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Présentation de la commune de Pluherlin

Dossier IA56006454 réalisé en 1979

Fiche

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INTRODUCTION

L´inventaire thématique du patrimoine architectural de la commune de Pluherlin a été réalisé au cours du premier trimestre 2013. Lors de cette enquête, le regard s'est particulièrement porté sur les éléments bâtis avant les années 1950. Un inventaire topographique de la commune avait été effectué en 1979, mais il ne prenait en compte que les édifices érigés avant 1850. L'élargissement du cadre chronologique d'une centaine d'années a permis non seulement d'étudier de nouveaux édifices, mais aussi d'apprécier l'évolution du bâti. Ainsi, le presbytère qui faisait l'objet d'une étude en 1979, n'a pas été retenu en 2013, à cause des nombreuses modifications qui lui ont été apportées. D'une manière générale, il apparaît que les fermes et maisons abandonnées ou vétustes, observées en 1979, ont été restaurées. Certaines ont conservé leurs caractéristiques d'origine, d'autres, et c'est la majorité, ont été profondément remaniées (modification des ouvertures et de la pente de toit, création de lucarnes, etc).

Si le déroulé des opérations dans le cadre d’un inventaire thématique est le même que celui d’un inventaire topographique, dans la mesure ou tous les éléments bâti avant 1950 sont observés, les édifices sélectionnés répondent à des thématiques propres à l'aire d'études et définies au préalable ; ici, le langage de la Renaissance, les matériaux de construction, les croix palis, les maisons de plan massé à étage.

A chaque élément étudié correspond une notice. Chacun de ces éléments fait partie d'une famille d'édifices (maisons et fermes, moulins, manoirs et châteaux, églises et chapelles, écoles ...) ou d'édicules (croix, fontaines et lavoirs, ponts) ou d´un thème d´études représenté par un dossier qui en restitue les caractères communs. Certains de ces éléments particulièrement bien conservés, représentatifs d'une famille ou au contraire uniques, sont sélectionnés et font, en général, l'objet d'une notice plus approfondie.

L´opération s´inscrit dans le cadre de l'étude du patrimoine bâti de la partie est du canal de Nantes à Brest, soit le Pays d’accueil touristique de Ploërmel et le Pays de Redon et Vilaine. Cette enquête a pour finalité d´identifier, de localiser et de documenter les éléments les plus représentatifs ou les plus rares du patrimoine architectural et de proposer, grâce à cette expertise, des actions de valorisation.

GEOGRAPHIE

La commune de Pluherlin appartient au canton de Rochefort-en-terre et à la Communauté de communes du pays de Questembert. A large dominante agricole (une trentaine d'exploitations en 2013), elle s'étend sur 3540 hectares et comptait 1361 habitants au dernier recensement (2010). Pluherlin est entouré par Rochefort-en-Terre, Malansac et Molac. Le sous-sol est principalement de constitution granitique et le relief est accidenté. Le territoire est traversé au centre par des crêtes schisteuses (les Grées), en partie longée à 72 mètres d'altitude, par la Rivière L'Arz. Plusieurs carrières d'ardoises sont disséminés tout au long de cette haute colline. Le bourg, situé au sud-est de la commune et à seulement deux kilomètres de celui de Rochefort-en-Terre, est implanté en rebord de crêtes. Les paysages sont variés : haies du bocage, boisements de feuillus et plantations de conifères (pins maritimes), vergers, friches, landes, couvrent toutes sortes de relief : crêtes, coteaux, fonds…). La diversité de la flore et la faune qui occupent la vallée de l'Arz ont conduit sont classement en comme SIC Site d'Importance Communautaire en 1998, et son inscription sur la liste des sites Natura 2000, en 2007.

DESCRIPTION

L'architecture religieuse

Outre l'église paroissiale Saint-Gentien, l'architecture religieuse est représentée par trois chapelles, toutes dédiées à Notre-Dame : Notre-Dame de bon Réconfort, de la Barre et de Cartudo. Celle de Saint-Jean de la Bande apparaît ruinée en 1840 et celle de Saint-Pabut de Bragou a disparu à une époque indéterminée. La fontaine de Cartudo, associée à la chapelle du même nom, est l'unique fontaine de dévotion de la commune.

Les croix

Le territoire compte 28 croix érigées entre le 16e siècle et le 20e siècle, dont 12 ont fait l'objet d'un dossier individuel. La plus ancienne croix de la commune, située à l'est de la Ville Boury, remonte au Moyen-Age. Une autre du 16e siècle, aujourd'hui fichée dans le fronton d'un appentis du cimetière, est classée au titre des Monuments historiques. Deux croix (la Grée Pouté -sud-est-, et Carlevaux) comportent un Christ en croix doté d'une épaisse chevelure comparable à une nimbe. Quatre croix (Le Talhouët, Les Madérans, Pont-aux-Roux, et la croix du cimetière) sont ornées de cinq trous symbolisant les stigmates du Christ. Des trois croix palis de la commune, seule celle de la Ville Basse, datée 1770 est ancienne. Les deux autres semblent plus tardives. La plupart des croix qui nous sont parvenues datent du 19e siècle (croix de Regobe, de la Barre). Six, ont été édifiées au 20e siècle ; il s'agit principalement de croix en métal. Il faut également noter qu'il n'existe aucune croix sur le tiers nord de la commune.

L´architecture rurale

L´architecture rurale représente la part la plus importante des édifices rencontrés. Elle se caractérise par peu de réalisations antérieures aux 17e et 18e siècles mais connaît, comme le bourg et certains hameaux, une période de renouveau intense à partir de 1860, dans le cadre d´un contexte démographique et économique favorable. Les fermes sont agglomérées en hameaux plus ou moins importants mais quelques unes sont isolées (Ville au May, Noméline). Ceci est également le cas des exploitations créées à la fin du 19e siècle et situées dans le nord de la commune.

Dans la plupart des cas rencontrés, les fermes sont organisées en alignement. Au 17e et 18e siècles, le logis est à plan massé et à étage carré (Brohéac, Carlevaux, Le Jonio, Cargibon ...). Une tour d'escalier demi hors-oeuvre (Le Fol...) sur l'élévation postérieure permet d'accéder à ce niveau. Les nombreuses dépendances : celliers, crèches, soues, fournils (La Grée Mahé), fenils et étables témoignent d'une commune depuis toujours tournée vers l'agriculture. On y cultive entre autre des carottes, des choux, des rutabagas, des céréales (seigle, orge), du lin, du chanvre, et des pommes. Des vestiges de pressoir témoignent d'ailleurs de cette activité cidricole. Les récoltes sont conservées dans des granges, en général, à linteau de bois, mais aussi, en moins grand nombre, dans des granges à portes charretières. La plus exceptionnelle d'entre elles se situe à Carnoguin. Très haute, elle conserve sur ses murs sud et est des boulins destinés à accueillir des pigeons. A noter, deux dépendances (Carlevaux et Chez Dubois) avec tourelle d'escalier édifiée dans la 2e moitié du 19e siècle, création inhabituellement tardive et dans laquelle on peut voir l'influence de l'habitat manorial. Autre élément à retenir, unique sur Pluherlin : un garde-manger extérieur, en maçonnerie, associé à une ancienne demeure du 17e siècle, située à la Mutte.

Les matériaux utilisés sur la commune sont essentiellement le granite et le schiste. Les constructions en schiste sont en moellons avec des baies en pierre de taille de granite dont la mise en œuvre varie selon des critères chronologiques. Parfois des blocs de quartz, dits pierres de foudre (le quartz chasserait la foudre), sont insérés dans la maçonnerie des édifices (Le Gacho, La Ville Boury, Les Bois). Le schiste connaît de multiples utilisations : étagères et éviers murales, appuis de fenêtres, revêtements de marche, clôtures et cloisons. Quelques fermes ont gardé des vestiges de ces cloisons en palis de schiste (Carlevaux, La Ville Neuve), mais très rares sont celles à les avoir conservé entières (Brohéac, Le Jonio). Trois fermes gardent des cadrans solaires anciens de qualité (Coët-Daly, Carade). L'un, situé dans un hameau proche du bourg et daté 1822, est orné de plusieurs scènes, dont le sens n'a pas été déchiffré. Si la plupart des lignolets anciens ont disparu, beaucoup d'autres ont fait leur apparition lors de restaurations récentes, tels ceux du moulin du Bragou et de Carnoguin. La aussi, il est intéressant de signaler cette pratique ancienne revenue à la mode.

Les moulins

Le cadastre napoléonien présente près d'une dizaine de moulins dont une majorité à eau (Bois-Bréhan, Gueuzon, Bragou, Quénelet, d'Arz et de Clergerel). Beaucoup de moulins à vent ont disparu, comme à Clergerel, ou sont ruinés tels celui du Moulin Rouge qui dépendait autrefois du château du Talhouët, ou encore celui situé au nord de Pont aux Roux.

Le nombre élevé de moulin à eau s'explique par la présence d'un réseau hydrographique très dense : onze cours d'eau, ruisseaux et rivière, traversent ou bordent la commune de Pluherlin. Cet important réseau a nécessité la construction de nombreux ponts. La plupart d'entre eux sont indiqués sur le plan de 1840 (pont de Bonnevais, de l'Eglise, de Carnoguin, de la Ville-Boury, …). Certains, en places, sont probablement très anciens, comme celui situé sous la route menant à la chapelle Notre-Dame de la Barre ; d'autres et c'est la majorité, ont été busés ou modernisés (est de la Vénaudière).

Les puits, fours à pains, lavoirs et fontaines

Également liés aux nombreux cours d'eau et à une nappe phréatique peu profonde, les puits et leur couverture de schiste, si caractéristique sur ce territoire, sont très nombreux. Ils sont souvent représentés sur le cadastre napoléonien, ce qui témoigne de l'ancienneté de certains ouvrages. Ce document indique aussi la présence d'un four ou d'un fournil par village (parfois plus), dont un grand nombre subsiste encore aujourd'hui. Ce n'est malheureusement pas le cas des lavoirs de la commune. L'abandon de leur utilisation dans les 60-70, n'est pas l'unique raison de leur quasi disparition ou manque de visibilité. Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer, notamment l'absence de maçonnerie dans leur construction. En effet, les quelques lavoirs encore en place sont de petits plans d'eau creusés près des ruisseaux. Seuls quelques palis placés sur le pourtour permettent de les différencier d'une marre quelconque. Faute d'utilisation et d'entretien, la végétation recouvre aisément ces modestes aménagements jusqu'à les fondre dans la nature (Carnorguin, Carguillotin, La Ville Julo). La fontaine-lavoir, située près de la chapelle de Notre-Dame de la Barre, est la mieux conservée de la commune ; ses abords sont régulièrement entretenus. Quelques "fontaines" émaillent le territoire, mais il s'agit là aussi de modestes constructions : de simples points d'eau en parti couverts d'un palis (La Surge, Moulin de Gueuzon, Le Bolan).

Les écoles

Bien qu'il soit tout à fait probable que des « petites classes » pour garçons aient existé à Pluherlin, ce n'est qu'en 1835 que la présence d'un instituteur est attestée sur la commune. L'école qu'il dirige se trouve face à l'actuelle mairie. Le bâtiment, alors dépourvu d'étage, abrite une classe pour garçons et une mairie. En 1867, une maison d'école pour filles, dirigée par les sœurs du saint Esprit, est érigée vers la Pichonnerie. Face à un nombre croissant d'élèves dans le dernier quart du 19e siècle, on décide de construire une nouvelle classe au dessus de la mairie-école, en attendant la création d'un nouvel établissement. Celui-ci, public et destiné à accueillir des garçons, est édifié en 1887 (actuelle salle polyvalente), selon les plans de l'architecte M. Le Ray, qui réalise parallèlement ceux de l'église paroissiale. Les classes de la mairie-école ferment alors leurs portes. L'application de la loi de séparation de l'église et de l'état en 1905, conduit à la construction d'une nouvelle école libre en 1907. Située entre le bourg et l'Argobe, « l'école Saint-Gentien » est occupée par les petites filles à partir de 1910 et jusqu'en 1913, année où elles partent s'installer à « l'école Françoise d'Amboise » nouvellement érigée. Les petits garçons prennent alors la place des filles. A la veille de la Première Guerre mondiale, Pluherlin compte quatre écoles, toutes situées au bourg, à quelques centaines de mètres les unes des autres. Deux courants s'opposent alors : le comité de défense de l'école libre et les écoles laïques. Les écoles publiques de la Pichonnerie et de la rue Saint-Hernin, devenues mixtes, ferment dans les années 60. Des deux écoles privées, seule celle de « Saint-Gentien » est encore ouverte.

Aires d'études Bretagne
Adresse Commune : Pluherlin

L'occupation humaine sur le territoire est attestée depuis le Néolithique comme en témoignent les très nombreux menhirs, vestiges d'alignements et dolmens, majoritairement situés dans le nord de la commune : menhir de Talvé, menhir de la Pierre longue, alignements de Brambien. Ce site aurait été un haut lieu du mégalithisme ; il aurait compté au 19e siècle, plus de deux mille menhirs. L'importante concentration de pierres (menhir du Bonnet rouge, Pierre au Berceau) s'étendant dans ce secteur sur un périmètre de plus de 8 kilomètres, tend à le prouver. Des pierres à cupules ont aussi été découvertes dans ce secteur. L'une d'entre elle, romanisée, est aujourd'hui placée devant à la mairie. La grande majorité des mégalithes ont été détruits ou déplacés. D'autres ont servi de matière première aux constructions (certaines écluses du canal de Nantes à Brest, notamment).

De nombreuses pierres et haches polies ont été excavées lors des labours des terres agricoles. Certaines, à talon et en bronze remontent à l'âge des métaux, tout comme des tombelles, stèles et souterrains artificiels. La présence gallo-romaine est attestée par des vestiges de villas, des monnaies et par la découverte de plus de cinquante statuettes de Vénus et de Junon au Nonenno. Citons également, les traces d'un rare temple ou « fanum », que l'on devine à peine aujourd'hui, à la Grée Mahé et un ossarium à Carbouëdé.

Pluherlin viendrait de "Plou" (paroisse, village) et de "Hernim", nom d'un moine qui aurait immigré en Armorique au 6eme siècle. La paroisse primitive de Pluherlin est mentionnée dès 833 dans le cartulaire de l'abbaye de Redon sous le nom de "Plebs Huiernim" ou "Hoiernin". Ce document révèle qu'un certain Rethwalart, donna aux moines de l'abbaye de Redon, une propriété située en Plou-Huiernim. Dès le 9ème siècle et le 10ème siècle, les premières seigneuries apparaissent : celle de Rochefort, dont le berceau se situe dans la ville éponyme, est la principale. Les autres sont : Bodevrel, Boisbréhan, Carmoy Clergerel, Pont-au-Roux, Talhoët, Trébrun, La Ville-au-Mai, et La Ville-Boury. D'après J-M. Le Mené, ces fiefs ne relevaient pas tous du même suzerain. Les uns, (en majorité), dépendaient du seigneur de Rochefort ; deux seulement, Talhoët et Trébrun, rendaient hommage au sire de Molac, et plus tard au seigneur de Largoët. Pluherlin est lié sur le plan historique et juridique à celle de Rochefort, cependant la cité Pluherlinoise reste la paroisse mère. Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Pluherlin regroupe plusieurs chapellenies dont celles du Talhouët, de Bon réconfort, de Clergerel, des Bours, des Fleury. Lors de l'épisode révolutionnaire, dont témoignent notamment quelques armoiries bûchées, une chouannerie se développe en réaction aux pillages et arrestations. En 1790, Pluherlin est érigé en commune et voit son territoire amputé de sa trêve en 1802.

La présence de crêtes schisteuses traversant la commune, conduit à l'exploitation de carrières d'ardoise. L'année d'ouverture des premiers sites d'extraction (Quenelet, Moulin de Gueuzon) est inconnue mais est probablement très ancienne. Plusieurs carrières avec leurs puits, galeries et souterrains, créés autour de 1830, émaillent cette longue bande de schistes (Pont aux Roux, Croix aux Chênes, Pont de l’Église et La Grée Pouté). Dès la fin du 19e siècle, certaines carrières cessent leur activité, comme celle de la Croix aux Chênes en 1891. Le site du Pont de l'Eglise ferme en 1902 (en 1914 et 1970, on tente de le rouvrir, mais sans succès).

Les landes de Lanvaux qui couvrent le nord de la commune empêchent toute construction dans ce secteur jusque dans le dernier quart du 19e siècle. Le défrichage de ce territoire, débuté vers 1862 suite au partage des terres par M. Loisel-Dupaty géomètre de Malestroit, permet la création de nouvelles parcelles, plus grandes et plus régulières, bien différentes de celles figurées sur la cadastre napoléonien. Les hameaux situés au nord de la commune ont tous été édifiés après 1870 (Talvé, la Chêne aux loups, le Moulin Rouge, Lanvaux). Celui de la Maraudière, dont le nom dérive de « marouaud », terme familier donné à la main d'œuvre venue de Vendée et de Loire-Atlantique pour défricher et coloniser les landes, fait clairement référence à cet épisode historique. Ceux de Saint-Pierre, la Ville-Amaury, Kerlaure et Saint-Louis connaissent la même organisation : ils se composent d'une unique exploitation constituée d'un logis et d'une écurie. En effet, tous ont été bâtis pour les descendants d'un important propriétaire terrien M. de la Bourdonnais comme l'indique la toponymie des lieux, en partie composé d'un de leur prénom. En 1854, au nord-ouest de la commune, entre Molac et Pleucadeuc, l'étang de Gournava est réalisé pour servir de réserve d'eau à un moulin (Molac). Le château du même nom est érigé en 1895 par le comte Louis-Henri de Béru. De la deuxième moitié du 19e siècle et jusqu'au début du 20e siècle, plusieurs chantiers sont également réalisés : ponts, routes, écoles, mairie et l'un des plus vastes : l'église paroissiale construite en trois étapes, entre 1886 et 1902. Sont également construits, deux monuments aux morts des Première et Seconde Guerres mondiales.

En 2008, le bourg de Pluherlin fait l'objet d'un réaménagement, guidé par une approche environnementale. Dans ce sens, dans la partie ancienne du bourg certaines parcelles sont délimitées par des des plaques de schistes (palis), rappelant ainsi l'histoire de la commune, qui jusqu'au début du 20e siècle vivait de l'extraction des carrières d'ardoises.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales du Morbihan. 2O 17/1438. Pluherlin - Travaux communaux (1803-1936).

    Archives départementales du Morbihan : 2O 17/1438
  • Archives départementales du Morbihan. 9 M 8. État des moulins à eau, céréales, à vapeur et à vent. Enquête de 1836.

    Archives départementales du Morbihan : Série 9 M 8
  • Archives départementales du Morbihan. 1840. Pluherlin. 3 P 217. Plan cadastral. Plan d'assemblage et plan par sections.

    Archives départementales du Morbihan : 3 P 217
  • Archives départementales du Morbihan. 3 P 2438. Pluherlin. Matrices cadastrales des propriétés bâties 1911-1945.

    Archives départementales du Morbihan : 3 P 2438
  • Archives départementales du Morbihan. S 1118. Travaux publics et transports. Cours d'eau, moulins, usines de Pluherlin.

    Archives départementales du Morbihan : S 1118
Bibliographie
  • Le Couédic, Daniel, Trochet, Jean-René. L'architecture rurale française, corpus des genres, des types et des variantes : Bretagne. Editions A DIE, 1999.

    p. 75
  • FLOQUET, c. Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan. Ed. régionales de l'Ouest. Rennes, 1991

    p.182-183
  • HALLIER, A. Pluherlin, notes d'histoire locale. La voie de saint Gentien. Pluherlin, 1981.

  • LAIGUE, René, comte de. La noblesse bretonne aux XVe et XVIe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. Vannes, 1902, rééd. Versailles : Mémoires & Documents, 2001.

    t. 2, p. 539-544 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • LECORNEC J., SAUJOT-BESNIES C. Les ossaria du Morbihan. une pratique funéraire antique. Patrimoine archéologique de Bretagne. Institut culturel de Bretagne. Centre régional d'archéologie d'Alet. 2002

    p. 95
  • LE QUER A. Colonisation et défrichement des landes de Lanvaux entre Pluherlin et le Côurs-de-Molac. Annales de Bretagne. 1952, t. 59, n° 2.

    p. 267-271
  • LE MENÉ, Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes, 1891-1894. Reéd. Coop Breizh, 1994.

    t. 2, p. 171-176 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780. Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. de Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes : Molliex, libraire-éditeur, 1843-1853.

    t. 2, p. 356 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • ROSENZWEIG, Louis. Répertoire archéologique du Département du Morbihan. Paris : Imprimerie impériale, 1863.

    col. 212-213 Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris : Flohic éditions, 1996. (Le patrimoine des communes de France).

    p. 892-894, fig Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)

Liens web