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Présentation du territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor (SCoT Trégor) (en cours d'étude)

Dossier IA22016812 réalisé en 2010

Fiche

Á rapprocher de

La nouvelle politique du patrimoine du Conseil Régional

Dans le cadre de sa nouvelle politique patrimoniale (2008), la Région Bretagne, à travers la Direction du Tourisme et du Patrimoine, s´engage à prendre en compte et à valoriser le patrimoine régional mais aussi à accompagner les territoires dans l´élaboration de projets dans ce domaine.

Les objectifs

La nouvelle démarche élaborée par la Région permet, au-delà de la méthode d´inventaire du patrimoine, de répondre à des objectifs précis :

- apporter conseils et expertises aux collectivités et acteurs locaux ;

- mettre en cohérence le travail de l´inventaire avec l´aménagement du territoire et les politiques locales ;

- inscrire l´inventaire dans un objectif de développement durable.

La méthode

Cette nouvelle méthode d'inventaire du patrimoine se compose de trois étapes complémentaires : le diagnostic du territoire d´étude (en particulier de son patrimoine), le recensement et l´étude qui inclue la valorisation du patrimoine.

La gouvernance

La gouvernance de l´inventaire vise à associer au mieux, tout au long de la démarche, les élus des territoires mais aussi les acteurs du patrimoine identifié en son sein, au déroulement de l´opération d´inventaire. Les objectifs étant de favoriser les conditions d´appropriation de la démarche et l´émergence d´une vision partagée pour la réalisation des actions de valorisation proposées.

Le territoire du Schéma de cohérence territoriale du Trégor (SCOT Trégor)

Il s’agit d’un territoire très vallonné à l’important chevelu hydrographique ; territoire éminemment rural où les ensembles bâtis à vocation agricole dominent. L'habitat y est historiquement très dispersé. Une partie du territoire a appartenu à la grande zone de production bretonne de lin. De cette période faste, on observe un patrimoine religieux important et une très forte densité d’anciennes résidences seigneuriales. Le nombre très élevé de fermes reconstruites entre 1780 et 1830 atteste d’un enrichissement précoce de la paysannerie, antérieur à la révolution agricole.

L’étude du bâti ancien doit permettre mettre en lumière les éléments constitutifs du territoire : il s’agira donc de définir en priorité les spécificités et particularités architecturales locales.

L'Inventaire du territoire du SCOT Trégor a débuté en juillet 2009 par la réalisation d'un diagnostic du patrimoine (6 mois). Le recensement des éléments bâtis a débuté en janvier 2010.

Les conditions de l'enquête d'Inventaire : chronologie

- 17 communes littorales ont été étudiées entre 2003 et 2008 par le Conseil Général des Côtes-d’Armor en partenariat avec le ministère de la Culture (Service de l'Inventaire du patrimoine). 5202 dossiers d'Inventaire ont ainsi été produits (patrimoine.bzh, L'Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne).

- 27 communes ont été étudiées par la Région Bretagne entre 2010 et 2015. 9472 éléments bâtis ont été recensés (Kartenn, Le visualisateur cartographique de la Région Bretagne) et ont donné lieu à plus de 950 dossiers d'étude (patrimoine.bzh, L'Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne).

Quatre chargés d'études d'Inventaire ont collaboré à ce projet porté par la Région Bretagne : Gwenaël Fauchille (18 mois), Tristan Le Nedellec (6 mois), Judith Tanguy (en cours), Guillaume Lécuillier (en cours).

Au 1er janvier 2016, 44 communes du SCOT Trégor ont été étudiées.

Le programme 2016-2017

- 4 communes sont programmées par la Région Bretagne en 2016 : Hengoat, Kermaria-Sulard, Minihy-Tréguier et la ville de Tréguier.

- 4 communes sont programmées par le biais d'inventaires participatifs : Camlez, Coatréven, Lanmérin, Trézeny.

L'étude de la ville de Lannion n'a pas été programmée (Aire de mise en valeur de l'Architecture et du Patrimoine en cours).

Le périmètre du SCOT Trégor a évolué en 2013 avec l'ajout de 9 communes (Camlez, Coatréven, Lanmérin, Minihy-Tréguier, Penvénan, Plougrescant, Plouguiel, Tréguier et Trézeny) qui porte désormais le territoire à 53 communes. Ce regroupement redonne au Trégor institutionnel sa capitale historique, et presque éponyme, Tréguier. Il réunit en même temps les habitants d’un bassin de vie partagé et qui nourrissent un fort attachement à leur héritage patrimonial et naturel.

Aires d'études Schéma de cohérence territoriale du Trégor

Annexes

  • Les limites du territoire

    Le territoire d´étude est desservi par la RN 12 au sud qui relie Guingamp à Morlaix ; une branche de cette voie expresse remonte au nord sur Lannion. Le territoire du SCoT Trégor se situe au Nord-Ouest des Côtes-d´Armor, à la frontière avec le Finistère. Il regroupe 44 communes réparties sur 4 communautés de communes, à l´exception des communes de Perros-Guirec et de Mantallot : Communauté de Communes de Beg ar C´hra (8 communes), Communauté de Communes de Lannion Trégor Agglomération (20 communes), Communauté de Communes du Centre Trégor (8 communes), et la Communauté de Communes du Pays Rochois (6 communes). Le territoire d´étude est limité à l´est par le Pays de Guingamp, au sud par le Pays du Centre-Ouest Bretagne et à l´ouest par le Pays de Morlaix.

    L´inventaire du patrimoine culturel exclut (sur le territoire d´étude) la ville de Lannion. En effet les villes font l´objet d´une méthodologie adaptée, différente de celle utilisée pour couvrir le territoire du SCoT Trégor.

    Le Trégor possède 100 km de côte continentale (hors îles) et 15 communes ont accès à la mer. Cependant, les phénomènes d´accrétion (Saint-Michel-en-Grève) et d´érosion modifient le trait de côte. Sur le plan climatique, on distingue l´Armor avec un taux d´ensoleillement de 220 heures et des précipitations de 750 ml/an, et l´Argoat avec 150 heures d´ensoleillement et 900 ml de précipitations par an.

    Six entités paysagères composent le territoire d´après le SCoT :

    - l´avant-pays littoral avec une côte fortement découpée abritant la plus forte biodiversité du Trégor ;

    - la zone littorale nord-est avec des vallées peu encaissées propices à la culture légumière, et avec une urbanisation contenue sur la côte et le long des axes routiers ;

    - la zone estuarienne marquée par de vastes dépressions plates composées de larges parcelles favorables à l´agriculture intensive et par des vallées qui marquent le relief. L´urbanisation et le mitage sont limités ;

    - un arrière-pays central avec un maillage bocager plutôt dense et des prairies pour un élevage extensif, des cultures céréalières et la vallée du Léguer, site écologique majeur ;

    - le plateau trégorois caractérisé par un chevelu hydrographique très dense, un relief morcelé avec un réseau bocager hétérogène et des cultures variées ;

    - la zone sud constituée du relief le plus marqué du Trégor avec un maillage bocager dense dessinant de petites parcelles, une faible urbanisation et la forêt du Beffou, site présentant une biodiversité riche.

    L´essentiel du relief se présente sous forme d´un plateau se situant à environ 100 mètres d´altitude qui domine une plate-forme littorale se terminant par des îles. Il est interrompu par les vallées orientées Nord-Sud du Léguer, du Guindy et du Dourduff au sud, puis s´élève vers son point culminant, Le Pavé (322 m) qui correspond au prolongement oriental de la pointe nord des Monts d´Arrée.

  • Les données démographiques

    L´estimation la plus récente de la population est de 79081 habitants.

    Entre 1962 et 1999 la population trégoroise a augmenté de 26% mais en réalité, seules Lannion-Trégor Agglomération et Perros-Guirec portent la croissance (51%). Le reste du territoire connaît une diminution de 22% et Beg ar C´hra illustre clairement l´exode rural, avec une baisse de sa population de 38%.

    Depuis 1999, on constate un renouveau démographique avec une augmentation de la population (6,8%) de manière hétérogène. Le littoral est de plus en plus convoité mais l´intérieur des terres connaît une dynamique de croissance, même si Beg ar C´hra présente une situation plus contrastée (+1,2%). La croissance démographique actuelle est soutenue par les nouveaux arrivants qui favorisent l´excédent migratoire.

    Le Pays du Trégor-Goëlo, avec 114 000 habitants, représente 3,9% de la population régionale pour une superficie de 1034 km2, soit 3,8% de la superficie de la Bretagne. La densité moyenne dans le Trégor est de 111 habitants/km2 (France : 110 hab. / km2 ; Bretagne : 107 hab. / km2). La zone littorale nord présente la concentration la plus élevée : 442 hab. / km2, la zone rurale du sud dédiée à l´activité agricole très consommatrice d´espace, reste à faible densité : entre 35 hab. / km2 (Hengoat) et 17,5 hab. / km2 (Plougras).

  • Les données socio-économiques

    Les différentes cartes et synthèses sur les données socio-économiques et démographiques ont été réalisées par le Syndicat mixte de cohérence territoriale du Trégor en octobre 2008 sous le nom de "Diagnostic Initial, version 1.0" dans le cadre de l´élaboration du Schéma de cohérence territoriale du Trégor. Il servira d´appui aux échanges et à la concertation (2008-2010) ; par la suite, partagé et enrichi, il prendra place au sein du futur Rapport de Présentation.

    Ce diagnostic met en évidence une forte attractivité du littoral, comme sur toute la côte de Bretagne d´ailleurs. D´un point de vue économique, on distingue deux entités : un nord riche (Armor) et un sud plus pauvre (Argoat).

    Le Trégor doit son particularisme économique à sa technopole (Pôle de compétitivité depuis 2005 : Pôle images et Réseaux) et à son importante activité touristique.

    "Il est commun de considérer que la structure économique du Trégor est atypique par rapport au reste des Côtes-d´Armor :

    - l´agriculture y est davantage tournée vers les productions végétales (notamment légumières) qu´animales ;

    - la densité d´établissements industriels y est moindre (7,5 % de l´ensemble des établissements contre 9 % dans les autres communes des Côtes-d´Armor) ; l´agro-alimentaire est peu développé (1,9 % seulement des emplois salariés du secteur privé) dans ce territoire, en raison notamment de sa position géographique qui ne l´avantage pas sur le plan logistique ;

    - la spécialisation industrielle dans les domaines de l´électronique et des télécoms, secteurs extrêmement concurrentiels et techniquement très évolutifs, y est poussée à l´extrême (15 % de l´emploi salarié contre 3,8 % en Bretagne). Le Trégor est le territoire le plus spécialisé en Bretagne dans les industries des équipements électriques et électroniques et la fabrication de composants ;

    - la prédominance des secteurs du commerce et des services y est plus importante que dans le reste des Côtes-d´Armor.

    Cet ensemble de caractéristiques fait du territoire l´un des bassins d´emploi bretons les moins diversifiés économiquement et les plus dépendants des décisions économiques stratégiques et financières extérieures au territoire régional voire national (Syndicat mixte de cohérence territoriale du Trégor, Diagnostic Initial, octobre 2008, version 1.0, p. 114)".

    "Avec plus d´un million de touristes par an, le Trégor est le principal moteur de ce développement costarmoricain. Dès le 19e siècle, Perros-Guirec s´est positionnée comme l´une des premières et des principales stations balnéaires de France. Toute la Côte de Granite Rose s´est développée sur ce créneau économique porteur, et participe aujourd´hui encore de la dynamique régionale. On voit l´importance que

    revêt cette activité. A l´intérieur de l´espace régional, les Côtes-d´Armor tirent leur épingle du jeu avec 24 millions de nuitées touristiques en 2006, en augmentation de 6% par rapport à 2000.

    Le tourisme pèse 7,9% du P.I.B. régional et 10% du P.I.B. des Côtes-d´Armor. Dans le Trégor, son poids exact n´a pas été mesuré mais il est au moins de la même importance, le territoire étant le plus attractif du département. Le Trégor-Goëlo représente aussi à lui seul plus de 30 % de l´offre touristique des Côtes-d´Armor (hébergement, restauration, loisirs, sites naturels) (Syndicat mixte de cohérence territoriale du Trégor, Diagnostic Initial, octobre 2008, version 1.0, p. 135)".

  • Les données sur le patrimoine

    Plusieurs démarches de labellisation existent sur le territoire d´étude. Ainsi Tréguier et La Roche-Derrien possèdent le label "Petite Cité de Caractère", Hengoat et Plouaret celui de "Commune du patrimoine rural", Trégastel, Perros-Guirec, Lannion et Ploumilliau celui de "Ville et village fleuri".

    Le "Diagnostic initial de territoire » élaboré par le Syndicat mixte de cohérence territoriale du Trégor en octobre 2008 propose 600 édifices ou éléments patrimoniaux incontournables. Ce bilan réalisé en collaboration avec l´Institut de géoarchitecture de Brest, s´appuie essentiellement sur les données du "guide Flohic". Huit grands ensembles patrimoniaux sont présentés :

    - religieux ;

    - dédié à l´habitat ;

    - antique ;

    - économique ;

    - maritime ;

    - balnéaire ;

    - issu du petit train des Côtes du Nord ;

    - un "petit" patrimoine riche et parfois mal inventorié.

    On compte 150 édifices protégés au titre des Monuments Historiques : 51 édifices classés, 99 inscrits. Parmi les édifices protégés, le patrimoine religieux représente 56 %, le patrimoine dédié à l´habitat 29 % et le patrimoine archéologique 9 %.

  • Les données sur l´urbanisme

    Les communes littorales subissent une pression foncière très forte du fait du pouvoir d´attraction de la côte, de la fréquentation touristique et paradoxalement à cause de la loi Littoral, qui valorise le linéaire côtier. On observe quatre morphotypes de paysages urbains défini par le SCoT :

    - morphologie linéaire (8 communes) ;

    - morphologie en étoile (18 communes) ;

    - morphologie concentrique (9 communes) ;

    - morphologie liée au littoral (8 communes).

  • Les données sur l´environnement

    Le Conservatoire National Botanique de Brest a réalisé un recensement des espèces végétales rares et/ou protégées observées par maille et par commune, pendant la période 1980-2005, dans les Côtes-d´Armor. Il montre que la majorité des espèces menacées à plus ou moins court terme se situe principalement dans les communes littorales et dans le sud-est du Trégor.

    Le Trégor recèle plusieurs espaces fondamentaux pour les mammifères : trois sites pour la loutre (vallée du Léguer, vallée du Douron, étang du Moulin Neuf), trois sites à chauve-souris et un site remarquable pour le phoque gris (L´archipel des Sept-Iles). Concernant les invertébrés, quatre sites sont très importants pour l´escargot de Quimper. La présence du saumon atlantique est aussi notable, notamment en tant que lieux de reproduction. Pour ce qui est des oiseaux, l´archipel des Sept-Iles est un haut lieu de reproduction d´espèces rares comme le Fou de Bassan, le Pingouin Torda, et le Macareux moine, l´un des emblèmes du Trégor.

    Le Trégor possède 7 sites "Natura 2000", la réserve naturelle des Sept-Iles, 18 sites classés (1450 hectares) et 14 sites inscrits (150 hectares) monuments naturels. Le conservatoire de l´espace littoral et des rivages lacustres a acquis 12 sites représentant 579 hectares. 25 Espaces Naturels Sensibles ont été achetés ou préemptés par le Département des Côtes-d´Armor ou par les communes. Ils représentent une superficie de 266 hectares.

  • Les actions et moyens de valorisation des résultats de l´Inventaire du patrimoine

    1. La médiation culturelle

    "La médiation culturelle (patrimoniale) regroupe toutes les actions menées pour la compréhension des œuvres, des édifices et des biens culturels. Elle a pour but de transmettre ces connaissances aux publics sous la forme la plus appropriée (note 1)".

    L´enquête et l´étude d´inventaire du patrimoine du Trégor peuvent servir à la médiation. Cette médiation élaborée à différentes échelles (communes ou au niveau intercommunal voire à l´échelle du pays tout entier : il faut encourager si possible la synergie des projets à des échelles territoriales différentes) peut trouver sa place sous différentes formes :

    - Publications (électronique ou papier) scientifiques ou de vulgarisation, voire à l´usage exclusif d´un corps de métiers : thématique (par familles architecturales ou thématiques croisées) ou monographique, fiches (note 2), guides (note 3), carte communale ou intercommunale du patrimoine,

    - Conférences ou débats ("cafés patrimoine" à l´image des "cafés paysage"),

    - Diaporamas,

    - Expositions,

    - Aide au choix / recherche d´une signalisation touristique de qualité : signalétiques ou panneaux informatifs, parcours d´orientation,

    - Participation à la mise en valeur d´édifices ou d´ensembles,

    - Participation à la mise en place de visites guidées ou de circuits thématiques lors de la Journée du patrimoine de pays (note 4) (juin) ou des Journées européennes du patrimoine (septembre), ou suite à une demande particulière en rapport avec un projet particulier.

    - Intervention ou contribution directe lors de stages de l´Institut Régional du Patrimoine (note 5) ou séminaires ou lors de la Semaine de l´architecture du pays.

    - Mise en relation entre oeuvres et savoir faire.

    - Collaboration avec l´association "Tiez Breizh (note 6)".

    - Participation à la formation de guides du patrimoine.

    - Soutien et encouragement au travail des associations qui oeuvrent dans le domaine du patrimoine.

    2. La pédagogie de l´approche : sensibiliser

    2.1. Les Ateliers du patrimoine à destination du jeune public en collaboration avec des communes du Trégor. Ces ateliers pourraient se dérouler selon un programme commun :

    - Matin : jeune public / présentation de l´Inventaire du patrimoine.

    - Après-midi : jeune public / recensement du bourg ou d´un ensemble

    représentatif à l´aide du cadastre ancien,

    - Fin d'après-midi : public adulte / présentation aux élus et aux habitants de la commune de la démarche d´Inventaire. La sensibilisation des publics sur une même journée permet de créer du lien social et de développer un savoir intergénérationnel.

    Cette approche « par le cadastre ancien » (patrimoine écrit conservé aux Archives Départementales des Côtes-d´Armor et disponible en version numérique) peut trouver une continuité dans la recherche en géographie. Le géoréférencement à moyen terme du cadastre ancien à l'échelle du territoire permet une utilisation dans un Système d´Information Géographique ou une utilisation sur le Géoportail de l'IGN. L´exploitation du cadastre ancien permet la valorisation des hameaux, de la trame végétale mais aussi des chemins creux (note 7).

    L´aide au développement et le soutien des Classes patrimoine en nourrissant un contenu de qualité (alimentation d´une malle pédagogique).

    2.2. La preuve par l´image : "les chantiers modèles" à destination des élus, des professionnels du bâtiments, des particuliers mais aussi des scolaires dans le cadre d´Atelier du patrimoine.

    2.3. Les élèves des écoles d´architecture peuvent affiner sur le terrain et en relation avec leurs futurs employeurs les techniques de photogrammétrie et relevés. Relevés de façade et plans en deux ou trois dimensions peuvent en s´appuyant sur la maîtrise des technologies de l´information et de la communication pour l´éducation (TICE) participer de l´éducation et de la connaissance du patrimoine. D´autres pistes peuvent être proposées pour travailler avec de futurs architectes dans le domaine de la muséographie et des parcours d´interprétation des patrimoines ou dans celui des études paysagères en abordant par exemple l´importance de la "construction végétale" dans l´aménagement du territoire.

    2.4. La preuve par le travail : les chantiers d´insertion.

    2.5. Des fiches pédagogiques établies en concertation avec l´éducation nationale peuvent servir de support au travail des enseignants. L´Inventaire peut aider à la réalisation d´outils à destination du jeune public.

    2.6. La sensibilisation des élus locaux aux pratiques durables.

    2.7. La sensibilisation à la "restauration du bâti traditionnel avec des techniques traditionnelles (note 8)".

    2.8. La promotion du respect des identités architecturales locales que ce soit pour l´habitat ou les bâtiments d´activité : implantation, harmonie des volumes, qualité des matériaux extérieurs, percement des ouvertures et menuiseries, couverture traditionnelle, traitements des abords (haies) (note 9).

    2.9. La promotion des services des conseils d´architecture, d´urbanisme et d´environnement de France (note 10) ou des Architectes des Bâtiments de France oeuvrant au sein des Services de l´architecture et du patrimoine des Côtes-d´Armor.

    2.10. Le soutien à la valorisation et à la qualification des randonnées par le patrimoine.

    2.11. Les concours (photographie, projets de restauration...).

    3. Intervenir dans l´aménagement du territoire et l´urbanisme : des outils pour agir

    3.1. Outils réglementaires

    - Les documents d´urbanisme locaux (Schéma de cohérence territoriale, Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager, Plan Local d´Urbanisme) nourris des enquêtes d´inventaire doivent contribuer à conserver et à préserver le patrimoine bâti dans son contexte par un aménagement raisonné du territoire. Les volets paysagers des permis de construire, ZAC, lotissements... sont également à prendre en compte.

    - Le contrat de pays permet de fédérer, autour d´un projet commun de développement, des communes ou des groupements de communes

    présentant de fortes interdépendances en matière d´emploi et d´utilisation des équipements et services. Dans le domaine de "l´ingénierie et de l´animation", le pays du Trégor-Goëlo s´est lancé dans démarche de "connaissance approfondie du territoire" afin de mettre en œuvre "une stratégie de développement cohérente". Elle s´illustre par la création d´un Système d´Information Géographique (SIG) et de bases de données. En matière de "services au public et solidarité", le pays s´est engagé à "mettre en valeur le patrimoine culturel, touristique, paysager et économique et favoriser la diffusion de la culture bretonne". Il s´agit de "préserver, valoriser et transmettre le patrimoine, la mémoire et l´histoire du Pays" et de "souscrire au développement de la langue et de la culture bretonne".

    3.2. Outils de communication

    - Favoriser la mutualisation des ressources patrimoniales dans les projets territoriaux et au-delà favoriser les échanges d´expérience et de bonnes pratiques (entre propriétaires, artisans, maîtres-d´oeuvre et architectes).

    - Établir et mettre à jour un fichier de professionnels spécialisés dans la restauration du bâti ancien.

    - Mettre à disposition les éléments recensés dans le cadre de l´enquête d´inventaire.

    3.4. Outils de conseils

    - Accompagner les aménageurs et décideurs locaux.

    3.5. Outils contractuels ou de concertation

    - Favoriser la mise en place d´outils contractuels ou de concertation : chartes du patrimoine bâti.

    - Illustrer et accompagner les aménagements des centres bourgs (espaces publics à caractère rural) et des entrées de villes ou villages.

    3.6. Outils financiers

    - Participer à une meilleure gestion des aides publiques en relation avec le Service de la valorisation du patrimoine (SVAPA) de la région Bretagne. La Région peut accorder un soutien aux projets de développement à partir du patrimoine, initiés par un Pays, une intercommunalité, un département, une commune ou un réseau (par exemple, "Les Petites Cités de caractère"). Elle impulse des projets de valorisation du patrimoine correspondant à des thématiques régionales préalablement définies, comme la restauration de bateaux dans le cadre du tourisme maritime.

    - Favoriser le financement d´études préliminaires à la valorisation du patrimoine (études de programmation de diagnostic ou d´ingénierie

    culturelle).

    - La loi "Solidarité et renouvellement urbains" (SRU) encourage le développement du bâti autour ou à partir d´hameaux existants. Comment s´intégrer dans le bâti ancien traditionnel ? L´Inventaire peut intervenir en conseil expertise.

    - Les Opérations Programmées d´Amélioration de l´Habitat (OPAH) permettent de valoriser des éléments recensés lors de l´enquête d´inventaire.

    - Le label "Fondation du patrimoine" ouvrant droit pour les propriétaires privés à des déductions fiscales et à des subventions à l´occasion de travaux de sauvegarde ou de restauration d´éléments de patrimoine bâti non protégés en tant que monuments historiques et visibles depuis la voie publique.

    4. Favoriser le tourisme durable

    La labellisation permet de sauvegarder et de mettre en valeur les patrimoines.

    Le tourisme rural ou agrotourisme : visite et animation à la ferme, hébergement, restauration mettant en valeur les produits de la ferme et les productions locales et promotion et vente de produits du terroir.

    Le tourisme innovant : le programme national « Leader + » (2000-2006) dans son rapport final d´exécution (décembre 2008) évoque le projet "SIG Randonnée / Pays Touristique du Trégor-Goëlo" et la "Création d´un circuit d´écoute campanaire du Centre Trégor -2007 / Communauté de communes du Centre Trégor". Le pays du Trégor-Goëlo souhaite développer :

    "L´utilisation des SIG pour développer la guidance [sic : le guidage] des visiteurs et des touristes (itinéraire des sentiers de randonnées, localisation des sites, des monuments historiques classés, inscrits et non protégés...),

    L'usage de l'Internet mobile par des systèmes d´audio guidage (portable, GPS...) par la mise en oeuvre d´outil d´aide à la découverte de type audio guide permettant une découverte "in situ" à la carte (notamment le patrimoine rural),

    La création et l´installation d´un réseau de bornes interactives d´information touristique du Pays du Trégor-Goëlo, des supports d´information interprétatif interactif et autres nouveaux équipements (DVD, CD Rom...). La mise en oeuvre de ces opérations concourt à déployer les supports d´information touristique (hébergement, restauration, randonnée, activités ludiques, patrimoine...) auprès des visiteurs et à assurer des retombées économiques par la maîtrise des flux touristiques.

    L´accroissement des synergies et des coopérations entre les équipements culturels et des musées par l'apport des TIC [Technologies de l'information et de la communication] (muséographie moderne, Multimédia...).

    Une expertise et un pôle de compétence au sein d´un centre de ressources, à créer, du Pays Touristique du Trégor-Goëlo. Les rôles attendus sont les suivants : améliorer et adapter l´offre touristique par l´usage des TIC, adapter l´offre touristique aux évolutions de la société et de la consommation pour mieux répondre à la demande, faire émerger, par des approches territoriales, la mise en oeuvre de stratégies de développement en s´appuyant sur les TIC, améliorer les systèmes de mise en marché de produits touristiques par l´usage des TIC, aide à la décision et au montage de projet et de produits touristiques dotés de moyens et équipés de TIC, numérisation du patrimoine rural et maritime (note 11)".

    L´Inventaire de Bretagne a ouvert la voie en octobre 2008 à la création d´un service public en ligne de documentation sur le patrimoine breton. "Glad, le portail des patrimoines de Bretagne (note 12)", par son interopérabilité revendiquée, peut fonctionner avec d'autres produits ou systèmes existants ou futurs, et ce sans restriction d'accès ou de mise en oeuvre. Les bases de données de l´Inventaire peuvent nourrir un tourisme culturel de qualité s´appuyant sur les Technologies de l'information et de la communication (TIC).

    Note 1 : Définition proposée par Gwénaël Fauchille.

    Note 2 : Nous nous appuyons ici sur l´exemple des fiches établies par le Parc naturel régional du Perche et qui regroupent fiches thématiques, fiches exemples et fiches conseils : "Le Perche, fiches architecturales et paysagères. Valoriser le patrimoine". Ces dernières ont été réalisées en collaboration avec les CAUE (Conseils d´Architecture, d´Urbanisme et de l´Environnement) d´Eure-et-Loir et de l´Orne, avec le concours financier de l´Union Européenne (LEADER II - FEOGA), du Contrat de Plan Interrégional du Bassin Parisien et des conseils régionaux de Basse-Normandie et du Centre.

    Note 3 : Guide pratique ou guide-conseil : "comment construire dans le Trégor ? " ou "Comment restaurer durablement le patrimoine local ? "

    Note 4 : Cette journée est organisée par la Fédération nationale des associations de sauvegarde des sites et ensembles monumentaux (FNASSEM).

    Note 5 : Voir : http : _.

    Note 6 : Voir : _.

    Note 7 : Le programme Breizh Bocage - Études territoriales d´aménagement bocager et paysager encourage la réalisation d´études collectives et participatives d´aménagement bocager à l´échelle d´un territoire, dans un objectif de reconstitution de haies bocagères et talus boisés et la réduction des transferts de polluants vers les eaux superficielles dans un but clairement affiché d´amélioration de la qualité

    de l´eau.

    Voir : http : _.

    Note 8 : Ou "dans les règles de l´art".

    Note 9 : Stage de Tiez Breizh aux employés municipaux du Pays Touristique du Pays du Trégor-Goëlo.

    Voir : http : _.

    Note 10 : Voir : http : _.

    Note 11 : Rapport final d´exécution du programme national "Leader +" (2000-2006), 11 Décembre 2008.

    Note 12 : http : _.

  • Iconographie ancienne

    19802201379ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201332ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201033ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201372ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201284ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

    19802201300ZMI : Dessin - Archives départementales des Côtes-d'Armor

Références documentaires

Bibliographie
  • AUFFRET, Jean. Colombiers et pigeonniers en Bretagne profonde. Ero - éditions Regionales, 1993, 190 p.

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  • KerOfis : base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. KerOfis est la base de données du Service Patrimoine Linguistique de l'Office Public de la Langue Bretonne. Cette base est utilisée quotidiennement par le service pour répondre aux besoins des collectivités bretonnes (Signalisation, traduction, études normatives). Dorénavant, elle permettra à tout un chacun de trouver la forme bretonne de son adresse ainsi que de mener gratuitement des recherches sur la toponymie de la Bretagne. (Site internet : http://www.ofis-bzh.org/).

  • Le Léguer (fiche pédagogique). Eau et Rivières de Bretagne. (Site internet : http : //educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php ? Rub=10&SsRub=0).

  • Ma commune, mon environnement. L'accès aux données locales de Bretagne. Les données sur l'environnement de toutes les communes de Bretagne : faune, flore, milieux, qualité de l'eau, qualité de l'air, qualité des sols, géologie, déchets, énergie, risques... (Site internet : http ://communes.bretagne-environnement.org/tregrom).

  • Territoires et Population, deux siècles d'évolution. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui. Ce site est la mise en scène de deux siècles d´évolution des territoires et des populations communales appuyés sur la représentation du paysage français du XVIIIe siècle réalisée par les équipes Cassini. (Site internet : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/index.htm).

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  • KERMOAL, Christian. Les notables paroissiaux du Trégor : permanences et évolutions : 1770-1850. Thèse de doctorat en Histoire sous la direction de

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  • Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'inventaire du patrimoine. Inventaire du patrimoine, Bretagne. Editions Lieux-dits. 2014

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Liens web

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