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Les maisons, logis, fermes et dépendances des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier

Dossier IA22133366 réalisé en 2018

Fiche

La dispersion de l'habitat

A Minihy-Tréguier, comme dans le reste du Trégor (et plus largement en Basse-Bretagne), l’habitat - hormis le bourg - est dispersé avec plus de 80 écarts (76 toponymes) pour 12,07 km2 soit 1207 hectares. Un hameau se compose le plus souvent d'une à trois exploitations agricoles disposant chacune de dépendances et donnant sur des espaces ouverts ou des voies de passage : chemins ou routes.

Les écarts comportant le plus de ménages en 1946 sont le Guindy dont l'agglomération a pris naissance avec plusieurs moulins à eau et un point de franchissement du cours d'eau (23 ménages pour 90 habitants), Langazou (21 ménages pour 64 habitants), Pont-Neuf (17 ménages pour 63 habitants), Pont-Losquet (13 ménages pour 49 habitants) la Corderie (10 ménages pour 31 habitants), Saint-Renaud (10 ménages pour 34 habitants) et Merdy (8 ménages pour 27 habitants).

L’implantation des bâtiments

Plusieurs facteurs ont conditionné l’implantation du bâti :

- l'appartenance à une communauté villageoise et la présence d'une famille,

- l’omniprésence de l’eau : sa présence partout en abondance a entraîné une grande dispersion de l’habitat rural,

- la présence de terres arables et de matériaux de construction,

- la protection contre les vents dominants d’ouest (pluvieux) et du nord (froids) grâce au relief. Souvent implantés à mi-pente, les bâtiments d’habitation tournent ainsi le dos au vent ; les fenêtres sont uniquement percées dans la façade sud. Autour des hameaux, le bocage permet d’atténuer l’effet du vent. Dans le Trégor, les logis de ferme sont le plus souvent orientés vers le sud-sud-est ou le sud-est.

- l’ensoleillement maximum avec une orientation générale des logis vers le sud,

- le réseau des chemins et des routes,

- le régime de propriété et le mode de jouissance du sol (métayage et domaine congéable).

Les productions agricoles

L’agriculture n’évolue que peu du 16e au 18e siècle même si la qualité de l’outillage s’améliore grâce aux nouvelles techniques métallurgiques. Pour Jean-Baptiste Ogée (1778) : "le terroir est fertile et assez bien cultivé. Ses productions sont : les grains, le cidre, le lin, et le chanvre. Le principal commerce des habitants consiste en bestiaux, lins, fils, toiles, bleds [blés], papiers, etc.". En 1835, 81 % de la surface totale de la commune de Minihy-Tréguier est qualifiée de "terres labourables" ce qui montre la richesse des sols. Gaultier du Mottay dans sa "Géographie départementale des Côtes-du-Nord" (1862) évoque un "territoire accidenté, surtout aux abords des rivières du Jaudy et du Guindy […] assez bien boisé et planté de pommiers" (il s’agit de pommiers à cidre) et un "sol riche et bien cultivé ». En 1835, 22 hectares sont qualifiés de "prés et pâtures".

Selon les états de section du cadastre de 1835, la commune de Minihy-Tréguier compte également 30 routoirs ou "douët à rouir" : leur présence est liée à la culture et à la transformation de plantes textiles comme le lin ou chanvre. Deux à trois semaines par an (8 à 10 jours pour un bassin dit en eau courante), les tiges de lin ou de chanvre étaient immergées dans l’eau des bassins afin de séparer l'écorce de la tige afin d’en dégager les fibres. Cette opération de macération est appelée "rouissage". Dans l’anse de Traou Martin est conservé un remarquable ensemble de quatre routoirs. Ces bassins dépendaient de la seigneurie homonyme avant la Révolution. Si leur existence est attestée en 1778 par les archives, ces routoirs pourraient remonter au 17e siècle.

Une part importante des terres non exploitée est considérée comme inculte, alors qu’il s’agit de landes, de communaux où se pratique encore une agriculture agro-pastorale reposant sur un fragile équilibre entre les éleveurs, leurs troupeaux et la nature. 66 hectares sont identifiés comme "landes et terres incultes" dans le cadastre parcellaire.

En 1906, le recensement de population de Minihy-Tréguier dénombre 193 "cultivateurs", 51 "laboureurs" (ils sont quasiment tous identifiés comme "domestique"), 59 "ménagers" (il s’agit ici - quasi exclusivement - de femmes toutes qualifiées de « domestique »), 41 "teilleurs de lin", 19 "meuniers" sur 1183 individus. La population de à Minihy-Tréguier compte également 5 "propriétaires" et 18 "rentiers".

La dispersion de l’habitat, les parcelles plus ou moins encloses (le bocage), le système fourrager et herbager favorisé par l’humidité du climat et les reliefs ont conditionné un type de pâturage permettant de produire du lait et de la viande. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture paysanne bretonne repose sur un mode de polycultures et élevage, associé à des cultures fruitières et légumières ; la cellule familiale est à la base de son organisation.

Un habitat ancien peu présent

A l’exception des manoirs, les traces d'un habitat rural antérieur au 18e siècle sont peu nombreuses sur le territoire de la commune. La richesse des terres agricoles a très tôt favorisé le déclassement des logis puis leur reconstruction à partir de la fin du 18e siècle et au 19e siècle. En voici une liste indicative :

Kernormand, logis sans étage (2 moitié 16e siècle - 17e siècle),

Penn ar Waz, dépendance (17e siècle - 2e moitié 19e siècle),

Sainte-Catherine, logis sans étage (4e quart 16e siècle -1 7e siècle – modifications des fenêtres),

Le Merdy Bihan, logis secondaire - déclassé en dépendance - accolé au logis principal, cheminée disparue, deux kuzh gwele témoignent de l’emplacement de lits-clos ou de meubles (17e siècle),

Le Merdy Bihan, logis déclassé en dépendance, façade inversée, cheminée disparue, deux kuzh gwele témoignent de l’emplacement de lits-clos ou de meubles (17e siècle – début 18e siècle),

Pont Losquet, logis à étage déclassé en dépendance incorporant un puits à margelle circulaire accessible depuis l'intérieur du logis un puits (17e siècle),

Sainte-Catherine, logis sans étage (reconstruction en 1771 avec des éléments architectoniques plus anciens),

Kernévec, logis (17e siècle ; restauré après 1973),

Binen, logis à étage (inscription et millésime : "AVLT.1642" ; logis disparu après 1973),

Syet, logis à étage (1737 ?) et grange à 2 oculi,

Maison dite "calvari", 9 rue du Bourg, logis de type ternaire à 5 travées (1737),

Kerallic, logis principal de type ternaire à 4 travées et baies surnuméraires (1788 ; 1819).

Des fermes majoritairement reconstruites au 19e siècle

À la veille de la Révolution, l’agriculture bretonne, du fait notamment de l’insuffisance des connaissances agronomiques, est considérée comme en retard sur le reste de la France. Pourtant dès la fin du 18e siècle (années 1780-1790, à Minihy-Tréguier : 1788 à Kerallic) et surtout dans la première moitié du 19e siècle (1810-1850) sont élevés de grands logis de ferme qui témoignent de la prospérité économique du Trégor. Ce large mouvement de reconstruction des architectures domestique et agricole - influencé par les modes urbaines (maison de notable ou presbytère par exemple) - répond également à des normes hygiénistes (reposant sur la séparation des hommes et des animaux mais aussi dans la possibilité de ventiler les espaces d’habitation).

La reconstruction des logis et dépendances sur leur emplacement d’origine a été favorisé par le domaine congéable décrit avec précision dans l’usement de Tréguier et de Goëlo : "Les domaniers ont la liberté de bâtir sans somptuosité, sur les anciens fondements ; mais ils ne peuvent construire des bâtiments neufs sur de nouveaux fondements, sans le consentement des propriétaires fonciers ; et s’ils le font, lors du congément les édifices ne sont prisés que comme des pierres en morceaux, et des bois debout qui n’ont reçu aucune façon"1.

Ces logis de ferme couverts en ardoises, à élévation ordonnancée, le plus souvent de type ternaire (3, 5 voire 7 travées), peuvent comporter des jours latéraux supplémentaires (dits "surnuméraires") destinés à donner de la lumière et à ventiler l'arrière des lit-clos soumis à la condensation. Cette famille de logis se caractérise par l'emploi de linteau en arc segmentaire voire en plate-bande (dans les années 1800-1815) et dans certains cas, au-dessus des linteaux droits, d'un arc de décharge réalisé des pierres plates posées verticalement voire en "arête-de-poisson" (ici, cet arc est plus pour la décoration que pour la solidité de l’ouvrage et semble "signer" le travail de l’entrepreneur). L'étage - divisé en chambre par des cloisons - est chauffé par une ou deux cheminées. A la même période, on trouve aussi des logis de ferme en rez-de-chaussée comme à Convenant Quellec dont la cheminée est datée 1840.

Ces logis sont structurés autour d'une cour close par un mur et cernés par d'importantes dépendances agricoles : étables (souvent dans l'alignement du logis), écuries, granges, fournils, soues à cochon et remises, aujourd'hui souvent désaffectées. Certains logis disposent d'un appentis arrière servant de cellier ou de réserve. Des piliers marquent l'entrée de la cour. Peu à peu, les cours fermées laissent place à des cours ouvertes mettant en valeur le logis et les dépendances disposées en alignement vers le sud.

Dans l'ancienne écurie de la ferme de Crec’h an Goué a été peint saint Éloi, le patron des maréchaux-ferrants par François Rémond (alias Mabik). Le saint est représenté avec ses attributs : mitre, crosse d'évêque, enclume, outils de forgeron, marteaux et tenailles et fer à cheval.

Liste des logis reconstruits ou construits au 19e siècles

Traouoas (Traou Waz ou Traou Woas), logis (1813),

Crec’h ar Goail, logis principal de type ternaire à 4 travées et baies surnuméraires (non daté).

Kerprigent, logis principal à trois travées (1821 ?),

Ruzélec, logis de type ternaire à baies surnuméraires (1823 ? et monogramme du Christ)

Kermartin, logis de type ternaire (1834) (voir dossier individuel),

Le Merdy Bihan, logis principal de type ternaire (non daté),

Park an Brun, logis principal de type ternaire et baies surnuméraires (non daté),

Kerguyomard, logis principal de type ternaire (non daté),

Sévéon, logis sans étage à 3 travées et fenêtres surnuméraires (vers 1840-1850 ; grange datée 1839),

Convenant Quellec, logis sans étage (cheminée datée 1840),

Penn ar Waz, logis principal de type ternaire (non daté),

Crec’h an Goué, logis de type ternaire à 5 travées (1877-1878),

Kergroas, logis de type ternaire accosté de deux logis secondaires (ensemble bâti postérieur à l'établissement du cadastre de 1835),

Kerdano, logis sans étage (seconde moitié du 19e siècle),

Patrimoine du quotidien

Kerhamon, puits,

Traou an Dour, fontaine et lavoir,

Keroudot, placis et fontaine (?).

Mobilier traditionnel

A Minihy-Tréguier subsiste un remarquable ensemble de mobilier domestique datable de la seconde moitié du 19e siècle.

A Kerprigent également, le logis principal – qui est également le plus ancien - a la particularité d’avoir conservé son mobilier composé d’un alignement comprenant : lit-clos, armoires, vaisselier et horloge à balancier (fabriqué par Toussaint Rebuffet de Tréguier), d’un second lit-clos, d’une armoire, d‘une table. Un porte-cuillère est suspendu à une poutre du plafond.

1Archives parlementaires, "Annexe à la séance de l’assemblée nationale du jeudi 17 mars 1791 – Observations de la société royale d’agriculture - L’usage des domaines congéables est-il utile ou non aux progrès de l’agriculture ?".
Aires d'étudesSchéma de cohérence territoriale du Trégor
Dénominationsmaison, logis, ferme, demeure, dépendance
AdresseCommune : Minihy-Tréguier
AdresseCommune : Tréguier

Annexes

  • Le domaine congéable à Minihy-Tréguier

    Dix lieux-dits de Minihy-Tréguier ont gardé dans leur toponyme le terme "convenant" en référence au mode d'exploitation dit à "domaine congéable" : Convenant Bail (ferme disparue), Convenant Binen, Convenant Bourhis, Convenant Crec’h, Convenant Floc’h, Convenant Jezequel, Convenant Lamer, Convenant Quellec, Convenant Vraz (Vras). Le cadastre de 1835 mentionne également : Convenant Ben-as, Convenant Colven, Convenant Cozic et Convenant Kerhamon. Dans les états de section du cadastre de 1835, le nom du "colon" est mentionné en sus de celui du propriétaire.

    En Basse-Bretagne, le mode d’exploitation est essentiellement la tenure à domaine congéable ou "tenue convenancière1" (la tenure, ce sont les terres accordées par le seigneur aux paysans). Le "domanier" ou "convenancier" est locataire ou propriétaire des bâtiments et des sols exploités ("édifices et superfices") mais non du "fonds" qui appartient au propriétaire foncier, noble, bourgeois ou paysans, à qui il verse une rente. Jusqu’à la Révolution, les seigneurs fonciers – nobles ou roturiers - doivent des chefs-rentes (il s’agit d’une sorte de rente foncière) au suzerain (celui qui possède un fief dont d’autres fiefs relèvent) pour les terres nobles qu'ils ont données à domaine congéable.

    Henri Sée (1906) décrit les "édifices et superfices" ainsi : "Ce sont les bâtiments construits sur les convenants, le produit de la terre, les murs, les talus, les fossés, les arbres fruitiers, les bois taillis avec leurs souches, les bois puinais, c'est-à-dire les épines, le sureau, les aulnes, les genêts, les genèvres, les ronces, le coudre, le houx et le bouleau. Les bois de décoration, au contraire, appartiennent au seigneur foncier : ce sont le châtaignier, le frêne, le hêtre, le noyer, l'ormeau, le chêne. Le domanier a droit à l'émonde des arbres, mais parfois, en pratique, le foncier prétend la restreindre à certaines essences [c’est le cas à Traou Martin]. Il est absolument interdit au domanier d'abattre les arbres qui poussent sur sa tenue, sous peine de subir des frais très considérables, qui surpassent de beaucoup la valeur des arbres abattus". Durant la durée du bail, le domanier exerce son droit de propriété sans restriction aucune : "il peut en disposer à sa guise, les vendre, les aliéner, sans en demander l'autorisation au foncier".

    En fin de bail (le plus souvent d’une durée de 9 ans), le "foncier" peut congédier le domanier, en lui remboursant la valeur des "édifices et superfices" (construits avec son autorisation) et des biens : arbres fruitiers, haies, fossés et talus, productions agricoles. L'usement de Tréguier et Goëlo permet le congément à n'importe quel moment de l'année même si la Saint-Michel est la date habituelle pour le paiement des fermages.

    Pour Alain Le Bloas, le domananier ou colon est à la fois "un paysan-propriétaire et un paysan-locataire"2. "Le domaine congéable n'est pas uniquement système de domination foncière, il est aussi système de prélèvement et de contrôle agraire. Le noyau dur de ce prélèvement est constitué par la rente convenancière, la commission [payable en argent à chaque renouvellement de baillée] et la corvée [neuf journées obligatoires le plus souvent converties en redevances pécuniaires]." Dans certains cas, le seigneur pouvait également organiser des corvées extraordinaires notamment de charroi.

    La ferme dite "métairie de Traou Martin" était exploitée suivant un bail à convenant comme l’atteste les archives. Le système de "bail à convenant" se poursuit encore au 19e siècle.

    Guillaume Lécuillier, octobre 2018.

    1Selon les "Observations des citoyens propriétaires des domaines congéables au canton de Tréguier et communes voisines", "la forme et les causes de l’établissement des convenants sont que quand le propriétaire d’une maison et terres de campagne a besoin d’argent, qu’il veut s’assurer les rentes d’une terre éloignée et n’avoir pas l’embarras d’en faire continuellement les réparations, il donne sa terre, maison et superfices [sic] à convenant ou domaine congéable, à la charge d’une rente annuelle, de laquelle on convient, pour en jouir le preneur, sauf les droits du foncier et propriétaire de le congédier et expulser, toutes fois et quand le remboursement de ses droits convenanciers à dire de priseur [d’expert]". Bibliothèque nationale de France, Gallica, L42b2092.2LE BLOAS, Alain. "La question du domaine congéable dans l'actuel Finistère à la veille de la Révolution", Annales historiques de la Révolution française [En ligne], 331 | janvier-mars 2003, mis en ligne le 18 avril 2008, consulté le 10 octobre 2012.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées de Didier Richard pour les photographies, 1973.

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel) : 152
Bibliographie
  • BATT, Michael. "Un exemple d'archéologie industrielle : le commerce des tuiles anglaises avec le Trégor". 14 mars 1981, communication aux Journées préhistoriques et protohistoriques de Bretagne, Université de Rennes Beaulieu.

  • SIMON, Jean-François. Tiez. Le paysan breton et sa maison. 1 : Le Léon. Douarnenez : Editions de l'Estran, 1982.

  • LE COUEDIC, Daniel. TROCHET, Jean-René. SIMON, Jean-François. L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne. Éditeur: Berger-Levrault, 1985, 241 p.

  • SIMON, Jean-François. "Puits de Basse-Bretagne : considérations techniques et représentations mentales". In Fontaines, puits, lavoirs en Bretagne. Brest : Centre de Recherche Bretonne et Celtique, 1998, p. 75-87.

    Brest, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo : C-14522-05
  • MILLET, Christian. SANNIER, Daniel. Le paysan breton en sa demeure. Trégor finistérien. Morlaix, Skol Vreizh, 2013, 160 p.

  • Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'inventaire du patrimoine. Inventaire du patrimoine, Bretagne. Editions Lieux-dits. 2014

  • LE MOAL, Joseph. "Jessic Sévéon. Le vacher de la voie romaine. Suite du Pain Moisi".

Périodiques
  • SIMON, Jean-François. "Les maisons à avancée du Léon". Penn ar Bed, S.l., s.n., mars 1983 Vol. 13, n° 111, pp. 173-176.

  • SIMON, Jean-François. "Les maisons à avancée du Finistère". Ar Men, n° 1, 1986, p. 20-31.

  • DOUARD, Christel. "Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un type emblématique". Éditeur : Ministère de la culture et de la communication, direction générale des patrimoines, In Situ [en ligne], n° 8 : Le patrimoine industriel, 2007, 13 p.

  • LE DOARE, Roger. "La tuile anglaise en Trégor". Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor, bulletin 2014, p. 285.

Liens web