appareil
Toitterre en couverture, pierre en couverture, granite en couverture
Plansplan carré régulier
Étagessous-sol, rez-de-chaussée
Couvrementsvoûte en berceau
Couverturesterrasse
Typologiesfort de ceinture
États conservationsrestauré, inégal suivant les parties, envahi par la végétation

Site ouvert au public depuis 1990. Magnifique mise en valeur du fort du Questel par la municipalité de Brest.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Intérêt de l'œuvrevestiges de guerre, à signaler, à étudier

Annexes

  • Précis historique des ouvrages ordonnés par le Règlement du roi du 21 décembre 1776 d'après l'Atlas des places fortes de France de 1777

    Ouvrages extérieurs de Brest

    Précis historique des ouvrages ordonnés par le Règlement du roi du 21 décembre 1776

    D'après l'Atlas des places fortes de France de 1777 : tome 69 : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux

    (Extraits de l'introduction).

    "En 1655, on jeta les fondations des arsenaux et des bâtiments nécessaires aux constructions navales. 1694 voit l'achèvement de la fortification de Brest. Le dessin du cordon des remparts est achevé par un mur crénelé. Cette fortification se révèle imparfaite car pouvant être attaquée depuis les hauteurs.

    En 1763, le duc de Choisel charge monsieur Filley, lieutenant général du corps royal du Génie de chercher les moyens d'aggrandir l'étendue du port pour le mettre en état de contenir le nombre des vaisseaux, de construire les ateliers, magasins nécessaires à cette augmentation, d'assurer ces nouveaux établissements en temps de guerre contre les entreprises de l'ennemi.

    Dans son rapport de 1764, il propose du côté de Recouvrance l'ouvrage à corne de Quéliverzan, du côté de Brest l'ouvrage couronné des hauteurs du Bouguen et du Ménès, enfin, sur la carrière du Pape un autre ouvrage à corne. Il propose de faire usage de son système de fortification qu'il avait nommé la Mézalectre. Il projette encore deux lunettes sur les hauteurs du Stiff (détruites sur ordre du roi daté du 23 août 1779). En 1770, il est remplacé par monsieur Dajot, chargé de continuer la construction des ouvrages projetés.

    Dajot propose la construction des forts de l'île Longue, Lanvéoc, Plougastel, Le Corbeau ainsi que la rectification des Lignes de Quélern et de l'ancienne enceinte en terre faite autour des batteries du Portzic [le fort de terre]. Leur construction eut lieu en 1774. L'année suivante, l'ouvrage à corne de Quéliverzan et les deux lunettes du Stiff furent commencées et continuées en 1776. La même année monsieur Dajot eut l'ordre de substituer à la Mézalectre projetée par monsieur Filley les fronts bastionnés du système de monsieur de Vauban rectifié par monsieur de Cormontaigne.

    En 1776, le marquis de Langeron prend le comandement des troupes, un nouveau plan d'ouvrages est soumis au roi :

    - Premièrement : couronnement des hauteurs du Bouguen et du Ménès.

    - Deuxièmement : construction de cinq forts (Le Portzic, Saint-Pierre, Keranroux, Questel Bras, Penfeld) en avant de Recouvrance, afin de former un camp retranché et d'arrêter l'ennemi à distance de Brest. Ils doivent être assez respectables pour obliger l'ennemi aux préparatifs d'un siège en règle et à la fois tirer leur plus grande défense de la part de l'artillerie afin de pouvoir être défendus par le moins de monde possible. Il est nécessaire de chercher la position où ils pourraient découvrir en avant la plus grande étendue de terrain et dans leur tracé à diriger une partie des feux de manière qu'ils se protègent mutuellement.

    - Troisièmement : rectification des Lignes de Quélern".

  • Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes.

    "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503. Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé.

    1710, Pierre de Caux, écuyer.

    1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer.

    Né à Hesdin le 24 décembre 1720.

    Père : Pierre, ingénieur qui précède.

    Mère : Marie-Anne d'Arras.

    Marié avant 1749 avec Jeanne-Marie Bouillon des Forges.

    Enfant :

    - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie.

    Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans).

    Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734.

    Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père.

    Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748.

    Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747.

    A Arras en 1748.

    A Port-Louis en 1749.

    A Granville en 1750.

    Chevalier de Saint-Louis en 1751.

    A l'équipage du Havre en 1756.

    Ingénieur en chef en 1758.

    Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761.

    Lieutenant-colonel en 1761.

    A Lille en 1763.

    Colonel en 1768.

    Brigadier d'infanterie en 1770.

    Directeur des fortifications de Haute-Provence en 1771. De Basse-Normandie en 1775.

    Chargé en outre, de 1776 à 1786, de celles de Bretagne. Maréchal de camp en 1780.

    Cordon rouge de l'ordre de Saint-Louis en 1788. Le reçut des mains du roi venu à Cherbourg : "Vous ne pouvez venir à Versailles ; j'ai voulu vous l'apporter".

    Retiré le 1er avril 1791.

    Sièges :

    1744, Fribourg (blessé),

    1746, Anvers (blessé), Namur ville et château,

    1747, Berg-op-Zoom (blessé), Fort Frédéric-Henry, Lillo, Zumberg, bataille de Lawfeld,

    1748, Maestricht (blessé),

    1758, bataille de Crefeld,

    1761, défense de Dorsten, prisonnier de guerre.

    Donna ses soins aux grands travaux de Brest ; à ceux du fort de Châteauneuf près de Saint-Malo ; aux grands travaux de la rade de Cherbourg.

    Atlas 1775,

    Antibes - 10 planches (tome 58).

    Fort de Sainte-Marguerite et de l'île Saint-Honorat - 12 pages, 6 planches (tome 59).

    Entrevaux - 10 pages et 5 planches (tome 60).

    Colmars - 10 pages et 4 planches (tome 61).

    Cherbourg et la côte du nez de Carteret au cap Levi - 9 pages et 6 planches (tome 72).

    Granville, le Mont-Saint-Michel et la côte de Pontorson au nez de Carteret - 16 pages et 12 planches (tome 71).

    Le fort de la Hougue, l'île de Tatihou et la côte du cap Levi à la redoute d'Audouville - 5 pages et 13 planches (tome 73).

    Carentan et la côte de la redoute d'Audouville à la batterie de Beuzeville - 1 page et 4 planches (tome 75).

    Atlas 1777,

    La presqu'île du Cotentin - 23 pages et 6 planches (tome 76).

    Le fort de Châteauneuf - 15 pages et 4 planches (tome 70).

    Ouvrages extérieurs de Brest - 22 pages et 18 planches (tome 69).

    Atlas 1785,

    Ouvrages extérieurs de Brest - 107 pages et 26 planches (tome 69a).

    Saint-Malo, avec des mémoires sur la côte nord de Bretagne, du Mont-Saint-Michel à Morlaix - 48 pages et 26 planches (tome 74).

    1740, Jean-Baptiste de Caux de Blacquetot, écuyer".

  • La redoute du Questel d'après SANQUER R. (U.B.O.), signalétique en place, 1995.

    La redoute du Questel d'après SANQUER R. (U.B.O.), signalétique en place, 1995.

    "Principes généraux d'organisation

    Sous le règne de Louis XVI, à l'époque de la guerre d'indépendance américaine (1775-1783), les chefs militaires français envisagèrent un débarquement en force des troupes anglaises aux environs de Brest et une attaque de la place du côté de la terre. Or, le commandement estimait qu'il faudrait quinze jours pour réunir et acheminer les renforts capables de contenir puis de repousser l'ennemi. D'où la nécessité pour la garnison de tenir avec ses seuls moyens pendant cette période initiale.

    Un schéma de défense du fond du port fut imaginé et concrétisé par l'édification de six forts contrôlant les points culminants à l'extérieur de la ville fortifiée.

    L'ordre d'exécuter les travaux fut donné par le Roi le 31 décembre 1776. Ils furent terminés en 1782, comme il est indiqué sur le fronton des portes des ouvrages. L'ingénieur du Génie de Caux les avait conçus et entamés ; ils furent poursuivis par l'ingénieur de Blavau, sous le commandement de Monsieur le marquis de Langeron, lieutenant général des armées du Roi, commandant en chef de la division Bretagne.

    La redoute du Questel Bras surveille la croisée des vallons du moulin du Buis, très propices à l'établissement de l'ennemi pour bombarder la ville de Brest. Ses côtés ont 100 mètres de longueur.

    N.B. : On appelle "redoute" un ouvrage fortifié fermé, de forme carrée, dont l'entrée ou gorge est placée sur le côté le moins exposé.

    Quelques chiffres :

    Effectif de la garnison pour tenir la place : 200 hommes.

    Coût de la construction de la redoute : 180 000 livres.

    Coût du terrain : 7 261 livres.

    Nombre d'ouvriers du chantier : 250 hommes.

    Cubage des déblais de terre : 44 000 mètres cubes.

    Cubage de la maçonnerie ordinaire : 20 500 mètres cubes.

    Cubage de la pierre de taille : 270 mètres cubes.

    La pierre de taille vient de Plouarzel ; elle est acheminée par barge jusqu'à Langoulouarn sur la Penfeld, à 800 mètres du Questel.

    En 1778, le fort était tenu par le régiment de Chartres ; en 1779, par le régiment de Poitou ; en 1780, par les régiments d'Orléans et d'Angoumois".

  • Le Fort du Questel : redécouverte d´un patrimoine historique et naturel

    Le Fort du Questel : redécouverte d´un patrimoine historique et naturel (source : site internet de la ville de Brest)

    "Un site réhabilité...

    Poursuivant sa politique d´aménagement des espaces de loisirs, la Communauté Urbaine met en valeur le Fort du Questel afin d´ouvrir au public ce site exceptionnel jusqu´alors méconnu.

    Après les premiers travaux de débroussaillage et de nettoyage entrepris dès 1983, puis de sécurité en 1990, la collectivité a mené sur le site de nombreux chantiers de restauration avec le soutien de l´Association des Amis du Fort.

    Une étape importante est franchie en 1994 avec la réfection de l´entrée et de ses abords, qui permet de redonner à la façade du bâtiment son allure d´origine et de dégager l´accès empierré de l´ogive principale datant du 18ème siècle.

    ...Élément d´un système de défense...

    Brest et ses environs possèdent d´importants vestiges de ce qui fut l´un des plus grands ensembles fortifiés d´Europe. Richelieu, fondateur du Port du Ponant, lança les premiers travaux de fortification de la ville qui furent poursuivis par Vauban sous Louis XIV. C´est sous le règne de Louis XVI, lors de la guerre d´Indépendance de l´Amérique (1775-1783), que le roi, craignant que les Anglais ne débarquent en Bretagne, décida la construction de forts et redoutes.

    Édifiés différemment selon la géographie du secteur à défendre, ils sont cependant tous disposés de manière à croiser leurs feux ou répondre à des batteries intermédiaires construites au premier signal de guerre.

    Ces ouvrages, témoignages du passé de Brest et de sa région, furent en leur temps considérés comme le « nec plus ultra » de l´art de la fortification française à veille de la révolution.

    ...Construit au 18ème siècle

    Le Fort du Questel est en réalité une « Redoute », c´est-à-dire un ouvrage fortifié, fermé, de forme carrée, dont l´entrée ou gorge est placée sur le côté le moins exposé. Ce vaste quadrilatère de 100 mètres de côté est situé entre le Fort de Kéranroux (1,5 km à droite) et le fort de Penfeld (1 km à gauche).

    Le Fort du Questel surveille la croisée des vallons du Moulin du Buis où pouvait s´établir l´ennemi pour bombarder la ville et le port de Brest. Entouré de fossés profonds et accessible par un pont-levis, il est composé d´une muraille maçonnée (escarpe), surmonté d´un chemin de ronde destiné aux mousquetaires. Ce chemin est lui-même dominé par un rempart de terre, en retrait, destiné à supporter l´artillerie (26 canons au total, portant à 4,5 km).

    La garnison en place, environ 200 hommes, avait accès à différentes galeries dont deux grands souterrains qui relient la cour centrale aux chemins de ronde. On notera également la présence de lieux d´aisance, ce qui, à l´époque de Vauban, restait encore un privilège...

    Un nouvel espace de loisirs

    Construit sur un site de 6 hectares, le Fort du Questel domine la Vallée de l´Allégoet, ruisseau affluent de la Penfeld. Ce site fait aujourd´hui partie d´un ensemble d´espaces naturels réaménagés qui mènent jusqu´aux Rives de Penfeld par un circuit passant au pied de l´hôpital de la Cavale Blanche.

    Sur place, la forteresse offre de belles promenades à travers ses douves vertes bien abritées, ses souterrains, ses escaliers, ses escarpes et contrescarpes, son esplanade et ses frais sous-bois tout proches.

    Le Fort du Questel est devenu également un espace privilégié pour l´organisation de nombreuses animations".

  • Iconographie

    19712900696Z : Archives Départementales, Finistère

    19712900695Z : Archives Départementales, Finistère

    20062904437NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904438NUCA : Archives Départementales, Finistère

    19702900925Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes

    20062904423NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904424NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904425NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904426NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904422NUCA : Archives Départementales, Finistère

    19702901027Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes

    20062904429NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904430NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904431NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904432NUCA : Archives Départementales, Finistère

    19702901020Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes

    20062904427NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904428NUCA : Archives Départementales, Finistère

    19702901029Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes

    20062904435NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904436NUCA : Archives Départementales, Finistère

    19702901028Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes

    20062904433NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062904434NUCA : Archives Départementales, Finistère

    20062907186NUCA : Musée des Plans-reliefs, Paris, Article 4, n° 131.

    20062904786NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest

    20082909390NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi05152.

    20082909391NUC : Archives municipales et communautaires, Brest, 2Fi05152.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Cahiers de développement du plan-relief de Brest. Épures, relevés.

    Musée des Plans-reliefs de Paris : Article 4, n° 131
Documents figurés
  • Fi. Documents Figurés. 2 Fi. Photographies : format inférieur à 24x30 cm. Photographie, 2e quart 20e siècle, septembre 1944 (bataille de Brest).

    Archives municipales et communautaires de Brest : 2Fi05152
Bibliographie
  • BESSELIEVRE (J.-Y.), "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784", mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l´université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest, 1996.

  • LÉCUILLIER, Guillaume (dir.). BESSELIEVRE, Jean-Yves. BOULAIRE, Alain. CADIOU, Didier. CORVISIER, Christian. JADE, Patrick. Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal. Rennes, éd. Presses Universitaires de Rennes, coll. Cahiers du patrimoine, 2011, n° 94, 388 p.

Périodiques
  • Ouest France (éditions : Rennes - Vannes - Brest - Quimper - Saint-Brieuc), "Fort du Questel. Des efforts pour le sortir de l'oubli", 2 novembre 1992.

  • Le Télégramme (éditions : Brest), "L'accès à l'enceinte intérieure du fort du Questel amélioré. La restauration se fait en douceur", 21 octobre 1994.

  • Ouest France (éditions : Rennes - Vannes - Brest - Quimper - Saint-Brieuc), "Fort du Questel à la Cavale Blanche. Des travaux pour accueillir le public en toute sécurité", 21 octobre 1994.

  • BESSELIEVRE (J.-Y.), "La redoute de Guestel-Bras - Histoire d'une fortification", Bulletin de la société archéologique du Finistère, 1999, tome CXXVIII, 2000, p. 189-206. (" Remarquablement conservée, la redoute de Guestel-Bras, près de Brest, offre un point de vue unique sur la fortification de la fin du 18e siècle. Partie intégrante de la défense du port du Ponant, elle fut édifiée lors de la guerre d'indépendance américaine. Des archives nombreuses et riches éclairent son rôle, sa conception et surtout sa construction qui dura près de sept ans").

(c) Inventaire général (c) Inventaire général ; (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne - Lécuillier Guillaume