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Moulin à marée du Ludré, puis minoterie, puis exploitation ostréicole, puis usine de traitement du varech (Saint-Armel)

Dossier IA00127535 réalisé en 1993

Fiche

Dossiers de synthèse

Destinations moulin à farine, installation aquicole
Parties constituantes non étudiées moulin, atelier, hangar agricole, séchoir, logement, bassin, écluse, digue
Dénominations minoterie
Aire d'étude et canton Sarzeau - Saint-Armel
Hydrographies Golfe du Morbihan le
Adresse Commune : Saint-Armel
Lieu-dit : Ludré
Cadastre : 1828 B 938, 950 ; 1984 ZH 211, 213

Moulin à marée attesté dès 1474, et appartenant au domaine royal de Rhuys jusqu'à la Révolution, détruit. Minoterie industrielle construite en remplacement en 1861, en ruine. Bâtiment d'exploitation daté 1861, date portée. Siège d'une exploitation ostréicole à partir de 1874. Ancienne minoterie occupée jusque vers 1930 par la Société Industrielle des Varechs qui y installe une usine de traitement et de séchage des algues, utilisées comme garniture de matelas : séchoir datant de la fin du 19e siècle. [Renaudeau Olivier]

Plusieurs hypothèses existent concernant l'origine du moulin à marée de Ludré. Selon Pierre Beunon de l'association La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, la plus plausible est qu'il ait été érigé aux alentours de l'an Mil par un seigneur inconnu en même temps que la motte féodale dont il dépendait. Celle-ci se situait pour sa part très vraisemblablement au nord de l'étang à marée au niveau de l'actuel village de Lasné en Saint-Armel.

La deuxième hypothèse est celle d'une origine religieuse. Sur la presqu'île, l'abbé de Saint-Gildas de Rhuys est d'ailleurs à l'origine du moulin du Hézo à 3 km plus au nord seulement. Toutefois, toujours selon Pierre Beunon, il ne peut être l'auteur de celui de Ludré car auquel cas, il l'aurait gardé. Si ce moulin est d'origine religieuse, il aurait été l’œuvre des Templiers, très présents sur la presqu'île entre le milieu du XIIe siècle et 1250.

A moins que le moulin de Ludré ait été construit par le duché de Bretagne, ce qui n'est pas l'hypothèse la plus probable, le duc Jean 1er le Roux (1237-1286) en fît l'acquisition vers 1250, époque à laquelle il construisait les murs du grand parc de Suscinio qui englobait le moulin et son étang. On constate d'ailleurs que le tracé de ce mur long de plusieurs km, se complique pour les intégrer. Cette acquisition impliquait en toute logique, un précédent propriétaire qui ne pouvait donc être qu'un seigneur ou les Templiers.

Une chose est sûre, l'auteur du moulin de Ludré était particulièrement riche car la construction et l'entretien d'une digue de moulin à marée impliquait des moyens bien plus importants que pour un moulin à eau douce, d'autant plus qu'avec 450 mètres environ, la digue de Ludré est la plus longue de tous les moulins à marée identifiés en Bretagne avec celle de Quinard, d'une longueur équivalente sur l'estuaire de la Rance. C'est aussi, l'un des moulins à marée les plus anciens de la région et même du pays, si ce n'est le plus ancien, après celui de Landounic à Saint-Pol de Léon dans le Finistère. Notons au passage que la presqu'île de Rhuys présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Ludré donc mais aussi Le Hézo, Pen Castel, Le Lindin, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors bel et bien liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries et d'une abbaye puissantes.

En 1339, le duché de Bretagne en la personne du duc Jean III, donne aux Trinitaires de Sarzeau le droit de mouture dans l'ensemble de ses moulins dont celui de Ludré. Dans la seconde moitié du XIVe siècle, après que le duc Jean IV ait cédé à l'abbé de Rhuys son moulin de Pen Castel en échange de celui des Lices à Vannes, le Ludré reste le seul moulin à marée à appartenir au duché dans la presqu'île. Grâce au chartrier que tenaient ces Trinitaires, on apprend que dans la seconde moitié du XVe siècle, les familles Le Talhpies puis Le Guénégo exploitèrent tour à tour le moulin de Ludré jusqu'en 1474. Un contrat établit cette année là, indique en effet que le meunier s'appelle désormais Guillaume Le Thiec. En cette fin de XVe siècle, l'étang de Ludré, n'est pas uniquement le réservoir du moulin puisqu'il accueille des salines, une association assez courante que l'on retrouve en d'autres lieux de Bretagne sud, plus rarement en Bretagne nord pour des raisons climatiques, mais fréquemment dans les moulins plus méridionaux de France ou de la péninsule ibérique. Il n'est donc pas à exclure que le moulin de Ludré ait également servi au nettoyage des salines par effet de chasse.

Un peu plus tard, le Livre rentier du domaine royal de Rhuys (plus couramment appelé "Le Rentier de Rhuys"), commandé au début du XVIe siècle par Anne de Bretagne, et réalisé entre 1506 et 1510, nous apprend qu'un certain Jehan Le Clerc est alors « moulnier » du moulin de Ludré.

Dès 1520, le domaine de Rhuys, et par conséquent le moulin de Ludré, est confisqué par le Roi de France, François Ier, suite a une trahison de son usufruitier, Philibert de Chalon. Ce n'est toutefois qu'en 1532, avec l'union de la Bretagne à la France qu'il devient jusqu'à La Révolution une possession du Roi. Les différents monarques donneront l'usufruit de ces trois moulins à des personnalités célèbres (Diane de Poitiers, Catherine de Médicis, la princesse de Conti fille de Louis XIV) ou bien moins connues tels que La compagnie commerciale du havre du Morbihan en 1626 pour une brève période ou la seigneurie de Talhouët. De 1688 à 1710, celle-ci sous-loua le domaine de Ludré en même temps que les autres moulins royaux de la presqu'île (deux moulins à vent situés à Saint-Jacques en Sarzeau et au Tour du Parc) à Pierre Le Vacher, roturier et fils de marchand qui s'enrichit rapidement et devînt Seigneur de Lohac (seigneurie basée à Baden sur l'autre rive du golfe du Morbihan).

Les trois moulins étaient alors en très mauvais état et assujettis à une redevance annuelle de 1950 livres à destination du domaine royal. Peu enclin à engager les travaux nécessaires, Pierre Le Vacher les afferma à des conditions sans doute peu avantageuses pour le meunier.

A sa mort en 1712, le moulin de Ludré revînt à sa nièce Marie-Anne, née Rochereul et épouse du marquis Armand de Gourvello. Jusqu'à La Révolution, sous l'autorité de ce dernier et de ces héritiers, les conditions restent difficiles pour les meuniers. En 1738, l'un d'eux, Pierre Le Mitouard, n'était pas en mesure de payer les 700 livres attendues. En conséquence, il fut contraint de vendre plusieurs de ses biens (une maison, un appentis, une vigne, un jardin et quelques sillons de terre). En 1780, Vincent Lohedo, meunier à Ludré depuis 1771, se plaignit d'avoir toujours payé ses redevances à la grande mesure et non à la petite comme le mentionnait le contrat de ferme.

A La Révolution, le moulin de Ludré fut confisqué tandis que le seigneur d'alors, Joseph de Gourvello émigre à Brighton. Bien que moulin royal qui aurait du devenir un bien d’État, le moulin de Ludré fut considéré à tort comme bien d'émigré et vendu le 19 avril 1799 pour un montant de 700 000 francs à un militaire de Vannes, François Faverot, par la suite major et Commissaire du Gouvernement en 1804, puis colonel, procureur impérial et Baron d'Empire sous Napoléon Ier. Lors de cette acquisition, le meunier s'appelait Jacques Samson. Son frère, Pierre, prît la suite en 1802.

La Restauration marque l'arrivée d'une nouvelle famille de meuniers à Ludré qui demeure la propriété de François Faverot. Louis Roussin et son épouse, originaires de Grandchamp et Plougoumelen, s'y installent en 1816. Avec leur décès, seulement deux ans après, il incombera à leur fille de 19 ans la responsabilité de faire tourner trois moulins dont deux à vent (1 paire de meules chacun) et le moulin à marée de Ludré et ses trois paires de meules. Elle épouse à 21 ans un meunier de cinq ans son aîné, Guillaume Dalido, dont le père gère trois moulins à Billiers. Progressivement, les Dalido vont accroître leur influence sur Ludré et même au-delà. Récemment arrivé à Saint-Armel, Guillaume se borne les premières années à gérer les trois moulins dont il à la charge. En 1832, lui et sa femme deviennent pour la première fois propriétaire d'un moulin, en l'occurrence celui à vent de Saint-Armel, toujours visible. Il s'agissait de relayer celui de Ludré qui, lors des mortes eaux d'équinoxe, pouvait chômer jusqu'à neuf jours de suite. En 1856, leur fils Julien, alors âgé de 35 ans, rachète le moulin de Ludré aux héritiers Faverot. Pour le gérer dans le cadre d'une société en nom collectif, il s'associe avec un notaire, Martial Pozzy. Cette entité nommée « J. Dalido & Cie » est prévue pour 10 ans à compter du 1er janvier 1859. Pour améliorer la production de ce moulin fonctionnant avec une force motrice de 9 chevaux mais seulement à marée descendante pour un total de 7 heures par jour environ, M. Pozzy engage des travaux en 1861 pour le convertir en minoterie. Au terme du contrat en 1869, il en devient l'unique propriétaire tandis que J. Dalido occupe le poste de directeur. En 1871, alors que M. Pozzy met en place une Société Anonyme, « La minoterie de Ludré », J. Dalido passe le relais à la direction à son fils aîné, Julien-Marie. Le fils cadet, Alexis, travaillera aux côtés de son frère.

En 1874, à l'issue des travaux engagés une douzaine d'années auparavant, la minoterie dispose d'une machine à vapeur qui s'ajoute à la force hydraulique. Elle affiche 11 paires de meules mues par une très grande roue à aube (8 mètres de diamètre et 4 mètres de large pour un poids de 19,482 tonnes comprenant l'arbre et la roue d'engrenage), une roue plus petite et une turbine. L'unique engrenage de plus de 3 mètres de diamètre, appelé « commandeur » à Ludré, entraînait simultanément plusieurs meules. Comme d'autres minoteries d'une certaine importance, celle de Ludré disposait d'un modèle d'arbre particulièrement robuste doté de trois rosaces. Notons enfin que le fonctionnement à double sens, évoqué dans certaines sources concernant cette minoterie, reste hypothétique. Grâce à cet appareillage, le grain récolté dans la presqu'île était transformé en farine et envoyé par voie terrestre jusqu'à La Roche-Bernard à plus d'une trentaine de km. La minoterie étant équipée de quai, les livraisons se faisaient aussi par bateau à destination de l'Île d'Arz, l'Île-aux-Moines et Belle-Île.

Toujours en 1874, M. Pozzy affecte une partie de l'étang à marée à l'ostréiculture, activité rapidement couronnée de succès (médaille d'or à l'exposition universelle de Paris en 1878, production de 15 millions d'huîtres en 1882) dont les bénéfices permettront d'engager en 1884 les travaux de construction d'une nouvelle digue en pierre se substituant à celle en terre afin de mieux protéger l'étang et de mobiliser en permanence un maçon pour assurer son entretien face aux assauts de la mer.

A la mort de Martial Pozzy en 1887, son fils Gaston prend le relais à la tête de la minoterie de Ludré. De son côté, J.-M. Dalido, tout en suivant l'affaire à distance, investit un ancien moulin à papier à Vannes à partir de 1889 tandis que son frère Alexis demeure à Ludré. A sa mort en 1903, deux de ses cinq enfants reprendront la direction de ses affaires : Julien à Vannes et Louis à Ludré. Deux ans plus tard seulement, la Société de Ludré est vendue à un certain Glesieur qui revend l'affaire dès 1909 à Louis Dalido qui devient propriétaire et gérant du moulin de ses ancêtres. Son frère, Julien assurera pour sa part les volets production et commercial. Cet achat tombe à point pour ce dernier puisque son moulin de Vannes est dévasté par un incendie l'année suivante.

Toutefois, les frères Dalido envisagent leur avenir professionnel à Vannes où ils rachètent dès 1912 le moulin de l'étang au Duc. Ils gèrent un temps les deux sites avec Louis dans la cité vénètes et Julien à Ludré mais délaissent très rapidement leur site historique qu'ils cèdent en 1913 à un certain M. Méquignon. Ce dernier y créera la « Compagnie des Varechs », ce qui marque la fin de 7 à 9 siècles d'activité meunière et minotière à Ludré. Cette nouvelle activité de traitement et de séchage des algues afin d'en faire de la garniture pour matelas durera une vingtaine d'années pour cesser en 1932. Plus tard, dans les années 1960, un zoo marin verra le jour de façon éphémère sur le site. [Ewan Sonnic]

Période(s) Principale : 2e moitié 13e siècle, 14e siècle, 15e siècle, 16e siècle, 17e siècle, 18e siècle , (détruit)
Principale : 2e moitié 19e siècle, 1ère moitié 20e siècle
Dates 1861, porte la date

Grand séchoir, au sud, à étage carré et comble à surcroît, élévation à travées, construit en moellons de granite, ouvertures en brique, avec toit à longs pans et pignon couvert, escalier dans-oeuvre ; bâtiment d'exploitation à comble à surcroît, élévation à travées, construit en briques et pierres enduites et couvert d'un toit à longs pans à croupes ; logements au nord en moellons de granite, à comble à surcroît et toit à pignon découvert ; ateliers à l'ouest en moellon de granite, couverts en appentis. [Olivier Renaudeau]

L'une des trois principales bâtisses du complexe de la minoterie, en l'occurrence la plus au sud, est toujours bien visible. Elle a depuis été transformée en bâtiment d'exploitation agricole. De grandes dimensions (42 m par 9), elle présente des façades en enduit et en brique et un étage surmonté de combles. La toiture à longs pans à croupes est faite en ardoise sur les trois quarts du bâtiment et en tôle ondulée sur le quart restant au sud. Elle est voisine de l'ancien séchoir de la Compagnie des Varechs, plus élevé de plusieurs mètres, aujourd'hui transformé en bâtiment d'exploitation agricole. Une longère réhabilitée en location saisonnière faisant face à l'ancien étang à marée complète l'ensemble.

De la bâtisse de la minoterie à treize travées érigée en lieu et place du moulin originel, à une soixantaine de mètres plus au nord, il ne reste que les soubassements en pierres de taille ainsi que la partie basse des façades où les moellons de granit alternent avec de l'enduit. Des pierres de tailles composent aussi les angles du bâtiment. Un pan d'une douzaine de pierre de taille est au sol, en grande partie immergé à marée haute, et colonisé par des algues brunes, tout comme beaucoup d'autres pierres et moellons au pied de la bâtisse. Sur la façade ouest, exposée à la mer, certaines marches sous forme d'appendices de pierre encastrées dans la digue sont toujours présentes. Sur la partie sud de cette même façade, on remarque une ancienne voûte aujourd'hui comblée qui indique la position d'un ancien coursier. Dans ces ruines, subsistent des indices de la présence d'anciennes turbines pour la production d'électricité. Immédiatement au nord, la troisième bâtisse, autrefois mitoyenne de la seconde via une partie du pignon, a quant à elle disparu.

L'ancienne retenue d'eau, désormais sans relation avec la mer, comprend des zones marécageuses ainsi que des pâturages. L'observation de la carte de Cassini laisse à penser à une dimension vraisemblablement proche de 45 ha au XVIIIe siècle. Le cadastre napoléonien indique qu'elle a été réduite ensuite mais qu'elle est restée considérable avec 32 ha. On peut toujours y observer, des délimitations internes, vestiges des salines et des activités ostréicoles.La digue, d'un total de 450 mètres environ, est composée de deux parties à peu près égales de part et d'autre d'un ancien îlot.

La digue nord présente des traces de l'ancienne porte d'admission d'eau de mer qui a été comblée. La digue sud supportait autrefois les trois bâtisses de la minoterie. Sauf à obtenir l'accord des propriétaires des parcelles situées à chaque extrémité de la digue, cette dernière n'est accessible que par l'estran lorsque le permet la marée ou grâce à une embarcation à très faible tirant d'eau au moment de la pleine mer. [Ewan Sonnic]

Murs granite
brique
enduit
moellon
brique et pierre
Toit ardoise
Étages 1 étage carré, comble à surcroît
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
appentis
pignon couvert
pignon découvert
croupe
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier droit
Énergies énergie hydraulique
énergie électrique
produite sur place
produite sur place
roue hydraulique verticale
turbine hydraulique
Typologies minoterie à 13 travées, moulin à marée à roue intérieure
États conservations vestiges, mauvais état

La Bretagne présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée. Il s'agit pourtant dun patrimoine méconnu. Par sa très longue histoire commune à plusieurs moulins du sud du golfe du Morbihan et sa reconversion en minoterie qui en fît le seul site industriel de la presqu'île de Rhuys, le complexe minotier de Ludré, bien qu'en très grande partie ruiné, constitue un témoignage remarquable de cette histoire locale et régionale. Cependant son caractère privé et l'accès assez délicat au site peut rendre délicate sa mise en valeur.

Statut de la propriété propriété privée
Intérêt de l'œuvre à signaler

Références documentaires

Bibliographie
  • DAUMAS, Maurice, L'archéologie industrielle en France, Paris : Ed. Robert Laffont, Coll. Les hommes et l'histoire, 1980, 486p

  • BOITHIAS, J.-L., VERNHE, A. De la. Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs et moulageurs. Nonette : éditions Créer, 1989.

  • LE BOULICAUT Annick, Moulins et meuniers du Morbihan sous l'ancien régime, Vannes, Ed. Conseil général du Morbihan : Archives départementales, Coll. Connaissance du Morbihan, 1993, 238p

    Bibliothèque de Rennes Métropole
  • La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, Rhuys. Ses familles, ses terres sous le règne d'Anne de Bretagne à partir du Rentier de 1506-1510, Ed. Riveneuve, 2013, 694 p.

  • LE CALONNEC G., Au cœur de la presqu'île de Rhuys, Ed. Keltia graphic, 2003, 127 p.

Périodiques
  • GUILLET Jacques, Les moulins de la mer. Le chasse-marée, n°5, p.42-57

    Bibliothèque de Rennes Métropole
  • PALMER V., Le moulin à vent de Querlo, Prozat, Le magazine des armélois, avril 2017 n° 108, p. 14-15,

  • BEUNON Pierre, Le moulin de Ludré, 3e partie, Prozat, Le magazine des armélois, décembre 2011, n° 93, p.19,

  • BEUNON Pierre, Le moulin de Ludré, 2e partie, Prozat, Le magazine des armélois, juillet 2011, n° 92, p.12,

  • BEUNON Pierre, Le moulin de Ludré. De 1000 à 1789, Prozat, Le magazine des armélois, décembre 2011, n° 90, p.11

  • BEUNON Pierre, Le moulin de Ludré, 1ère partie, Prozat, Le magazine des armélois, avril 2011, n° 91, p.11 BEUNON Pierre, Le moulin de Ludré, 1ère partie, Prozat, Le magazine des armélois, avril 2011, n° 91, p.11

(c) Inventaire général (c) Inventaire général ; (c) Région Bretagne (c) Région Bretagne ; (c) GRIEF EA7465 - ENSAB - Renaudeau Olivier - Sonnic Ewan
Ewan Sonnic

Chargé de recherche (ENSAB-GRIEF EA 7475)


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