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Les maisons et les fermes sur la commune de Plesder

Dossier IA35042377 réalisé en 2006

Fiche

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Méthode

Ce dossier réunit l'ensemble des maisons ou des fermes recensées. Tous ces édifices sont appréhendés dans une unité fonctionnelle ; le logis de la ferme, par exemple, n'est pas séparable de ses parties constituantes, ainsi, les puits, les fours ou d'autres parties agricoles ne sont pas traités distinctement mais au sein de leur unité d'exploitation, la ferme en l'occurrence.

Les oeuvres analysables historiquement suivant des considérations fonctionnelles sont décrites individuellement ; elles apparaissent en rouge sur le plan annexé. Construites de la fin du 16e siècle au milieu du 20e siècle, terminus post quem de notre enquête, elles représentent près des trois-quarts des 208 immeubles recensés par l'Insee en 1946.

Les oeuvres restantes n'ont pu faire, individuellement, l'objet d'une analyse historique ou morpho-fonctionnelle même sommaire, du fait des transformations qu'elles ont subies pour faire face aux diverses évolutions économiques, sociales ou culturelles : désaffectation, remaniement de façades, repercement des baies, réduction de volumes. Elles sont simplement traitées collectivement ; elles apparaissent en bleu sur le plan annexé ; l'ancienne ferme remaniée de la Ferrière est exemplaire de ce point de vue.

Synthèse.

L'habitat dispersé s'élève sur des sites figurés sur le cadastre de 1834, à quelques exceptions près, notamment celui sur des terres de landes défrichées au milieu du 19e siècle comme la si mal nommée Lande de Malheur. Comme à l'habitude, le bourg concentre le plus grand nombre de réalisations contemporaines. Route d'Evran deux maisons sont remarquables, seul le Verger dans la campagne soutient la comparaison.

A contrario l'architecture vernaculaire est mieux représentée en milieu isolé où quelques édifices très anciens se distinguent comme la Chambre ou les Clos Bênard, remarquables formes architecturales, - dans cette famille d'oeuvres et dans ce contexte local - remontant probablement au 17e siècle. Ces ouvrages en moellons de pierre dans un même volume formant bloc combinent le logement et les espaces dédiés à des fonctions agricoles. Ils pouvaient être la résidence de quelques notables d'Ancien Régime : prêtres, avocats, prévôts, notaires... ou même riches laboureurs.

A la Reimbaudière, une ferme datée 1728 représente une même forme combinée, somme toute courante, associée dans une longère. L'habitat principalement construit en terre suivant la technique de la bauge - avec des levées successives de terre sans coffrage - s'élève sur un soubassement ou un solin de moellons de schiste d'extraction locale. L'architecture en terre est encore représentée sous la forme de logis élémentaire à pièce unique seulement surmontée d'un grenier dans un haut-surcroît comme à la Cocheriais. Outre les schistes et dans une moindre mesure les granites ou la bauge très répandue, un calcaire coquillier autrement nommé 'falun' ou ' pierre du Quiou' - du nom de la proche commune d'où on l'extrait - s'emploie facilement dans la réalisation de souches de cheminée, de baies et de corniches plus rarement ou exceptionnellement - toujours au 19e siècle - dans le gros oeuvre comme dans l'ancien presbytère devenu Mairie.

Aires d'étudesIlle-et-Vilaine
Dénominationsmaison, ferme
AdresseCommune : Plesder
Période(s)Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine
Décompte des œuvres repérées 153
étudiées 0

Références documentaires

Bibliographie
  • BARDEL, Philippe, MAILLARD, Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Editions Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002.