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Les maisons et fermes sur la commune de La Chapelle-Chaussée

Dossier IA00007911 réalisé en 1986

Fiche

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Observations et caractéristiques

Les maisons et fermes de la commune de La Chapelle-Chaussée sont marquées par des caractéristiques propres à leur époque de construction. Le premier recensement, fait en 1984, comptait vingt-cinq habitations recensées et sélectionnées. Douze ont fait l’objet de dossiers d’étude. Ces maisons furent datées des 16e, 17e, 18e et 19e siècles.

Le nouveau recensement de 2016 apporte un nouveau regard. En effet, il s’agit d’un recensement exhaustif de tout le patrimoine bâti de la commune. 98 fermes et maisons, en écart du centre bourg, ont été répertoriées. Ces bâtisses sont isolées ou présentes à l’intérieur de hameaux. Elles sont également identifiées par des lieux-dits. Un grand nombre de ces derniers se retrouve sur le cadastre Napoléonien datant de 1825. Ainsi, le nouveau recensement a permis d’identifier 5 maisons et fermes datant du 16e siècle, 38 datant du 17e, 11 datant du 18e et 42 datant du 19e siècle. Cependant, beaucoup de ces fermes, maisons ou encore granges ont été remaniées, laissant deviner quelques traces de la construction primitive. Pour certaines, ces transformations tels que des agrandissements et des créations d’ouvertures ont rendu la lecture du bâti plus délicate malgré les quelques indices qui restaient encore en place. D’autres sont en ruine comme la maison du Placis Bourel.

Les caractéristiques observées sur ces logis et leurs dépendances se regroupent grâce aux matériaux, à leur mise en œuvre mais aussi aux typologies des bâtiments. Cela laisse transparaître des époques de construction.

Matériaux et mises en œuvre

La majorité des maisons et fermes de La Chapelle-Chaussée présentent un logis constitué de deux sortes de matériaux : le granit et la terre (constituant la bauge). Ces deux matériaux sont extraits de l’environnement proche des Chapellois. En effet, le granite est prélevé dans la barre granitique qui passe aux alentours de la commune de Bécherel. La bauge, quant à elle, se fabrique à partir d’une terre argilo-limoneuse,constituant des sols de la commune. La présence de limons, propre à la commune et au canton de Bécherel, donne aux élévations une couleur jaune. Pour sa mise en œuvre, la terre est mélangée à de la paille. Leur choix est aussi dû à leurs caractéristiques de mise en œuvre facilitant ainsi l’élévation de la structure et la destination de la construction (grange, habitation, soue à cochon, four à pain, …). Néanmoins, pour une commune rurale comme celle de La Chapelle-Chaussée, c’est leur disponibilité rapide qui est le principal moteur pour leur utilisation.

Dans la plupart des constructions chapelloises, la mise en œuvre de la façade principale du logis est la plus soignée. La façade est alors construite entièrement ou partiellement en granit. Ces élévations sont constituées de moellons montés au mortier de terre dont les lits sont, le plus généralement, réguliers. Cela se retrouve à La Cointais,à la Menouais ou encore au Bas-Mesnil. La pierre de taille est souvent réservée aux encadrements de baies (fenêtres et jambages de portes) ainsi qu’aux chaînages d’angles.Page 2 sur 9Quelques exceptions sont néanmoins présentes. C’est le cas de l’une des fermes du Beau-Mesnil, datée de 1722 qui comprend une façade principale entièrement construite en pierre de taille de granite. L’emploi de la bauge est souvent attesté pour la construction des élévations autres que celles de la façade principale. Ce matériau, peu coûteux dans sa mise en œuvre, est également retrouvé sur l’architecture des dépendances. La bauge est posée sur un soubassement de granite afin de protéger le mur de l’humidité présente dans le sol et du rejaillissement des eaux pluviales. Cette disposition est retrouvée dans la plupart des maisons, des fermes et de leurs dépendances de la commune.La zone recensée présente également des constructions mixtes dont la façade comporte une association de ces deux matériaux. Pour les corps de logis édifiés durant les 16 e et17 e siècles, la façade est souvent composée de moellons de granit et de bauge. La proportion de l’emploi de ces matériaux varie mais le granit reste majoritairement présent sur les façades principales des constructions de La Chapelle-Chaussée comme à la Rousselais, à la Rabine, à la Cointais (18e siècle), à la Ménouais ou à la Sauvageais. Certains corps de logis présentent une proportion égale de bauge et de moellons de granite. Cette mise en œuvre, caractéristique des 18e et 19e siècles, est en accord avec l’alignement des linteaux, des portes et des fenêtres. Sur la commune ces traits architecturaux se retrouvent au niveau du Bas-Bourg ainsi qu’au Bas-Mesnil.

De plus, la brique est aussi présente dans les constructions de certains logis. C’est un matériau industriel que l’on retrouve à la Rousselais pour les jambages des ouvertures modifiées au 20e siècle. Son emploi est aussi attesté au lieu-dit Les Maisons Neuves.

Les toitures, quant à elles, sont aujourd’hui pratiquement toutes en ardoises. Cet emploi peut remonter au 18e siècle (La Tavernerais, le Beau Mesnil). Elles comprennent une ou plusieurs souches de cheminées dont le matériau varie en fonction des moyens financiers des propriétaires. Elles peuvent donc comprendre un matériau différent du reste du logis. C’est le cas pour l’utilisation de la pierre des Faluns. C’est un calcaire coquillé tendre qui permet une sculpture facile de la modénature. La souche de cheminée de la Cointais (18e siècle) en est un exemple. Cette pierre, extraite non loin de la commune, sur la commune du Quiou permet aux chapellois de décorer leur logis.

Composition d’ensemble

De nombreuses fermes et maisons de La Chapelle-Chaussée sont dispersées sur l’ensemble de la commune. Elles sont regroupées le plus souvent en écarts, et sont de dimensions variables, ou plus rarement isolées. Quand ces habitations et leurs dépendances sont construites à l’intérieur d’un hameau, plusieurs dates de construction s’associent. Des constructions du 17e siècle peuvent avoisiner des constructions du 19e siècle comme c’est le cas au lieu-dit de la Cointais ou de la Rousselais. Il n’y a pas de règles particulières d’implantation, mais les fermes ou maisons sont majoritairement orientées vers le Sud.

Ces ensembles qui présentent en grande partie des caractéristiques architecturales voisines s’organisent de manière variable : les constructions peuvent être en alignement, où plusieurs logis ou dépendances viennent s’accoler les uns aux autres au fil du temps, comme c’est le cas au Manoir de l’Alleu ou à la Rabine. Certaines sont aussi complétées de dépendances éparses, et d’autres, réparties avec plus ou moins de régularité autour d’une cour semi ouverte comme au Rocher. Dans le cas où le pignon du logis donne sur un chemin, il arrive qu’une dépendance en retour d’équerre ferme la cour comme au Bas Bourg. C’est une composition qui n’apparaît que pour les constructions relativement importantes. Parfois, un élément bâti formant un porche d’entrée est associé à ce type de structure repliée sur elle-même comme à La Tavernerais.

Lorsque la ferme ou maison chapelloise est en bordure d’un grand chemin, il est assez fréquent qu’elle lui tourne le dos, notamment au Bas Bourg, à Launay Rollet et au Haut Mesnil.

Dans le cas où la cour est totalement fermée, comme à la ferme de la Bonne Denrée, il est intéressant de comparer le cadastre napoléonien à l’actuel afin de comprendre son évolution.Cette dernière se traduit par des ajouts qui se sont faits au fur et à mesure des besoins,transformant ainsi son plan semi ouvert à un plan fermé.

Ces fermes chapelloises ont encore, pour certaines, leurs fonctions initiales. Les exploitations agricoles sont composées de bâtiments qui témoignent de leur évolution constante : les constructions les plus anciennes datent du 16e et 17e siècle dont certains vestiges sont encore visibles. Certaines ont gardé leur aspect authentique, quant à d’autres,elles ont été dénaturées. En effet, la plupart des fermes a été aujourd’hui transformée en maisons d’habitation,entraînant une modification des espaces intérieurs (aménagement des combles,cloisonnements…) et des ouvertures (agrandissement, comblement, percement). Certaines fermes sont à l'abandon ou en ruine comme au Placis Burel.

Typologies

Suite au recensement que nous avons effectué en 2016, à notre analyse architecturale du bâti chapellois, et en s’appuyant sur l’étude faite entre 1983 et 1984 sur le Canton de Bécherel, nous avons pu constater l’existence de deux typologies générales : le logis à fonction multiples, et le logis sans fonctions multiples.

1-Le logis à fonctions multiples

Ce type de logis est le plus rependu dans la commune de La Chapelle-Chaussée. Il se divise au rez-de- chaussée en deux unités avec deux accès distincts. La première sert d’habitation et la deuxième sert d’étable, de cellier ou d’atelier de travail. Un étage, comporte un ou plusieurs greniers, ou bien un grenier et une chambre.

Cette typologie se compose de trois grandes familles qui se déclinent en plusieurs variantes :

1.1 Le logis à une seule pièce à feu

  • Type 1 : Il se compose d’un seul grenier à l’étage matérialisé par une seule gerbière. Celle-ci peut être décalée par rapport à l’axe de l’accès du niveau inférieur, ou bien, être dans un même alignement que ce dernier. Ce type est assez ancien, des exemples situés dans le Canton de Bécherel ont été daté du 16e et 17e siècles. A La Chapelle- Chaussée, nous retrouvons ce type à La Poinçais.

  • Type 2 : Cette variante se compose de deux greniers séparés, l’un au-dessus de la pièce d’habitation, réservé au stockage du grain. Le second se situe au-dessus de l’étable, pour le stockage du foin. Ces deux greniers sont généralement matérialisés par deux gerbières à travées jumelées, superposées aux deux accès du niveau inférieur. Ce type est devenu très répandu à partir du 17e siècle et a perduré jusqu’à la moitié du 19e siècle. Dans les cas de logis construits antérieurement au 18e siècle, la différence de hauteur entre la salle et l’étable engendre un décalage au niveau du plancher intermédiaire qui se répercute sur la composition de la façade au niveau de l’étage, et plus précisément au niveau des gerbières qui se retrouvent décalées comme à La Rousselais, ou encore à La Theblais. Dans certains cas, une fenêtre plus grande qu’un simple jour vient éclairer le grenier qui surmonte la salle. Ce dernier est aménagé de telle sorte à ce qu’il soit occasionnellement habitable comme c’est le cas au Beau Mesnil. A partir du 18e siècle il y’a une normalisation architecturale. Le décalage entre les deux moitiés de la maison tend à disparaître. Il y a une uniformisation des portes du logis et de l’étable ainsi que des gerbières. La fenêtre du logis s’agrandit, dépassant ainsi les linteaux des portes, comme c’est le cas au Beau Mesnil, à La Claireville et au Bas Mesnil. La normalisation architecturale va se poursuivre jusqu’à la fin du 18e et le début du 19e siècle. La travée jumelée sera conservée, et la maison évoluera vers une symétrie. Le cas du Bas Bourg est particulier, le grenier est surmonté d’un second niveau ouvert grâce à des gerbières passantes. Cette configuration est une évolution du type 2 qui a eu lieu après 1830, ou le principe des travées jumelées est préservé.

1.2 Les logis à deux pièces à feu

  • Type 1 : Les logis s’organisent suivant une structure croisée superposant la chambre sur l’étable et le grenier sur la salle, c’est un type assez rare, mais il existe un exemple à La Touche.

  • Type 2 : Un autre type d’organisation, plus fréquent que le précèdent est mis en place, il se caractérise par la superposition des deux pièces à feu : chambre sur salle, entraînant une répartition verticale, le grenier se retrouve alors sur l’étable. Cette disposition séparant verticalement la fonction d’habitat de la fonction agricole, engendre, dans la seconde moitié du 17e siècle, un éclatement du volume du logis à fonction multiple sous le même toit. Deux volumes s’accolent l’un à l’autre, le premier plus important par son volume comporte au rez-de-chaussée une salle à vivre et à l’étage un grenier ou une chambre à feu avec une souche de cheminée épaisse. Le second volume plus modeste, abrite au rez-de-chaussée l’étable surmontée d’un grenier comme c’était le cas à La Taverneraie, maison détruite aujourd’hui, à La Rousselais, ou encore aux Noens.

1.3 Le logis à trois ou quatre pièces habitables

Dans ce genre de logis mixtes il peut y avoir trois ou quatre pièces à feux. C’est le résultat d’extensions et d’amélioration effectués à travers le temps. Les parties agricoles ont tendances à être remplacées par des pièces d’habitations, comme à La Sauvagerais, à La Hingrais, et à La Rousselais.

2- Le type ternaire (logis sans fonction multiple)

Ce type d’édifice désigne les constructions à étages carrés composées de trois travées :une entrée dans l’axe, et de part et d’autres deux ouvertures. Cela reflète l’organisation intérieure : un hall donnant accès à deux pièces d’habitation. Un escalier mène à l’étage où se trouvent deux chambres desservies par un palier. Cette symétrie au niveau du plan se répercute donc sur la façade. Ce modèle de construction apparaît au 18e siècle, et devient ainsi l’archétype par excellence des maisons du bourg de La Chapelle-Chaussée du 19e siècle. Il est également présent de manière ponctuelle dans certains écarts comme au Champ Mignon, aux Noens et à Launay-Rollet.

Toutefois, l’étude effectuée entre 1983 et 1984 sur le Canton de Bécherel révèle une troisième typologie à La Chapelle-Chaussée nommée logis à pièce unique. Il est composé d’une pièce unique au rez-de- chaussée, et surmonté par un grenier aménagé ou une pièce à feu. Cela dit, il n’est pas toujours facilement identifiable car dans un alignement de logis postérieurs, cette structure à pièce unique est absorbée et reléguée en second plan, comme à La Taverneraie qui a été recensée en 1984 et détruite aujourd’hui.

Cette même étude a révélé l’existence d’une maison de tisserands, qui se situe au Bas Bourg, et qui se caractérise par son escalier qui est disposé dans une avancée sur la façade, la présence d’une cave, ainsi que l’importance du volume habitable.

Les dépendances

Les dépendances conservées aujourd’hui ont pratiquement toutes perdu leurs usages, et certaines d’entre elles sont difficilement identifiables. Dans la plupart des cas, elles sont dissociées du logis et organisées autour d’une cour. Cela dit, il existe également des dépendances accolées au logis principal.

De toutes les dépendances, les granges sont celles qui sont le plus répandues dans la commune de La Chapelle-Chaussée. Elles regroupent divers fonctions de stockages et de productions de différentes denrées alimentaires. Constituées de murs en bauge et de soubassement en pierre, elles comportent de grandes portes avec des battants pivotants ou coulissants suivant les cas. Quelques fois, des petites ouvertures sont disposées sur les façades pour faire pénétrer la lumière. On accède à l’étage par des gerbières depuis l’extérieur. Aujourd’hui, un certain nombre d’entre elles ont été transformées en habitations comme à l’Hôtel Harel, d’autres ont conservées leurs fonctions de stockage, et enfin, certaines sont laissées à l’abandon.

Les écuries sont assez rares dans la commune, celle de Mériennais est construite en pierre pour sa partie rez-de-chaussée, et en terre pour la partie qui constitue le grenier. Les encadrements des fenêtres sont en arc plein-cintre et traités avec de la brique. Les encadrements de la porte obturée ainsi que son linteau sont en pierre de taille. Ces constructions constituaient un signe de distinction sociale. Toutefois il est probable que d’autres écuries existent mais difficilement identifiables actuellement en raison des divers remaniements.

Une grande partie des étables de La Chapelle-Chaussée est incorporée aux maisons. Elles possèdent un accès bien différencié, et sont surmontées d’un grenier. Les matériaux utilisés pour la mise en oeuvre varient en fonction des logis, les murs peuvent être entièrement en granite, ou en bauge avec un soubassement en pierre.

Au Bas Bourg, et au Chêne Fourché, sont placés en évidence à l’entrée de la ferme. Ils sont accolés à un bâtiment spécifique et s’ouvrent de l’intérieur, permettant ainsi de protéger l’utilisateur des intempéries et de la fumée.Les fournils sont constitués de pierres et de terre, avec une couverture en ardoise qui est clouée directement dans la bauge.

Les soues à cochons sont toujours situées hors bâti principal. La forme la plus répondue à La Chapelle-Chaussé consiste à un appentis accolé le plus souvent en retour sur le pignon de dépendances existantes, comme à des granges au Bas Mesnil et au 11 rue du Lavoir. Mais il arrive qu’elles soient dissociées comme c’est le cas aux Noens. Dans les constructions en terre, le soubassement en pierre est assez haut afin d’éviter que les cochons n’abîment les murs.Quelques puits sont présents à La Chapelle-Chaussée, même si on peut supposer que leurs nombre étaient plus importants par le passé. Celui du Champs Augy est maçonné en pierres et se situe à proximité de la maison.

Aires d'étudesBécherel
Dénominationsmaison, ferme
AdresseCommune : Chapelle-Chaussée (La)

Logis 16e siècle date incertaine ; édifices des 17e, 18e et 19e siècles ; chronogrammes : 1722, 1782, 1818.

Période(s)Principale : 16e siècle , (?)
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Typologieslogis à fonctions multiples, porte haute travées jumelées, haut surcroît, armoire murale, porte à double rouleau
Toitsardoise
Mursgranite
terre
calcaire
moellon
moellon sans chaîne en pierre de taille
pierre de taille
Décompte des œuvres bâti INSEE 268
repérés 25
étudiés 9

Annexes

  • Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1984 :

Références documentaires

Bibliographie
  • PETITJEAN, Marc. DESORMEAUX, Ronan. CUCARULL, Jérôme Construire en Ille-et-Vilaine. Le Coglais et sa région. Rennes, Direction de l'aménagement et de l'environnement, Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, 1993.

  • FONS de KORT, Les maisons de Bretagne, Ed. Eyrolles, Paris, Paris, 2006

  • Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).

  • BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (sous la direction de). Dictionnaire, guide du patrimoine, Bretagne. Editions du patrimoine. Paris. 2002.

  • ANTOINE Annie, COCAUD Martine, PICHOT Daniel (Dir), La maison rurale en pays d'habitat dispersé, ED. Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2005

  • Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'inventaire du patrimoine. Inventaire du patrimoine, Bretagne. Editions Lieux-dits. 2014