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Présentation de la commune de Langueux

Dossier IA22001210 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

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Langueux en 1854, pop. 2200 habitants (source : Jollivet).

Langueux en 1936, pop. 2217 habitants (source : Insee).

Langueux en 1946, pop. 2098 habitants (source : Insee).

Langueux en 1962, pop. 2584 habitants (source : Insee).

Langueux en 1982, pop. 4767 habitants (source : Insee).

Langueux en 1990, pop. 5938 habitants (source : Insee).

Langueux en 1999, pop. 6248 habitants (source : Insee).

Située au fond de la baie de Saint-Brieuc - zone humide d'intérêt international classée réserve naturelle le 28 avril 1998 [fig. 5 et 6]-, la commune de Langueux s'étend sur une superficie de 903 hectares. Ce territoire, dont le dictionnaire d'Ogée nous apprend qu'il était "très fertile (...) et très exactement cultivé" au milieu du 19e siècle, est limité au nord et à l'ouest par la mer, au sud par les communes d'Yffiniac et de Trégueux, à l'ouest par celle de Saint-Brieuc.

Langueux est une ancienne fondation monastique du haut Moyen Age, comme l'indique son nom formé à partir du vieux-breton lann, signifiant la présence d´un ancien ermitage. C'est au havre appelé Brahec (le Ruzé Bréhat), qu'aurait débarqué, vers 460, Fracan, venu d'Outre-Manche en compagnie de sa femme Gwenn et de ses fils jumeaux Gwezenoc et Jacut.

Démembrement de la paroisse bretonne primitive de Ploufragan, Langueux partage le même éponyme que sa voisine Trégueux avec laquelle elle peut avoir formé une entité. Appartenant au fief épiscopal des Régaires de Saint-Brieuc, elle n´est mentionnée qu´à partir du 14e siècle, sous la forme Languyec (1369). Pourtant, un acte daté de l´année 1163 indique l´église de Saint-Ilan (ecclesiam Sancti Ylani) au nombre des possessions de l´abbaye de Saint-Jacut. Anciennement siège d'un prieuré dit de Saint-Ilan-le-Roy, elle n'était plus qu'une simple chapellenie au 16e siècle.

Au 17e siècle apparaît concurremment aux dénominations Languieuc et Languieux, la graphie Langueux (1667), dont Bernard Tanguy signale qu´elle résulte d'une modification inspirée du gallo Landjeu, comprise comme représentant une forme Langueu. Le nom actuel de la commune, retenu au cours de l´élection de la première municipalité en 1790, a été fixé officiellement par arrêté le 27 octobre 1801.

L'histoire économique et sociale de Langueux est restée longtemps rythmée par les pratiques agricoles, plus particulièrement par le maraîchage et la production de sel. Le dictionnaire d'Ogée signale ainsi en 1853 la présence de 739 hectares de terres labourables, de 62 hectares de prés et pâtures, de 6 hectares de bois, de 12 hectares de vergers et jardins, et de 17 hectares de terres incultes dans la commune. Langueux y est alors présentée de la façon suivante :

"Langueux est sur la côte nord de Bretagne le point où l'on fait le plus de sel. On compte dans cette commune jusqu'à quarante-huit sauneries. (...) Le travail opiniâtre de cette industrieuse population a rendu fertiles des rochers et des terrains incultes. Les sables de mer, les engrais de tout genre transportés peu à peu dans les moindres anfractuosités ont fait des terres de Langueux des jardins véritables, où une foule de légumes naissent abondamment. La charrue est à peine employée (...) dans ces terrains de nouvelle espèce. Il est peu de parties qui ne paient, par deux récoltes annuelles, ce travail persévérant".

Le patrimoine architectural

La présente enquête a permis de repérer un total de 33 oeuvres, dont 12 relèvent de l'architecture domestique et agricole, 8 de l'architecture religieuse, funéraire et commémorative, 10 de l'architecture du génie civil, 1 de l´architecture de la vie publique, 1 de l´architecture pénitentiaire et 1 de l´architecture industrielle. Au sein de ce corpus, 2 oeuvres ont reçu la mention « à signaler » et 22 oeuvres ont reçu la mention « à étudier » en fonction de critères de conservation, d´unicité, de rareté, mais aussi de représentativité. Le critère de datation n´entre ici que très rarement en ligne de compte, tant la chronologie des oeuvres repérées, qui s´étend du 17e siècle à la 1ère moitié du 20e siècle, reste marquée par une très forte proportion d´édifices et d´édicules datant du 1er quart 20e siècle.

La faiblesse numérique du corpus, notamment de l´architecture domestique et agricole, résulte du passé économique de la commune, dont il n´est pas inutile de rappeler qu´il était fondé, jusqu´à une époque récente, sur le maraîchage. Les plans par masse de culture du début du 19e siècle et le tableau d´assemblage des plans cadastraux dressés au cours des années 1812 et 1813 révèlent dès cette période une faible densité du bâti localisé principalement autour de deux pôles : les Grèves (Coquinet) et le bourg [fig. 1 à 4]. La majeure partie des terres était alors quasi-exclusivement réservée aux pratiques agricoles. Au milieu du 19e siècle, le dictionnaire d'Ogée estimait ainsi à 7 hectares la superficie des propriétés bâties, tandis qu'à la même période Benjamin Jollivet signalait la présence de 200 maisons dans la commune.

L´importance numérique des oeuvres présélectionnées en vue d´une étude ultérieure tient à la présence des oeuvres relevant de l´architecture du génie civil, de l´architecture pénitentiaire et de l´architecture industrielle.

L´enquête a permis de repérer quatre ponts de chemin de fer construits par l´ingénieur Harel de La Noë entre 1903 et 1905, dont le viaduc courbe de Douvenant [fig. 7] estampillé de la mention « à signaler » et le pont de la Cage [fig. 8]. Il convient de souligner la présence de la digue de la Grève [fig. 9], dont l´aménagement au début du 20e siècle a considérablement modifié le paysage des Grèves, et du pont routier du Moulin de la Grève édifié en 1853 sur les plans de l´ingénieur des Ponts-et-Chaussées Camus [fig. 10].

Le paysage architectural de Langueux reste aujourd´hui fortement marqué par la construction de la colonie pénitentiaire agricole de Saint-Ilan [fig. 11]. S´il subsiste de nombreux vestiges de cette colonie créée à l´initiative d´Achille Latimier du Clézieux en 1843 [annexe 1], la chapelle de Saint-Ilan construite à partir de 1848 sur les plans de l´architecte Pelefresne, constitue un témoignage architectural de premier rang, tant elle figure parmi les premiers exemples d´architecture néo-gothique du département [fig. 12].

La Société des Tuileries et Briqueteries de Saint-Ilan, implantée en 1864 sur le site de Boutdeville, constitue l´unique vestige de l´architecture industrielle de la commune. Cette usine, dont la renommée dépassait les limites du département, a conservé plusieurs bâtiments et notamment les vestiges d´un four industriel de type Hoffmann datant probablement du 4e quart 19e siècle [fig. 13]. Si la production des Tuileries et Briqueteries a considérablement marqué l´histoire économique et sociale de la région briochine, elle a également marqué le paysage architectural environnant comme en témoignent plusieurs édifices construits à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle [fig. 14, 15].

Au terme de cette présentation, on n´omettra pas d´indiquer la présence du monument aux morts construit en 1921 par le marbrier Morvan de Saint-Brieuc et le statuaire Camus de Toulouse [fig. 16], ainsi que la présence d´un groupe scolaire construit vers 1910 sur les plans de l´architecte briochin Victor Le Guen [fig. 17], auteur du groupe scolaire d'Yffiniac construit à la même époque.

Le patrimoine mobilier religieux :

La commune de Langueux possède peu d'objets mobiliers.

Dans l'église paroissiale de Saint-Pierre et Saint-Paul, on dénombre, entre autres, trois statues en terre cuite polychrome : un saint évêque, une sainte femme et un sainte Barbe [fig. 18].

D'après René Couffon, le recteur René Gicquel indique, en 1731, que l'église n'ayant plus aucune statue décente en commanda onze à un potier de la Poterie, « homme de génie », à vingt livres pièces. Maud Hamoury, dans son mémoire de maîtrise d'Histoire de l'Art sur la statuaire en terre cuite d´Ille-et-Vilaine, suggère que cet « homme de génie » est François Hamon de La Poterie, décédé à l'âge de 57 ans le 14 janvier 1740.

René Couffon signale également un maître-autel en marbre. Les restes épars de celui-ci se trouvent dans la partie ouest de l'église paroissiale donnant accès à la tribune.

Enfin, on n'omettra pas d'indiquer la présence de quatre calices datant du 19e siècle au presbytère [fig. 19].

Le patrimoine littoral et maritime : Langueux une commune littorale :

Située en fond de baie, le territoire se caractérise par un vaste plateau qui couvre tout le Haut-Langueux, dont le bourg est situé à 105 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce n´est qu´à partir de certains points, « les Fraîchières », « Le calvaire de la Ville Hart », « La Roche Durand », « Le Pré au Sec », qu´elle descend rapidement vers la mer. Elle est creusée de quatre vallées au milieu desquelles serpentent de petits ruisseaux : la vallée du « Douvenant », en bordure de Saint Brieuc, la vallée de « Sur la Côte », la vallée du « Vau-Hervé » et de « La Ville-Biot ».

Les terres de la partie dite des « Grèves » se trouvent quasiment au niveau de la mer et s´étirent jusqu´au fond de l´anse. Cependant, à partir de « Boutdeville », le sol s´élève progressivement en formant une falaise qui atteint 30 mètres, composée de roches et de limon progressivement écroulé au contact de la mer.

- Des usages de l´estran à une agriculture littorale

Plusieurs outils conservés à La Briqueterie ont été sélectionnés.

Depuis le Moyen-Age, la mer a fourni le sel et la marne aux « Grèvassins », ainsi que des ressources minérales pour les cultivateurs, mais aussi des ressources vivantes, végétales et animales (goémon, plantes marines, obione, poissons et coquillages) pour les pêcheurs à pied qui ont contribué à l´implantation permanente des populations sur ces rivages des grèves.

Comme la plupart des communes littorales de la baie de Saint-Brieuc, Langueux a fourni son lot de marins pour la grande pêche à Terre-Neuve, depuis les ports du Légué, de Paimpol et de Saint-Malo, comme en témoigne encore la rue dite des « Terre-Neuvas ». L'une des caractéristiques du "tempérament" des Langueusiens des Grèves serait justement cette orientation vers le voyage. Contraints par les nécessités économiques, les Grèvassins partent plusieurs mois pour la grande pêche, les saisons à Jersey et la vente des productions maraîchères vers Le Mans et Paris avant de retourner au pays.

- Un lieu de mémoire vivante de la baie de Saint-Brieuc : La Briqueterie

La Briqueterie, inaugurée en 2002, représente un véritable conservatoire de l´économie et des usages de la baie de Saint-Brieuc. Sa situation et son aménagement au lieu dit « Boutdeville », près des anciens bâtiments de l´usine des Tuileries et Briqueterie de Saint-Ilan, avec la ligne de chemin de fer et le « Petit train », témoignent des mutations récentes de ce territoire, dans un souci de restitution pédagogique de l´histoire locale. La baie a été classée en réserve naturelle.

- Les ouvrages littoraux

Le combat sur la mer a commencé à Langueux depuis 800 ans, avec l´aménagement des premières digues en terre et leurs « portes à la mer », les voies charretières dans la grève (dont les quatre "rampes" associées à la digue des Grèves) et les premières tentatives de poldérisation sous l´Ancien Régime. Ces travaux privés ou du génie civil vont se poursuivre au début du 20e siècle : la construction d´une digue en pierre, la réalisation de canaux d´évacuation des eaux douces, les nouvelles vannes et le pont Samson, dernier témoin d´une voie à la fois terrestre et maritime du vieux Penthièvre (à restaurer).

- Vers une agriculture

L´agriculture littorale se maintient sur le territoire de Langueux, comparativement aux autres communes de la baie. La superficie agricole utilisée était, jusqu´en 1945, de 754 ha. En 1988, elle n´était plus que de 449 ha, et en 2000 de 358 ha en raison des lotissements et des nombreuses maisons individuelles réalisés. La commune comptait 264 exploitants en 1954, dont 32 véritables exploitants et 82 « part time farmers ».

La superficie moyenne de l´exploitation, vers 1960, se situait autour de 4 ha., mais plus de 80 exploitations faisaient moins d´1 ha. Elle a peu évolué jusqu´en 1988, pour atteindre aujourd´hui 8 ha. Cependant, le nombre d´exploitants et d´exploitations a été divisé par 2, ces vingt dernières années : 45 exploitations en 2000, dont 29 professionnelles à temps complet. Le maraîchage (légumes frais) qui a fait la renommée de Langueux est passé de 86 à 39 exploitations et de 174 à 107 ha de cultures. Les surfaces en cultures maraîchères de plein champ représentaient en 1954 205 ha. Les petites exploitations se retrouvent sur la bande côtière, dans la plaine alluviale, près des digues et des anciens marais, où ces terres bénéficient encore d´une terre marneuse et de l´influence de la mer : culture du « rât jaône des grèves ».

C´est dans cette relation continue avec la marée et le marais maritime que se caractérise le rapport de « littoralité d´usage » de ceux qui s´appellent et qu´on appelle encore aujourd´hui « les Grévassins ».

Aires d'études Communes littorales des Côtes-d'Armor
Adresse Commune : Langueux
Sites de proctection réserve naturelle

Annexes

  • Achille-Aimé-Marie Latimier du Clézieux (1806-1893)  :

    Chevalier de la Légion d'honneur.

    Commandeur de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand.

    Maire de Langueux de 1859 à 1870.

    Fondateur en 1873 de la Société du nouveau théâtre à Paris.

    Ce personnage fut une des figures les plus marquantes de Langueux et de la région briochine au 19e siècle. Issu d'une famille originaire de Moncontour, Achille-Aimé-Marie du Clézieux naquit à Saint-Brieuc le 30 avril 1806. Son père, Olivier-René Latimier, négociant en toile, élu député de Moncontour pour les Etats généraux en mars 1789, receveur général des Côtes-du-Nord de 1800 à 1830, lui acheta le château de Saint-Ilan le 22 juillet 1826. Poète et auteur dramatique, ami de l´écrivain François-René de Châteaubriand, Achille Latimier du Clézieux fut considérablement influencé par le mouvement catholique, romantique et philanthropique de la 1ère moitié du 19e siècle. Entre 1828 et 1830, il fut membre de l'école de la Chênaie fondée par Félicité de Lamennais et fonda en 1843 la colonie pénitentiaire agricole de Saint-Ilan. Il mourut à Saint-Brieuc le 25 juin 1893.

  • Le four Hoffmann :

    Le four Hoffmann a été breveté par l'ingénieur autrichien Frédéric Hoffmann en 1858. Il s'agit d'un four à fonctionnement continu et à feu mobile pour la cuisson des terres cuites. Sa mise au point a considérablement révolutionné les techniques de cuisson dans toute l'Europe dans la mesure où ce type de four permettait la cuisson rapide de grandes quantités de produits tout en réduisant de moitié la consommation de combustible. Son fonctionnement consiste à déplacer progressivement le feu le long des produits à cuire en introduisant le combustible par des orifices aménagés dans la voûte du four. De tels fours nécessitaient l'emploi d'une main-d'oeuvre abondante et permettaient la production de 10 à 15 000 briques par jour, sans discontinuité.

  • 20032201080NUCB : Plans par masse de culture, 1803-1804 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/11, Numplan 1.

    20032201097NUCB : Tableau d'assemblage du cadastre parcellaire, 1812 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/11, Numplan 2.

    20032201139NUCB : Plans par masse de culture, 1803-1804 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/11, Numplan 1.

    20032201176NUCB : Extrait de plan cadastral, 1812 - Archives départementales des Côtes-d'Armor - 4 num 1/11, Numplan 7.

    20032201269NUCB : Carte De Vries - Archives départementales des Côtes-d'Armor - Fi.

    20032201296NUCA : Phototype : carte De Vries - Archives départementales des Côtes-d'Armor - Fi.

    20032201270NUCB : Panneau d'interprétation - Collection privée

    20032201347NUCA : Panneau d'interprétation - La Coquinet (Langueux)

    20032201246NUCB : Photographie - - Collection privée.

    20032201297NUCB : Carte postale - Collection privée

    20032201346NUCB : Photographie - Collection particulière

    20032201302NUCB : Photographie - Mairie de Langueux

    20032201344NUCB : Carte postale - Collection particulière

    20032201247NUCB : Photographie - Collection privée - Rossini, 1998.

    20032201343NUCB : Photographie - Collection particulière

    20032201345NUCB : Photographie - Collection particulière

    20032201303NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

    20032201306NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

    20032201308NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

    20032201307NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

    20032201305NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

    20032201299NUCB : Carte postale - Musée de la La Briqueterie - Collection privée.

    20032201304NUCB : Carte IPLI - Dans : "Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Trégueux, 1977"/ Paris : IGN, 1981 - Direction départementale de l'Equipement (Côtes-d'Armor)

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/11.

    Numplan 1, 2, 7
Bibliographie
  • BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Artistes, artisans, ingénieurs en Bretagne. APIB, 1998..

    ref 08087
  • CLEMENT, Jacques-Henri. L´industrie du sel dans le Penthièvre littoral. Mém. Thèse de doctorat en Pharmacie : Rennes : UER Médical et pharmaceutique, 1989.

  • COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1939.

    p. 199-200, 596, 784
  • DIREN BRETAGNE, OUEST-AMENAGEMENT. Les espaces littoraux remarquables des Côtes d'Armor. Rennes, DIREN Bretagne, 1998.

    p.87-88
  • FRABOULET, Michel. Les rives de l´anse d´Yffiniac : étude de géographie régionale. Mém. D.E.S. Géographie : Rennes : UHB Rennes 2, 1958.

  • GRENIER, Jean. Les grèves. Paris : Gallimard, 1980.

  • HABASQUE. Notions historiques, géographiques, statistiques et agronomiques sur le littoral du département des Côtes du Nord. Saint-Brieuc, 1832-1836, Marseille : Laffitte Reprints, 1832-1836.

  • HAMOURY, Maud. La statuaire en terre cuite en Ille-et-Vilaine aux 17e et 18e siècle. Mémoire de maitrise d'Histoire de l'Art, sous la dir. De Marianne Grivel, rennes 2, 1998.

  • JOLLIVET, Benjamin. Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département. Guingamp : B. Jollivet, 1854, Tome 1.

    p. 49-51
  • LE SAULNIER DE SAINT JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1990.

    p. 286-287
  • LOISY, Edouard. Saint-Ilan 1843-1993. 150 ans au service des jeunes. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1993.

  • MINISTERE DE LA GUERRE/COMITE D´ACTION ECONOMIQUE. Le développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Paris : 1919.

  • MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui. Petite histoire des Langueusiens à travers les âges. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes, 1991.

  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes : Deniel, 1853, tome 1.

    p. 443
  • TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.

    p. 112-113
Documents audio
  • VARIOT, Frédérick, PRIGENT, Guy. Pêche à pied en Côtes d'Armor. Rennes : FR3, 2001.

    Documentaire audiovisuel