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Village dit Bourg d'Erdeven

Dossier IA56001408 réalisé en 1976

Fiche

  • Plan cadastral de 1845, section O.
    Plan cadastral de 1845, section O.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • mégalithe
    • ferme
    • oratoire
    • fontaine
    • mairie
    • école
    • fontaine de dévotion
    • garage de réparation automobile
    • église paroissiale
    • église paroissiale
    • chapelle
    • croix monumentale
    • maison
    • presbytère
    • cimetière

Œuvres contenues

Parties constituantes non étudiéesmégalithe, ferme, oratoire, fontaine, mairie, école, fontaine de dévotion, garage de réparation automobile, église paroissiale, église paroissiale, chapelle, croix monumentale, maison, presbytère, cimetière
Dénominationsvillage
Aire d'étude et cantonRia d'Etel - Belz
AdresseCommune : Erdeven
Lieu-dit : Bourg
Cadastre : 2001 AB

L'église et la chapelle de la Vraie Croix sont d'origine de la fin du Moyen Âge. Une stèle préhistorique, provenant peut-être de l'ancien cimetière, est placée à l'entrée du nouveau cimetière, rue du Souvenir. Le bourg d'Erdeven est un village peu étendu dans la première moitié du 19e siècle. D'après les plans cadastraux de 1811 (fig.1) et 1845 (fig.2), qui diffèrent peu du point de vue de l'habitat, on comptait alors environ 40 habitations dont plusieurs fermes et le presbytère. Au début des années 1840, la création de la D 781, actuelles rue Nationale et rue des Menhirs dans la traverse du bourg, influe peu sur la structure du bourg ancien. Seule la chapelle de la Vraie Croix et une maison au sud de celle-ci, devaient réellement pâtir des nouveaux alignements. Le bourg, comme l'ensemble de la commune connaît son véritable essor dans la seconde moitié du 19e siècle. Grâce à la route départementale puis à une ligne de chemin de fer d'intérêt local (fig.5), qui fonctionne jusqu'au début des années 1950, il se trouve désenclavé. De fait, la majorité des maisons repérées datent des années 1850-1949. Les 8 dates portées, relevées sur les façades des logis sont : 1736 (remploi), 1843, 1845, 1868, 1881, 1887, 1933, 1943. L'église est agrandie dans la première moitié du 19e siècle, la translation du cimetière date du début des années 1830 (fig.4). La construction d'une nouvelle mairie-école à l'entrée sud du bourg date de 1863 (fig 3). Le presbytère est reconstruit vers 1878-1880. Après la Seconde Guerre mondiale, la route départementale est de nouveau élargie au détriment du choeur de l'église et du pignon occidental de la chapelle de la Vraie Croix. La nouvelle mairie date de 1958 (fig.6). Dans le dernier quart du 20e siècle, divers équipements (stade, groupes scolaires public et privé) et commerces sont implantés en périphérie urbaine, ainsi que plusieurs lotissements dont le premier, rue des Genêts, datant de l'immédiat après guerre fut à l'initiative du Comte de Soussaye (de Keravéon).

Période(s)Principale : Néolithique
Principale : Fin du Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine

L´ensemble de l´habitat du bourg, fermes comprises, est postérieur à 1850. 30 maisons sont repérées, 4 sont sélectionnées pour étude, dont le presbytère. 8 fermes sont repérées. Le centre ancien s'est principalement développé au sud de l'église paroissiale et de la chapelle la jouxtant au nord-est. Un deuxième ensemble, au sud du premier, s'est développé à proximité de la chapelle Notre-Dame. Enfin, au nord, un groupe de plusieurs fermes est situé à l'embranchement de la route vers Etel. La majorité des maisons du centre bourg sont construites à l´alignement des voies et présentent une ou deux mitoyennetés. Elles sont à un étage carré, sous comble à surcroît. Place de l´Eglise et rue des Menhirs, plusieurs d´entre-elles présentent des lucarnes à fronton semi-circulaire (fig.7 et 10). Leurs façades sont généralement enduites, qu´elles soient du 19e ou du 20e siècle. Plusieurs sont anciennement aménagées d´une boutique à RDC. Vers la périphérie on observe des maisons modestes, sans étages (fig.21 et 22), ainsi que de grands pavillons, construits en retrait de la voie, avec jardins antérieur et postérieur entourés d´un mur d´enclos : 14 rue du Souvenir, 8 rue Nationale, 25 rue Nationale (fig.12). Ces maisons cossues, parfois double en profondeur, sont coiffées d´une toiture à croupes et/ou à pans brisés. Il subsiste trois anciennes fermes avec leurs cours et dépendances, au sud de l´église : 12 rue de l´Océan, 2 rue de la Fontaine, 6 rue des Menhirs (fig.15). Une autre ferme est enclavée à l'est, au bout d'une impasse ouvrant au niveau du n°2 de la rue du Souvenir.

Les rues du centre conservent des proportions à l´échelle de l´habitat ancien. Par contre les places et espaces publics tels le parking face aux n°1 à 5 rue Nationale, la place de la mairie (1958) au nord de l´église et son dégagement ouest vers la rue Le Barth, ainsi que la place de la Poste où se trouve la fontaine de Er Houarc´h (remaniée), souffrent d´un fort déficit en matière d´environnement urbain.

Statut de la propriétépropriété publique
propriété privée

Annexes

  • 20045603468NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 45.

    20045603520NUCB : Archives départementales du Morbihan, 9 Fi.

    20045604140NUCB : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Morbihan, Fonds R. Guillaume.

    20045603491NUC : , 2/10.

    20045603515NUC : , Poch 2/2.

Références documentaires

Bibliographie
  • LE MENE, J.-M. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes , 2t., Vannes, 1891-1894. Réed. Coop Breizh, 1994.

    p. 219-224