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Présentation de la commune de Lanmérin

Dossier IA22005133 réalisé en 2017

L'enquête d'Inventaire de Lanmérin

L'Inventaire du patrimoine de la commune de Lanmérin a été réalisé du mois de mai au mois d’octobre 2017. Cette opération s'inscrit dans le cadre de l’étude menée depuis 2009 sur le territoire du Schéma de Cohérence Territorial (SCoT) du Trégor. Au travers de la connaissance produite, l’opération d’Inventaire a pour objectif d’apporter une vision éclairée du patrimoine aux collectivités, acteurs locaux et habitants du territoire. De plus, c’est par la sensibilisation de ce public que le patrimoine pourra faire l’objet d’une gestion plus vertueuse.

A Lanmérin 83 éléments bâtis ont été recensés parmi les 31 lieux-dits du territoire communal d’une superficie de 415 hectares. Parmi ces éléments, la chapelle Saint-Jérôme de La Salle est classée au titre des Monuments historiques. Dans cette chapelle et dans l'église paroissiale des objets sont également classés et inscrits au titre des Monuments historiques.

Le recensement a été mené de manière exhaustive, en prenant en compte les éléments allant jusqu'aux années 1980.

La phase d'étude, accessible sur ce site, a donné lieu à la création de 12 dossiers dont le présent dossier. Parmi ces derniers, on trouve : 2 dossiers collectifs (les écoles de la commune de Lanmérin et les maisons et les fermes de Lanmérin) et 9 dossiers individuels (le bourg de Lanmérin, l’église Saint-Mérin, le presbytère, le manoir de La Salle, la chapelle Saint-Jérôme de La Salle, la croix de la chapelle de La Salle, la croix du Roudourou, la croix de Pont Poyès et la croix de Kergroas).

Informations administratives

Lanmérin est une commune située dans le Nord-Ouest du département des Côtes-d'Armor. Elle appartient à l'arrondissement de Lannion et au canton de Tréguier et fait partie de la communauté d’agglomération Lannion-Trégor Communauté (LTC). Son bourg est situé à seulement 10 km du centre-ville de Lannion, 13 km de celui de Tréguier et 10 km de la mer.

La commune élit sa première municipalité le 28 février 1790. A cette occasion elle fait planter un if devant l’église.

Le code postal de Lanmérin est le 22300 et son code Insee est le 22110. Les habitants de la commune se nomment les Lanmérinoises et les Lanmérinois.

Lanmérin connaît une baisse régulière de sa population à partir de 1876 jusqu'en 1975 ; date à laquelle elle est descendue à 245 habitants.

À partir de cette date la commune connaît une croissance démographique en partie liée à l’adduction d’eau réalisée dans la commune entre 1972 et 1974. Néanmoins, en 1999, le recensement comptabilisait 331 habitants ce qui plaçait Lanmérin dans les 150 plus petites communes sur les 1500 que comptait la Bretagne.

La constante augmentation de la population de la commune s’explique également par l'attrait et la proximité de la ville de Lannion :

- 245 en 1975

- 286 en 1982

- 328 en 1990

- 331 en 1999

- 424 en 2006

- 504 en 2012

- 547 en 2013

- 565 en 2014 ; date du dernier recensement

En 2014 la population est repartie sur 415 hectares, ce qui correspond à une densité de 136 habitants au km². La commune est longée au Nord par la route départementale D786, qui assure le lien entre les villes de Lannion et de Tréguier. Lanmérin est également traversée par la départementale D72 qui mène à Rospez au Sud-Ouest et à Langoat au Nord-Est.

Situation géographique, données géologiques et paysagères

Lanmérin est bordée par Rospez à l’Ouest, Quemperven au Sud, Langoat à l’Est et Trézény et Coatréven au Nord. Actuellement, la rivière du Guindy, qui se jette dans le Jaudy au niveau de la ville de Tréguier, joue un rôle de bornage au Sud et à l’Est de la commune. Cette dernière est également délimitée, en partie, au Nord, par le ruisseau de Kernélégan qui prend sa source dans la commune de Rospez au lieu dit Pont an Prajou. Il rejoint le Guindy à la limite Est de la commune de Lanmérin.

En 1834, sur le cadastre ancien, la commune possédait un chevelu hydrographique interne plus développé que celui qui est observable de nos jours. Celui-ci a joué un rôle dans le dispersement de l’habitat ancien essentiellement constitué, à l'exception du bourg, de fermes isolées (Convenant Huon, Argas, Le Glaz, Tanguy Noanès, Garant, etc.) ou regroupées dans des petits hameaux de 2 à 3 unités (Keramprenest, Kerespern, Convenant Hernot, Guerset, Garic, Mouden, Le Guével, etc.).

Lanmérin est une commune formée d’un large plateau et au relief peu accentué mais varié avec une altitude minimum et maximum allant de 27 mètres (Pont Poyès) à 75 mètres (Argas/Gouric). Le noyau ancien du bourg se situe actuellement à 37 mètres d’altitude soit en dessous de l’altitude moyenne qui est à 51 mètres.

Le sous-sol est constitué de différentes formations parmi lesquelles dominent la formation de Paimpol composée de métabalsates spilitiques. Cette couche se constitue de sills (roche magmatique), de laves en coussins de teinte noire, violette ou verdâtre par endroit, de coulées bulleuses et de cornéennes à cassure conchoïdale (roches dures à grains fins montrant des cassures conchoïdales) dont la couleur dominante est le vert avec des variations vertes-brunes ou vertes-bleues.

Plus localement, le sous-sol se constitue de quartz à Kertanguy, de microgranite du côté de La Salle, de schiste et de grès issus de la formation de la Roche-Derrien à Kerfant et enfin de laves issues de la formation de Locquirec qui composent le sous-sol à Argas et Saint-Julien. Ces dernières sont des roches schisteuses aux teintes grise, verdâtre (à La Salle) à rosâtre quand elles sont fraîches et beiges quand elles sont altérées.

Les formations superficielles comme les alluvions fluviatiles récentes se trouvent dans et autour des cours d’eau qui délimitent et pénètrent la commune tandis que les limons recouvrent l'ensemble du territoire. Ces derniers participent à la qualité de la terre arable qui occupe 67,6 % du sol communal.

Le territoire communal est à dominante rurale. En 2010, selon le recensement agricole, 250 hectares des terres du territoire de Lanmérin étaient utilisés pour l’agriculture, 232 hectares étaient labourables et 9 exploitations agricoles avaient leur siège dans la commune. Aujourd’hui, la part de l’agriculture est toujours largement dominante dans l'économie locale.

Contrairement à Hengoat, Lanmérin n’a pas été épargnée par les remembrements. Néanmoins, le bocage marque encore quelque peu le paysage de la commune malgré une forte transformation du parcellaire en 1968 (cf : photographie du plan d’assemblage du remembrement). A cette date, de nombreux chemins ruraux ont également été comblés et dépierrés, d'autres ont vu leur tracé modifié. Quand l'accès initial à la ferme est ainsi modifié, la lecture des bâtiments est perturbée ; le chemin conditionne, en effet, la manière dont on aborde une architecture. A titre d'exemple, le projet de construction du nouveau chemin rural de Kertanguy (1968) est venu remplacer un cheminement ancien figuré sur la carte de 1950. L'accès initial au logis sur sa façade principale Sud-Est est alors détourné au profit d'un accès sur sa façade arrière Nord-Ouest.

Des chiffres sont joints au plan d’assemblage du remembrement de la commune (1968) et permettent de quantifier l’impact de cette transformation : 56 000 mètres de talus et plus de 1 hectares de taillis sont à araser, 7 860 mètres de chemins sont à combler ou dépierrer et 4600 mètres de chemins ruraux sont à construire.

Une étymologie encore indéterminée

Lanmérin, (Lanvilin en breton) est une commune dont l’étymologie peut s’expliquer de deux manières. Premièrement, Lanvilin peut littéralement se traduire par : « la terre du moulin ». En effet, en ancien breton, le nom de la commune est issu d'un composé des termes anciens "lann" (lande) et "Vilin" (moulin). Cependant, cette définition reste à prendre avec du recul.

Selon Jean-Yves MARJOU « Bien que la commune soit très irriguée […] cette explication paraît trop simpliste et de nombreuses paroisses sont terres de moulin et même de plusieurs moulins qui conduiraient à mettre ce terme au pluriel (milinou). Dans la commune de Lanmérin, les moulins à eau de La Salle, de Guernalegan et de Rumoulin figurent sur la table d’assemblage du cadastre napoléonien. Ces moulins sont toujours en activité en 1859. La paroisse Lanmérin était néanmoins appelée [ar vilin aour] ; le Moulin d’or ».

Pour certains érudits, la définition « terre du moulin » serait une corruption du véritable nom de Lanmérin qui signifierai ermitage ou terre de saint Mérin dit sant Vilin en breton.

Si ce saint est peu connu, il est honoré à Mantallot et Plomelin dans le Finistère (Ploemerin vers 1330). Il serait venu d’Écosse au VIIe siècle pour évangéliser les terres bretonnes.

Néanmoins, les auteurs de vies de saints d’Armorique (Albert Le Grand, Malo Garaby, etc) n’ont jamais trouvé l’histoire de la vie de ce saint (cf : annexe). Lanmérin étant un lieu de passage situé sur une route allant de Lannion à la Roche-Derrien puis Tréguier, saint Mérin pourrait être un saint canonisé par la dévotion populaire dans le but d’inciter les nombreux passants à l’honorer en nourrissant de leurs offrandes les troncs de la paroisse.

D’après René Couffon et Bernard Tanguy, la première citation connue de Lanmérin date de 1293, lors de la fondation d’une chapellenie de trois messes hebdomadaires en l’honneur de saint Nicolas, dans la cathédrale de Tréguier, par l’évêque de Tréguier Alain de Bruc. Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanmelin à la fin du XIVe siècle, Lanmerin en 1437 et Lanmelin en 1444 et en 1481, Lamerin en 1516, Lanmelyn en 1521, Lanmelin en 1592, Lannelin en 1630, Lanmerin en 1661, Lanmelin et Lanmerin dans le même acte en 1672, Lanmerein en 1800, etc.

Une seigneurie ancienne

Un seul noble est mentionné à Lanmérin lors de la Réformation des fouages de 1426 et lors de la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier en 1481 : Huon de La Salle (10 livres de revenu), porteur d’une brigandine, armé d’une vouge.

L’espace seigneurial des La Salle se composait du manoir, d’une métairie noble, d’un moulin à eau et d’une chapelle dont il subsiste aujourd’hui plusieurs éléments significatifs dont la remarquable chapelle de La Salle (cf : dossiers "Le manoir de La Salle" et "La chapelle saint-Jérôme de La Salle").

Sous l’Ancien Régime, les seigneuries et leurs manoirs sont au cœur de l'économie rurale. Outre la métairie noble chargée d’exploiter les terres qui entourent le manoir, les convenants se partagent la mise en valeur des autres terres seigneuriales. Ce terme de convenant désigne un fermage particulier au Trégor (et au Léon) caractérisé par une double propriété pour une même terre : le « fond » appartient au propriétaire (souvent un seigneur) et « les édifices et superficies » au paysan nommé domanier ou convenancier. À Lanmérin, quatre lieux-dits témoignent de cet ancien mode d'exploitation : Convenant Huon, Convenant Dour, Convenant Donné et Convenant Hernot.

La fin de l’Ancien Régime et l’émergence d’une nouvelle paysannerie au 19e siècle.

Le climat tempéré lié à la proximité de la mer et la présence de limon dans la terre ont favorisé la richesse agricole de Lanmérin et des communes du Haut Trégor.

En ce sens, les chiffres donnés par Jean-Baptise Ogée dans son dictionnaire géographique et historique de Bretagne (1853) pour la commune de Lanmérin sont révélateurs : sur une superficie de 414 hectares ; 323 sont labourables, soit plus des trois quarts de la surface totale pour seulement 6 hectares de landes et incultes, 49 hectares de prés et de pâturages, 4 hectares de bois, 4 hectares de vergers et jardins et 5 hectares de châtaigneraies.

Cette richesse agricole favorise l'émergence d'une nouvelle classe rurale après la Révolution : les cultivateurs. Les terres qui étaient alors réservées aux seigneurs et à leurs métayers sous l'Ancien Régime deviennent la propriété de cette nouvelle catégorie de paysans. Celle-ci construit de nouveaux bâtiments à l’emplacement des anciennes fermes. A Lanmérin, ces nombreuses reconstructions (logis, étables, granges, etc.) n’ont laissé presque aucunes traces des habitats anciens. Ce renouvellement de l’habitat est caractéristique du Haut Trégor (cf : dossier "Les maisons et les fermes de la commune de Lanmérin").

Dans le recensement de la population de 1836 sur 578 habitants (enfants compris) 184 ont un métier lié à la terre (domestiques, journaliers, cultivateurs et laboureurs). Une centaine de filandières (fileuses de lin) et 6 tisserands sont également recensés. La culture, le rouissage, le teillage et le filage du lin occupent, en effet, une place importante dans l’économie rurale du Haut Trégor depuis le 15e siècle et jusqu’au milieu du 20e siècle. Le tissage périclite dans les années 1660 au profit de la Bretagne intérieure. Il est alors réservé à un usage domestique et non plus à l’exportation. En 1834, une dizaine de routoirs (bassins maçonnés à ciel ouvert destinés à rouir le lin) sont figurés sur le cadastre ancien, ce qui montre l'importance de l'étape du rouissage dans la chaîne de transformation du lin. Aujourd’hui ces bassins ont disparu ou ne sont plus visibles sur la commune de Lanmérin.

Aires d'études Schéma de cohérence territoriale du Trégor, Tréguier
Adresse Commune : Lanmérin

Annexes

  • Qui serait saint Mérin, que dit la documentation chronologiquement ?

    Texte extrait de MARJOU Jean-Yves., Histoire de Lanmérin., in Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor - ARSSAT. Lannion, Impressions Lannion, 2015, pp. 157-175., pp. 159-160.

    Qui serait saint Mérin, que dit la documentation chronologiquement ?

    a) Dom Lobineau dans « Les vies des saints de Bretagne », en 1725, classe saint Mérin dans un chapitre « Catalogue de quelques saint inconnus dont nous n’avons point vu d’actes » et écrit ceci « S.Merin. Le nom de Lan-Merin, qui est une paroisse de l’évêché de Tréguier, nous met en droit de supposer qu’il y a eu un St. Merin… Le P. Ferrarius, dans son nouveau catalogue des saints, fait mention de deux St.Merin, l’un moine de St. Basile, et honoré en Écosse le 6 de février, l’autre abbé de Paslet en Écosse, honoré le 15 septembre ».

    b) Pour Gaultier du Mottay dans « Géographie départementale des Côtes du Nord », 1862, p. 698 : Saint Merin, religieux venu d’Écosse au VIIe siècle dont la fête a lieu le 5 février. Son pardon est célébré le 3ème dimanche après Pâques.

    c) Gaultier du Mottay dans « Essai d’iconographie et d’hagiographie bretonne », en 1869, page 64, décrit sa statue à Lanmérin : St. Mérin, S(anct)us Merinus, solitaire en Armorique, fête le 4 avril, en rochet, chape par dessus, tête nue, un livre ouvert entre les mains ; statue du XVIe siècle, pardon le troisième dimanche après Pâques ».

    d) Le révérend Gilbert H.Doble dans « St Constantine king an monk and St Merryn », 1930, à propos du patronage de l’église St. Merryn dans les registres de l’évêché d’Exeter, s’appuie sur l’existence de la paroisse de Lanmérin entre Lannion et Tréguier pour prouver que l’éponyme de St Merryn est un saint celtique.

    e) Le chanoine L. Kerbiriou dans « Nos vieux sains bretons et la critique moderne », 1938, p 10, donne Saint Merryn à Saint-Merryn (Cornwall) et Lanmérin (diocèse de Saint-Brieuc).

    f) Pour Léon Gleuriot dans « Le Vieux Breton Eléments d’une grammaire », 1964, Merin viendrait du nom propre Morin à rapprocher du nom de peuple gaulois des Morini.

    g) Dans Tchou (dont l’auteur serait Le Scouézec) « Dictionnaire des Saint Bretons », 1979, saint Merin ou Merinus, Meryn, Melin, Melen, Meren est dit fêté le 4 avril et le 3e dimanche de Pâques à Lanmérin et patron primitif de Lanmérin, Plomelin (Ploe-Meryn au XIVe), Ploeren (Ploe-Veren en 1402)... avec une statue à Mantallot.

    h) B. Tanguy dans son « Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d’Armor », 1992, p. 116, le dit « A défaut d’être connu, son nom est du moins attesté. Honoré à Mantallot, il est l’éponyme de Plomelin (Ploemerin vers 1330), et de Plumelin (Plemelin en 1288), et au Pays de Galles à Bodferin chapelle du Carnavonshire et à Llanferin paroisse du Monmouthshire, ainsi qu’en Cornwall dans l’ancienne paroisse de St Merryn ».

Références documentaires

Documents d'archives
  • LE ROLLAND Marie-Noëlle., NICOLAS Anne., Un p'tit tour dans Lanmérin, 1985, 33 pages.

    Archives municipales de Lanmérin
  • Série 3P 115/2. États de section de la commune de Lanmérin, 1834.

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : 3P 115/2
Documents figurés
  • Série 3 P. Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Lanmérin, 1834.

    Archives départementales des Côtes-d'Armor : 3 P 110
Bibliographie
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et Varin. Rennes, 1843.

    p. 447
  • Le patrimoine des Communes des Côtes d'Armor. Paris : Flohic éditions, 1998.

    Tome 2., pp. 1277-1278
  • LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis, Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor : éléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc : Conseil Général des Côtes-d´Armor, 1990. 840 p.

    pp. 291-292
  • COUFFON, René. Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Bretonnes, 1939-1947, 779 p.

  • POL POTIER DE COURCY. Nobiliaire et armorial de Bretagne. Joseph Floch Editeur, Mayenne, 1970.

  • KerOfis : base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. KerOfis est la base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. Cette base est utilisée quotidiennement par le service pour répondre aux besoins des collectivités bretonnes (Signalisation, traduction, études normatives). Dorénavant, elle permettra à tout un chacun de trouver la forme bretonne de son adresse ainsi que de mener gratuitement des recherches sur la toponymie de la Bretagne. (Site internet : http://www.ofis-bzh.org/).

Périodiques
  • MARJOU Jean-Yves., Histoire de Lanmérin., in Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor - ARSSAT. Lannion, Impressions Lannion, 2015, pp. 157-175.

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