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  • Faubourg de Kaër
    Faubourg de Kaër Vannes - - - en ville - Cadastre : 1980 BT, BV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Au 15e siècle, les terrains situés hors les murs au-delà des douves à l'ouest de la porte de Gréguennic, dépendent du baron de Malestroit de Kaër. Les sources répertoriées pour la période 1380-1494 font état de ce faubourg en tant que " Vieil port es douves de la ville ". Dans ces sources, il est question les douves et la barbacane au débouché de la porte de Gréguennic. Les sources du 16e siècle, mieux conservées, procurent une matière plus abondante pour l'analyse de la topographie du secteur. L'installation des marchands à cet endroit est sans doute encouragée par le seigneur de Kaër qui y trouve une source de profit. La communauté de ville s'engage par ailleurs à rénover et entretenir des quais maçonnés et pavés à proximité de la porte de Gréguennic et dans le prolongement de l'ancien quai au vin. En 1593, la porte Saint-Vincent. Au 17e siècle, les travaux portent sur l'aménagement de quais, la construction maritime breton et en particulier pour Vannes sa place dans l'importation de vin où elle figure en deuxième
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Observation :
    Secteur sauvegardé. Le faubourg de Kaër est la rive droite urbanisée du port. Au 19e siècle, il se fond avec le faubourg de Calmont dans un grand quartier dit quartier du port. Le développement historique de ces deux faubourgs au-delà des époques ici traitées se poursuit dans ce dossier.
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
    Description :
    Le faubourg de Kaër se situe au sud-ouest de l'enceinte. Il est constitué d'habitations et de celliers de marchands ainsi que de quelques demeures de notables. Ces constructions se développent le long de plusieurs voies. Il s´agit notamment de la rue au Pessu anciennement appelée Barasegal (actuelle rue de l´Unité), de la rue de Poulho (actuelle rue Richemont) convergeant vers la rue dite «Douves du Port » qui remonte vers le faubourg Saint-Salomon. Au bas de la rue au Pessu, le four à ban du seigneur de Kaër constitue un autre point de repère autour duquel s´organise le réseau viaire. Orientée nord -sud, la principale voie du faubourg assurant un cheminement depuis la porte de Gréguennic jusqu´à la chapelle Saint-Julien est la future rue du Port, dénommée alors « la grande rue de la terre de Ker » ; elle suit la ligne de rivage tout en étant partiellement aménagée de pérés pour le déchargement des navires prolongent et s´ouvrent à l´arrière sur la rue du Drézen, située à l´ouest. Au sud de cette rue, à l´approche
    Titre courant :
    Faubourg de Kaër
    Appellations :
    de Kaër
    Annexe :
    siècle. On peut simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud en partie lié au rejet des déchets urbains de toute sorte. Entre 1608 et 1640, les comptes des ´autre du pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit des quais et de la rue menant à St Julien par René Darmeur 1627 : Installation des Ursulines et des construire une boutique au pont St-Vincent. Louis XV De Teno le Verger 17 Juin 1718 : Proposition de Mgr Le port de Vannes, évolution d'un site LE PORT DE VANNES : EVOLUTION D'UN SITE - CLAUDIE HERBAUT DE LA FIN DU MOYEN ÂGE A LA RENAISSANCE, FIN XVe - XVIe SIECLES : LE VIEUX PORT Aucun document connu à ce jour ne permet de préciser la configuration réelle du port de Vannes avant la fin du XIVe , intégrant la construction du château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, partie sud, milieu du 18e siècle . Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605797NUCA Port de Vannes. Plan, 2e moitié 18e siècle (?). AD Morbihan 1 Fi 95. IVR53_19985600427XB Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan de la ville ...de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie sud. AM Vannes 9Fi. IVR53_19985600194XA Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1898 : partie sud-est. AM Vannes 9Fi Vue sur le port, 1937. Dans : "Le Grand Séminaire", 1937. Archives de l'Evêché de Vannes Y5 La carte du Morbihan : détail, par Le Grain, 1637. Bibliothèque nationale de France, cartes et Vue de la rue du Port prise du sud -est. IVR53_19985600495XA
  • Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    Hôtels particuliers (ville de Vannes) Vannes
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    18e siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port sous l’effet de plusieurs facteurs conjugués Les hôtels particuliers édifiés à Vannes relèvent en gros de trois périodes : le Moyen Age : l’arrivée du parlement de Bretagne à partir de 1675 et son besoin en logements, l’afféagement des terrains bordant l’enceinte, l’affirmation de l’hôtel particulier en tant que type architectural bien précis sous l’effet des pratiques parisiennes et de la littérature professionnelle sur ce sujet (Le Muet). On observe une reprise de cette activité constructive à la fin du 19e siècle qui voit alors s'édifier plusieurs hôtels parfois de grandes dimensions, construits pour des particuliers aisés, des rentiers comme les hôtels Havret ou de Kersauzon, ou des hommes d'affaires, tels Martine, Normand, Ducroquet ou Juteau dans le quartier de la gare. Si les maîtres d'ouvrage sont connus, il n'en est pas de même des architectes ou entrepreneurs, souvent restés dans l'ombre. On citera cependant Joseph Caubert de Cléry pour
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730 LE FRANC, Erwann. L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730. Mémoire de de Vannes, 1996, n°21.
    Murs :
    pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corpus se compose de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Le tableau joint indique la répartition des édifices par siècle de construction. Le 17e siècle se distingue par la construction et la reconstruction de 33 hôtels particuliers. Ces derniers sauf exception faite de Limur et de
    Titre courant :
    Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    Annexe :
    Sources iconographiques 20055605089NUCB : Archives de la Banque de France, Paris
    Texte libre :
    que de l´hôtel urbain. Vannes conserve le nombre de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Ils relèvent de , Vannes conserve un seul exemple d’hôtel complet, le château Gaillard et plusieurs vestiges d’hôtels de cette époque comme l’hôtel des Trois Duchesses, rue de la Bienfaisance et l’hôtel de Jérusalem, à siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port. Un seul remonte à la 2e moitié du 16e siècle, le 17 place de la Poissonnerie. Seuls 20 d´entre eux ont pour l´instant fait l´objet d´une fiche, et pour certains de ceux-ci l´étude est encore à compléter (hôtel de Limur par exemple) ; l´étude du secteur sauvegardé permettra une approche plus globale de cette période. Sous l´Ancien Régime, l´hôtel est souvent tributaire d´une parcelle d´origine médiévale de type laniéré, en particulier sur la rive droite du port , parcelles parfois réunies par deux afin d´augmenter le développement de la façade sur rue (14 rue du port
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Martine avant son rachat par la Banque de France. Archives de la Banque de Hôtel de Kersauzon, vue générale nord. IVR53_20015600345XA Hôtel de Limur, élévation principale IVR53_20085605804NUCA
  • Prieuré de Lochrist an Izelvet (Plounévez-Lochrist)
    Prieuré de Lochrist an Izelvet (Plounévez-Lochrist) Plounévez-Lochrist - Lochrist - en écart - Cadastre : 1983 A1 334
    Historique :
    dépendances par un incendie ; en 1781, décret de Mgr de la Marche, évêque de Léon, supprimant le titre de Prieuré peut-être de l'ordre du temple ou de l'hôpital, fondé par la famille de Carman ; la chapelle construite au 12e ou 13e siècle renferme la tombe d'Alain de Carman, datée 1253 ; en 1331, par accord passé entre Hervé de Carman et Guillaume, abbé de Saint-Mathieu, le prieuré passe sous la dépendance de l'abbaye Saint-Mathieu fine terre. Le portail occidental est refait au 15e siècle ; dans la 2e commanditaire, et qui est desservi par un prêtre séculier ; en 1778, démolition de la maison prieurale et des prieuré et le rattachant au séminaire du Léon ; en 1785 démolition de la chapelle dont on ne garde que le
    Parties constituantes non étudiées :
    fontaine de dévotion
    Référence documentaire :
    p. 329 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Quimper et de Léon. COUFFON, René, LE Bref estat es preminences du marquis de Kerman et conte de Seszploe de mesme quelles sont es es preminences du marquis de Kerman et conte de Seszploe de mesme quelles sont es eglisses covent et hault et puissant mesire Charles de Maillé chevalier de l'Ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, seigneur marcquis de Kerman conte de Seizploue, baron de la Forest, [etc], par son peintre et Plounévez-Lochrist. Cadastre napoléonien, section A1 de la Mer. Plounévez-Lochrist. Cadastre napoléonien, section A1 de la Mer. Levée par M. Touzé, géomètre, 1837, échelle 1/2500 e. Lochrist en Plounévez-Lochrist. FROTIER DE LA MESSELIÈRE, Henri. Lochrist en Plounévez-Lochrist . Croquis de 1908. Saint-Brieuc, 1941. BARS, Alfred. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Quimper et de Léon. Saint-Brieuc : les
    Précisions sur la protection :
    Seul le clocher de la chapelle de Lochrist est classé par arrêté du 8 juin 1914.
    Représentations :
    Blason martelé ; armoiries non identifiées ; anges portant les instruments de la passion.
    Murs :
    granite pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Prieuré de Lochrist an Izelvet (Plounévez-Lochrist)
    Texte libre :
    Clocher-porche, en grand appareil de granit, reposant sur quatre grands arcs brisés en tiers-point (bande et quart-de-rond). La bande est en plusieurs endroits gravée de traits formant chaînette, de crossettes, etc. Chacune des quatre piles, de plan cruciforme, reçoit, du côté de l'arcade, la retombée des substitua au couronnement primitif, vraisemblablement en bois. La tour est divisée, dans le sens de la décoré de gravures semblables à celles des tailloirs de la base. Une tourelle cylindrique d'escalier à vis est engagée sur le côté sud de la tour et monte jusqu'à la chambre des cloches. À environ deux mètres du sol, une grande dalle de pierre, encastrée dans le mur de cette tourelle où elle est posée sur champ, présente sur sa tranche une longue tige sculptée de crossettes adossées que prolonge un épi de seigle ou de blé barbu. Je crois y voir un remploi de l'époque carolingienne. La saillie des hauts pilastres-contreforts est faible ; l'appareillage, excellent, de grand module. La tour n'est éclairée que
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Prieuré, choeur de l'église : la maîtresse-vitre portant les armes des Kerman (dessin, 1614 Prieuré, choeur de l'église : armes des Kerman (dessin, 1614) IVR53_19852900761ZA Prieuré, chapelle Sainte-Anne : verrière de la Crucifixion et de la Visitation (dessin, 1614 Prieuré, pignon sud de l'église : armes des Kerman (dessin, 1614) IVR53_19852900762ZA Prieuré, clocher de l'glise : armes des Kerman (dessin, 1614) IVR53_19852900760ZA Le prieuré sur le cadastre de 1837 (A. D. du Finistère, 3 P 207/2) IVR53_20152911940NUCB
  • Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie) Chantepie - Bourg - en village - Cadastre : 1991 AP 234
    Historique :
    Nef terminée par un chevet plat de la 2e moitié du 15e siècle. Clocher-porche, chapelle des fonts baptismaux et sacristie construits de 1896 à 1900 par Arthur Regnault. Flèche en maçonnerie détruite par la foudre en 1915 remplacée par une flèche en charpente en 1930. Le clocher en haut de la nef a subsisté
    Référence documentaire :
    tome IV, p. 315-320 GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes . Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle . (Collection Le Patrimoine des Communes de France). 175. Chantepie (I.-et-V.) - Vue générale, Route de Chateaugiron, carte postale, E. Mary-Rousselière 822. Chantepie - Intérieur de l'Eglise - la Vierge Miraculeuse , carte postale, E. Mary-Rousselière 821. Chantepie - La Vierge Miraculeuse bénite à Lourdes par Mgr Dubourg, le 28 avril 1911 et vénérée au Pélerinage de Chantepie, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur, Rennes, [s.d.] (A.D. Ille 4724. Chantepie (I.-et-V.) - Arrivée, route de Cesson, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur
    Murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire terminée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    Description :
    Plan allongé à un vaisseau, lambris de couvrement, clocher-porche, chevet plat ; toit à longs pans
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; granite ; moellon ; pierre de taille ; enduit ; appareil mixte
    Vocables :
    Saint-Martin-de-Tours
    Illustration :
    Vue de situation est IVR53_20053505291NUCA Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20053500493NUCA
  • Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang (Vannes)
    Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang (Vannes) Vannes - boulevard de la Paix Anciennement chaussée de l'Etang - en ville - Cadastre : 1807 I2 408, 409, 410 1844 K3 758, 759, 760 1980 BO 316
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    reconstruit en 1878-1879. Le nouveau bâtiment de la minoterie dit minoterie Sainte-Anne est bénie par Mgr A l'origine, le moulin au Duc est un moulin banal dépendant du duc de Bretagne. Il est construit à la suite d'un échange des ducs de leur moulin de Bohalgo, échange qui aboutit au creusement de l'étang au Duc pour alimenter le moulin. Propriété de la Couronne après la réunion de la Bretagne à la France, il est vendu en 1697 à Renouard de Villayer. Ce dernier revend le moulin à la ville en 1756 sont ensuite vendus aux frères Dalido qui les équipent de "plansichters" modernes (blutoir mécanique performants de l'ouest. En 1929, il devient la "Compagnie Agricole du Morbihan" et cesse son activité en 1962 . Il est détruit en 1974. La statue de sainte Anne qui ornait le pignon sud de la minoterie est descendue la même année et transportée au rond-point de Saint-Léonard en direction de Theix.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    Fonds de l'intendance, plans, 1768, 1783 A. D. Ille-et-Vilaine. Série C. C 704/12/ Fonds de l'Intendance. Plan géométrique et détaillé du moulin au duc et de ses environs avec un profil de la partie du (ingénieur), Le Roy (?), David (?), 1768. Ech. 1 : 72, papier, plume encre de chine, plume encre de couleur , 178 Lx61 l. C 704/13/ Fonds de l'Intendance. Plan, élévation et coupe d'une nouvelle arche dans la chaussée de l'étang du Duc, à l'endroit de la coursière des moulins, proposée pour avoir lieu au cas qu'il ne soit pas possible de réparer l'ancien, comme nous l'avons expliqué au procès-verbal. Dessin : plan , élévation, coupe pour Gaspard-Louis Caze, baron de la Bove (intendant de Bretagne), 1783 (?). Ech. 1 : 56 , papier, plume encre de chine, lavis encre de chine, lavis couleur, 66 Lx36 l. . Morbihan, 3O 2178. Voirie urbaine. An XI-1848. Plan et élévation des déversoirs et béchets des moulins à Le moulin et l'étang au duc DALIDO, Jean. Le moulin et l'étang au duc. Atelier de topographie
    Localisation :
    Vannes - boulevard de la Paix Anciennement chaussée de l'Etang - en ville - Cadastre : 1807 I2
    Titre courant :
    Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang
    Annexe :
    Acte de vente du moulin, 1796 AD Morbihan.Série S. S 1152. Moulins usines, règlements d´eau. 3 messidor an 4 : ACTE DE VENTE DE BIEN REVOLUTIONNAIRE avec description du moulin « et aussi en présence de remis un acte de ferme du 2 mai 1783 au rapport de Hervieu notaire à Vannes, un P-V de renable du 15 janvier 1691 rapporté par les notaires de Vannes et autres pièces nécessaires à nos opérations, et après avoir examiné l´état des bâtiments les matières de leur construction, la longueur, largeur et hauteur de long à deux longueurs 126 pieds, et de largeur à deux pignons 22 pieds, ayant ses vues au midi par et planté de pommiers 3° La chaussée dudit moulin en mauvais état et que le propriétaire .. doit être . 4° L´étang dudit moulin donnant du couchant à la chaussée, du levant au marais enclos depuis peu de temps par le citoyen Duclos Bossard, du nord à jardins de la rue Gilard à terre de Champ Gauchard au citoyen Danet et à terres dépendante de l´Hôpital général, du midi à terres du Gras d´Or au citoyen
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (40 sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan, coupe et élévation d'une nouvelle arche dans la chaussée de l'étang au duc. 1783. AD Ille et Fonds de l'Intendance. Plan ... qui a pour objet de procurer à la ville de Vannes une entrée ... par la rue de la petite Garenne, fauxbourg de Saint-Patern. Plan par Chambon de Beauvalet, 18e siècle Plan d'alignement et de voirie, 1841 section I, détail. AM Vannes. IVR53_19975601227X Demande de transformation d'une minoterie en moulin à farine par le sieur Droual, plan des lieux Plan parcellaire du tronçon de l'étang au duc, sans date, 195?. AM Vannes 1 O 216 déviation RN 165 Vue aérienne de la partie nord-est de la ville. Carte postale ancienne Cim, 2e quart 20e siècle Vue de la minoterie côté rue du Roulage. Carte postale ancienne : édition Arthaud et Nozais Nantes
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré-Dompierre en 2019)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré-Dompierre en 2019) Luitré-Dompierre - Dompierre-du-Chemin - avenue de Bretagne - en village - Cadastre : 1990 AA 43, 44
    Historique :
    Bois-le-Houx, nomma-t-elle avec Mgr de la Vieuville, évêque de Rennes, la nouvelle grosse cloche de devant l'autel Saint-Jean, que lui concéda en 1615 René du Bois-le-Houx, seigneur de Launay-Vendel arc Tudor inscrit dans une arcature ogivale, doit être de la fin du 16e siècle. La tour en bâtière qui surmontait cette arcade se termine depuis 1846 par une flèche octogone flanquée de quatre clochetons. A l'intérieur on remarque une déviation très prononcée de l'axe dans le plan de l'édifice ; l'arc triomphal est surmonté des armoiries des seigneurs du Bois-le-Houx : fretté d'argent et de sable de six pièces. La ayant peut-être aussi servi de chantrerie, porte les armes des seigneurs de Launay Vendel : de gueules à trois gantelets d'argent en pal, qui est de Vendel. Les petits autels placés de chaque côté de l'arc retable, portant à son sommet les armoiries du Chapitre de Rennes : d'azur à deux clefs d'argent placées en sautoir. Le seigneur du Bois-le-Houx en Luitré, était en 1581, à cause de sa terre de Launay
    Référence documentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    Représentations :
    Armes des familles de Vendel et du Bois le Houx, et du chapître de Rennes alliés au Bois le Houx
    Description :
    L'église est construit au milieu du village, sur un placître de forme irrégulière, surplombant la construits en petit appareil irrégulier (et régulier par endroit) de granite gris et de schiste granitisé murs sont revêtus d'un enduit. La nef est pavée de dalles régulière de granite gris. Il s'agit d'une église orientée, de plan rectangulaire, à vaisseau unique. Le chœur est plus étroit et moins élevé que la nef. Le plan s'articule en trois corps, selon trois axes différents : un choeur à chevet plat, de plan rectangulaire et murs raidis par des pilastres ; une nef à simple vaisseau de plan rectangulaire allongé , contrebutée par des contreforts de types différents, dont celui de l'angle nord-est de la nef est le plus important ; un clocher-porche, de plan carré, plus étroit que la nef, épaulé par deux contreforts angulaires et par les demi-pignons ouest de la nef. L'édifice est couvert d'un toit à deux versants en ardoise , plus bas sur le choeur, avec rupture de faîtage. La sacristie est couverte d'un toit à deux versants
    Localisation :
    Luitré-Dompierre - Dompierre-du-Chemin - avenue de Bretagne - en village - Cadastre : 1990 AA 43
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Dompierre-du-Chemin
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, avenue de Bretagne (Dompierre-du-Chemin fusionnée en Luitré
    Aires d'études :
    Pays de Fougères
    Texte libre :
    La rareté des témoins de l'architecture romane en Bretagne fait l'intérêt de cet édifice très limité. C'est plutôt la silhouette générale de l'édifice, avec choeur étroit et grande nef de charpente , suivie d'un clocher-porche, qui peut retenir l'intérêt, encore que la construction de la flèche au 19e siècle, au lieu et place de la bâtière initiale, ait beaucoup modifié l'effet des messes.
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Elévation ouest : vue de situation IVR53_19723500041V Elévation sud-est : vue de situation IVR53_19723500106V Elévation sud-est : vue de situation IVR53_19723500107V Elévation sud, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500026V Elévation nord, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500033V Détail de l'alignement. IVR53_19723500034V Elévation nord, partie centrale : détail de l'alignement IVR53_19723500032V Elévation sud, partie ouest : détail de l'alignement IVR53_19723500043V Façade ouest : demi-pignon nord de la nef. IVR53_19723500031V Intérieur, choeur, mur sud, fenêtre : détail de l'écu. IVR53_19723500124V
  • Église paroissiale Saint-Chéron (Cavan)
    Église paroissiale Saint-Chéron (Cavan) Cavan - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    Référence documentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    , recteur de Cavan de 1670 à 1693, qui avait été longlemps l'aumônier et le secrétaire de Mgr Balthazar Extrait de la notice Monuments Historiques (PA00089060, © Monuments historiques, 1992) : "Le clocher de l'église se présente comme une tour carrée surmontée d'une flèche octogonale et flanquée L'église Saint-Chéron et son mobilier par René Couffon (Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, 1938) "Eglise Saint-Chéron, encore à la fin du 17e siècle sous le vocablede Saint Cavan. Elle comprend une nef avec double bas côtés de cinq travées, plus celle du clocher encastré, et un choeur. Elle date de plusieurs époques. Les parties les plus anciennes, quatre grandes arcades sud, remontent au 14e siècle, les autres datent du 15e siècle. De multiples inscriptions gothiques Keradun, D. Collas, gouverneur". Sur la porte de la sacristie, du 15e siècle, inscription : "N. Adam a fut construite par François Lageat et Charles Le Gallic et servit de modèle à la tour de Paimpol
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213613NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213614NUCA Cavan, le bourg : croix de cimetière et église paroissiale Saint-Chéron IVR53_20122201565NUCA Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, clocher, détail de l'inscription Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, clocher, détail de la sculpture Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, détail de la sculpture représentant un ange sur l'encadrement de la porte IVR53_20122201468NUCA Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud Cavan, le bourg : église paroissiale Saint-Chéron, vue intérieure, détail de l'un des piliers sud
  • Église paroissiale Saint-Pétrock (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    Église paroissiale Saint-Pétrock (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017) Beaussais-sur-Mer - Trégon - en village - Cadastre : 2004 A 262
    Historique :
    prieuré-cure de l'abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer jusqu'à la Révolution. Selon René Couffon, l'église 10 août 1843 par Mgr de Lesquen, évêque de Rennes. La bénédiction de l'église a eu lieu le 11 mai 1848 en la présence de l'évêque de Saint-Brieuc, Mgr Le Mée. La tour a été reconstruite au cours du Mentionnée dès 1163 sous le patronage de Saint-Petrock, l'église paroissiale de Trégon a été de quadrilobe au 15ème siècle (analyse stylistique), a été construite au cours du 2ème quart du 19ème siècle d'après les plans de l'architecte Bézier La Fosse. La première pierre de l'édifice a été bénie le 4ème quart du 19ème par J.-L. Chevalier, entrepreneur de travaux publics à Dinan, d'après les plans et devis de l'architecte briochin J.-A. Le Coz datés du 15 novembre 1884 (projet inachevé comme en témoigne l'absence d'une flèche en maçonnerie). La maîtresse-vitre de la tour a été réalisée par le peintre-verrier
    Observation :
    Le portail de l'ancienne église a fait l'objet d'une inscription à l'inventaire supplémentaire des
    Référence documentaire :
    p. 548 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René AD Côtes-d'Armor : V 3498, Eglise (construction de la tour) : arrêtés, procès-verbaux, projet . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [personnage célèbre] Lesquen Claude-Louis de
    Description :
    L'église paroissiale Saint-Petrock de Trégon est un édifice à vaisseau unique construit en moellons de granite et schiste sur un plan en croix latine. Le massif occidental, résultant d'une campagne de reconstruction, est édifié uniquement en moellons de schiste équarris (pierre dite de Saint-Cast). L'édifice , doté de plusieurs contreforts angulaires à ressauts, est composé d'une tour-clocher dans-oeuvre de plan formée de quatorze quadrilobes. Le chanfrein et l'archivolte sont ornés de dents de loup. Ce portail est surmonté d'un écu rapporté présentant les armes de la famille de Pontual ("de sinople au pont de trois arches d'argent sur lequel passent trois canettes de même"). Tous les pignons présentent des rampants à crossettes. L'espace intérieur est éclairé par des baies à arc brisé, dont une baie à remplage de style
    Précision localisation :
    changement du nom de la commune après inventaire commune inventoriée sous le nom : Trégon
    Illustration :
    Projet de construction de la nouvelle tour de l'église paroissiale Saint-Petrock, coupe longitudinale, élévation de face, élévation latérale et plan de la flèche, par l'architecte briochin J.-A. Le Annonce par voie d'affichage public de l'adjudication des travaux à entreprendre pour la construction de la nouvelle tour de l'église paroissiale Saint-Petrock, 1887 (AD 22) IVR53_20082206937NUCA Portail de l'ancienne église vers la fin du 19ème siècle, par Alain Raison du Cleuziou (coll Portail de l'ancienne église vers la fin du 19ème siècle, par Alain Raison du Cleuziou (coll Portail de l'ancienne église (situation) IVR53_20082206905NUCA Portail de l'ancienne église IVR53_20082206906NUCA
  • Port
    Port Vannes
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    port fut au cœur de la croissance urbaine. Et cependant, son emplacement et son organisation matérielle supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la construction du réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le projet d´assainir cet Les recherches sur la ville romaine de Vannes montrent que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le sont mal connus. Mais une série d´indices, de plus en plus fiables autorisent à le situer au sud de la colline de Boismoreau, aux abords de l´actuelle préfecture. Des forages ont à maintes reprises amené au jour des sédiments marins et débris céramiques romains, que la sédimentation avait recouverts de permet de préciser la configuration réelle du port de la ville pendant cette époque. On peut simplement château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la poissonnerie, la rue
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    Référence documentaire :
    et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
    Annexe :
    simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la port est en partie lié au rejet des déchets urbains de toute sorte. Entre 1608 et 1640, les comptes des pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le des quais et de la rue menant à St Julien par René Darmeur 1627 : Installation des Ursulines et 17 Juin 1718 : Proposition de Mgr de Comartin de financer les travaux du port 24 Avril 1719 que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le port fut au coeur de la croissance urbaine. Et cependant maritime et croissance urbaine se développèrent mutuellement, contribuant à faire de Vannes une ville -et-Vilaine, C 704/03. 20075605797NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19975601189X  : Archives municipales de Vannes 19975601188X : Archives municipales de Vannes 19975601235X  : Archives municipales de Vannes 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19985600411XB
    Illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan du port, détail partie urbaine, 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'Intendance. Plan du canal. Vannes [Plan des travaux à exécuter dans le port de Vannes Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C 704/10 Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. Partie sud de la Santière à la Chevinière. 18e Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. Dessin : plan géométral, 2e moitié 18e siècle Fonds de l'Intendance. Plan (de la Santière et d'un projet concernant l'aménagement de la butte de Kérino) envoyé par la communauté de Vannes, 4e quart 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/21
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