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Moulin de Rohan, puis tannerie Douaud, puis usine Bretagne-métaux, actuellement entrepôt commercial et centre d'affaires Pompidou, avenue Georges Pompidou ; rue de Rohan (Vannes)

Dossier IA56004439 inclus dans Quartier de Rohan (Vannes) réalisé en 2004

Fiche

Œuvres contenues

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Moulin puis tannerie de Rohan.

Etabli sur le ruisseau de Rohan, le moulin de Rohan dépend du chapître de la cathédrale. Il est transformé par les chanoines en moulin à tan dès le 15e siècle, en raison du caractère rentable de cette activité. Il est mentionné par Dubuisson-Aubenay en 1636. Le chanoine Mahé fait remonter la fondation du moulin au duc de Rohan qui l'aurait donné au chapître au 15e siècle. Il était lié au moulin à vent de Rohan construit sur le chemin du Bondon vers 1787, en ruines lors de l'établissement du lotissement du champ du moulin de Rohan vers 1930.

Vendu à la veuve Mahéo à la Révolution, le moulin devient un moulin à vapeur en 1835, d'après un texte établi par Brunet-Debaines, il est en construction à cette date et les bâtiments d'habitation sont à proximité. On ne sait à quelle époque le moulin était redevenu un moulin à farine. Le propriétaire, A. Le Vannier, dépose une demande d´autorisation pour établir « un nouveau moulin à farine qui sera mu par deux machines à vapeur de huit chevaux chacune, alimentée par une seule chaudière ». Cette autorisation est donnée le 29 septembre 1835. Il s´agit alors du 1er moulin à vapeur établi sur le territoire de Vannes et la commune doit en retirer un grand avantage, tant sur le plan de la qualité de la panification que pour ses possibilités de suppléer aux autres moulions en cas de sécheresse.

Il est acquis en 1880 par Alexandre Douaud Corniquel qui désirait déplacer son usine, occupant alors l'une des roues du moulin au Duc. Une demande d´autorisation faite en mairie le 17 mars 1880 est acceptée en juin. C´est à cette époque que le moulin redevient moulin à tan.

La tannerie construite par Alexandre Douaud en 1880 subit des modifications notables au début du 20e siècle. Tout d´abord, en 1903, Alexandre Douaud sollicite la permission de recouvrir une partie du ruisseau ; l´autorisation lui en est donné le 16 mai. Suite à l´incendie de l´ancien moulin et des bâtiments adjacents en 1911, des agrandissements importants, sont exécutés sans demande d´autorisation en 1912-1913. Ils sont complétés par le projet d´un bâtiment d´administration dessiné par l´architecte Caubert en 1922, situé à l´angle des rues de Rohan et Douaud (actuelle voir Georges Pompidou). Cependant ce projet de bureaux ne semble pas avoir été réalisé : il ne figure pas sur le plan de la reconstruction de 1947. La société est alors florissante, est dotée d´un outillage moderne et emploie 200 personnes. Dès 1926 cependant, « l´entreprise chôme deux jours par semaine et prévoit un chômage plus important » (Bernard André, in : Histoire de Vannes). Les difficultés de l´entreprise amène Douaud à vendre sa maison située au dessus de l´usine, au docteur Caudrelier qui y installe sa clinique du Sacré-Coeur.

Le projet immobilier prévu sur les huit hectares de terrain (B. André) que possède la société autour de son usine, doté de larges allées plantées, ne verra jamais le jour, probablement en raison des difficultés de mise en oeuvre dans un terrain très humide, mais aussi des difficultés financières de l´entreprise.

En 1938, l´activité de la tannerie s´arrête. « La société Bretagne-Métaux, filiale d´une société parisienne, les établissements Mauger, installe une usine de transformation de métaux non ferreux. Interrompue par la guerre, l´usine occupée par les allemands est détruite en 1944» (Bernard André). Après la guerre ne subsiste qu´une activité de vente de fonte d´aluminium et bronze.

En 1990, les locaux sont transformés en centre d´affaires : le bâtiment de 1912-1913 est réhabilité, partiellement coupé au sud et augmenté d´un corps côté est. Cependant, la partie la plus ancienne de la tannerie, située à proximité du moulin, semble avoir totalement disparu : elle a été remplacé par des bâtiments industriels de stockage en tôle et bâti acier.

Les bâtiments qui subsistent consistent en deux corps de bâtiment perpendiculaires, dont l´un situé le long de la rue Pompidou, datant des années 1912-1913, et d´un bâtiment isolé également rue Pompidou appartenant dans sa partie ouest à l´époque Douaud, mais modifié ou reconstruit, peut-être après guerre, pour Bretagne-Métaux.

Le premier corps est construit en moellon enduit, avec des ouvertures et chaînes d´angle en brique et enduit alternés. Il possède une élévation irrégulière sur la rue, avec quatre travées à l´est, sept travées à l´ouest entourant un corps central à trois travées avec fronton sur la travée centrale. Il est aujourd´hui couvert en zinc d´un toit à croupes, mais à l´origine, il était comme le bâtiment en retour, couvert d´un toit en tuile industrielle, à croupes avec lanterneau. Le corps en retour vers le sud est en moellon de granite. Il se compose de onze travées au nord, de sept travées au sud, la huitième ayant été détruite en 1990. Ses ouvertures sont établies côté est et ouest ; autrefois formées de deux fenêtres rectangulaires superposées par travée, en brique, elles ont été agrandies vers le bas, formant une ouverture unique. La toiture, à longs pans avec lanterneau, à croupes, est en tuile industrielle. Ce corps à étage est accosté côté ouest d´un local en rez-de-chaussée couvert à croupes, avec deux frontons triangulaires en moellon : situé au dessus du ruisseau, ce corps de bâtiment abritait probablement les machines à vapeur.

L´intérieur des deux corps de bâtiment a été complètement vidé et repris lors de la transformation de 1990.

Appellationsde Rohan
Parties constituantes non étudiéesmaison, établissement médical
Dénominationsmoulin, tannerie
Aire d'étude et cantonVannes
Hydrographiesruisseau de Rohan
AdresseCommune : Vannes
Adresse : avenue Georges, Pompidou, rue de
Rohan
Cadastre : 1844 A 87, I 810 ; 1980 AM 219, 212, 295

Etabli sur le ruisseau de Rohan, le moulin de Rohan dépend du chapître de la cathédrale. Il est transformé par les chanoines en moulin à tan dès le 15e siècle, en raison du caractère rentable de cette activité. Le chanoine Mahé fait remonter la fondation du moulin au duc de Rohan qui l'aurait donné au chapître au 15e siècle. Il était lié au moulin à vent de Rohan construit vers 1787, en ruines lors de l'établissement du lotissement du champ du moulin de Rohan vers 1930. Vendu à la veuve Mahéo à la Révolution, le moulin devient un moulin à vapeur en 1835, date de sa construction. Il apparaît comme tel sur le plan cadastral de 1844 et sur le plan Bassac de 1869.

Il est acquis en 1880 par Alexandre Auguste Douaud qui désirait déplacer afin de l'agrandir l'ancienne usine Corniquel que son père par son mariage avec Françoise Corniquel avait repris. Celle-ci était située au sud du moulin au Duc. En 1887, il y transfère le principal de son outillage. Le moulin et les bâtiments qui le jouxtent sont détruits par un incendie en 1911 et reconstruits : un plan détaille l'ensemble des bâtiments avec leur date de construction : les nouveaux agrandissements effectués en 1903 et à la suite de l'incendie en 1912-1913, sans autorisation, provoque une plainte de la ville ; une nouvelle demande d'autorisation est donc faite, avec plans datés du 29 août 1921, signé de l'architecte Caubert qui s'accompagne d'une demande d'extension vers le nord-est (angle des rues de Rohan et Douaud, aujourd'hui Pompidou) : ce projet ne sera pas réalisé. L'activité de tannerie s'arrête avant la 2e Guerre mondiale, avec l'incendie des locaux par fait de guerre en 1944. Par la suite, les bâtiments sont restaurés et utilisés par un revendeur en métaux. Vers 1990, l'ensemble est agrandi et modifié pour devenir un centre d'affaires. En 1919, le fils d'Alexandre Douaud construit sa maison sur un terrain surplombant l'usine. L'accès se fait par le chemin vicinal de Rohan à Kerbiquette qui traverse l'usine. Cette villa est acquise dès 1926 par le docteur Caudrelier à fin de transformation en clinique. Les Douaud eurent en projet un très grand lotissement au nord et à l'est de leur usine. Un plan aquarellé montre le tracé de larges rues plantées et séparées par des plate-bandes. Ce projet n'eut pas de réalisation, certainement en raison du caractère humide du terrain qui posait des problèmes pour la construction, mais aussi (ou surtout ?) des difficultés financières de l'entreprise.

Période(s)Principale : 15e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates1880, daté par travaux historiques
1921, daté par source
Auteur(s)Auteur : Caubert de Cléry Joseph architecte attribution par source
Personnalité : Douaud Alexandre Auguste Charles
Alexandre Auguste Charles Douaud (4 décembre 1852 - 16 décembre 1909
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propriétaire attribution par source

La tannerie s'étend sur un large terrain au débouché de l'étang de Rohan, aujourd'hui asséché et qui n'est plus parcouru que par le ruisseau de Rohan. Les premiers bâtiments, dont le moulin, bordent la chaussée de l'ancien étang : ils ont disparu. Les bâtiments de 1922 consistent en un plan en H.

Mursgranite
brique
enduit
moellon
pan de fer
Toittuile mécanique, zinc en couverture
Étages1 étage carré
Couverturestoit à longs pans
croupe
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay

    Description faite par Dubuisson-Aubenay en 1636 :

    " (le ruisseau) nommé Fromer sur lequel sont assis des moulins, jadis en partie appartenant à un Yves de Crauson et par cession entièrement au chapître de Vannes aujourd'hui dits moulins du chapître."

    Une note en bas de page précise : "Il s'agit du moulin de Rohan, un petit quart de lieue en amont du moulin de l'évêque sur le même ruisseau".

  • Construction du moulin à vapeur de Rohan, 1835

    A.M. Vannes 5 I 162.

    1835. Construction du moulin à vapeur de Rohan.

    L'an mil huit cent trente cinq, le quinze septembre à une heure de relevée, nous architecte-voyer de la ville et commune de Vannes accompagné de Monsieur Caudet adjoint de Mr le maire de la dite ville nous nous sommes transporté au nouveau moulin à eau et à vapeur dit de Rohan à l'effet de faire connaître à Mr le maire la situation et les abords de ce moulin où étant nous avons reconnus que l'on arrive à cet établissement par le chemin qui a son embranchement avec la route d'Auray au coin de la maison de Mr Bachelot, de là longe l'enclos de l'ancienne communauté de Nazareth puis retourne à gauche et passe à la fontaine du Garnier, enfin on arrive au moulin de Rohan.

    Examen fait du nouvel établissement précité nous avons remarqué qu'il est établi dans sa longueur parallèllement à la chaussée de l'ancien moulin à eau de Rohan servant seulement aux piétons. Cette chaussée est en ce moment fermée par des portes placées aux deux extrémités. On communique à la dite chaussée par le chemin de Vannes ci-dessus désigné passant en avant d'une buanderie et de la longère du moulin à eau déjà indiqué. Aux deux bouts, cette même chaussée n'a que 0,73 ct (2 pieds 3 pouces) de largeur. A l'extrémité nord d'y celle, on joint un sentier qui n'a que 0,65 (2 pieds) de largeur qui aboutit au bord sud d'une butte couverte de ronces et pierraille appartenant à Mr Vannier Jeune, en suivant ce sentier dans la direction est on joint un chemin charretier qui conduit vers l'ouest aux hameaux de Ménimur, à celui de Bernard, puis au Foseau et à Cöeloguen. A l'embranchement de ce sentier et du chemin ci-dessus on descend vers le nord est le même chemin qui aboutit au bas du déversoir établi dans la chaussée.

    En avant du dit deversoir, il a été fait un mur au nord qui a environ 25m, 65 (77 pieds) de longueur. A son extrémité et en retour d'équerre, on a bâti un autre mur à l'est qui a 33m, 30 (100 pieds de longueur et vient aboutir aux déversoirs du moulin. C'est le long de ce mur que l'on pratique un chemin charretier qui a que 4m, 00 (12 pieds) de largeur du côté de l'ancien déversoir, au milieu, il n'a que 3m, 00 (9 pieds) de largeur et à son extrémité jusqu'aux nouveaux déversoirs, sa largeur est de 7m, 80 (22 pieds 6 pouces). Il règne le long du dit chemin un trottoir de 2m, 30 (7 pieds) de largeur et qui est élevé d'un mètre (3 pieds) au-dessus du chemin précité, il est destiné aux piétons, du deversoir du nouveau moulin, le même chemin et son trottoir se prolongent en passant sur un petit pont en bois et enfin de là on rejoint le chemin de Vannes dont on a fait mention plus haut. D'après les renseignements que nous avons pris sur les lieux, il parrait que les eaux dans leur plus grande hauteur ne s'élèvent au plus que de 0m, 65 (2 pieds) d'ou il suit que dans tous les temps les voitures pourront passer facilement. Quoique le chemin dans son milieu, en face du mur, n'ait que 3m, 00 (9 pieds) il est assez large pour le passage d'une voiture. Il est à notre connaissance qu'avant les travaux actuels ce passage était moins commode. Nous observons qu'il serait à désirer que le chemin depuis Vannes jusqu'à celui qui dessert les hameaux ci-dessus désigné ait 5m, 00 (15 pieds) de largeur clos et arrêté sous nos seings à vannes le seize septembre présente année.

    BRUNET - DEBAINES, architecte - voyer

    Le moulin à vapeur en construction nous a paru établi convenablement, il est suffisamment isolé pour ne laisser aucune crainte en cas d'explosion de la chaudière qui sera établie au pignon nord du principal bâtiment et par conséquent très éloigné des habitations de l'ancien moulin. Que du reste cet établissement, non seulement ne sera pas incommode mais encore sera très avantageux pour le pays.

  • Transformation et construction de nouveaux bâtiments, demande d´autorisation, 1922

    A.D. Morbihan. Série 5 M 232

    Conseil départemental d´hygiène. Ville de Vannes.

    Tanneries de la Société anonyme des anciens établissements Douaud, Le Calvé et Cie, au moulin de Rohan, en Vannes

    Transformation et construction de nouveaux bâtiments, demande d´autorisation.

    Vannes, le 2 Mai 1922

    A la suite d´un rapport de M. le Directeur du Bureau Municipal d´hygiène de Vannes, au sujet de la condamnation des eaux du ruisseau de Rohan par la tannerie fonctionnant au lieu-dit « Rohan » j´ai invité la Société propriétaire de cette usine à solliciter une autorisation pour lui permettre de continuer à l´exploiter.

    Cette tannerie avait, en effet, été autorisé sous diverses conditions, par arrêté préfectoral du 16 juin 1880, mais elle a reçu depuis et notamment pendant la guerre, des agrandissements considérables et les procédés de fabrication eux-mêmes y auraient été complètement modifiés.

    Or, il est de jurisprudence constante qu´aucun changement notable ne peut être apporté dans un établissement classé sans qu´une nouvelle autorisation ait été sollicitée en vue du changement envisagé et accordée après accomplissement des formalités réglementaires.

    Cette jurisprudence a d´ailleurs été confirmée par l´article 26 de la loi du 19 décembre 1919.

    A la suite de mon invitation, la Société intéressée a produit une demande qui, avec les plans annexés, a été soumise à une enquête de Commodo et incommodo à la mairie de Vannes. Au cours de cette information, divers intéressés ont protesté contre l´état d´infection du ruisseau et de l´étang du moulin de l´Evêque, dû à l´écoullement de l´eau polluée infecte et pestillentielle provenant du ruisseau de Rohan.

    La Société pétitionnaire a répondu à ces protestations que si les eaux du ruisseau de Rohan sont polluées en aval de leur usine, celle-ci ne les rend ni infectées ni pestillentielles.

    M. le Commissaire enquêteur indique dans sa lettre à la Société du 4 Octobre 1921, les travaux qu´il estime devoir être exécutés au lit du ruisseau et qui seraient de nature à régulariser le cours des eaux et à diminuer les graves inconvénients provenant, surtout en été, de l´exploitation de la tannerie. (..)

    M. le Directeur du Bureau Municipal d´hygiène de Vannes a décidé d´une note jointe au dossier les conditions qui doivent être imposées à la Société pétitionnaire pour faire cesser autant que possible les inconvénients signalés.

    Le Service de l´Inspection des établissements classés et de l´Inspection du Travail a fait connaître dans ses rapports les conditions qui lui paraissent devoir être imposées au point de vue de l´hygiène et de la santé des ouvriers.

    La Commission Sanitaire après examen des plans du projet et du rapport très étudié établi par M. Belleville, agent voyer d´arrondissement a émis un avis favorable (..).

  • Sources iconographiques

    20055605049NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P.

    20075601129NUCA : Archives municipales, Vannes, 21 Fi.

    20015604241NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 593.

    20045606314NUCA : Archives départementales du Morbihan, S 1152.

    20045606308NUCA : Archives départementales du Morbihan, S 1152.

    20045606130NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5 M 232.

    20045606136NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20055600567NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20055600564NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20075601204NUCA : Archives départementales du Morbihan, 149 J 298.

    20075601157NUCA : Archives départementales du Morbihan, 149 J 298.

    20045606132NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20055600565NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20055600566NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5M 535.

    20075601156NUCA : Archives départementales du Morbihan, 5 M 535.

    20055604077NUCB : Archives municipales de Vannes, 5I 162.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan. 149 J 87. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1914-1927. Tannerie Alexandre Douaud et Le Calvé. Evaluation des bâtiments de la manufacture, construction de nouveaux ateliers : devis, pièces comptables, correspondance.

    Archives départementales du Morbihan : 149 J 87
  • A. M. Vannes. 5 I 162. Tannerie de Rohan.

    Archives municipales de Vannes : 5I162
  • A. D. Morbihan. 5M 532. 17 mars 1880. Demande d'Alexandre Douaud d'établir une usine de Tannerie au moulin de Rohan. Enquête de commodo et incommodo. 16-30 Septembre 1921. Tannerie Douaud Calvé et Cie : Enquête sur la demande d´autorisation de la transformation et agrandissement de la tannerie de Rohan.

    Archives départementales du Morbihan : 5M 532
Documents figurés
  • A. D. Morbihan. 149 J 298. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1903-1920. Tannerie Alexandre Douaud et Le Calvé. Construction d'ateliers de la tannerie : plans.

    Archives départementales du Morbihan : 149 J 298
Bibliographie
  • La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay. Suivi de Profil de la Bretagne, par Jean-Baptiste Babin (1663). Coordonné par Alain Croix. Presses universitaires de Rennes ; Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, Rennes, 2006.

    p. 139
  • ANDRE, Bernard. Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910. Paris X, école des Hautes Etudes en Sciences Sociales, thèse, 1980. 260 p. ; 29 cm.

    p. 34
  • LEGUAY, sous la direction de Jean-Pierre. Histoire de Vannes et de sa région. Toulouse : éditions Privat. Pays et villes de France, 1988. 320p. ; 23,5 cm.

    p. 86, 207-208, 251, 271
  • MOISAN, Joseph. La propriété écclésiastique dans le Morbihan pendant la période révolutionnaire. Vannes, imprimerie Lafolye frères, 1911.

    p. 220
Périodiques
  • MAHE, chanoine. Essai sur les Antiquités du département du Morbihan. Vannes : Galles Aîné, 1824. In : Bulletin des Amis de Vannes, 1995, n° 20, p. 5-38.

    p. 32-33