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  • Église paroissiale Saint-Pétrock (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    Église paroissiale Saint-Pétrock (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017) Beaussais-sur-Mer - Trégon - en village - Cadastre : 2004 A 262
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    L'église paroissiale Saint-Petrock de Trégon est un édifice à vaisseau unique construit en moellons de granite et schiste sur un plan en croix latine. Le massif occidental, résultant d'une campagne de reconstruction, est édifié uniquement en moellons de schiste équarris (pierre dite de Saint-Cast). L'édifice , doté de plusieurs contreforts angulaires à ressauts, est composé d'une tour-clocher dans-oeuvre de plan formée de quatorze quadrilobes. Le chanfrein et l'archivolte sont ornés de dents de loup. Ce portail est surmonté d'un écu rapporté présentant les armes de la famille de Pontual ("de sinople au pont de trois arches d'argent sur lequel passent trois canettes de même"). Tous les pignons présentent des rampants à crossettes. L'espace intérieur est éclairé par des baies à arc brisé, dont une baie à remplage de style
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    Le portail de l'ancienne église a fait l'objet d'une inscription à l'inventaire supplémentaire des
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Projet de construction de la nouvelle tour de l'église paroissiale Saint-Petrock, coupe longitudinale, élévation de face, élévation latérale et plan de la flèche, par l'architecte briochin J.-A. Le Annonce par voie d'affichage public de l'adjudication des travaux à entreprendre pour la construction de la nouvelle tour de l'église paroissiale Saint-Petrock, 1887 (AD 22) IVR53_20082206937NUCA Portail de l'ancienne église vers la fin du 19ème siècle, par Alain Raison du Cleuziou (coll Portail de l'ancienne église vers la fin du 19ème siècle, par Alain Raison du Cleuziou (coll Portail de l'ancienne église (situation) IVR53_20082206905NUCA Portail de l'ancienne église IVR53_20082206906NUCA
    precisionsLocalisation :
    changement du nom de la commune après inventaire commune inventoriée sous le nom : Trégon
    profession :
    [personnage célèbre] Lesquen Claude-Louis de
    historique :
    prieuré-cure de l'abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer jusqu'à la Révolution. Selon René Couffon, l'église 10 août 1843 par Mgr de Lesquen, évêque de Rennes. La bénédiction de l'église a eu lieu le 11 mai 1848 en la présence de l'évêque de Saint-Brieuc, Mgr Le Mée. La tour a été reconstruite au cours du Mentionnée dès 1163 sous le patronage de Saint-Petrock, l'église paroissiale de Trégon a été de quadrilobe au 15ème siècle (analyse stylistique), a été construite au cours du 2ème quart du 19ème siècle d'après les plans de l'architecte Bézier La Fosse. La première pierre de l'édifice a été bénie le 4ème quart du 19ème par J.-L. Chevalier, entrepreneur de travaux publics à Dinan, d'après les plans et devis de l'architecte briochin J.-A. Le Coz datés du 15 novembre 1884 (projet inachevé comme en témoigne l'absence d'une flèche en maçonnerie). La maîtresse-vitre de la tour a été réalisée par le peintre-verrier
    referenceDocumentaire :
    p. 548 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René AD Côtes-d'Armor : V 3498, Eglise (construction de la tour) : arrêtés, procès-verbaux, projet . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses
  • Église paroissiale Saint-Chéron (Cavan)
    Église paroissiale Saint-Chéron (Cavan) Cavan - le Bourg - en village
    annexe :
    , recteur de Cavan de 1670 à 1693, qui avait été longlemps l'aumônier et le secrétaire de Mgr Balthazar Extrait de la notice Monuments Historiques (PA00089060, © Monuments historiques, 1992) : "Le clocher de l'église se présente comme une tour carrée surmontée d'une flèche octogonale et flanquée L'église Saint-Chéron et son mobilier par René Couffon (Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, 1938) "Eglise Saint-Chéron, encore à la fin du 17e siècle sous le vocablede Saint Cavan. Elle comprend une nef avec double bas côtés de cinq travées, plus celle du clocher encastré, et un choeur. Elle date de plusieurs époques. Les parties les plus anciennes, quatre grandes arcades sud, remontent au 14e siècle, les autres datent du 15e siècle. De multiples inscriptions gothiques Keradun, D. Collas, gouverneur". Sur la porte de la sacristie, du 15e siècle, inscription : "N. Adam a fut construite par François Lageat et Charles Le Gallic et servit de modèle à la tour de Paimpol
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213613NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213614NUCA Cavan, le bourg : croix de cimetière et église paroissiale Saint-Chéron IVR53_20122201565NUCA Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, clocher, détail de l'inscription Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, clocher, détail de la sculpture Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, détail de la sculpture représentant un ange sur l'encadrement de la porte IVR53_20122201468NUCA Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud
    referenceDocumentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie) Chantepie - Bourg - en village - Cadastre : 1991 AP 234
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    description :
    Plan allongé à un vaisseau, lambris de couvrement, clocher-porche, chevet plat ; toit à longs pans
    vocables :
    Saint-Martin-de-Tours
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation est IVR53_20053505291NUCA Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20053500493NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; granite ; moellon ; pierre de taille ; enduit ; appareil mixte
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire terminée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    historique :
    Nef terminée par un chevet plat de la 2e moitié du 15e siècle. Clocher-porche, chapelle des fonts baptismaux et sacristie construits de 1896 à 1900 par Arthur Regnault. Flèche en maçonnerie détruite par la foudre en 1915 remplacée par une flèche en charpente en 1930. Le clocher en haut de la nef a subsisté
    referenceDocumentaire :
    tome IV, p. 315-320 GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes . Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle . (Collection Le Patrimoine des Communes de France). 175. Chantepie (I.-et-V.) - Vue générale, Route de Chateaugiron, carte postale, E. Mary-Rousselière 822. Chantepie - Intérieur de l'Eglise - la Vierge Miraculeuse , carte postale, E. Mary-Rousselière 821. Chantepie - La Vierge Miraculeuse bénite à Lourdes par Mgr Dubourg, le 28 avril 1911 et vénérée au Pélerinage de Chantepie, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur, Rennes, [s.d.] (A.D. Ille 4724. Chantepie (I.-et-V.) - Arrivée, route de Cesson, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur
  • Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    Hôtels particuliers (ville de Vannes) Vannes
    titreCourant :
    Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    description :
    Le corpus se compose de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Le tableau joint indique la répartition des édifices par siècle de construction. Le 17e siècle se distingue par la construction et la reconstruction de 33 hôtels particuliers. Ces derniers sauf exception faite de Limur et de
    annexe :
    Sources iconographiques 20055605089NUCB : Archives de la Banque de France, Paris
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    murs :
    pierre de taille calcaire pierre de taille
    illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Martine avant son rachat par la Banque de France. Archives de la Banque de Hôtel de Kersauzon, vue générale nord. IVR53_20015600345XA Hôtel de Limur, élévation principale IVR53_20085605804NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    contenu :
    que de l´hôtel urbain. Vannes conserve le nombre de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Ils relèvent de , Vannes conserve un seul exemple d’hôtel complet, le château Gaillard et plusieurs vestiges d’hôtels de cette époque comme l’hôtel des Trois Duchesses, rue de la Bienfaisance et l’hôtel de Jérusalem, à siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port. Un seul remonte à la 2e moitié du 16e siècle, le 17 place de la Poissonnerie. Seuls 20 d´entre eux ont pour l´instant fait l´objet d´une fiche, et pour certains de ceux-ci l´étude est encore à compléter (hôtel de Limur par exemple) ; l´étude du secteur sauvegardé permettra une approche plus globale de cette période. Sous l´Ancien Régime, l´hôtel est souvent tributaire d´une parcelle d´origine médiévale de type laniéré, en particulier sur la rive droite du port , parcelles parfois réunies par deux afin d´augmenter le développement de la façade sur rue (14 rue du port
    historique :
    18e siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port sous l’effet de plusieurs facteurs conjugués Les hôtels particuliers édifiés à Vannes relèvent en gros de trois périodes : le Moyen Age : l’arrivée du parlement de Bretagne à partir de 1675 et son besoin en logements, l’afféagement des terrains bordant l’enceinte, l’affirmation de l’hôtel particulier en tant que type architectural bien précis sous l’effet des pratiques parisiennes et de la littérature professionnelle sur ce sujet (Le Muet). On observe une reprise de cette activité constructive à la fin du 19e siècle qui voit alors s'édifier plusieurs hôtels parfois de grandes dimensions, construits pour des particuliers aisés, des rentiers comme les hôtels Havret ou de Kersauzon, ou des hommes d'affaires, tels Martine, Normand, Ducroquet ou Juteau dans le quartier de la gare. Si les maîtres d'ouvrage sont connus, il n'en est pas de même des architectes ou entrepreneurs, souvent restés dans l'ombre. On citera cependant Joseph Caubert de Cléry pour
    referenceDocumentaire :
    L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730 LE FRANC, Erwann. L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730. Mémoire de de Vannes, 1996, n°21.
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré-Dompierre en 2019)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré-Dompierre en 2019) Luitré-Dompierre - Dompierre-du-Chemin - avenue de Bretagne - en village - Cadastre : 1990 AA 43, 44
    titreCourant :
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré
    description :
    L'église est construit au milieu du village, sur un placître de forme irrégulière, surplombant la construits en petit appareil irrégulier (et régulier par endroit) de granite gris et de schiste granitisé murs sont revêtus d'un enduit. La nef est pavée de dalles régulière de granite gris. Il s'agit d'une église orientée, de plan rectangulaire, à vaisseau unique. Le chœur est plus étroit et moins élevé que la nef. Le plan s'articule en trois corps, selon trois axes différents : un choeur à chevet plat, de plan rectangulaire et murs raidis par des pilastres ; une nef à simple vaisseau de plan rectangulaire allongé , contrebutée par des contreforts de types différents, dont celui de l'angle nord-est de la nef est le plus important ; un clocher-porche, de plan carré, plus étroit que la nef, épaulé par deux contreforts angulaires et par les demi-pignons ouest de la nef. L'édifice est couvert d'un toit à deux versants en ardoise , plus bas sur le choeur, avec rupture de faîtage. La sacristie est couverte d'un toit à deux versants
    illustration :
    Elévation ouest : vue de situation IVR53_19723500041V Elévation sud-est : vue de situation IVR53_19723500106V Elévation sud-est : vue de situation IVR53_19723500107V Elévation sud, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500026V Elévation nord, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500033V Détail de l'alignement. IVR53_19723500034V Elévation nord, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500032V Elévation sud, partie ouest : détail de l'alignement IVR53_19723500043V Façade ouest : demi-pignon nord de la nef. IVR53_19723500031V Intérieur, choeur, mur sud, fenêtre : détail de l'écu. IVR53_19723500124V
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Dompierre-du-Chemin
    representations :
    Armes des familles de Vendel et du Bois le Houx, et du chapître de Rennes alliés au Bois le Houx
    contenu :
    La rareté des témoins de l'architecture romane en Bretagne fait l'intérêt de cet édifice très limité. C'est plutôt la silhouette générale de l'édifice, avec choeur étroit et grande nef de charpente , suivie d'un clocher-porche, qui peut retenir l'intérêt, encore que la construction de la flèche au 19e siècle, au lieu et place de la bâtière initiale, ait beaucoup modifié l'effet des messes.
    historique :
    Bois-le-Houx, nomma-t-elle avec Mgr de la Vieuville, évêque de Rennes, la nouvelle grosse cloche de devant l'autel Saint-Jean, que lui concéda en 1615 René du Bois-le-Houx, seigneur de Launay-Vendel arc Tudor inscrit dans une arcature ogivale, doit être de la fin du 16e siècle. La tour en bâtière qui surmontait cette arcade se termine depuis 1846 par une flèche octogone flanquée de quatre clochetons. A l'intérieur on remarque une déviation très prononcée de l'axe dans le plan de l'édifice ; l'arc triomphal est surmonté des armoiries des seigneurs du Bois-le-Houx : fretté d'argent et de sable de six pièces. La ayant peut-être aussi servi de chantrerie, porte les armes des seigneurs de Launay Vendel : de gueules à trois gantelets d'argent en pal, qui est de Vendel. Les petits autels placés de chaque côté de l'arc retable, portant à son sommet les armoiries du Chapitre de Rennes : d'azur à deux clefs d'argent placées en sautoir. Le seigneur du Bois-le-Houx en Luitré, était en 1581, à cause de sa terre de Launay
    localisation :
    Luitré-Dompierre - Dompierre-du-Chemin - avenue de Bretagne - en village - Cadastre : 1990 AA 43
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoirs disparus de Quimper
    Manoirs disparus de Quimper
    titreCourant :
    Manoirs disparus de Quimper
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Manoir de La Forêt, rue Guy Autret IVR53_20142911173PY
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    contenu :
    écrits de René Henri et de Louis Le Guennec d'une part, le dépouillement du cadastre napoléonien d'autre dit Napoléonien de 1834, l'emprise urbaine est venue transformer le paysage et les lotissements sont de ce manoir est inconnue. Kerfeunteun : En Kerfeunteun, le tissu urbain est venu progressivement dans l'ouvrage de René Henry consacré à Kerfeunteun, notamment Kerledan, qui persiste encre aujourd'hui Les Manoirs disparus du Grand Quimper Parmi les 82 manoirs recensés sur la ville de Quimper , beaucoup ont disparu. La liste de ces manoirs a été établie grâce au croisement de plusieurs sources : les part. Viennent compléter ces sources la carte de Christel Douard ainsi que le travail universitaire de J.-C. Deshayes, Les manoirs de la fin de la Guerre de Succession à la fin du XVIe siècle en venus remplacer les manoirs. Le manoir de Créac'h Gwen se dressait sur l'actuel parc de loisir qui porte son nom. L'aménagement de terrains sportifs et d'un centre nautique a gommé la structure paysagère du
    referenceDocumentaire :
    Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars Armel et leurs légendes, René Henry, Quimper, 1999. Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir .), Archéologie de Quimper - Matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 De la chute de l'empire romin à la fin du
  • Manoirs disparus de Quimper
    Manoirs disparus de Quimper Quimper - bâti dense
    titreCourant :
    Manoirs disparus de Quimper
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale ville de Quimper
    illustration :
    municipales de Quimper, numérisé et consultatble sur les site des archives départementales du Finistère sous
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    contenu :
    écrits de René Henri et de Louis Le Guennec d'une part, le dépouillement du cadastre napoléonien d'autre dit Napoléonien de 1834, l'emprise urbaine est venue transformer le paysage et les lotissements sont de René Henry consacré à Kerfeunteun, notamment Kerledan, qui persiste encre aujourd'hui, sans qu'on Les Manoirs disparus du Grand Quimper Parmi les 82 manoirs recensés sur la ville de Quimper , beaucoup ont disparu. La liste de ces manoirs a été établie grâce au croisement de plusieurs sources : les part. Viennent compléter ces sources la carte de Christel Douard ainsi que le travail universitaire de J.-C. Deshayes, Les manoirs de la fin de la Guerre de Succession à la fin du XVIe siècle en venus remplacer les manoirs. Le manoir de Créac'h Gwen sur l'actuel parc de loisir qui porte son nom . L'aménagement de terrains sportifs et d'un centre nautique a gommé la structure paysagère du manoir, dont il ne reste aucune trace. Louis Le Guennec fait mention, dans Histoire de Quimper-Corentin et son canton
    referenceDocumentaire :
    Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars Armel et leurs légendes, René Henry, Quimper, 1999. Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir .), Archéologie de Quimper - Matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 De la chute de l'empire romin à la fin du
  • Faubourg de Kaër (Vannes)
    Faubourg de Kaër (Vannes) Vannes - - - en ville - Cadastre : 1980 BT, BV non cadastré
    titreCourant :
    Faubourg de Kaër (Vannes)
    description :
    Le faubourg de Kaër se situe au sud-ouest de l'enceinte. Il est constitué d'habitations et de celliers de marchands ainsi que de quelques demeures de notables. Ces constructions se développent le long de plusieurs voies. Il s´agit notamment de la rue au Pessu anciennement appelée Barasegal (actuelle rue de l´Unité), de la rue de Poulho (actuelle rue Richemont) convergeant vers la rue dite «Douves du Port » qui remonte vers le faubourg Saint-Salomon. Au bas de la rue au Pessu, le four à ban du seigneur de Kaër constitue un autre point de repère autour duquel s´organise le réseau viaire. Orientée nord -sud, la principale voie du faubourg assurant un cheminement depuis la porte de Gréguennic jusqu´à la chapelle Saint-Julien est la future rue du Port, dénommée alors « la grande rue de la terre de Ker » ; elle suit la ligne de rivage tout en étant partiellement aménagée de pérés pour le déchargement des navires prolongent et s´ouvrent à l´arrière sur la rue du Drézen, située à l´ouest. Au sud de cette rue, à l´approche
    annexe :
    siècle. On peut simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud en partie lié au rejet des déchets urbains de toute sorte. Entre 1608 et 1640, les comptes des ´autre du pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit des quais et de la rue menant à St Julien par René Darmeur 1627 : Installation des Ursulines et des construire une boutique au pont St-Vincent. Louis XV De Teno le Verger 17 Juin 1718 : Proposition de Mgr Le port de Vannes, évolution d'un site LE PORT DE VANNES : EVOLUTION D'UN SITE - CLAUDIE HERBAUT DE LA FIN DU MOYEN ÂGE A LA RENAISSANCE, FIN XVe - XVIe SIECLES : LE VIEUX PORT Aucun document connu à ce jour ne permet de préciser la configuration réelle du port de Vannes avant la fin du XIVe , intégrant la construction du château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Secteur sauvegardé. Le faubourg de Kaër est la rive droite urbanisée du port. Au 19e siècle, il se fond avec le faubourg de Calmont dans un grand quartier dit quartier du port. Le développement historique de ces deux faubourgs au-delà des époques ici traitées se poursuit dans ce dossier.
    appellations :
    de Kaër
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, partie sud, milieu du 18e siècle . Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605797NUCA Port de Vannes. Plan, 2e moitié 18e siècle (?). AD Morbihan 1 Fi 95. IVR53_19985600427XB Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan de la ville ...de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie sud. AM Vannes 9Fi. IVR53_19985600194XB Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1898 : partie sud-est. AM Vannes 9Fi Vue sur le port, 1937. Dans : "Le Grand Séminaire", 1937. Archives de l'Evêché de Vannes Y5 La carte du Morbihan : détail, par Le Grain, 1637. Bibliothèque nationale de France, cartes et Vue de la rue du Port prise du sud -est. IVR53_19985600495XA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs
    historique :
    Au 15e siècle, les terrains situés hors les murs au-delà des douves à l'ouest de la porte de Gréguennic, dépendent du baron de Malestroit de Kaër. Les sources répertoriées pour la période 1380-1494 font état de ce faubourg en tant que " Vieil port es douves de la ville ". Dans ces sources, il est question les douves et la barbacane au débouché de la porte de Gréguennic. Les sources du 16e siècle, mieux conservées, procurent une matière plus abondante pour l'analyse de la topographie du secteur. L'installation des marchands à cet endroit est sans doute encouragée par le seigneur de Kaër qui y trouve une source de profit. La communauté de ville s'engage par ailleurs à rénover et entretenir des quais maçonnés et pavés à proximité de la porte de Gréguennic et dans le prolongement de l'ancien quai au vin. En 1593, la porte Saint-Vincent. Au 17e siècle, les travaux portent sur l'aménagement de quais, la construction maritime breton et en particulier pour Vannes sa place dans l'importation de vin où elle figure en deuxième
    referenceDocumentaire :
    et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
  • Port (Vannes)
    Port (Vannes) Vannes
    annexe :
    simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la port est en partie lié au rejet des déchets urbains de toute sorte. Entre 1608 et 1640, les comptes des pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le des quais et de la rue menant à St Julien par René Darmeur 1627 : Installation des Ursulines et 17 Juin 1718 : Proposition de Mgr de Comartin de financer les travaux du port 24 Avril 1719 que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le port fut au coeur de la croissance urbaine. Et cependant maritime et croissance urbaine se développèrent mutuellement, contribuant à faire de Vannes une ville -et-Vilaine, C 704/03. 20075605797NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19975601189X  : Archives municipales de Vannes 19975601188X : Archives municipales de Vannes 19975601235X  : Archives municipales de Vannes 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19985600411XB
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan du port, détail partie urbaine, 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'Intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C 704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. Partie sud de la Santière à la Chevinière. 18e Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. Dessin : plan géométral, 2e moitié 18e siècle Fonds de l'Intendance. Plan (de la Santière et d'un projet concernant l'aménagement de la butte de Kérino) envoyé par la communauté de Vannes, 4e quart 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/21
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    port fut au cœur de la croissance urbaine. Et cependant, son emplacement et son organisation matérielle supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la construction du réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le projet d´assainir cet Les recherches sur la ville romaine de Vannes montrent que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le sont mal connus. Mais une série d´indices, de plus en plus fiables autorisent à le situer au sud de la colline de Boismoreau, aux abords de l´actuelle préfecture. Des forages ont à maintes reprises amené au jour des sédiments marins et débris céramiques romains, que la sédimentation avait recouverts de permet de préciser la configuration réelle du port de la ville pendant cette époque. On peut simplement château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la poissonnerie, la rue
    referenceDocumentaire :
    et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
  • Les maisons à Rennes
    Les maisons à Rennes Rennes
    annexe :
    Définitions relatives à la distribution des demeures, extraites du Dictionnaire de l'Académie Française, [première édition], publié à Paris chez la Veuve de JEAN BAPTISTE COIGNARD, Imprimeur ordinaire du Roy, & de l'Académie Françoise, 1694, [cinquième édition], PARIS : J. J. Smits et Ce., Imp.-Lib ., rue de Tournon, 1798 et [sixième édition], PARIS : IMPRIMERIE ET LIBRAIRIE DE FIRMIN DIDOT FRÈRES , Imprimeurs de l'Institut de France, 1835. Antichambre : L´antichambre est la « pièce d'un appartement qui d'un appartement complet, & qui est ordinairement plus grande que les autres. Salle, se dit aussi, de certaines pièces qui n'ont point d'accompagnement & qui sont ordinairement au rez-de-chaussée & souvent à principalement de celle où l'on couche » (1798 et 1835). Cabinet : Le cabinet est un « lieu de retraite pour , selon la profession ou l'humeur de la personne qui y habite » (1694). A cette définition s´ajoutent les destinées à différents usages. Cabinet de toilette. Cabinet de garde-robe. Cabinet de bains. Cabinet noir
    illustration :
    Vue générale, maisons en pans de bois du côté ouest de la rue Saint Michel IVR53_20163500294NUCA 4 rue de la Psalette, détail de la façade en pan de bois avec ses marques d'assemblage 5 rue du chapitre, vue générale de la façade en pan de bois polychrome IVR53_20163500301NUCA
    contenu :
    ´observer la typologie liée aux premières extensions urbaines. Ce mode de recensement explique la -Malhon, 1951, 83 rue de Dinan, L. Pommereuil arch., 1952, 22 rue Isaac-René-Guy-Le Chapelier, Brunerie l'objet d'un dossier, dont 2278 à titre individuel. Les critères de recensement diffèrent selon des zones individuelles s´inscrivent dans un tissu de lotissement dont elles constituent des composants caractéristiques . Seules les maisons à boutique, qui permettent de mesurer le degré d´autonomie des secteurs périphériques , ou les maisons à plusieurs unités d´habitation, qui illustrent la problématique de l´habitation siècle : 876 -2e quart 20e siècle : 521 -3e quart 20e siècle : 127 Les édifices datés, au nombre de 769 édifices attribués, au nombre de 675 (soit près de 30%), le sont encore principalement par source (576) et recensement s´étend jusqu´au milieu des années soixante, date au-delà de laquelle les plans et la morphologie moment de l´enquête), s´ajoute le dépouillement des permis de construire, dont les plus anciens datent de
    referenceDocumentaire :
    p. 65-78 PAPE, Pascale. Rennes au 17e siècle : les maisons de bois. In Arts de l'Ouest, études et ELEB-VIDAL, Monique, DEBARRE-BLANCHARD, Anne. Architectures de la vie privée, XVIIe-XIXe siècles ELEB-VIDAL, Monique, DEBARRE-BLANCHARD, Anne. L'invention de l'habitation moderne. Paris 1880-1914 Maison provisoire à ossature métallique pour M. Billaud, 9 rue Le-Dantec, tirage de plan, 1964 (A A. C. Rennes. Permis de construire ; 748 W 33. Rue de Dinan (1908-1938) .
  • Manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland", anciennement dit "Vieil évêché", 20 rue des Perdreries (Tréguier)
    Manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland", anciennement dit "Vieil évêché", 20 rue des Perdreries (Tréguier) Tréguier - 20 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland", anciennement dit "Vieil évêché", 20
    etages :
    étage de comble
    description :
    Édifice de type manoir urbain, orienté vers le sud, construit en moellon de granite, de schiste et de grès à l’exception de l’entourage des ouvertures et des chainages d’angle en pierre de taille de granite gris, ocre et rose. Le portail a été élevé en pierre de taille de granite. La surface habitable de la demeure est estimée à 580 m2. Le corps de logis principal Au sud, corps de logis principal tronqué vers l’est (hypothèse probable d’une destruction partielle durant la Guerre de la Ligue) : de la dans l’alignement de la porte donnant sur l’escalier en vis (également murée par des parpaings de béton un vaste passage couvert faisant vestibule et donnant accès : - à la pièce ouest du manoir (rez-de lotissement Saint-Nicolas dit La Tour de la rue Saint-Tugdual). Ce passage, éclairé par un petit jour au sud , est couvert par un plancher à quenouille. Le portail en pierre de taille de granite, encadré de pinacles, est surmonté d'une archivolte et d’armoiries malheureusement martelées (armoiries de chanoine à
    annexe :
    Maison prébendale de M Rolland, théologal, procès-verbal d’estimation des biens nationaux de première origine par Joseph-Marie Cadillan, expert commis par délibération du directoire du district de la ville de Lannion, 29 janvier 1791 (Archives départementales des Côtes-d’Armor, 1 Q 1, article 33 , Tréguier) […] "La maison principale construite en maçonnerie ayant de long dans chacune de ses deux carrée de taille éclairée dans sa partie supérieure d’un vitrage en plomb, ladite porte donnante [sic ] sur un vestibule ; au bout du couchant dudit vestibule une salle close par une cloison de charpente et lattis et éclairé de deux fenêtres carrées de taille garnies de châssis en petit bois ; en ladite salle vestibule séparé par un pignon en refend une cuisine éclairée par deux fenêtres carrée de taille garnies de châssis en petit bois et ornés de vitrages ; en ladite cuisine une cheminée à jambage, corbelets et manteau de taille, un potager en maçonnerie à différents services ; deux baies de porte l’une donnante sur
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, vue de situation depuis la rue Marie Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis (élévation sud) et Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis (élévation sud) et Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, détail du pignon de l'étage de comble Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis, étage de comble Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis, pignon est, étage de Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis, pignon est, étage de Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, aile nord, détail du pignon nord de Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, blason de la famille de Guermeur Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, corps de logis, porte et petite baie
    contenu :
    A la fin du Moyen-Age, ce manoir était situé à l’entrée occidentale de la ville de Tréguier : il marquait le début de la rue des Perdreries (Perderies) qui se poursuit jusqu’à la cathédrale Saint-Tugdual via la rue Colvestre. Identifié à tort comme l’ancien palais épiscopal de Tréguier par l’historien portail gothique puisse provenir de l’ancien manoir épiscopal détruit pendant les Guerres de la Ligne. Si le manoir primitif est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle, le corps de moitié du 17e siècle. Sur le plan d’adduction d’eau de Tréguier daté de 1610, cette parcelle est appelée « jardin de Théologale ». Pour chaque église cathédrale existait une prébende pour un docteur en théologie deviennent « biens nationaux » : ils passent dans les mains de Jean-Marie Le Bouder. L’ensemble est rachetée par le comte Gustave Le Borgne de La Tour au 19e siècle. En 1924, c’est uniquement le portail gothique
    historique :
    A la fin du Moyen-Age, cet "hostel" (sic) ou manoir urbain est situé à l’entrée occidentale de la ville de Tréguier : il marque le début de la rue des Perdreries (Perderies) qui se poursuit jusqu’à la cathédrale Saint-Tugdual via la rue Colvestre (la cathédrale est distante de 250 mètres). La demeure offre à palais épiscopal de Tréguier par l’historien Adolphe Guillou (1913), cet édifice est surnommé depuis le « Vieil évêché ». Il n’est cependant pas exclu que le portail gothique de la maison dite Théologale puisse provenir de l’ancien manoir épiscopal détruit pendant les Guerres de la Ligne. Si le manoir primitif est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle (portail gothique et éléments sculptés en remploi), le corps de logis sud a été partiellement détruit pendant la Guerre de la Ligue (1588-1598) et aurait ensuite été modifié (ajout du cellier et de la cuisine en appentis au nord notamment à une date indéterminée) puis agrandi dans la première moitié du 17e siècle (aile nord et tourelle d’escalier de plan
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens confisqués sous la Révolution et liquidation par vente des biens du Clergé (biens de première origine) et des émigrés (biens de des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.)
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
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