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Moulin à marée, Bili Gwenn (Troguéry)

Dossier IA22132079 réalisé en 2013

Fiche

L'histoire du moulin à marée de Bili-Gwenn témoigne de l'évolution de ce type d'usine au cours des siècles : reconstruit en 1840 à l'emplacement du moulin des seigneurs de Troguéry, agrandi en 1878, en 1882 et après 1890, son architecture est représentative des minoteries du 19e siècle. La qualité du milieu naturel et des infrastructures (quai d'embarquement, murs de soutènement de la rive de l'étang, digue barrant l'étang à marée) ajoute à l'intérêt du site. Mais le plus exceptionnel reste la conservation de la quasi totalité de l'ensemble des machines destinées à la production et la transmission de l'énergie aux appareils qui assuraient la transformation de la matière première en produit fini. L'ensemble de ces critères - historiques, architecturaux, environnementaux, techniques - justifie le classement du moulin de Bili-Gwenn aux Monuments Historiques depuis 1999.

Parties constituantes non étudiéescolombier, maison, digue, étang, écurie, quai, mur de soutènement
Dénominationsmoulin
Aire d'étude et cantonSchéma de cohérence territoriale du Trégor
AdresseCommune : Troguéry
Lieu-dit : Bili Gwenn

Le moulin à mer de Bili-Gwenn est mentionné pour la première fois, en 1601, dans une déclaration d'héritage de Jean de Kerguezec, seigneur de Troguéry, à la juridiction des Réguaires de Tréguier. L'édifice est figuré sur la Carte des costes de Bretagne (1770-1785) puis sur le cadastre ancien de 1835 sous le nom de moulin du Cosquer. Dressé en 1798 lors du changement de meunier, le procès-verbal d'estimation du moulin permet une restitution précise de l'ancien édifice avant sa reconstruction : moulin et habitation du meunier sont construits en alignement avec écurie située au sud-est, non attenante. Le moulin possède une roue verticale extérieure au pignon ouest et deux meules, un coursier passe sous la chaussée pour aboutir au pignon ouest du moulin.

D'après les matrices cadastrales, le moulin de Bili-Gwenn est vendu en 1840 aux frères Le Goaster, marchands à Tréguier. Ces derniers démolissent le vieux moulin et reconstruisent sur une emprise sensiblement identique. Le nouveau moulin édifié par les Goaster correspond à la partie centrale du corps de bâtiment actuel (la date 1840 figure sur la lucarne centrale). La roue n'est plus au pignon extérieur mais sous le moulin : de verticale, elle devient horizontale, alimentée par le coursier dont l'extrémité est légèrement dévoyée pour laisser libre cours à la roue. La transmission est directement reliée à la rotonde. L'enquête réalisée en 1844 sur les moulins des Côtes-d'Armor indique une production de 753 tonnes de farine par an assurant le travail de trois hommes. Elle précise également que le moulin ne fonctionne que pendant 264 marées par an dont 24 ne mettent en mouvement que deux paires de meules sur les quatre existantes. C'est un des moulins les plus importants de la région, qualifié de minoterie.

En 1871, les frères Le Goaster vendent le moulin à Jean-Marie Tolguen qui fait construire un magasin à grains en 1878, au nord du moulin, en retour d'équerre.

En 1882, le moulin et son entrepôt sont vendus à Edouard Guillon qui construit la maison du meunier dans le prolongement est du moulin. Après 1890, il l'agrandit vers l'ouest sur l'emplacement de l'ancien passage de la roue.

En 1903, la roue est supprimée, remplacée par une turbine métallique placée au fond du puits, en dessous de la rotonde.

En 1921, la turbine initiale est remplacée par une deuxième turbine, désaxée par rapport au centre de la rotonde, après la vente du moulin à Charles Thomas et Yves Le Goff en 1919. Ces derniers poursuivent la modernisation du moulin à partir de 1932 en s'appuyant sur un projet établi par F. Jamet, ingénieur à Rennes représentant les établissements Teisset-Rose-Brault de Chartres. De nouvelles machines sont installées : abrité dans un appentis construit au pignon ouest, un moteur diesel "RUSTON and HORNSBY" entraîne désormais les machines à la place de la turbine. D'importants travaux d'aménagements sont réalisés après 1934 et les dernières machines électriques sont installées en 1939. Le moulin a fonctionné jusqu'en 1989.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle
Dates1840, porte la date
1878, daté par source


Le moulin de Bili-Gwenn est situé sur la rive droite du Jaudy maritime. Sa digue forme l'étang du Cosquer alimenté par un diverticule du Jaudy et par le ruisseau du Rumain. Le moulin est établi sur d'importants enrochements. L'ensemble du site est composé du moulin proprement dit, du magasin à grain, d'une digue barrant l'étang à marée, d'une aile abritant des dépendances, d'une écurie, d'un pigeonnier.

De plan rectangulaire, le moulin s'élève sur trois niveaux, le dernier sous combles, surélevé en partie centrale. La mise en oeuvre est en moellon de grès schisteux et schistes, les encadrements et chaînes d'angles en pierre de taille de granite. La couverture à deux pans est en ardoise, la surélévation en bâtière du comble côté nord est couverte en tôle ondulée et bardage en fibrociment. La façade sud se compose d'un corps central, à élévation ordonnancée, dont la travée axiale intègre la porte d'entrée et s'achève par un petit fronton triangulaire percé d'une baie en demi-lune. Le corps central est flanqué de deux extensions latérales construites dans un soucis de symétrie avec le même gabarit. Au pignon ouest, un appentis construit en parpaings, couvert en tôles ondulées, abrite les moteurs diesel et électrique.

Le magasin à grains forme une aile rectangulaire, en retour d'équerre sur la façade postérieure nord du moulin, longeant le quai et s'élevant sur deux niveaux plus combles. Les élévations est et ouest sont symétriques et possèdent quatre travées. Le toit à deux pans est couvert en ardoises avec faîtage et arêtiers en zinc.

Le moulin contient l'ensemble des machines destinées à la production et la transmission de l'énergie aux appareils qui assuraient la transformation de la matière première en produit fini. Le plan général de fonctionnement comprend : en partie gauche le stockage des grains dans les silos à blé et les appareils de nettoyage des grains ; en partie centrale les appareils de mouture et de blutage, le boisseau à blé et la chambre à farine pour la mise en sacs ; en partie droite la maison du meunier.

Mursschiste moellon
grès moellon
Toitardoise, tôle ondulée, ciment amiante en couverture
Étages3 étages carrés
Couvrements
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie, cage ouverte
Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler
Protectionsclassé MH, 1999/12/20
Précisions sur la protection

Moulin, à l'exclusion de l'aile en retour sud-est (20e siècle), y compris l'ensemble des machines, le magasin à grains en totalité (cad. A1 11), la digue (cad. A1 12) avec son quai d'embarquement (cad. domaine public, non cadastré, proche de la parcelle A1 11 et au nord-ouest de celle-ci), le mur de soutènement de la rive est de l'étang (cad. A1 10) : classement par arrêté du 20 décembre 1999.

Annexes

  • Ponthaud de, Marie-Suzanne. Ministère de la culture et de la communication. Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. Côtes-d'Armor. Troguéry. Moulin de Bili Gwenn. Restauration Générale du moulin et des machines de meunerie. Mars 2004

    LES DISPOSITIONS INTERIEURES ET LES MACHINES

    LES MACHINES

    Les machines en place sont pour la plupart réalisées en bois et métal. Les dernières machines ont été installées en 1939, date des ultimes transformations de l'installation des machines.

    Chaque type de machine a été répertorié selon son utilisation, on trouve :

    - les machines nécessaires au nettoyage des grains, trieurs et brosses à blé,

    - les machines utiles à la mouture, machines à cylindres broyeurs et convertisseurs, détacheurs,

    - les machines nécessaires au tamisage, plansichters, sasseur, bluterie de sûreté,

    - les machines nécessaires au transport horizontal des grains ou des farines, les vis sans fin, ou au transport vertical des produits issus de la mouture, les élévateurs,

    - un système de ventilation par aspiration, empêchant le réchauffement des farines

    - un ensemble de canalisations réalisé par des caissons en bois fonctionnant par gravitation, système qui n'est pas une machine en soi, mais qui fait partie intégrante du circuit général.

    AU REZ-DE-CHAUSSEE

    On y trouve trois salles en enfilade : deux salles (centrale et ouest) consacrées à l'appareil productif ; une salle d'habitation à l'est.

    Dans la salle centrale se placent les éléments mécaniques de transmission de la force motrice avant la modernisation du système avec les moteurs diesel (1932) et électrique (1938).

    A l'origine, et jusqu'en 1840, l'entraînement du moulin était assuré par une roue verticale extérieure placée latéralement sur le pignon ouest. Cette disposition a aujourd'hui disparu (...).

    L'énergie était produite par le reflux de l'eau de mer actionnant une roue, puis une turbine entraînant un axe vertical appelé "arbre" qui émerge du fond d'un puits très profond. Ce puits est circonscrit par une maçonnerie de forme arrondie, d'une demi-hauteur d'homme, la rotonde.

    En 1840, la reconstruction du moulin amène de profondes modifications dans les parties basses du moulin avec la construction à rez-de-chaussée d'une "rotonde" et d'un tunnel d'évacuation des eaux de l'étang, passant sous le moulin : à marée descendante (...) la force des eaux retenues dans l'étang entraînait une roue horizontale, probablement en bois, placée au fond du puits dans l'axe de la rotonde ; l'arbre vertical, placé au centre même de la rotonde, en prise directe sur les engrenages pouvait entraîner alternativement les 4 pieds de fer servant d'axes aux 4 paires de meules placées au premier étage.

    L'arbre vertical, émergeant au centre du puits, transmettait le mouvement à une grande roue métallique crantée horizontale qui transmettait la force à 4 roues horizontales plus petites. Ces dernières faisaient tourner les 4 paires de meules placées au-dessus, au premier étage du moulin.

    L'ensemble de la structure, dont le poids était considérable, était supporté par quatre colonnes en fonte.

    A partir de 1903, une première turbine vient remplacer la roue horizontale primitive située au fond du puits. Cette première turbine a été retrouvée aux alentours du moulin.

    Le moulin tournait avec 4 paires de meules enclavées dans une structure en bois, et deux paires supplémentaires placées plus au centre du moulin (...).

    La seconde turbine a été installée en 1921. C'est cette disposition améliorée que l'on trouve aujourd'hui (...).

    La modernisation du système d'entraînement correspond à l'utilisation depuis 1908, des machines à cylindres (broyeurs ou convertisseurs) utilisés en remplacement des meules. La turbine améliorée était désaxée par rapport à l'ancien système et a nécessité des remaniements importants dans le système de transmission de l'énergie aux machines de meunerie. La force motrice n'était plus alors centrée au coeur de la rotonde mais renvoyée par le jeu des poulies et des courroies vers ces nouvelles machines qui ont pris la place des anciennes meules au premier étage : ventilateurs, aspirateurs, nettoyeurs, trieurs, brosses à blé, etc...

    L'ensemble des machines de meunerie est raccordée par des poulies et des courroies à la source d'énergie du moulin. Ce circuit est conservé à Bili-Gwenn à tous les étages. Il allie les équipements du 19e siècle à ceux qui ont assuré le fonctionnement du moulin jusque dans les dernières années du 20e siècle : les élévateurs, appareils destinés à envoyer les semoules dans les circuits, les coffrages carrés en bois munis de nombreux tiroirs à clapets (...), les tuyaux contemporains, les vis sans fin, chaînes à godets et courroies de transmission.

    Dans la salle ouest, se trouve dans la partie basse des silos à grains en bois (...). Ils se composent de trois vastes compartiments établis sur toute la hauteur du bâtiment.

    A l'est, une pièce à feu, cuisine et séjour de la famille des meuniers. Un petit escalier hélicoïdal donne accès à l'étage supérieur.

    AU PREMIER ETAGE

    C'est l'étage consacré à la mouture des grains. On retrouve la même distribution des pièces qu'à l'étage inférieur : deux salles consacrées à la production et à l'est, faisant partie de la maison du meunier, une chambre avec cheminée.

    Dans la partie ouest, on trouve les silos à blé et les machines assurant le nettoyage des grains. Trieur et brosses à blé permettaient l'épierrage et le dépoussiérage des grains issus des silos. Les impuretés étaient évacuées par gravité et mises en sac au rez-de-chaussée.

    Dans la grande pièce centrale, les élévateurs traversent verticalement le bâtiment, assurant le circuit des grains et farines d'un étage à l'autre.

    Les appareils à cylindre encore en place ont remplacé les anciennes meules. Les premiers ont ici été installés en 1908. Cinq appareils sont encore en place : deux appareils broyeurs à cylindres cannelés et trois appareils à cylindres lisses appelés convertisseurs.

    Contre le mur est, la chambre à farine d'une contenance de dix tonnes qui apparaît partiellement à chaque étage du moulin, comme les silos à grains.

    AU SECOND ETAGE

    On retrouve au deuxième étage une distribution quasi équivalente à celle de l'étage inférieur avec :

    - à l'ouest, les silos à grains et un cyclone à poussière, les reste des machines de nettoyage ayant été vendu,

    - au centre, une pièce occupée par un important réseau de vis sans fin horizontales assurant le transport des produits issus de la mouture, des élévateurs verticaux, le boisseau à blé propre, le filtre à farine et la partie haute de la chambre à farine. On y trouve aussi une brosse à son, des ensachoirs à son et une trappe à sacs,

    - à l'est, une chambre dans la maison du meunier, sans communication avec l'appareil productif.

    A l'aide de courroies et de poulies, l'ensemble des machines et vis sans fin du 2eme étage, est en prise directe sur l'arbre horizontal, la force motrice provenant du grand arbre du rez-de-chaussée.

    AU TROISIEME ETAGE

    C'est l'étage consacré principalement au tamisage, opération consistant à séparer les grains ouverts, les semoules et la farine issus des machines à cylindres du 1er étage. Ce mélange, monté à grande vitesse au sommet du bâtiment par un élévateur, alimente un des canaux d'un tamiseur appelé plansichter (ou tamis plans empilés) qui, à l'aide d'ouverture de mailles définies avec précision, classera ces trois produits.

    Ici deux plansichters de forme rectangulaire, à plateaux superposés animés par en dessous d'un mouvement excentrique, installés en 1934. Ces plateaux sont des tamis qui produisent des semoules dites grosses ou fines qui, aspirées, repassent dans les cylindres lisses ou convertisseurs. La surélévation du toit est directement liée à leur installation, du fait de la hauteur des élévateurs et de l'établissement d'un système de circulation d'air qui évite l'échauffement des farines.

    De nombreux tamis demeurent stockés. D'autres machines, installées entre les deux guerres, complètent le cycle : un sasseur pour calibrer les semoules et les nettoyer en aspirant les particules légères de son ; un aspirateur pour ventiler les appareils à cylindres, les plansichters ; un filtre à air pour récupérer les farines légères contenues dans l'air aspiré ; une ancienne bluterie de sûreté, déconnectée du circuit et utilisée jadis pour retamiser toute la farine avant qu'elle n'arrive dans la chambre à farine.

    LE MAGASIN A GRAINS

    Ce bâtiment était consacré, dans la totalité de sa surface utile (3 x 120 m²), au stockage des grains et des farines :

    - au rez-de-chaussée, le magasin à blé,

    - au premier étage, le magasin à farine,

    - au deuxième étage, le magasin à son.

    La vocation d'entrepôt de ce bâtiment explique qu'il n'existe quasiment aucun cloisonnement et que, considérant le poids des céréales, le solivage des planchers d'étages, soit supporté par une double rangée de poutres longitudinales, elles-mêmes portées par une série de poteaux provenant d'anciens mâts de bateaux en bois résineux. La longueur des deux poutres est équivalente à celle du bâtiment lui-même, environ 15 mètres.

    LA DIGUE DE L'ETANG

    La digue forme une retenue d'eau ou étang qui se remplit à marée montante. L'étang du moulin de Bili Gwenn a une surface de 1,50 ha. Sa berge est maçonnée côté est. Ce mur de soutènement, monté à pierres sèches comme l'indique le renable de 1798, a été réparé à plusieurs reprises mais son fondement date du 18e siècle.

    La digue est rectiligne et ses dimensions nous sont données par le même renable 1798 : longueur 40 m, largeur environ 15,6 m, épaisseur de la couronne environ 1, 78 m.

    L'eau doit remplir ce barrage dans un sens comme dans l'autre : elle doit remplir l'étang, y être retenue et produire l'énergie pour faire travailler le moulin. La digue est donc percée de deux tunnels (ou coursiers), le tunnel d'entrée à l'ouest et le tunnel de sortie à l'est. L'éperon maçonné, côté mer, a quasiment disparu, seul un vestige de forme arrondie subsiste vers l'ouest.

    Au moulin de Bili Gwenn, l'entrée du flux se fait par une vanne rentrante à clapet appelée aussi porte à mer, placée à l'ouest de la digue (...).

    La couverture du tunnel d'amenée d'eau est constitué de longues dalles de granite rectangulaires monolithes au-dessus desquelles est établi un plancher. A droite de la porte à mer, un petit escalier de pierre permet d'accéder à l'étang depuis la digue.

    La sortie de l'eau retenue dans l'étang se fait par un second tunnel à l'est qui aboutit sous le moulin, sur l'ancienne turbine. L'eau y est conduite par une sorte de chenal (...). Deux vannes étaient établies côte à côte, sortes de portes de bois verticales, fixées à un axe vertical et pouvant être réglées en hauteur, afin de régler le débit de l'eau sortante, par une crémaillère.

    Le tunnel parfaitement appareillé et voûté est coudé. Il a une hauteur d'environ 2, 40 m pour une largeur de 2, 50 m. A l'aplomb de la rotonde apparaît le puits et l'arbre de la turbine. Celle-ci installée en 1921, est toujours en place, au fond de ce puits.

    L'ancienne sortie du tunnel côté mer, située en contrebas et créant une chute d'environ 1,50 m lors de l'utilisation de la roue horizontale et de la première turbine a été bouchée.

    Du "massif de maçonnerie portant la grande roue" porté au renable de 1798, il ne reste rien. De même, il ne reste rien de la roue.

    LE PIGEONNIER

    A l'extrémité est de la digue, le pigeonnier est situé au fond du jardin, protégé des vents dominants par le mur Nord de la digue.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Ponthaud (de) Marie-Suzanne. Ministère de la Culture er de la Communication. Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. Côtes-d'Armor - Troguéry - Moulin de Bili-Gwenn. Restauration Générale du moulin et des machines de meunerie. Mars 2004

    Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne - CID Documentation du Patrimoine
Documents figurés
  • Tableau d'assemblage et cadastre parcellaire de Troguéry, 1835. Delaunay (ingénieur-vérificateur), Rochefort (géomètre)

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : Sous-série 3P
Périodiques
  • NICOLAS, Martine, CHAURIS, Louis, ESCALIER DES ORRES, Pierre. Le moulin à mer de Bili Gwenn en Troguéry (22). Société d'émulation de Côtes d'Armor, tome CXXIX.

Liens web

(c) Région Bretagne (c) Région Bretagne - Tanguy-Schroër Judith
Judith Tanguy-Schroër , né(e) Tanguy
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