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Ville de Vannes présentation

Dossier IA56003256 réalisé en 1999

Fiche

  • Vue de la ville vers le nord depuis le port
    Vue de la ville vers le nord depuis le port
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • rue
    • quartier
    • maison
    • promenade
    • place
    • manoir
    • gendarmerie
    • école primaire
    • chapelle
    • hôtel
    • lotissement
    • garage de réparation automobile
    • ferme
    • immeuble
    • calvaire
    • hôtel de voyageurs
    • évêché
    • abattoir
    • route
    • écart
    • zone d'urbanisation prioritaire
    • faubourg
    • enceinte
    • cathédrale
    • château
    • église
    • couvent
    • port
    • mairie
    • préfecture
    • tribunal
    • gare
    • caserne
    • monument aux morts

Œuvres contenues

Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux sites séparés par le port, lieu des échanges économiques maritimes dont le pays tire sa richesse. La colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; en raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par le suite palais épiscopal, puis préfecture, aujourd'hui détruit, occupait le point le plus élevé de l'enceinte. Au cours du Moyen-Age, la ville devenue siège d'un évêché (Saint-Patern, 1er évêque en 466) semble prospère sous la domination franque. Rasée par les normands en 919. Son histoire est au cours des siècles suivants liée à la Bretagne (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle (?) (faubourgs Saint-Patern, Saint-Salomon, faubourgs du port). A la fin du XIV e siècle, le duc Jean IV fait construire le château de l'Hermine, Vannes devient résidence ducale jusqu'à l'union de la duchesse Anne avec le roi de France Charles VIII. La fin de l'autonomie bretonne marque une période de stagnation pour Vannes, malgré l'arrivée des congrégations religieuses qui édifient de nombreux couvents à la périphérie urbaine. En 1675, l'exil du Parlement à Vannes dynamise la construction dans la rue Saint-Vincent (parlementaires) et sur le port (marchands).

Comme partout en Bretagne, les voies de communication principales constituent un chantier majeur pour les ingénieurs du Roi dans la deuxième moitié du 18e siècle ; à Vannes, les routes de Quimper, Nantes, Rennes et Pontivy, sont ainsi retracées ou modifiées sous la houlette de l´ingénieur Detaille de Keroyand. Celui-ci est également un des auteurs de l´aménagement du port entrepris après des décennies de demandes édilitaires : encore considéré comme un vecteur économique bien qu´en déclin, le port était devenu impraticable aux bateaux de fort t moyen tonnage en raison de l´abondance des vases.

Parallèlement et à la suite de plusieurs autres villes bretonnes, un plan d´embellissement de la ville est dessiné par l´ingénieur Maury en 1785. Ce plan va déterminer l´essentiel des alignements du plan de 1840, encore en usage aujourd´hui. L´un des éléments majeurs en est la place Gambetta sur le port, construite en hémicycle à l´emplacement de l´ancien pont Saint-Vincent et sur les douves. Cette place est mise en oeuvre en 1835 par l´architecte de la Ville Brunet-Debaines, puis à sa mort par son successeur Marius Charier suivant des modules un peu différents.

Les travaux importants entrepris dans le secteur du port avant la Révolution et au début du 19e siècle n´empêchent pas cependant son déclin inexorable, entraînant la ville quoique élevée après la Révolution au rang de préfecture, dans la même direction : les quelques constructions entreprises alors (seules une vingtaine de maisons sont construites ou tout au moins ont subsisté dans le quartier du port, le faubourg de Calmont, rue des Tribunaux et dans le hameau isolé de la Madeleine) ne peuvent masquer l'atonie de l'activité.

Un autre grand chantier urbain avait été projeté au cours du 18e siècle : il s´agit du redressement de la rue dite des Douves du port (qui deviendra la rue Thiers) qui mène de la place du marché (place Marchais) au port. Cette percée qui longe la muraille ouest évite soigneusement les hôtels à l´exception de la cour de l´hôtel de Penvern et de Gouvello (petit et grand hôtel de Limur) qui doit être légèrement amputée, et des jardins mitoyens de M. de Lépinay ; en créant un axe majeur hors les murs, reliant les deux lieux du commerce urbain, la ville vise aussi à provoquer une extension urbaine vers l´ouest, seule direction non entravée par la présence d´un faubourg (celui de Saint-Salomon n´est guère étendu vers le sud). La réalisation de cet axe sera fortement retardée par la Révolution, puis par le déclin économique. C´est seulement au milieu du 19e siècle que l´architecte Marius Charier construit un premier édifice qui structure la percée en créant au centre une place qui abrite la halle aux grains, symbole du commerce vannetais car elle est l´expression du lien entre la ville et son arrière-pays. Plus tard, c´est à Amand Charier que revient de doter la rue d´un nouvel édifice majeur, l´hôtel de ville sur l´ancienne place du marché.

La venue du chemin de fer à Vannes décidée en 1857, après moultes tergiversations, dynamise tout à coup l´expansion urbaine. Outre le vieux projet de la rue Thiers, remis au goût du jour par Charier, une autre percée décidée par le préfet en 1860 permet la liaison entre la ville et sa gare, nouveau lieu de débouché du commerce vannetais après la faillite du port. Dans un premier temps, il était prévu de relier les deux sites, gare et port, à travers l´intra muros ; conçue comme un projet haussmanien, cette percée devait détruire les maisons de l´étroite rue de la Monnaie, ce qui fut en partie fait, le reste du tracé traversant jardins et espaces libres, le problème de la rue Saint-Vincent et de la place des Lices étant provisoirement laissé de côté.

Plus qu´aujourd´hui, on constate le décalage entre tracé et mise en oeuvre de nouveaux axes urbains voulus par les édiles, et début de la construction privée le long de ces axes. Sur la rue Victor Hugo, c´est au milieu de la rue que l´hôtel Martine est édifié vers 1870 en raison de l´intérêt immobilier que le promoteur portait au quartier de la gare, prévoyant avec le négociant Ducroquet de combler par un nouveau quartier le vide existant entre la ville ancienne et la gare. Mais la majorité des constructions se font à la fin du 19e siècle, même pour la partie sud jouxtant le quartier du Mené. On constate le même décalage sur le rue Thiers et la place de la République, pourtant mitoyennes du centre ancien. Peut-être en raison des maisons déjà existantes le long de l´ancienne rue des Douves du Port, non alignées avec le nouveau tracé ; pourtant, à la fin du 19e siècle, l´aspect prestigieux de la place n´échappe pas aux particuliers qui font construire hôtels ou maisons de rapport de qualité ; la contrainte du tracé oblique de l´ancien parcellaire par rapport à celui de la place oblige cependant le dernier hôtel (18-20 place de la République) à s´établir sur un espace très exigu qui contraste avec l´aspect majestueux de la façade.

Autre vecteur puissant de l´investissement du territoire rural, les quatre axes routiers majeurs établis ou rectifiés au 18e siècle par Detaille. Le premier sera naturellement la route de Pontivy, puisqu´elle sert aussi d´accès à la gare. Pourtant, si les avenues Saint-Symphorien et Victor Hugo s´urbanisent de 1860 à 1900 jusqu´à leur point de jonction, il faudra attendre les années 30, et ce malgré l´implantation de la caserne de la Bourdonnaye en 1883, pour voir le reste de la route de Pontivy se construire, par l´intermédiaire des lotissements Lahoulle et Lanco puis Gy.

C´est la route de Lorient qui attire la construction privée au début du siècle : l´implantation préalable de deux édifices publics sur la route, le réservoir d´eau potable et l´Ecole normale de garçons a pu jouer un rôle incitatif, mais la tendance française observée qui vaut que les villes se développent d´abord vers l´ouest, en raison peut-être des vents dominants qui chassent les fumées industrielles (modestes à Vannes !) est sans doute en cause : en effet, malgré l´implantation des casernes à proximité de l´ancien faubourg Saint-Patern, la route de Rennes comme celle de Nantes ne connaîtront de développement linéaire que dans les années 30. La régularité du parcellaire laniéré sur lequel se font ces constructions le long de ces deux dernières routes incite à y voir des lotissements (comme celui de Lahoulle et Lanco route de Pontivy), pour l´instant non identifiés, si ce n´est, au nord de la route de Rennes, ceux établis par les Fabre sur les terres de leur château de Liziec.

Enfin, toujours à la fin du 19e siècle, c´est un lotissement qui initie l´urbanisation cette fois vers le sud. Ce lotissement est mis en place en 1868 par Corvasier, un investisseur étranger à Vannes, qui voit en l´arrivée des militaires une source rapide de profits immobiliers. Suivi vers le sud par celui du nantais Rabu, puis par Guyot-Jomard, cette extension du territoire urbain qui jouxte la ville ancienne se prolonge vers le sud par une voie, la rue Albert 1er. Il est probable que la proximité du port joua un rôle dans ce choix : l´occupation des rives à l´est par les chantiers, à l´ouest par le couvent du Père Eternel, l´Ecole normale d´institutrices, puis par plusieurs établissements artisanaux ou industriels, la fonderie de Kerino et l´usine à gaz en étant les plus notables, réduisaient les possibilités d´implantation pour des constructions privées et seules trois maisons purent s´insérer le long de la Rabine. Perpendiculaires à la rue Albert 1er les deux rues contemporaines du Narhouet, puis de la Tour d´Auvergne assurent en partie le lien avec le port.

L´occupation du territoire appartient par la suite aux investisseurs privés, la plupart vannetais, et ce jusqu´après la seconde Guerre Mondiale. Il se fait sous la forme de lotissements de taille variable. Dans le secteur Ouest, deux d´entre eux permettent le lien entre deux axes routiers (lotissement de la rue Bécel et Baugé : le premier utilise un chemin existant entre les routes de Lorient et d´Arradon, tandis que le second crée une rue reliant la route de Lorient à celle de Sainte-Anne. Au contraire des Martine et Ducroquet dans le lotissement de la rue de Clisson, qui sont, comme Corvasier et Rabu, de purs investisseurs, les Taslé, Baugé, Rochard, Fabre, Laverlochère, Petit utilisent les terres de leur domaine pour créer ces nouveaux lotissements qui répondent à une période de forte demande de logement aidées par les nouvelles lois facilitant l´accession à la propriété, en particulier la loi Loucheur. Les maisons y sont plus ou moins modestes : plus proches de la ville, les lotissements Petit, Rochard, Taslé sont construits de maisons plus importantes que les lotissements Baugé et Fabre. Quelques noms d´architectes locaux y sont associés : Bardet, Lamourec. Concurremment à l´investissement privé, les premiers HBM (logements populaires nommés habitations bon marché créés par la loi Siegfried en 1894) voient le jour entre 1930 et 1932 en périphérie urbaine, sous le crayon de l´architecte Gemain. Sur un terrain sont édifiées plusieurs maisons partagées qui offrent l´intérêt d´avoir chacune une portion de jardin, ce qui les apparentent à des cités-jardins, bien que leur taille réduite exclue l´association à des équipements collectifs. Cette solution intéressante en rapport avec une économie alimentaire encore en partie autarcique, mais coûteuse sur le plan foncier, sera abandonnée après guerre pour des raisons financières : les derniers HBM réalisés en 1947 et 1952 adoptent encore ce parti, mais en même temps sont édifiés les premiers immeubles HLM dessinés par Guillou sur le site de la caserne Bourdonnaye détruite. Les derniers HBM rue de Conleau viennent de disparaître en 2008.

Après 1945, la crise du logement est cruciale à Vannes. L´intervention publique sur l´aménagement du territoire communal est maintenant la règle, et les lotissements privés ne sont plus que des opérations modestes de deux à six lots. Seules exceptions à la règle, la continuation du morcellement des terrains de Liziec par les Fabre (lotissement du Hécheno, de 17 lots) ainsi que la réalisation de deux grands lotissements de 63 lots par Trémeur sur les terrains près du Rohan et de 59 lots par Le Treste rue du Garigliano : par son ampleur et sa position entre la route de Sainte-Anne et la rue Texier Lahoulle, celui-ci se rattache à la tradition des grands lotissements d´avant-guerre.

De même ampleur, le lotissement communal Bécel, première initiative publique de grand lotissement en 1952, prend place sur des terres à l´ouest de la ville appartenant aux hospices jusqu´alors bloquées. Seul grand projet communal d´habitat individuel, il est réalisé sans la contrainte de modèles imposés pour l'habitat.

Les réserves foncières alors créées concernent dans un premier temps le quartier de Kercado en 1958 (30 hectares) ; d´une toute autre ambition, ce quartier dont le plan est dressé par l´architecte vannetais Guillou, comprend outre des logements collectifs (cinq résidences de 1150 logements sous forme de barres), de nombreux équipements collectifs scolaires (lycée), sportifs (piscine et stade), commerciaux, ainsi qu´un centre paroissial et un centre social. Entre le nouveau Kercado et la rue Albert 1er, un grand lotissement privé comble l'espace, les Castors.

Parties constituantes non étudiées rue, quartier, maison, promenade, place, manoir, gendarmerie, école primaire, chapelle, hôtel, lotissement, garage de réparation automobile, ferme, immeuble, calvaire, hôtel de voyageurs, évêché, abattoir, route, écart, zone d'urbanisation prioritaire, faubourg, enceinte, cathédrale, château, église, couvent, port, mairie, préfecture, tribunal, gare, caserne, monument aux morts
Dénominations ville
Aire d'étude et canton Vannes
Adresse Commune : Vannes

Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux sites séparés par le port, lieu des échanges économiques maritimes dont le pays tire sa richesse. La colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; En raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par le suite palais épiscopal, puis préfecture, aujourd'hui détruit, occupait le point le plus élevé de l'enceinte. Au cours du Moyen-Age, la ville devenue siège d'un évêché (Saint-Patern, 1er évêque en 466) semble prospère sous la domination franque. Rasée par les normands en 919. Son histoire est au cours des siècles suivants liée à la Bretagne (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle (?) (faubourgs Saint-Patern, Saint-Salomon, quartier du port). A la fin du XIV e siècle, le duc Jean IV fait construire le château de l'Hermine, Vannes devient résidence ducale jusqu'à l'union de la duchesse Anne avec le roi de France Charles VIII. La fin de l'autonomie bretonne marque une période de stagnation pour Vannes, malgré l'arrivée des congrégations religieuses qui édifient de nombreux couvents à la périphérie urbaine. En 1675, l'exil du Parlement à Vannes dynamise la construction dans la rue Saint-Vincent (parlementaires) et sur le port (marchands). Axes routiers principaux, aménagement du port et plan d'embellissement dit plan Maury sont dessinés au cours du XVIIIe siècle. L'aménagement de la place Gambetta sur le port et l'ancien pont 'à antennes', projet de Philippe Brunet-Debaines du début du 19e siècle est repris par Marius Charier, tous deux architectes de la ville. La ville cependant décline jusqu'à l'arrivée du chemin de fer et des casernes (routes de Rennes et Pontivy) à partir de 1860, ces deux aménagements ayant pour conséquence un fort développement de la construction privée autour de la gare et dans le nouveau quartier résidentiel Albert Ier. Vers 1930, de nouveaux quartiers se développent autour de l'ancien chemin du Bondon et dans le quartier de la Garenne.

Période(s) Principale : Gallo-romain
Principale : Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine
Auteur(s) Auteur : Brunet-Debaines Louis-Philippe,
Louis-Philippe Brunet-Debaines

Louis-philippe Brunet-Debaines, architecte voyer de la ville dans la première moitié du 19e siècle, est l'auteur de l'escalier en fer à cheval extérieur visible sur les anciennes cartes postales.


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architecte,
Auteur : Charier Marius, architecte,
Intérêt de l'œuvre à signaler

Annexes

  • Sources iconographiques

    20085605968NUCA : Bibliothèque Nationale de France, Cartes et plans, SH Archives, 16.

    20075605795NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole

    19985600420XB : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88, 1.

    19985600423XB : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88, 1.

    19985600421XB : Archives départementales du Morbihan, 1 FI 88/1.

    19985600424XB : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88, 1.

    19985600422XB : Archives départementales du Morbihan, 1 FI 88/1.

    19975601180X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19985600336XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601178X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601174X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601187X : Archives municipales de Vannes

    19975601181X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601186X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601182X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601184X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601236X : Archives municipales de Vannes

    19975601185X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    19975601191XB : Archives municipales de Vannes

    19975601192X : Archives municipales de Vannes

    19975601193X : Archives municipales de Vannes

    19975601199XB : Archives municipales de Vannes

    19975601195XB : Archives municipales de Vannes

    19975601197X : Archives municipales de Vannes

    19975601196X : Archives municipales de Vannes

    20075601150NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    20075601147NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    20075601121NUCA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi.

    20075601116NUCA : Archives municipales de Vannes, 9Fi.

    19985600392XB : Archives départementales du Morbihan, 2 Fi 508.

    20075601118NUCA : Archives municipales de Vannes, 9Fi.

    20075601117NUCA : Archives municipales de Vannes, 9Fi.

    19985600397XB : Archives départementales du Morbihan, 7 Fi 715.

    19985600394XB : Archives départementales du Morbihan

    20015604188NUCB : Collection Trémeur

    20055604777NUCB : Fonds privé

    20055604792NUCB : Fonds privé

    20055604787NUCB : Fonds privé, Lam05.jpg.

    20055604788NUCB : Fonds privé, Lam31.JPG.

    20055604789NUCB : Fonds privé, Lam03.JPG.

    20055604793NUCB : Fonds privé, Lam35.tif.

    20055604790NUCB : Fonds privé

    20055604791NUCB : Fonds privé

    20055604794NUCB : Fonds privé

    20055604795NUCB : Fonds privé, Lam38.JPG.

    20095605002NUCB : Fonds privé

    20055604796NUCB : Fonds privé, Lam36.JPG.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Morbihan, série 3 O 2181. 1935. Dénomination de rues.

    Archives départementales du Morbihan : 3 O 2181
  • A. M. Vannes 1D10. Délibérations du conseil municipal 22 décembre 1926 : plan d'extension et d'embellissement de la ville (propositions de M. Lecomte). M. Lecomte adresse au maire ses propositions pour l'établissement du plan d'extension et d'embellissement de la ville. 24 février 1927 : M. Lecomte établit le plan d'embellissement et d'extension de la ville suivant les directives et dans les conditions suivantes.

    Archives municipales de Vannes : 1D10
Documents figurés
  • La carte du Morbihan. Faict par moy Legrain. 1637. 6 feuilles vélin. Ms. Enluminées, assemblées en une carte, 1050 X 1390, échelle env. 1/75000. B.N.F. Cartes et plans. S.H. Archives 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la porte Saint-Vincent, le quai au vin inachevé, l´église Saint-Patern, la place du Marché, les couvents des Ursulines et des Carmes Déchaux, etc. Ce plan rapproché sur Vannes permet de découvrir une représentation figurée très ancienne de la ville close. Malgré quelques erreurs liées à des problèmes d´échelle et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà des fossés, les faubourgs et les principales voies d´accès. Au sud, la vue du quartier du port telle qu´elle est présentée confirme ce que les archives décrivent à la même époque. La porte Saint-Vincent dessert le pont en Y, de part et d´autre les douves sont profondes, et il n´y a pas d´habitation devant les trois bastions situés à l´ouest. Par contre la rue des Douves du Port est nettement visible grâce à l´alignement de maisons ; alignement qui se prolonge jusqu´au couvent des Carmes pour former la « grande rue de Kaër ». Au sud-ouest des douves, devant le bastion de Gréguennic, une maison symbolise sans doute les îlots rapprochés du four de Kaër, de la Grande Maison et de celui qu´on appelle aujourd´hui « Moulin du Roi » ; à moins que ce dernier îlot ne soit figuré légèrement plus bas, par ce petit bâtiment au bord du rivage, le long de ce qui est l´ancien quai. Au sud, toujours sur cette même rive on discerne successivement la chapelle Saint-Julien, l´enclos de la Santière puis le hameau de Trussac. Le Grain représente également le nouveau quai au Vin, construit à partir de 1604. Il s´avance depuis l´ancien quai dans la rivière, parallèlement à la grande rue de Kaër. Lors de son passage à Vannes, en 1636, soit l´année précédant celle de ce document, Dubuisson-Aubenay en donne cette description : « Vous passez le pont à six arcardes qui est devant (la porte Saint-Vincent), et prenant à droite, vous allez le long de la rivière et du quay sur lequel il y a un petit môle de cent pas, avancant dans la rivière, qui sert de promenoir aus marchands et à tous ceux de Vennes... » . Même si ce « môle » sert à la promenade, il s´agit tout d´abord d´un quai dont l´aménagement n´est pas tout à fait achevé en 1636-1637 puisqu´il reste à combler les vasières situées à l´arrière de l´ouvrage. Sur la rive gauche Le Grain n´a pas dessiné la chapelle du Fety devant le pont Saint-Vincent. On devine toutefois une maison isolée qui peut être est celle du Petit Paris, au bas de la rue de Calmont-Haut. Cette rue est repérable à son double alignement de maisons, parallèle à la voie. A Calmont-Bas, par contre, une simple rangée de maisons borde une partie du rivage où il n´y a pas de quai. Plus loin se trouve la croix des Capucins à l´entrée du chemin qui mène au couvent du même nom.

    Bibliothèque nationale de France : Cartes et plans. S.H. Archives 16
  • AM Vannes. Plan d'alignement et de voirie, Plan aquarellé, 1840-1841.

    Archives municipales de Vannes
  • A. D. Morbihan. 1 Fi 84. Plan des ville port et faubourgs de Vannes (dit plan de Robien). Dessin : plan, [ Robien], vers 1824. Ech. 10.7cm. pour 250 toises, papier, encre de chine, lavis couleur, 53.5 L.X 38.5 l.

    Archives départementales du Morbihan : 1 Fi 84
  • A. D. Morbihan 1 Fi 88/1. Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury : quartier du centre.

    Archives départementales du Morbihan : 1 Fi 88/1
  • A. D. Morbihan. 7 Fi 215. Photographie ancienne prise du port vers 1860.

    Archives départementales du Morbihan : 7 Fi 215
  • A. D. Morbihan. 1Fi 95. Port de Vannes. Dessin. Plan géométral, 2e moitié 18e siècle (?). Ech. 1,2 cm. pour deux toises.

    Archives départementales du Morbihan : 1Fi 95
  • A. D. Morbihan. 2 Fi 508. Vue du port et de la ville prise du sud. Dessin du 19e siècle.

    Archives départementales du Morbihan : 2 Fi 508
  • A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral de la ville de Vannes, 1844. Graff (géomètre) ; Herviant (géomètre) ; Tanguy (géomètre). Plan d'assemblage. Plan de la ville. plan par sections. Plan aquarellé, 97,6 x 68,5 cm, 1844.

    Archives municipales de Vannes : 21Fi
  • Collection Société polymathique du Morbihan. Plan de la ville de Vannes, 18e siècle.

Bibliographie
  • ANDRE, Patrick, DEGEZ, Albert. Vannes. Topographie urbaine. In : Congrès Archéologique de France, 141ème session, 1983, p. 288-293.

  • AUDREN, Michel, HERBAUT, Claudie. Vannes. Photographies Yvon Boëlle. Editions Ouest-France.1998.

  • CHAUDRE, Christian. Vannes, histoire et géographie contemporaine. Plomelin : Editions Palantines, 2006. 217p. 28cm.

  • DANIELO, Julien. Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime. Thèse de doctorat. Université de Haute-Bretagne, Rennes II, 2008.

  • HERBAUT Claudie, DANET Gérard, LE PENNEC Christophe. Les remparts de Vannes. Edition ville de Vannes. 2001.

  • HIGOUNET, Ch., MARQUETTE, J.-B., WOLFF, Ph. Atlas historique des villes de France Vannes. Centre de recherches sur l'occupation du sol et le peuplement de l'Université de Bordeaux III. Plan et notice élaborés par Patrick André, Jean-Pierre Leguay, Claude Nières. Editions du centre national de la recherche scientifique. Paris.1987.

  • LELOUP Daniel. Maisons en pan-de-bois de Bretagne. Rennes/Douarnenez : éditions Ouest-France/Ar Men - Le Chasse-Marée. 2002. 319 p.

  • LE MENE, Joseph-Marie. Topographie historique de Vannes. Vannes, Galles, 1897.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (sous la direction de). Dictionnaire, guide du patrimoine, Bretagne. Editions du patrimoine. Paris. 2002.

  • THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e édition, 1975.

  • DANIELO Julien, LAINE Claire, LE PENNEC Christophe, MAUVAIS Marion, Patry Jean-Alain, QUEMERAIS Elisabeth, TOSCER Catherine. Vannes logis en pierre maisons en bois l'architecture du secteur sauvegardé. Edition Ville de Vannes. 2014.

Périodiques
  • ANDRE, Patrick, LEGUAY, Jean-Pierre, MUSSAT, André, PILVEN, Denis. Les remparts de Vannes. In : Les amis de Vannes, 1988, 87p.

  • DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes. Vannes, Impr. Galles. In : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan. 1980, tome 107.

  • HERBAUT, Claudie. Les maisons à pans de bois de Vannes. In : Ar Men, n°48.

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