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Lycée Auguste Brizeux, 6 rue Bourg-les-Bourgs (Quimper)

Dossier IA29132224 réalisé en 2018

Le lycée Brizeux est un ensemble exceptionnel.

Il est représentatif de trois périodes d'architecture scolaire : 19e siècle, années 1950-1960 et années 2000.

Son histoire est liée au développement de l'enseignement secondaire féminin : catholique tout d'abord ; laïque, ensuite, après la loi de séparation des Églises et de l’État et l'appropriation par la ville des terrains et bâtiments de l'institution des sœurs du Sacré-Cœur.

On doit à l'explosion des effectifs du secondaire, après la Seconde Guerre mondiale, la construction d'un très grand internat moderne, composé de trois bâtiments, dont le principal n'a pas moins de huit niveaux. Cet ensemble, achevé en 1958, est l’œuvre de l'architecte en chef des Bâtiments civils et des Palais nationaux, Raymond Lopez. Sa qualité et son originalité lui valent deux publications, avant même d'être construit. En 1953, l'Architecture d'aujourd'hui le sélectionne parmi les contributions françaises à l'évolution de l'architecture. En 1955, Charles Rambert, dans son ouvrage dédié à l'architecture scolaire et universitaire "de nos jours", en fait l'un des sept établissements du second degré qu'il présente. Le caractère exceptionnel du bâti, dérogeant aux normes pourtant strictes de l’Éducation nationale, est relevé par la présence, en forme de décoration au titre du 1% artistique, du bas-relief Armor, une des œuvres majeures de l'artiste quimpérois Pierre Toulhoat.

Les différentes constructions prennent place au sein d'un parc boisé, désormais au cœur de Quimper, qui dédie d'importants espaces à la pratique des sports, avec un grand plateau et un gymnase.

Destinationsarchitecture scolaire
Dénominationslycée
Aire d'étude et cantonBretagne
AdresseCommune : Quimper
Adresse : 6 rue Bourg-les-Bourgs

Le lycée Brizeux de Quimper fut pendant de nombreuses années un établissement secondaire exclusivement féminin.

Installation du collège de jeunes filles dans les bâtiments de la congrégation du Sacré-Cœur

En 1908, le maire de Quimper, Théodore Le Hars, qui souhaite établir dans sa ville un collège de jeunes filles, obtient l'expropriation du couvent du Sacré-Cœur. Le tribunal civil de Quimper fixe l'indemnité d'expropriation à 14 0000 F, la moitié du coût d'acquisition étant susceptible d'être prise en charge par l’État. Les sœurs du Sacré-Cœur, congrégation qui se consacrait elle-même à l'éducation des jeunes filles, s'était installée, en 1817, sur les terres du couvent des Capucins, vendues comme biens nationaux en 1791. Mais les bâtiments dont prend possession la commune ont été construits entre 1853 et 1866 par le très prolixe architecte départemental et diocésain, Joseph Bigot.

C'est dans cet ensemble, nécessitant travaux suite aux heurts qui accompagnent la loi de séparation des Églises et de l’État à Quimper, que s'installe le collège de jeunes filles. L'architecte de la Ville, J. Pairaud, est chargé de cette réhabilitation. L'établissement est créé par le décret présidentiel du 7 novembre 1908, signé par le ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, Gaston Doumergue. Il devient lycée en 1920 et prend le nom du poète Auguste Brizeux.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le lycée est successivement hôpital militaire français puis allemand. Les élèves sont d'abord envoyées au lycée agricole de Bréhoulou à Fouesnant puis, à Quimper, à l'école normale d'instituteurs et dans une maison qui prend le nom "d'annexe Kergos".

Le lycée reprend possession des lieux après guerre, dans des locaux qui n'ont pas été à proprement parler sinistrés, mais qui sont tout à la fois vétustes, délabrés et exigus. Un accord d'indemnisation suite à l'occupation par les troupes françaises est d'ailleurs trouvé, en 1949, à hauteur de 775 000 F.

Agrandissement du lycée dans les années 1950

Sous l'effet de l'explosion de la démographie scolaire, un internat provisoire est installé dans l'école Paul Bert, en 1949. Le 26 mai 1950, le Conseil municipal décide de céder gratuitement une partie de 3 ha 75 du terrain acquis en 1908, afin qu'il puisse agrandir le lycée. La construction de deux internats et d'un externat est confiée à l'architecte Raymond Lopez. Le Conseil général des Bâtiments de France émet un avis favorable au projet, le 20 mars 1952. L'artiste breton Pierre Toulhoat est choisi pour la décoration au titre du 1%. Son grand bas-relief "Armor", de 8 m par 2,3 m, est installé dans le foyer.

Le lycée aujourd'hui

En 1975, la loi Haby qui généralise la mixité introduit, pour la première fois, des garçons dans l'établissement.

En 1978, un nouveau bâtiment d'externat, est construit en lieu et place de l'aile ouest des bâtiments du 19e siècle (Louis Bizouarn, architecte).

Au cours des années 1990, les internats connaissent une importante restructuration. La chapelle est ensuite transformée en CDI.

Au début des années 2000, la restauration quitte la grande barre de sept étages et est implantée au nord-ouest, en limite de parcelle. Cinq logements de fonction, sous forme de maison individuelles mitoyennes, sont également construits le long de la rue Bertrand de Rosmadec.

Le lycée propose aujourd'hui des formations aux bacs généraux et à certains bacs technologiques. Il accueille, en 2017-2018, 759 élèves dont 97 internes, auxquels s'ajoutent ceux des lycées généraux et professionnels Chaptal. Les effectifs ont culminé à plus de 2 000 élèves en 1970, mais l'établissement comportait alors un collège. Depuis 2002, les établissements sont séparés.

Dates1853, daté par travaux historiques
1958, daté par travaux historiques
2002, daté par source
1908, daté par source
1920, daté par source
1978, daté par source
Auteur(s)Auteur : Bigot Joseph
Auteur : Raymond Lopez
Lopez Raymond (12 mai 1904 - 11 février 1966

Architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux


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Auteur : Cagic Michaël attribution par source
Auteur : Le Quéau Hubert
Hubert Le Quéau

Architecte ENSAIS, 2 Bellevue, Pleuven


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Auteur : Le Garrec Armand
Armand Le Garrec

Stang ar Goulinet, Ploneour Lanvern


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Auteur : Grignou Michel
Michel Grignou (4 août 1958 -

Architecte, 6 rue de Rosmadec, puis 6 rue Joseph Halleguen, Quimper, puis associé à Véronique Stéphan, 6 rue Joseph Halleguen – 29000 Quimper


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Auteur : Chateau Gwénolé
Gwénolé Chateau

Architecte DESA, 45 rue de l'Elorn, Brest


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Auteur : Bizouarn Louis
Louis Bizouarn

118 Avenue de la Libération à Quimper (29000).


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Auteur : Pairaud J.
J. Pairaud

Architecte de la Ville de Quimper


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Le lycée Brizeux est aujourd'hui situé dans un tissu urbanisé au centre de Quimper, à proximité de la place La Tour d'Auvergne et des équipements qui la jouxtent, théâtre et médiathèque entre autres. Mais lors de l'installation de la congrégation du Sacré-Cœur, qui précède le collège sur le site, l'emplacement est périphérique. L'évolution urbaine et de la densification du parc de l'ancien couvent des Capucins lors de l'agrandissement du lycée préserve cependant un caractère de parc boisé avec des arbres de haute tige.

Le lycée est composé de plusieurs ensembles de bâtiments :

- les bâtiments du 19e siècle, construits par l'architecte diocésain Joseph Bigot entre 1853 et 1856 (actuel bâtiment A), étaient disposés autour d'un cloitre fermé et comprenaient une chapelle (A2). Dans l'esprit éclectique des architectes de l'époque, leur architecture comporte des références romane, gothique et renaissance. Une des ailes a été démolie et reconstruite en 1978 pour y installer des salles et laboratoires nécessaires aux enseignements scientifiques (A1). La chapelle a été restructurée, en 1999, pour héberger le CDI (Mickaël Cagic, architecte). Les bâtiments du 19e siècle abritent le hall d'accueil doté d'un escalier monumental, l'administration, des salles de classes, la salle des professeurs, des logements désaffectés et des caves. Dans celles-ci sont visibles les volumes des anciennes cellules des religieuses enseignantes et des éléments de structure métallique.

- les bâtiments des années 1950, dont les plans ont été donnés par Raymond Lopez, ont fait polémique. La municipalité y a vu "une énorme verrue en béton, en verre et en métal ondulé jetée à la face de Quimper". Il est aujourd'hui difficile de partager ce jugement tant cet ensemble de trois bâtiments, deux internats et un bâtiment de dix salles d'études (aujourd'hui externat), fait figure d'exception dans la production industrialisée de l'époque. Le plus grand des bâtiments (D), une barre de sept étages et 100 mètres de longueur est un volume atypique au regard des normes édictées par le ministère conduisent généralement à des barres de deux à trois étages maximum. Elle abrite, en plus des dortoirs, d'immenses foyers en rez-de-chaussée, à l'origine grands ouverts sur le parvis, grâce à des fenêtres à guillotine de 4,5 X 4,5 m, ainsi que les réfectoires, largement vitrés, dont l'encorbellement rythme la façade : un long oriel horizontal. Les cuisines, situées à l'arrière du bâtiment, ont été démolies lors de la création d'un nouveau service de restauration (E).

Le bâtiment D était relié au second internat (B) par une passerelle (aujourd'hui démolie). Cette liaison aérienne permettait aux élèves hébergés dans la seconde barre d'internat d'accéder directement au restaurant. Les étages de ce deuxième internat, celui des "petites", aux proportions plus modestes (R+5 ; une trentaine de mètres), sont desservis par un escalier hors-œuvre, largement vitré, de forme trapézoïdale.

Le bâtiment d'externat (C) se compose de 5 modules de classes superposées (R+1), de plan carré, disposées en dents de scie. Les modules sont juxtaposés mais légèrement décalés en dents de scie et desservis par un couloir latéral positionné le long de la façade arrière. Ce n'est tout simplement pas une barre !

Raymond Lopez a pu déroger à la trame de 1,75 m, en vigueur partout ailleurs, et imposer un trame de 1,51 m. Les ascenseurs, le nombre d'étages, les matériaux utilisés, grandes baies vitrées, huisserie en aluminium (éléments Jean Prouvé), fenêtres à jalousies et autres "éléments préfabriqués en béton de granit breton auquel sera ajouté du kaolin de Lorient qui mêlera au gris du granit les jolis tons roses" engendraient en outre un coût supérieur à la normale. Le Conseil général des Bâtiments de France, dut ainsi justifier son avis favorable du 20 mars 1952 : "(...) les surfaces bâties (...) ont été ramenées de 16 104 m2 dans la première étude à 10 340 m2 (...) cette réduction permettra une réduction importante de la dépense qui avait été trouvée au départ trop élevée". Et encore : "(...) la prévision d'un immeuble de sept étages pour le bâtiment d'aplomb sur rez-de-chaussée qui nécessitera l'installation d'ascenseurs est admise à titre exceptionnel par le service affectataire en raison de l'importance des effectifs à prévoir par rapport à la surface du terrain malgré les sujétions d'ordre mécanique qu'entraîne le choix d'une telle solution".

Ces dérogations ont permis la construction d'un ensemble unique en Bretagne et probablement fort rare à l'échelle nationale. La presse locale (Le Télégramme), qui lui consacrait une page entière, le 22 janvier 1952, le saluait en titrant : "Le nouvel internat du lycée de jeunes filles de Quimper sera, dans 3 ans, l'un des plus modernes et des plus confortables de France". Dans la longue interview qui suit ce titre, Raymond Lopez peut présenter un projet rare, qui lui a permis, dans un cadre habituellement si normé, de reprendre les grandes orientations des principes d'architecture qu'il développe à la même époque (1953-1959), lors de la construction de la tour de la CAF à Paris (15e), dite tour Lopez, d'abord inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998, puis déclassée par un jugement du Conseil d’État, en 2002.

- le gymnase (G) et le plateau sportif.

- le nouveau service de restauration (E), implanté sur la partie nord-ouest de la parcelle et achevé en 2002, installe deux salles de restauration, une pour les lycéens, l'autre pour les collégiens, de part et d'autre des cuisines et autres services communs. Il est l’œuvre des architectes Gwénolé Chateau et Michel Grignou. Le réfectoire triangulaire situé au nord-est, donne une proue largement vitrée au bâtiment.

- un ensemble de cinq logements de fonction (F) positionné au nord de la parcelle, le long de la rue Bertrand de Rosmadec, achevés en 2002, dont les plans ont été donnés par Hubert Le Quéau et Michaël Cagic.

Collections pédagogiques

Le lycée possède des objets anciens utilisés pour l'enseignement des sciences naturelles et des sciences physiques. Certains d'entre eux sont présentés dans le hall d'accueil.

Œuvre du 1% artistique

Bas relief "Armor", en céramique de Quimper, de 8 m x 2,3 m, de l'artiste Pierre Toulhoat.

Sur plus de 18 m2, il présente une allégorie de la Bretagne maritime ("armor" signifie "la mer" en langue bretonne), évoquant aussi bien la légende de la cité d'Ys que les activités de pêche, de construction navale ou de conserverie du proche pays bigouden. L’œuvre a été conçue comme un diptyque. Le pendant d' "Armor", "Argoat", n'a cependant jamais été installé dans le lycée, pour des raisons que l'on ignore. Il est aujourd'hui propriété du FRAC de Bretagne et est exposé dans le foyer de la salle des assemblées du Conseil régional, qui jouxte l'hôtel de Courcy, à Rennes. Au cours de sa séance du 6 octobre 1959, la section spéciale des bâtiments d'enseignement du Conseil général des Bâtiments de France a émis un avis favorable au projet de décoration, sous réserve que les bas-reliefs en céramique "soient protégés, d'une part, des chocs dus à la circulation et, d'autre part, des risques de fuite provenant des canalisations d'eau situées derrière le mur qui les supporte." L'avis nous apprend qu'"une sculpture en ronde bosse en béton et mosaïque" devait prendre place sur la terrasse, devant les foyers. Au cours de la procédure qui a conduit à ce choix, l'inspecteur d'académie avait écrit au ministre (DESUS), le 3 mars 1953 :

" Je sais que M. TOULHOAT se propose, si le choix de que suggère M. Lopez est retenu, de soumettre ses projets au professeur de dessin du lycée Brizeux, à Mme la Directrice et à moi-même. Pour ma part, je pense qu'un excès de modernisme dans la facture du sujet, abstraction faite de sa valeur artistique intrinsèque, n'est pas des plus recommandable sans contrepartie dans un établissement d'enseignement. C'est là, évidemment, affaire de goût personnel.

En résumé, l'idée de M. Lopez de faire participer la faïencerie quimpéroise, de réputation mondiale, à la décoration du lycée Brizeux me paraît digne d'être retenue. Il propose le nom d'un artiste de valeur. Mais le projet présenté devrait faire l'objet d'un examen, et peut-être serait-il opportun de ne pas éliminer d'emblée, sans concours préalable, les autres faïenceries de Quimper" (on sait que Pierre Toulhoat travaillait alors avec Keraluc).

Bel exemple d'implication d'un haut fonctionnaire de l’Éducation nationale dans les orientations artistiques de la décoration au titre du 1% artistique. Le Conseil général des Bâtiments de France s'est, de son côté, contenter de demander protéger le bas-relief placé à une hauteur accessible par les élèves.

Armel Morgant, dans son ouvrage dédié à Pierre Toulhoat, explique comment Raymond Lopez a eu l'idée de solliciter cet artiste, et contextualise l’œuvre.

Le lycée possède une autre œuvre d'art, "l'arbre de la connaissance", une sculpture métallique de Manoli, acquise grâce au concours du Conseil régional de Bretagne, du rectorat et de la société Armor Lux. Elle est exposée dans le CDI, qui possède des vitraux du 19 e siècle et des vitraux contemporains.

Murspierre
béton
métal

Toitardoise, bitume
Statut de la propriétépropriété de la région

Annexes

  • Plan topographique du lycée établi par l'architecte Joël Guénec, lors de la construction du gymnase (1962).
  • Archives Région Bretagne_314W339_ Plan de la réhabilitation de la chapelle en CDI (2008).
  • Archives Région Bretagne_951W101 : plan des logements de fonction (2002), 1er étage.
  • Archives Région Bretagne_951W101: plan logements de fonction (2002), RDC.
  • Archives Région Bretagne_951W114: nouveau service de restauration, 2002, 1er étage.
  • Archives Région Bretagne_951W114 : nouveau service de restauration (2002), RDC.
  • Internat de jeunes filles à Quimper, in Rambert [Charles], Constructions scolaires et universitaires, collection "l'architecture française de nos jours", Paris, Vincent, Fréal et Cie éditeurs, 1955, pp. 104-107

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales de Quimper : 20Fi2 ; 1R_QUI006 ; 1R_QUI_75
  • Lycée Auguste Brizeux de Quimper
  • Région Bretagne (Service des archives) : 314W339 ; 951W101 ; 591W114 ; 13Fi 994 à 996
  • Archives Nationales : 19771564/10
Bibliographie
  • BRANCHEREAU, Jean-Pierre, CROIX, Alain, GUYVARC'H, Didier, PANFILI, Didier. Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p.

  • Morgant [A.], Toulhoat, Spézet, Coop Breizh, 2007, 239 p.

  • "Internat du lycée de jeunes filles de Quimper, Raymond Lopez architecte", in "Contribution française à l'évolution de l'architecture. 2. Constructions diverses", l'Architecture d'Aujourd'hui, n° 47, avril-mai 1953, p. 42.

  • Lopez [Raymond] (présentation de), L’Avenir des villes, Paris, Robert Laffont, 1964, 136 p.

  • Rambert [Charles], Constructions scolaires et universitaires, collection "l'architecture française de nos jours", Paris, Vincent, Fréal et Cie éditeurs, 1955, 157 p. ("Internat de jeunes filles à Quimper", pp. 104-107)

    Bibliothèque universitaire. Université Rennes 2 : 19728

Liens web