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Les chantiers ostréicoles sur la commune de Locoal-Mendon

Dossier IA56005756 réalisé en 2006
Aires d'étudesRia d'Etel
Dénominationsinstallation aquicole
AdresseCommune : Locoal-Mendon

Comme le rappelle P. Dalido dans son ouvrage sur l'huître en Morbihan, avant de savoir élever ces coquillages, on draguait les bancs naturels, tel celui du chenal de l´Histrec (en breton Ster-en-histrec : rivière des huîtres). Bien qu'il y ai eu quelques tentatives précoces d´installations de parcs à huîtres et à moules en rivière d'Etel dès le début des années 1860, l'élevage des huîtres se développe réellement dans ce secteur à partir des années1890. A l'instar de celles du golfe du Morbihan, ces exploitations ostréicoles profitent du développement des voies de commercialisations et en particulier du chemin de fer. On assiste alors à la multiplication des concessions sur les rives d'Etel, au point de mécontenter les habitants, comme ce propriétaire de la presqu'île de La Forest dont le conseil municipal se fait l'écho en 1899 : "Monsieur Gaudin, propriétaire à La Forest attire l'attention de Monsieur le Maire sur l'envahissement des côtes dépendantes du territoire de la commune par les concessionnaires de parcs à huîtres. Le conseil, après en avoir délibéré, estimant que les demandes trop nombreuses de parcs annihilent pour la commune son droit si précieux au goémon de la côte, décide qu'il y a lieu de protester contre les demandes nouvelles de concessions". La majeure partie des concessions sont créées par des familles locales originaires de Locoal-Mendon, Etel, Belz mais également originaires de Groix et de Charente-Maritime. En 1871 et en 1881, on trouve deux demandes de concessions émanents de Paris et de Nantes. Les situations professionnelles des demandeurs de concessions sont parfois spécifiées : capitaine au long cours, maître au cabotage, négociant, cultivateur puis à partir de 1888, on parle davantage d'ostréiculteur et de propriétaire. Beaucoup de chantiers s'établissent sur la rive gauche de la rivière d'Etel, le long de la rive gauche du chenal de Ster en Istrec. On en trouve mentionnés également sur la pointe sud de la presqu'île du Plec (pointe du Verdon) et sur le chenal de Saint-Jean. Peu de chantiers anciens sont encore en place aujourd'hui, laissés à l'abandon sur le domaine public maritime, ou détruits pour faire place à de nouveaux bâtiments. L'élevage de l'huître plate en rivière d'Etel est complété à la fin des années 1940, par celle de l'huître creuse d'origine portugaise. En 1948 avec ses 176 hectares de parcs, les concessions en rivière d'Etel représentaient 12% des concessions morbihannaises de Pénerf à Locoal (Dalido, 1948). Après l'épizootie de 1970, les ostréiculteurs introduisent dans leurs parcs, l'huître creuse japonaise. C'est aujourd'hui encore une activité importante qui compte dans l'économie locale : on compte dix-sept ostéiculteurs actuellement en activité à Locoal-Mendon. Parmi les dix-sept chantiers repérés sur Locoal-Mendon, beaucoup ne sont plus en activité et certains sont incomplets.Trois d'entre eux sont sélectionnés : deux sur la pointe de Roc'h Vihanec, un sur la pointe de Pen Inez.

Période(s)Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Principale : 20e siècle

Les chantiers ostreicoles sont pour la plupart des concessions sur le DPM (domaine public maritime) développées à l'ouest de la commune, le long des bras de la rivière d'Etel. Les chantiers se composent de bâtiments d'exploitation pour la préparation (détroquage) et le conditionnement avant expédition et bureau, d'une maison réservée à l'exploitant ou au gardien, et d'infrastructures diverses aménagées sur des terre-pleins : cales, bassins ou parcs à huîtres, aires de stockage. Parmi les chantiers repérés sur la commune, certains sont encore en activité, d'autres sont abandonnés ou reconvertis en résidence.Tous ne sont pas complets : la maison d'ostréiculteur ou de gardien est parfois le seul élémént conservé du chantier ostréicole. Les propriétaires de concessions n'habitaient pas toujours sur place, des gardiens étaient souvent employés pour la surveillance et l'exploitation de leurs parcs. Les maisons de gardien, construites près du rivage dès la fin du 19e siècle, sont de dimension modeste parfois doublées d´un atelier ou d´une remise en appentis (fig. 28). Elles sont à pièce unique ou à deux pièces symétriques (fig. 18 et 33). Les façades sont souvent enduites, quelques unes sont en moellon. Ces maisons ne sont pas systématiquement identifiées comme maisons de gardien faute d'un récollement précis entre archives et bâtiments existants. Les maisons de propriétaires concessionnaires des parcs sont plus grandes, avec un étage carré, parfois situées un peu à l'écart des bâtiments d'exploitation et des parcs à huîtres (fig. 8, 10 et 23). Elles témoignent avec les extensions réalisées dans les années 1930 de la prospérité et de la longévité de l'activité ostréicole. La taille et la forme des bâtiments d'exploitation, remaniés dans les années 1950, confirment également la bonne santé économique de l'ostréiculture à cette époque. Sur les 17 chantiers repérés, 3 sont sélectionnés. - Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur 2e quart 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, ancien bâtiments d'exploitation, enclos (XA 10, DPM). - Pointe de Roc'h Vihanec, chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur, anciens bâtiments d'exploitation, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation milieu 20e siècle (XA 144 ; DPM). - Pointe de Roc'h Vihanec, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant un bâtiment d'exploitation abritant un logis à l'étage, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle (XA 178 ; DPM). - Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur construite entre 1928 et 1930, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, bassins (XA 27, 28, DPM). - Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : ancienne maison d'ostréiculteur construite vers 1900, rallongée d'une maison à étage dans les années 1930, ancien bâtiment d'exploitation, 2e moitié 20e siècle (XA 23, DPM). - Pointe de Goulen, Bec Cognel, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur début 20e siècle rallongée dans le 2e quart du 20e siècle, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, digue (XA 192, DPM). - Pointe de Goulen, Bec Cognel, ancien chantier ostréicole repéré comprenant un bâtiment d'exploitation, début 20e siècle (XA 191). - Beg Lannec, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : deux maisons d'ostréiculteurs, terre-plein, bassin, cale, fin 19e siècle. - Pointe de Kerdoret, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiment d'exploitation, terre-plein, bassin, digue, cale, 1er quart 20e siècle (ZC 43, DPM). - L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 2e quart 20e siècle (ZB 65). - L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, début du 20e siècle, vue générale est (ZB 66). - L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 1er quart 20e siècle (ZB DPM). - Le Roc'h, ancienne maison d'ostréiculteur et atelier associé repérés (?), fin 19e siècle (ZA 80). - Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiments d'exploitation en ruines, fin 19e siècle (XA 160a). - Mané Béniguet, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, fin 19e siècle (YV 15) - Pointe du Verdon, ancienne maison d'ostréiculteur fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation 20e siècle, parcs à huîtres.

Décompte des œuvres repérés 17
étudiés 3

Annexes

  • S 2403 Mer, ports, transports maritimes 1854-1863

    Extrait des arrêtés

    "Les extrémités des parcs devront être signalés par des balises en bois dont le sommet dépassera de 2 mètres au moins le niveau des plus hautes marées.

    Les détenteurs n´emploieront pour la surveillance et l´exploitation de leurs établissements que des inscrits ou des femmes, enfants, mères ou soeurs non mariées d´inscrits maritimes.

    La présente autorisation accordée à titre gratuit et sous réserve de l´accomplissement des prescriptions du décret du 4 juillet 1853 ne constitue pas un droit de propriété, mais seulement un usage essentiellement précaire et révocable dont la suppression ne saurait ouvrir aux détenteurs aucun titre à indemnités.

    Le parc sera clos au moyen d´un mur en pierres sèches ou de fascines dont la hauteur ne dépassera pas 70cm. Cette clôture pourra être enduite de vase, extérieurement et intérieurement pour retenir l´eau.

    Une ouverture d´un m. de large garnie au besoin d´une vanne sera établie dans le côté CD

    Deux poteaux s´élevant au moins à 1m. au-dessus du niveau de la plus haute marée portant le n° d´ordre de ce parc et le nom du détenteur seront placés aux angles C et D.

    Le détenteur ne pourra en aucun cas capturer le poisson qui serait retenu dans son établissement.

    Arrêté du 29 novembre 1862 : la pêche aux huîtres est autorisée au râteau le 5,9 et 20 décembre sur le banc de Bescatigue, le 24 du même mois sur les herbiers de Coët Courso et de l´ours, et à la drague les 19 et 20 mars 1863 sur les bancs d´Istrec et de Riec de la Rivière d´Etel".

  • S 2404 Mer, ports, transports maritimes 1864-1869

    25 février 1867. Demande d'autorisation d'établissement d'un réservoir à poisson sur une partie de l'anse de Saint-Jean, commune de Locoal, syndicat d'Etel par le sieur Liazard propriétaire à Auray. 11 mai. Arrêté d'accord à M. Liazard et Rabu.

    3 juin 1867. Autorisation donnée au sieur Boissier, capitaine au long cours, d'établir des parcs et claires à huîtres au lieu-dit Istric, en Locoal-Mendon (Dimensions : 550m. de long sur 175m. de large). Suite à une demande du 30 novembre 1866.

    Texte de 1864 concernant une protestation des habitants de Locmariaquer contre l'établissement de parc à huîtres sut tout le littoral, les privant du goémon nécessaire à l'engrais des terres : "ces dernières (les parcs à huîtres) ne peuvent manquer de porter un préjudice considérable à tous les habitants de la commune en les privant de toutes les ressources que leur procurait le littoral, nécessaires pour l´exploitation des terres... les propriétés riveraines ont une valeur double des autres car les fermiers ont sous la main les engrais marins, réputés à juste titre les meilleurs pour l´agriculture et lui à eux seuls constituent toute la richesse fertilisante de ce pays.

    Les herbes marines sont de deux sortes : le goémon dit goémon de rive et le goémon dit goémon épave. Le premier sert de aux habitants de bois de chauffage, le second sert d´engrais pour les terres et de litière au bétail".

  • S 2405 Mer, ports, transports maritimes 1870-1877

    Parcs à huîtres. Etablissements, autorisations, correspondances

    13 juin 1871 : Autorisation d´aliénation sous clause d´endiguement de l´anse de Listrec d´une superficie de 234 hectares. Concession demandée par Barbet de Jouy, propriétaire à Paris " l´aliénation aura lieu aux enchères publiques".

    La circulation sera libre pour les piétons sur la digue à construire.

    14 août 1876 : Autorisation donnée au sieur Jollivet "d'établir un parc à huîtres (n° 307) à la pointe de Penines (commune de Locoal-Mendon)".

  • S 2406 Mer, ports, transports maritimes 1878-1882

    Parcs à huîtres. Etablissements, autorisations, correspondances

    28 janvier 1881 : Autorisation donnée au sieur Conan Victor, maître au cabotage, d´établir un parc dans l´anse de Listrec, sur le côté du Plec. commune de Locoal-mendon.

    22 mars 1881 : Autorisation donnée au sieur Conan Victor, maître au cabotage, d´établir un parc dans l´anse du Couedo. commune de Locoal-mendon.

    31 mai 1881 : Autorisation donnée au sieur Le Lamer Joseph, d´établir deux parcs à huîtres dans l'anse de Listrec, superficie 83 et 80 ares.

    4 juin 1881 : Autorisation donnée au sieur Boismen Eugène, propriétaire domicilié à Nantes d´établir un parc à huîtres à la pointe de la croix au nord, se dirigent vers la pointe du Gros Roc au sud, sur la côte ouest de la Forêt, commune de Locoal-mendon.

  • S 2407 Mer, ports, transports maritimes 1883-1892

    Parcs à huîtres. Etablissements, autorisations, correspondances

    20 octobre 1883 : Autorisation donnée au sieur Conan Victor, maître au cabotage, d'établir un parc dans l´anse du Couëdo, au nord du parc 550.

    6 mai 1884 : Autorisation donnée au sieur Soymié Alexandre, négociant à Etel, d'établir un parc à l´ouest et au sud de la pointe du Verdon se dirigeant vers le nord, de 15 ha, ainsi qu'un second parc au sud de la pointe du verdon de 60 ares. " Les claires à huîtres seront entourées de murets de pierre avec mortier de chaux hydraulique et arasés à 10cm en contrebas des hautes mers de mortes eaux". Etablissement rendu au DPM en 1896.

    5 février 1889 : Autorisation donnée au sieur Forlai Charles, propriétaire, d'établir un parc à huîtres de 9 ares dans l'anse de Peninès près de la pointe de Listrec parc 932.

    22 avril 1892 : Autorisation donnée au sieur Conan Charles, négociant, d'établir un parc à la pointe du Couëdo, à 50 mètres du parc 550.

  • S 2408 Mer, ports, transports maritimes 1893-1901

    Parcs à huîtres. Etablissements, autorisations, correspondances

    21 juin 1888 : Autorisation donnée au sieur Guiet Auguste, ostréiculteur, d'établir un parc à huîtres de 30 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel dans l'anse de Locoal, au nord et à 100 mètres du parc 753 (parc 1046).

    19 décembre 1893 : Autorisation donnée au sieur Forlai Charles, propriétaire, d'agrandir un parc à huîtres de 39 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel, dans l´anse de Locoal, parc 932.

    21 novembre 1895 : Autorisation donnée à Vincent Tonnerre, de Groix, d'établir un parc à huîtres sur la rive gauche de la rivière d´Etel longeant la rive droite du chenal Ster-er-Istrec au sud et à la suite du parc 545 (parc 1132).

    29 juin 1895 : Autorisation donnée à Georges Coho, propriétaire à Belz, d'établir un parc à huîtres sur la rive gauche de la rivière d´Etel et sur la rive gauche du grand chenal de Saint-Jean au nord-ouest du village de Lescoët (parc 1114).

    19 novembre 1897 : Autorisation donnée au sieur Forlai Charles, propriétaire, d'agrandir un parc à huîtres de 39 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel, dans l´anse de Peninès près de la pointe de Listrec (parc 132).

    7 octobre 1897 : Autorisation donnée à la veuve Bramari, et à la veuve Guiet, ostréicultrices, d'établir un parc à huîtres de 70 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel sur la partie ouest de la pointe de Peninès à 20 mètres au sud de la jetée du passage du Plec (parc 307).

    6 septembre 1898 : Autorisation donnée à Le Lamer, ostréiculteur à Etel, d'établir deux parcs à huîtres de 83 et 80 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel à 80 mètres de la chaussée du Plec et le second au nord du village de Peninès à 5 mètres du parc 513 (parcs 1215 et 1216).

    5 mai 1898 : Autorisation donnée à Calixte Nolain, de créer un parc à huîtres de 24 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel, longeant la rive gauche du chenal de Ster en Istrec (parc 1195).

    4 janvier 1898 : Autorisation donnée à Yves Le Grel, de créer un parc à huîtres de 1 ha 20 ares à l'extrémité de la presqu'île du Plec au sud de la pointe du Verdon (parc 1174).

    Octobre 1899 : Autorisation donnée à Mme Forlai, ostréicultrice, de créer un parc à huîtres de 41 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel, dans l´anse de Peninès à l´est du parc 932 et au nord du parc 1196 (parc 1309).

    18-20 octobre 1899 : Autorisation donnée à Le Laurec Joachim et Guillas Louis cultivateur, de créer un parc à huîtres de 50 ares sur la rive gauche de la rivière d´Etel, au sud de la pointe de Goulen en longeant le chenal ouest de l´anse de Locoal, au sud-ouest du parc 1046 (parc 1266).

    14 juin 1899 : Autorisation donnée à Alain Lanco de Groix, de créer un parc à huîtres de 75 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel, au nord de la pointe de la Forest (parc 1260).

    18-20 octobre 1899 : Autorisation donnée à Le Laurec Joachim et Guillas Louis cultivateur, de créer trois parcs à huîtres de 40 ares, 1are 50 et 20 sur la rive gauche de la rivière d'Etel, anse de Listrec, face à Peninès (parc 1264), au nord-ouest de la pointe du Roc Vihanec (?) (parc 1265) et au sud de la pointe de Goulen (parc 1266).

    Ainsi qu'un autre de 30 ares par Yves Le Grel et Benoît Thomas au sud-ouest de la pointe de Goulen (parc 1267).

    5 mai 1899 : Autorisation donnée à Vincent Tonnerre, de Groix, et à Benoît Thomas d´établir un parc à huîtres de 25 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel longeant la rive droite du chenal Ster-er-Istrec au nord du parc 1195 (parc 1256) et un autre de 15 ares à Vincent Tonnerre à 28 mètres de la chaussée du Plec (parc 1257).

    16 mars 1899 : Autorisation donnée à Vincent Tonnerre, de Groix, d'établir un parc à huîtres de 75 ares sur la rive gauche de la rivière d'Etel au nord et sur la côte ouest de la presqu'île du Plec (parc 1250).

    Février 1899, en séance du conseil municipal "Monsieur le Maire donne connaissance au Conseil municipal d'une lettre de Monsieur Gaudin, propriétaire à La Forest, dans laquelle celui-ci attire l'attention de Monsieur le Maire sur l'envahissement des côtes dépendantes du territoire de la commune par les concessionnaires de parcs à huîtres. Le conseil, après en avoir délibéré, estimant que les demandes trop nombreuses de parcs annihilent pour la commune son droit si précieux au goémon de la côte, décide qu'il y a lieu de protester contre les demandes nouvelles de concessions.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2403 Mer, ports, transports maritimes 1854-1863. Parcs à huîtres. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2404 Mer, ports, transports maritimes 1864-1869. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2405 Mer, ports, transports maritimes 1870-1877. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2406 Mer, ports, transports maritimes 1878-1882. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2407 Mer, ports, transports maritimes 1883-1892. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2408 Mer, ports, transports maritimes 1893-1901. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2408 Mer, ports, transports maritimes 1893-1901. Etablissements, autorisations, correspondances.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 1455 Mer, ports, transports maritimes. Délimitation du domaine maritime. Locoal-Mendon. 1917-1932.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 59 Travaux publics, Transports. Délimitation du rivage maritime. Locoal-Mendon. 1854-1858.

  • Archives départementales du Morbihan. Série S 2396 Transports, Travaux publics. Pêche maritime côtière. Instructions. Locoal-Mendon. 1917-1932.

Bibliographie
  • DALIDO, Pierre. L'huître du Morbihan, étude économique et sociale. Paris, 1948.

  • Le Patrimoine des Communes, le Morbihan. Paris : Flohic. Editions, 1996, 2 t. (Collection Le Patrimoine des Communes de France).

    p. 159