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Lotissement Cotard, dit les communs du Château (Pléneuf-Val-André)

Dossier IA22002050 inclus dans La station balnéaire de Pléneuf-Val-André réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiéesrue, maison, école, pensionnat
Dénominationslotissement
Aire d'étude et cantonCommunes littorales des Côtes-d'Armor - Pléneuf-Val-André
AdresseCommune : Pléneuf-Val-André

Lotissement créé sur des terres communales acquises par la société Cotard, Hallam de Nittis et Cie le 5 septembre 1880. L'ingénieur Van Den Putt fut chargé par Charles Cotard d'établir le plan d'urbanisme de 1881 à 1883. La société Cotard vendit, de 1880 à 1901, 18 lots sur les 61 lots initialement mis en vente.

Période(s)Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s)Auteur : Cotard Charles ingénieur attribution par travaux historiques
Auteur : Van Den Putt ingénieur attribution par travaux historiques

Lotissement d'une superficie de 13 hectares 61 ares établi sur un site de promontoire offrant des perspectives sur la plage du Val-André au sud-ouest et la baie d'Erquy au nord-est. Type de lotissement adapté au site, composé de parcelles géométriques distribuées irrégulièrement en fonction des courbes de niveaux et des voies d'accès desservant le site. Il se caractérise par la présence de murs de soutènement et d'escaliers permettant d'accéder au quai de la Guérette et à la plage du Val-André.

Typologieslotissement en site de promontoire

Lotissement figurant parmi les premiers aménagements urbains de la station. L'étude est souhaitable.

Intérêt de l'œuvreà étudier

Annexes

  • Les règlements de la société Cotard :

    Un protocole inclus dans chaque contrat de vente fut établi par la société Cotard afin d'assurer une certaine cohérence dans les travaux de construction. L'acquéreur s'engageait ainsi par contrat à :

    - construire dans un cours délai de une à deux années une maison d'habitation d'une valeur annoncée, allant de 3 000 francs à 30 000 francs.

    - n'utiliser cette construction qu'à des fins d'habitation ou commerciales.

    - établir des fosses d'aisance et des citernes étanches.

    - clore son terrain de murets privatifs. Les caractéristiques de ces murets dépendaient de la localisation du terrain acquis. En front de mer, les terrains devaient ainsi être séparés de la promenade de la digue par un mur surmonté d'un grillage ou treillage. Aucune maison ne pouvait être édifiée à moins de trois mètres de la promenade. Chaque terrain devait être également séparés de celui de son voisin par un mur d'une hauteur de 1, 75 mètre.

    - s'inscrire au Syndicat des Propriétaires du Val-André.

  • 20032204769NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, S supplément 185.

    20032204629NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 16 Fi 3367.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : S supplément 185.

Bibliographie
  • ASSOCIATION LA GLANEUSE. Un nouvel aperçu historique et archéologique sur le Val-André. Les Amis de Lamballe et du Penthièvre, bulletin 2002, Mémoires 2001, n° 29.

    p. 85-86, 89-90
  • HUE, Vanessa. Urbanisme, société, architecture d'une station balnéaire du Penthièvre : Le Val-André (1880-1940) . Les Amis de Lamballe et du Penthièvre, bulletin 2002, Mémoires 2001, n° 29.

    p. 99-100
  • INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. La Côte d'Emeraude. La villégiature balnéaire autour de Dinard et Saint-Malo. Paris : Centre des monuments nationaux/Monum, Cahiers du Patrimoine, 2001.

    p. 117-137
  • LA VEUVE-PONY. Annuaire du Val-André. Pléneuf-Val-André : Librairie Laveuve-Pony, 1896.

    p. 20, 22-23
  • LA VEUVE-PONY. Annuaire du Val-André. Pléneuf-Val-André : Librairie Laveuve-Pony, 1902.

    p. 26, 30-31