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Présentation de la commune de Plouzélambre

Dossier IA22132452 réalisé en 2015

Fiche

Condition d'enquête

L’étude patrimoniale réalisée sur la commune de Plouzélambre s’insère dans le cadre d’une étude plus large à l’échelle du Schéma de cohérence Territoriale (SCoT) du Trégor, débutée en juillet 2009. Une méthodologie d’étude adaptée est appliquée afin de répondre à des objectifs précis : apporter conseils et expertise aux collectivités et aux acteurs locaux, mettre en cohérence le travail de l’Inventaire avec l’aménagement du territoire et les autres politiques locales, inscrire l’action de l’Inventaire dans un objectif de développement durable.

Le recensement du patrimoine bâti de la commune de Plouzélambre a eu lieu entre juillet et septembre 2015.

118 éléments bâtis ont été recensés (123 logements en 1982 selon l'Insee). Ce recensement permet d’avoir une vision globale de chaque commune, puis du territoire du SCoT Trégor. Ce travail préliminaire permet l’identification et l’étude des éléments représentatifs ou remarquables. Un pré-inventaire de la commune de Plouzélambre avait été réalisé par M. Ugland en août 1969 et Wetzel en juin 1974. Ces anciennes photographies ont systématiquement été intégrées en 2015 aux dossiers d'Inventaire.

16 dossiers d'études (monographiques ou d’ensembles représentatifs) ont été rédigés.

Administration

Plouzélambre est une commune française, située dans le département des Côtes-d'Armor et la région Bretagne. Elle dépend de la circonscription de Plestin-les-Grèves (arrondissement de Lannion) et fait partie de Lannion-Trégor Communauté (38 communes en 2015).

Géographie : de la paroisse à la commune

Situé dans le Trégor costarmoricain, Plouzélambre a pour communes limitrophes : Saint-Michel-en-Grèves au nord, Ploumilliau au nord-est, Plouaret au sud-est, Lanvellec au sud et Tréduder à l'ouest.

Pour Bernard Tanguy (1992), "son chef-lieu fut établi sur un site romain. Des substructions gallo-romaines furent découvertes en 1851 près de l'église. Ces vestiges ne sont pas isolés : outre les ruines d'une villa gallo-romaine avec les restes d'un aqueduc, à moins d'un kilomètre à l'ouest près de l'ancien château de Kervégan, il existe un gisement de briques, à 150 m à l'ouest du bourg, près de l'oratoire de Saint-Sylvestre".

Plouzélambre est une ancienne paroisse primitive. Avoisinant les 1700 hectares, elle s'étendait autrefois sur le territoire de Saint-Michel-en-Grève (au nord) et de Tréduder (à l'ouest). La subdivision fut rendue nécessaire par le trop grand éloignement du lieu de culte paroissial. La paroisse de Plouzélambre a été élevée en commune en 1790.

Le territoire communal est parcouru par plusieurs cours d'eau :

- le ruisseau de Roscoat à l'ouest (le ruisseau sert de limite aux communes de Plouzélambre et Tréduder) dit "rivière du Roudour" puis "rivière de Kervégan" sur le cadastre de 1848 ;

- un petit affluent du ruisseau de Roscoat : le "ruisseau de Kermorvan" au nord (d'après le cadastre de 1848) ;

- un petit affluent du ruisseau de Roscoat : "rau de Kerbavé", "rau de Lan an Guiben" et "rau de Poul Kervoa" d'après le cadastre de 1848) ;

- un petit affluent du ruisseau de Roscoat : "ruisseau du Roudour" et ruisseau de Toul Tanguy.

D’une superficie de 784 hectares (soit 7,84 km2), 3,5 km au maximum du nord au sud, 3 km au maximum d’est en ouest.

Principaux cours d’eau : le ruisseau de Roscoat.

Bassin versant : Baie de Lannion.

Géologie et pédopaysages (analyse des sols)

Selon Jean-Baptiste Ogée (vers 1780), "Plouzelempre" comme il l'écrit est un "pays plat et coupé de ruisseaux qui vont tomber dans la mer". Pour Jollivet (1859), "le territoire de cette commune est peu accidenté et coupé de ruisseaux".

Pour Joachim Gaultier du Mottay (1862), "territoire arrosé par plusieurs cours d'eau poissonneux, assez plat et uni dans les parties sud et est ; mais très accidenté et coupé par de nombreux vallons dans celles du nord et de l'ouest. Il est boisé et possède de beaux vergers. Les terres sont bonnes et bien cultivées ; les prairies nombreuses et convenablement soignées".

Étymologie et origine de la paroisse

Plouzelambr, Plouzelam (forme ancienne) en breton ; les habitants en breton : Plouzelambrad (Plouzelambriz), Plouzelambradez (-ed).

Le nom de la paroisse a évolué au fil des temps : Ploeselembr (fin 14e siècle), Ploesellembre (1426 et 1444), Ploeselembre (1440), Plouzelembre (1731), Plouzelempre (17e-18e siècle). Pour Rigaud (1890) : "le nom de cette commune s'écrivait anciennement Ploésélempre". La paroisse de Plouzélambre dépendait de l'évêché de Tréguier puis, à partir de 1790, de l'évêché de Saint-Brieuc et de Tréguier.

Selon Bernard Tanguy (Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor, 1992), "Patron de l'église, saint Sylvestre a de toute évidence remplacé l'éponyme de la paroisse qu'on peut supposer être, d'après les graphies anciennes, un saint du nom très énigmatique de "Selembre". Cette substitution dont on ignore les raisons exactes est vraisemblablement ancienne. Le culte du saint pape du 4e siècle, honoré par ailleurs dans une chapelle de Louargat, est en effet solidement implanté à Plouzélambre". Pour Hervé Abalain (Les noms de lieux bretons, 2000) : Plouzelambre est également "la paroisse de Selembre".

Jean-Claude Even (administrateur du site marikavel.org) voit dans ce nom un possible toponyme descriptif ou un qualificatif antérieur à une implantation gauloise, romaine, ou gallo-romaine auquel on aurait attribué un préfixe pleb(is) à l'époque de la réorganisation bretonne.

Archéologie

L’Atlas des patrimoines via la couche "Carte archéologique nationale" nous offre un état de la connaissance archéologique en Bretagne au 5/03/2015. Du nord au sud de la commune de Plouzélambre, on trouve au moins trois sites archéologiques : un enclos d'époque indéterminée à Run an (ar) Spernen, un enclos d'époque indéterminée à Garzigou et un enclos de l'Antiquité dans un champ situé immédiatement au nord-ouest du bourg.

Selon Gaultier du Mottay (1811-1883), membre de la Société d'archéologie des Côtes-du-Nord, on aurait trouvé au 19e siècle près du manoir de Kervégan les "ruines d'une villa gallo-romaine ; […] les restes d'un aqueduc, des débris de mosaïque à cubes [tesselles de pavement] de marbre blanc et d'une matière noire qui paraît vitrifiée. Quelques pans de murailles, mis à découvert, présentant un appareil régulier, recouvert par endroit d'enduits ou stucs peint de divers couleurs".

Protection du patrimoine bâti

Six édifices ou édicules sont protégés au titre des Monuments historiques :

Ensemble paroissial

- Église paroissiale Saint-Sylvestre, son cimetière et son enclos (édifice composant un ensemble architecturé classé par arrêté du 3 juin 1993) ;

- Ossuaire (édifice composant un ensemble architecturé classé par arrêté du 3 juin 1993) ;

- Calvaire de l'église paroissiale (édicule composant un ensemble architecturé classé par arrêté du 3 juin 1993) ;

- Croix de chemin de Saint-Martin (édicule classé par arrêté du 22 décembre 1927)

- Fontaine Saint-Sylvestre (édicule classé par arrêté du 24 novembre 1930)

- Oratoire de Saint-Sylvestre (édicule classé par arrêté du 24 novembre 1930)

Histoire de la trève de Plouzélambre

Comme l'indique son nom en "Plou", Plouzélambre était une ancienne paroisse primitive dépendant de l'évêché de Tréguier. L'église paroissiale de Plouzélambre (voir notice individuelle) est dédiée à saint Sylvestre. Sylvestre (270-335), 33ème pape, est réputé avoir converti l'empereur Constantin 1er au christianisme. En latin, Sylvestre - fêté le 31 décembre - est également "celui qui vit dans les bois". Dépassant les 1700 hectares de superficie, cette paroisse primitive s'étendait autrefois sur le territoire des paroisses de Saint-Michel-en-Grève et de Tréduder.

Au Moyen-Age, Plouzélambre était un lieu de pèlerinage pour les malades de la lèpre et autres affections cutanées : "Plouzélambre fut plein d'hommes, de femmes, d'enfants enragés qui hurlaient, comme dans la gwerz : Ma mouget être diou c'holc'hed, Pe losket ma gwad da redek Étouffez-moi entre deux couettes Ou saignez-moi jusqu'à la dernière goutte... ». Les pèlerins venaient tenter de guérir grâce à l'eau de la fontaine Saint Sylvestre (seconde moitié du 16 siècle). Saint Sylvestre y est représenté en abbé avec sa crosse. A ses pieds, un chien (comme saint Gildas son frère qui à la réputation de guérir la rage).

L'église paroissiale étonne à plusieurs titres : tout d'abord par la qualité de l'ensemble paroissial constitué de l'enclos, du cimetière, du calvaire, de l'ossuaire, de l'église et de son presbytère, ensuite par la démesure du porche (ajouté à l'édifice originel), enfin par la mise en œuvre de deux langages architecturaux : le Gothique flamboyant du chevet et de la nef et la Renaissance visible dans le porche et l'entrée ouest. On peut également souligner la qualité et la diversité de son mobilier.

L'ossuaire est datable du 15e siècle (voir notice individuelle). Il peut être considéré comme l'un des plus anciens de Bretagne avec celui de Lanvellec. Une boite à crâne triple est conservée dans la secrétairerie située au-dessus du porche monumental. Elle se trouvait originellement conservée dans l’ossuaire (des cartes postales en témoignent).

Au sud-est de l'église, un calvaire à quatre scènes marque l'espace sacré. Le placître ne s'est transformé en cimetière qu'au cours des 17e et 18e siècles : le calvaire domine désormais le champ des morts. L'espace de l'enclos est également marqué par la présence du monument aux morts (1921) qui commémore le souvenir des morts de la Première guerre mondiale.

Appelé "reposoir" sur le cadastre de 1814, l'oratoire Saint-Sylvestre servait d'étape lors des processions. Selon l'histoire locale, l'oratoire a été édifié par les seigneurs de Kervégan dans la première moitié du 17e siècle.

Dominant la vallée du Roscoat (112 mètres au-dessus du niveau de la mer), une chapelle seigneuriale reconstruite en 1623 est dédiée à saint Mélar (connu également comme saint Méloir). L'édifice renferme notamment un maître-autel polychrome (daté 1773) et des traces de peintures murales. On y trouve notamment une poutre de gloire avec Crucifix, des statues anciennes de saint Mélar, en roi, tenant sa main coupée de la main gauche et de la sainte Vierge (Notre-Dame de Bonne Nouvelle). Près de Run ar Gazel se dressait également une chapelle seigneuriale dédiée à Saint-Siméon.

Une densité importante de résidences seigneuriales

  • La noblesse de Plouzélambre : familles nobles et seigneuries

Au début du 15e siècle, si la paroisse de Plouzélambre compte 46 ménages, on recense alors 3 ménages nobles (Georges Minois, 1976 ; chiffre confirmé par la présence de 3 nobles à la Montre de Tréguier de 1426). En 1481 à la Montre de Tréguier, on comptabilise la présence de 5 nobles de Plouzélambre :

- François LE ROUGE (200 livres de revenu).

- Jehan MORICE (80 livres de revenu), porteur d'une brigandine, comparaît en archer.

- Yvon ROUSLOGOT (40 livres de revenu), porteur d'une brigandine, comparaît en archer.

- Roland ROUSLOGOT (30 livres de revenu), porteur d'une brigandine, comparaît en archer.

- Jehanne LE LEIZOUR (5 livres de revenu), défaillant.

Le Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy signale les familles nobles suivantes :

Seigneurs de Lanascol (en réalité, le logis se situe sur la paroisse voisine de Ploumilliau) :

- Le Leizour ;

- de Quimper (1647) ;

Seigneurs de Kerpavé :

- Morice ;

Seigneurs de Kervéguen ;

- de La Lande ;

- de Coëtlogon.

  • Les résidences seigneuriales

Jean-Baptiste Ogée (vers 1780) signale les maisons nobles de Lanascol et de Run ar Melar : la seigneurie de Lanascol appartient au seigneur Le Leizour dont les armoiries sont : "De gueules à trois coquilles d'argent, au croissant de même en abyme" tandis que le manoir de Run ar Melar tirait son nom de la proximité de la chapelle saint Mélar (ou l'inverse puisqu'il s'agit d'une chapelle seigneuriale reconstruite en 1623). Il disposait d'un moulin à vent.

Trois anciens manoirs ont été recensés sur le territoire communal :

- dans le bourg, le manoir de Coquil ;

- à l'ouest du bourg, le long du ruisseau de Roscoat, le manoir de Kervégan (voir notice individuelle) ;

- à l'est du bourg, le manoir de Kerbavé : il a été reconstruit au 19e siècle (voir notice individuelle).

1814-1848 : l'établissement des deux cadastres parcellaires

Un premier cadastre a été établi en 1814 pour la commune de Plouzélambre. Il est composé d'un tableau d'assemblage et de 4 feuilles (2 sections). Le cadastre réalisé en 1848 comporte également 2 sections : section A dite du Bourg en 3 feuilles) et section B dite de Keroudok en 3 feuilles. Si la population à cette époque est de 802 habitants (1851), le cadastre permet de dénombrer 173 maisons ou constructions diverses (OGEE, MARTEVILLE, VARIN, réédition de 1853 ; JOLLIVET, 1859).

Les différentes natures de culture : la destination des terres

Au milieu du 19e siècle, alors que la commune de Plouzélambre compte 784 hectares, 532 hectares sont classifiés sous "terres labourables" ce qui représente quasiment 68 % de la surface totale. C'est un chiffre important en comparaison d'autres communes bretonnes qui démontre encore une fois la richesse de la terre. 89 hectares (11 % de la superficie) sont notés sous "prés et pâtures" et destinés à l'élevage ; 25 hectares sous bois et 85 hectares (10 % de la superficie) considérés comme des "landes et terres incultes". 3 hectares de la commune sont exploités comme "vergers ou jardins".

Des équipements hydrauliques : 3 moulins à eau et un moulin à vent (au milieu du 19e siècle)

- moulin à eau de Kervégan (ruisseau de Roscoat) ;

- moulin à eau du Roudour (ruisseau de Roscoat) ;

- moulin à eau de Kersallic - (ruisseau du Roudour, petit affluent du ruisseau de Roscoat) ;

- moulin à vent à Run ar Mélar [Bélar].

Un monde rural

  • Une économie traditionnelle : les métiers liés au monde rural

L'économie de Plouzélambre est fondée sur l’agriculture et notamment sur la culture des céréales comme le blé, l'élevage des vaches pour le lait et l’élevage de chevaux. Dans le Trégor, les professions les plus courantes au 18e siècle outre cultivateurs, laboureurs, ménagères (et bien souvent filandières par complémentarité), domestiques ou journaliers sont : couturiers ou tailleurs, tisserands, épiciers, cordonniers et filotiers. On trouve ensuite les boulangers et bouchers (80 % de la profession des métiers de bouche), menuisiers, couvreurs, maçons-tailleurs de pierre, aubergistes et cabaretiers, charpentiers et maréchaux ferrants... Dans un monde fortement rural, artisans et commerçants répondent aux besoins des agriculteurs. Il existe des métiers indispensables de production de services envers l'agriculture : tanneurs, charrons, chaudronniers, serruriers, bûcherons, jardiniers, bourreliers, selliers, tonneliers, vanniers, cloutiers, ferblantiers, et bien sûr meuniers. L'habillement, l'artisanat de transformation du bois, du cuir et du métal sont également très développés : en campagne, le cordonnier (il y en a 50 fois plus que de sabotiers déclarés...) est souvent l'homme qui sait tout réparer.

  • Les recensements de la population : des sources archivistiques pour aller plus loin

Les premières listes nominatives de la population apparaissent à la Révolution en application de la loi du 22 juillet 1791. Les premiers dénombrements établis entre 1791 et 1800 sont conservés dans la série L des Archives départementales des Côtes-d'Armor (cotes des documents : 1 L 577-593).

A partir de 1836, les recensements de la population donnent à l'échelle de chaque commune des renseignements sur la composition de chaque ménage : section du cadastre, adresse ou lieu-dit (non systématique), numéro du foyer, noms et prénoms des habitants, âges (date de naissance à partir de 1906), lieu de naissance, métiers, nombre d'enfants, etc. Les recensements de la population de la commune de Plouzélambre de 1836 à 1906 sont en ligne sur le site internet des Archives départementales des Côtes-d'Armor.

Conclusion

Sur les 118 édifices et édicules recensés sur la commune de Plouzélambre, 13 ont fait l'objet d'un dossier individuel auxquels s'ajoutent deux dossiers collectifs sur des familles d'édifices ("Les maisons, logis, fermes et dépendances" et "Les points d'eau : fontaines et puits") et un dossier ensemble sur le bourg.

La commune conserve des éléments patrimoniaux identifiés et protégés parmi lesquels se distinguent : le patrimoine religieux (enclos paroissial, fontaine et oratoire dédies à Saint-Sylvestre, chapelle Saint-Mélar de fondation seigneuriale et des croix) et d'anciennes résidences seigneuriales avec deux sites de manoirs (Kervégan et Kerbavé). Si les maisons, logis, fermes et dépendances ont fait l’objet d'un dossier collectif, aucun édifice n'a fait l'objet d'un dossier individuel.

Aires d'études Schéma de cohérence territoriale du Trégor
Adresse Commune : Plouzélambre

Annexes

  • Le recensement de la population en 1906

    Selon le recensement de 1906 (base Censo-net du Centre généalogique des Côtes d'Armor), la commune de Plouzélambre compte 645 habitants. Dans les métiers (25 occurrences), on trouve notamment :

    - 77 "laboureurs" (soit environ 12% de la population communale),

    - 76 "cultivateurs" ou "cultivatrices" (soit environ 12% de la population communale),

    - 20 filandières,

    - 15 écoliers,

    - 13 journalier agricoles,

    - 7 couturiers (es),

    - 6 meuniers (es),

    Moulin de Roudour (foyer n° 18) : famille HERVE – KERIRZIN, 2 individus, (le père de 72 ans et son fils agé de 34 ans)

    Moulin Kervégan (foyer n° 84) : famille KERBORIOU – MARZIN, 4 individus (un couple et 2 domestiques)- 5 commerçants (es),- 4 pâtres,

    - 3 forgerons,

    - 3 rentiers,

    - 2 charrons,

    - 2 domestiques,

    - 2 instituteurs (un couple),

    - 2 tailleurs (-euses) d'habits,

    - 1 cantonnier,

    - 1 cocher,

    - 1 cordonnier,

    - 1 fournier,

    - 1 fruitier (Marie-Anne CADRAN au bourg),

    - 1 maçon,

    - 1 marin,

    - 1 recteur,

    - 1 repasseuse,

    - 1 tisserand (Jean-Louis OLLIVIER à Runabélard).

Références documentaires

Documents figurés
  • Archives départementales des Côtes-d'Armor
  • Archives départementales des Côtes-d'Armor
Bibliographie
  • BIZIEN-JAGLIN, Catherine ; GALLIOU, Patrick ; KEREBEL, Hervé. PROVOST Michel (direction scientifique). Carte archéologique de la Gaule. Pré-inventaire archéologique. Côtes d'Armor. 22. Paris, 2002, 407 p.

  • OGEE Jean (Nouv. éd. rev. et augm. par Marteville A., Varin P). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Rennes, Deniel, 1853, tome 2, 986 p.

  • GAULTIER DU MOTTAY, Joachim. Géographie départementale des Côtes-du-Nord. Paris, 1862, 844 p.

  • Geobreiz.com, Portail géographique de la Bretagne. (Site internet : http://www.geobreizh.com).

  • RIGAUD, Jean-Marie (avec le concours de M. Hélary et de plusieurs instituteurs du département ; les cartes ont été dressées par M. Belhomme). Géographie historique des Côtes-du-Nord. Saint-Brieuc, 1890, 509 p.

  • KerOfis : base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. KerOfis est la base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. Cette base est utilisée quotidiennement par le service pour répondre aux besoins des collectivités bretonnes (Signalisation, traduction, études normatives). Dorénavant, elle permettra à tout un chacun de trouver la forme bretonne de son adresse ainsi que de mener gratuitement des recherches sur la toponymie de la Bretagne. (Site internet : http://www.ofis-bzh.org/).

  • Institut national de la statistique et des études économiques. Données locales : un éventail de données localisées du quartier à la région. (Site internet : http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp ? page=statistiques-locales.htm).

  • OLIER, Ronan - TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification. ArMen - Le Chasse-Marée, 1992, 404 p.

  • Territoires et Population, deux siècles d'évolution. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui. Ce site est la mise en scène de deux siècles d´évolution des territoires et des populations communales appuyés sur la représentation du paysage français du XVIIIe siècle réalisée par les équipes Cassini. (Site internet : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/index.htm).

  • MINOIS, Georges. La Bretagne des prêtres : en Trégor d'Ancien Régime. Les Bibliophiles de Bretagne, 1987, 337 p.

  • LE MOING, Jean-Yves. Noms de lieux de Bretagne. Plus de 1500 noms expliqués. Bonneton, coll. Noms de lieux, 2007, 190 p.

  • HINGUANT, Stéphane. Les mottes médiévales des Côtes-d’Armor. Rennes, Institut culturel de Bretagne, 1994, 88 p.

  • BOTREL, Yannick. Les justices seigneuriales de l'évêché de Tréguier. Guingamp, éditions de la Plommée, 2002.

  • KULIG, Christian. WORTHINGTON, Patrick. Châteaux et manoirs. Trésors du Trégor. Saint-Thonan, 2013, 256 p.

  • Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'inventaire du patrimoine. Inventaire du patrimoine, Bretagne. Editions Lieux-dits. 2014

Périodiques
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  • ANDRIEUX, Jean-Yves. "L'industrie linière du teillage en Bretagne nord (vers 1850-vers 1950) : proto-industrialisation ou industrialisation défaillante ?". Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, 1990, vol. 97, n° 3, p. 383-397.

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  • FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. "Dans le regaire de Tréguier" in Bulletins et mémoires, Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Les Presses Bretonnes, Saint-Brieuc, 1938, p. 19-274.

  • MINOIS, Georges. "La démographie du Trégor au 15e siècle" in Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. T. 83, n° 3, 1976, p. 407-424.

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