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  • Verrière de la baie 10 (verrière historiée) : Mgr de Hercé bénissant un pauvre (?)
    Verrière de la baie 10 (verrière historiée) : Mgr de Hercé bénissant un pauvre (?) Dol-de-Bretagne - l' Abbaye-sous-Dol - rue de Dinan
    Inscriptions & marques :
    Inscription : Mgneur de Hercé évêque de Dol fondateur de cet établissement.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - l' Abbaye-sous-Dol - rue de Dinan
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Verrière de la baie 10 (verrière historiée) : Mgr de Hercé bénissant un pauvre (?)
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    L'ensemble des baies du choeur et de la nef peut faire l'objet d'une sélection en raison des thèmes iconographiques choisis qui se rapportent à l'Eglise, à la royauté et au dernier évêque de Dol.
  • Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    Hôtels particuliers (ville de Vannes) Vannes
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    18e siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port sous l’effet de plusieurs facteurs conjugués Les hôtels particuliers édifiés à Vannes relèvent en gros de trois périodes : le Moyen Age : l’arrivée du parlement de Bretagne à partir de 1675 et son besoin en logements, l’afféagement des terrains bordant l’enceinte, l’affirmation de l’hôtel particulier en tant que type architectural bien précis sous l’effet des pratiques parisiennes et de la littérature professionnelle sur ce sujet (Le Muet). On observe une reprise de cette activité constructive à la fin du 19e siècle qui voit alors s'édifier plusieurs hôtels parfois de grandes dimensions, construits pour des particuliers aisés, des rentiers comme les hôtels Havret ou de Kersauzon, ou des hommes d'affaires, tels Martine, Normand, Ducroquet ou Juteau dans le quartier de la gare. Si les maîtres d'ouvrage sont connus, il n'en est pas de même des architectes ou entrepreneurs, souvent restés dans l'ombre. On citera cependant Joseph Caubert de Cléry pour
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730 LE FRANC, Erwann. L'hôtel urbain à Vannes 1660-1730. Mémoire de de Vannes, 1996, n°21.
    Murs :
    pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le corpus se compose de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Le tableau joint indique la répartition des édifices par siècle de construction. Le 17e siècle se distingue par la construction et la reconstruction de 33 hôtels particuliers. Ces derniers sauf exception faite de Limur et de
    Titre courant :
    Hôtels particuliers (ville de Vannes)
    Annexe :
    Sources iconographiques 20055605089NUCB : Archives de la Banque de France, Paris
    Texte libre :
    que de l´hôtel urbain. Vannes conserve le nombre de 60 hôtels particuliers toutes époques confondues. Ils relèvent de , Vannes conserve un seul exemple d’hôtel complet, le château Gaillard et plusieurs vestiges d’hôtels de cette époque comme l’hôtel des Trois Duchesses, rue de la Bienfaisance et l’hôtel de Jérusalem, à siècle, dans l'enceinte urbaine ou autour du port. Un seul remonte à la 2e moitié du 16e siècle, le 17 place de la Poissonnerie. Seuls 20 d´entre eux ont pour l´instant fait l´objet d´une fiche, et pour certains de ceux-ci l´étude est encore à compléter (hôtel de Limur par exemple) ; l´étude du secteur sauvegardé permettra une approche plus globale de cette période. Sous l´Ancien Régime, l´hôtel est souvent tributaire d´une parcelle d´origine médiévale de type laniéré, en particulier sur la rive droite du port , parcelles parfois réunies par deux afin d´augmenter le développement de la façade sur rue (14 rue du port
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Martine avant son rachat par la Banque de France. Archives de la Banque de Hôtel de Kersauzon, vue générale nord. IVR53_20015600345XA Hôtel de Limur, élévation principale IVR53_20085605804NUCA
  • Rue du Commerce et rue Ferdinand le Dressay, anciennement rue Basse de Calmont
    Rue du Commerce et rue Ferdinand le Dressay, anciennement rue Basse de Calmont Vannes - rue Ferdinand Le Dressay anciennement rue Basse de Calmont rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1980 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    la porte du même nom et la rue de Séné (aujourd'hui Mgr Tréhiou), qu'elle double. Son départ à partir Desservant la rive gauche du port, le tracé sinueux de cette rue le long des quais correspond à l'ancienne ligne de rivage. Elle est d'origine médiévale, ainsi que le révèlent dans sa partie médiane, les prolongement vers l'est. Elle se nomme alors rue basse de Calmont en référence avec le quartier au débouché de de la place du Féty (aujourd'hui place du Maréchal Joffre) fut coupée du port par la construction du quai Billy et de l'hôtel Billy à la fin du 17e siècle. Au cours des 18e et 19e siècles, l'agrégation de chantiers établies sur le port : d''après B. André, au 19e siècle, les constructeurs de navire Le Fol possèdent une bonne partie des maisons de la rue du Commerce qu'ils louent à leurs ouvriers. C'est en 1824 qu'elle prend le nom de rue du Commerce. On mentionne en 1886 le négoce de vins en gros de la veuve
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    Plan du port de Vannes, 2e moitié 18e siècle A. D. Ille-et-Vilaine C704/11. Fonds de l'intendance . Plan du port de Vannes. 2e moitié 18e siècle. Vue de la ville de Vannes du costé du port, dessin de Robien, milieu 18e siècle A. D. Morbihan 2 Fi 477. Vue de la ville de Vannes du costé du port, dessin de Robien, milieu 18e siècle. p. 177 Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910 ANDRE, Bernard. Bourgeoisie rentière et croissance urbaine. Vannes 1860-1910. Paris X, école des Hautes Etudes en Sciences Sociales p. 99, 100 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust Vannes, une ville, un port Vannes, une ville, un port. Ouvrage d'exposition présentée au musée de
    Localisation :
    Vannes - rue Ferdinand Le Dressay anciennement rue Basse de Calmont rue du Commerce - en ville
    Titre courant :
    Rue du Commerce et rue Ferdinand le Dressay, anciennement rue Basse de Calmont
    Appellations :
    Rue Basse de Calmont
    Annexe :
    . 19985600385XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C704/11. Fonds de l'Intendance. 19975601207XA  : Archives municipales de Vannes 19985600332XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20065603541NUCA , Vue du port 7.tif. 20035603834NUCB : Fonds privé 19985600276XB : Archives municipales de Vannes, 7 Fi . 19985600387XB : Archives municipales de Vannes, 7 Fi. 19985600270XB : Archives municipales de Vannes, 7 Fi. Dénomination des rues en 1935 A.D. Morbihan, série 3 O 2181 Ville de Vannes. Dénomination de rues , 30 novembre 1935, à 17 H 30 Présidence de M. Marchais, Maire. DENOMINATION DE RUES M. Derémy donne lecture du rapport suivant : Nombre de rues attendent l´attribution d´un nom, permettant de fixer de façon exacte leur situation dans l´agglomération vannetaise. Les habitants des rues sans nom se voirie urbaine et non encore dénommées. Pour le choix des noms, nous avons eu à tenir compte des demandes de nos concitoyens réclamant depuis plusieurs années qu´un hommage public soit rendu à la mémoire
    Illustration :
    Projet de classement dans la voirie urbaine, 11 Octobre 1928, partie nord. AD Morbihan 3O 2182 Projet de classement dans la voirie urbaine, 11 Octobre 1928, partie sud. AD Morbihan 3O 2182 Projet de classement dans la voirie urbaine, 11 Octobre 1928. AD Morbihan 3O 2182 Port de Vannes. Plan, 2e moitié 18e siècle (?). AD Morbihan 1 Fi 95. IVR53_19985600427XB Fond de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 2e moitié 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/11 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section D. AM Vannes. IVR53_19975601207XA Plan cadastral de 1844, section K8. AM Vannes 21Fi. IVR53_19985600332XA Vue de la rue du commerce, vers 1950. Carte postale ancienne, éditions Rema. Fonds privé Vue d'ensemble des maisons édifiées le long de l'actuelle rue du Commerce vers 1910. Carte postale Le port, cabane de douanier, vers 1950. Carte postale. AM Vannes 7Fi. IVR53_19985600270XB
  • Église paroissiale Saint-Émilion, le Bourg (Loguivy-Plougras)
    Église paroissiale Saint-Émilion, le Bourg (Loguivy-Plougras) Loguivy-Plougras - le Bourg - en village
    Historique :
    ordonnance de l´évêque de Tréguier et Saint-Brieuc, Mgr. Le Mée, mais ne devient définitivement église Il s´agit de l´ancienne chapelle des seigneurs de Trogorre, propriété de la famille de Plougras et prééminenciers de la chapelle Saint-Émilion, qui a apposé ses armes dans un écu sur la sablière du transept sud  : "d´argent à la croix pattée de gueule". Elle devient église paroissiale le 1er mai 1856 par paroissiale qu´en 1888. Il s'agit d'un édifice du 16e siècle comme l´indique l´inscription sous le fronton de la tour : "Ceste chappele fut commencee 1516 et la tour 1566". Mais en 1600, Fiacre de la Haye , architecte de l´église de Ploumilliau travaille encore à Saint-Émilion. Les sablières sculptées apportent mil Ve cinquante ung (1551) le bois de la chapelle a été faict". La sablière du transept nord porte l bois du bout d´a bas de ceans faict Auguste Glamyon gouarner à present l´an M V ez L VII" (1557) et au ´agrandissement. Réparations effectuées en 1830 par Joseph Le Ménez, maître menuiser de Loguivy-Plougras : il
    Observation :
    La structure du clocher-porche rappelle le modèle normando-breton de la cathédrale de Saint-Pol un siècle plus tôt. On observe plusieurs styles architecturaux : la nef, le transept et le chœur sont de style gothique tandis que la tour, le clocher et le porche ouest sont de style Renaissance.
    Référence documentaire :
    p. 234 Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles), Editions de la Plomée, 2000, 403 p. DUHEM Sophie, Les sablières sculptées en Bretagne, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll p. 199-215 "Jean Le Taillanter, architecte de la Renaissance" MILLET, Christian ; CASTEL, Yves -Pascal ; HUON, Michel. "Jean Le Taillanter, architecte de la Renaissance", Bulletin de la Société
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Fiacre de La Haye
    Description :
    Edifice de plan en croix latine à transept peu saillant, situé dans un enclos, mesurant 46 mètres de long et 27 mètres de large. Chevet plat. Choeur profond à deux travées flanqué de deux sacristies hors oeuvre de plan rectangulaire au nord et au sud. Porche sud dans-oeuvre à voussures en accolade , sommé d´un larmier et flanqué de colonnettes engagées soutenant pinacles et gâbles en accolade orné de crossettes et d´un fleuron. La tour-porche de 33 mètres, est composée d´un porche dans-oeuvre en arc brisé encadré de deux colonnes cannelées et renflées à chapiteaux corinthiens supportant un fronton triangulaire coiffé de la statue de Saint-Émilion. Le blason de la famille de Plougras ("d´argent à la croix pattée de pilastres supportant un fronton cintré accosté de gargouilles en canonnière. La tour-porche est encadrée de contreforts en équerre sommés de lanternons et flanquée d´une tourelle d´escalier coiffée d´un lanternon ajouré. Le clocher à chambre de cloches ajourée, ceinte d´une balustrade (ou galerie) en encorbellement
    Annexe :
     : Archives départementales des Côtes-d'Armor 20102202078Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande2. 20102202077Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 131_22_69_bande2. 20102202076Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande2 . 20102202084Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande3. 20102202067Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande1. 20102202085Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4. 20102202086Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4. 20102202087Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4. 20102202088Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande4. 20102202095Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 131_22_69_bande5. 20102202096Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 131_22_69_bande5
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Loguivy-Plougras, 1834 : situation de la chapelle Saint Croquis de la sablière de l'église Saint-Emilion à Loguivy-Plougras, par Henri Frotier de la Loguivy-Plougras, le bourg : plan de l'église paroissiale Saint-Emilion IVR53_20102211450NUCA Loguivy-Plougras, le bourg : plan de l'église paroissiale Saint-Emilion IVR53_20102211451NUCA Représentation de l'église Saint-Emilion à Loguivy-Plougras au milieu du 19e siècle : élévation Représentation de l'église Saint-Emilion à Loguivy-Plougras au milieu du 19e siècle : élévation Loguivy-Plougras, le bourg : église paroissiale Saint-Emilion, photographie de 1969 Loguivy-Plougras, le bourg : église paroissiale Saint-Emilion, photographie de 1969 Loguivy-Plougras, le bourg : église paroissiale Saint-Emilion, photographie de 1969 Loguivy-Plougras, le bourg : église paroissiale Saint-Emilion, photographie de 1969
  • Quartier du port
    Quartier du port Vannes - Cadastre : 1844 K6, K7 1980 BT, BY, BV, BX, BW non cadastré
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    Le secteur du port, comprend le faubourg de Kaër, rive droite et le faubourg de Calmont, rive gauche. Au 19e siècle, l'aménagement des accès du port et celui de la place Gambetta sur l'ancien pont plus général de quartier, notion plus récente que celle de faubourg, pour suivre le cheminement historique et architectural de ce secteur (confère le texte associé sur la ville et son port). Le dossier comprend les extensions d'urbanisation observées vers le sud du port et vers l'ouest du faubourg de Kaër  : l'extrémité de la rue du Commerce par exemple, les villas construites avenue Maréchal Delattre de Tassigny , les édifices plus importants comme l'usine à gaz, la fonderie de Kérino ou encore l'école normale
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    et de perspective, le dessin illustre avec précision non seulement l´enceinte urbaine mais, au delà 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
    Annexe :
    des quais et de la rue menant à St Julien par René Darmeur 1627 : Installation des Ursulines et des construire une boutique au pont St-Vincent. Louis XV De Teno le Verger 17 Juin 1718 : Proposition de Mgr Sources iconographiques 20075605797NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600427XB : Archives . 19975601189X : Archives municipales de Vannes 19975601236X : Archives municipales de Vannes 20015604408NUCA  : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19985600194XA : Archives municipales de Vannes 19985600201XA  : Archives municipales de Vannes 20085605735NUCB : Archives de l'Evêché de Vannes, Y5. de la ville 5 Juin 1605 : Réalisation des escaliers du quai 12 Juin 1609 : Réparation et construction du quai 1610 : Réalisation de la muraille du quai vers St Julien, du talus au Port-au-vin, de la contrescarpe de l´éperon au bout de la porte de Ker. Le pont dormant de la porte de Ker par Nicollas. Octobre 1610 : Obtention par Julien de Montigny des terres vaines et vagues du roi Louis XIII 26 Mars 1611
    Texte libre :
    médiéval n´est pas connu avant l´extension de l´enceinte urbaine vers le sud, intervenue à la fin du XIVe de la préfecture, au sud de la colline de Boismoreau, lieu de l'antique Darioritum. Au cours des siècle. Limité au nord par le rempart, le site du port est d´abord un lieu au rivage sinueux prolongé de vasières. Au milieu de celles-ci s´enracinent quelques îlots d´habitations sur la rive droite, desservis par les actuelles rues Richemont et de l´Unité, la rue de Kaër (aujourd´hui rue du Port), assurant par l´intermédiaire de la porte de Gréguennic et du « quai au vin », la liaison entre le quartier de la Poissonnerie, intra muros, et le chemin de Trussac. C´est le long de ce dernier axe que s´observent les vestiges de maisons de négociants et d'armateurs les plus anciens du quartier. A la base de l´hôtel Le Verger du Téno, connu par erreur sous le nom de « Moulin du Roy », on observe ainsi deux larges baies à linteau sur corbelets, sans doute entrées d´entrepôt. Au nord-ouest de la place, la « Grande Maison », du
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, partie sud, milieu du 18e siècle . Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605797NUCA Port de Vannes. Plan, 2e moitié 18e siècle (?). AD Morbihan 1 Fi 95. IVR53_19985600427XB Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan de la ville ...de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie sud. AM Vannes 9Fi. IVR53_19985600194XA Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1898 : partie sud-est. AM Vannes 9Fi Vue sur le port, 1937. Dans : "Le Grand Séminaire", 1937. Archives de l'Evêché de Vannes Y5 Vue générale de la place Gambetta. IVR53_19985600486XA
  • Château, la Morinais (Iffendic)
    Château, la Morinais (Iffendic) Iffendic - la Morinais - isolé - Cadastre : 1982 XR
    Historique :
    Le château de la Morinais est mentionné en 1420, il appartient à cette date à Eustache de la Morinaye. Propriété des de la Monneraye, hommes de magistrature, à partir du 17e siècle, il avait un droit de haute justice. Reconstruit en 1749, on y adjoignit une chapelle qui existe toujours et qui fut desservie par les prêtres de la paroisse jusqu´en 1960 environ, avec des périodes d´interruptions. Il fut saccagé et brûlé en partie en janvier 1790 par une bande de paysans armé puis restauré au début du 19e siècle. En 1849, Anna de la Monneraye épousa l´amiral Camille Fleuriot de Langle, famille à laquelle il appartient depuis cette date. La façade sur jardin est composée de huit travées. L´irrégularité de celles-ci témoignent de campagnes successives de travaux. Le corps central cantonné à l´arrière d´une tour carrée cadastre de 1845 sont toujours en place. Intérieur non vu. Une monographie et une étude plus complète s
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1845 (A.D.Ille-et-Vilaine).
    Annexe :
    Extrait de René Jet. Chapelle de l´Immaculée conception Il y a longtemps qu´il existe une -Malo, Mgr de Forgasse de la Bastié, se rendit à la Morinais. Il trouva la chapelle en bon état et chapelle au château de la Morinais. En 1427, elle appartenait aux de la Morinais, mais l´histoire connue ne par Messire François-Ange de la Monneraye et Dame Agathe de Kerret son épouse, seigneur et dame du Breil, la Morinais, le Pin, le Bois Picard et autres lieux. Ils fondèrent la chapelle de Messes par acte du 22 juin 1749. Le 28 février 1750, M. Samson, recteur d´Iffendic, délégué de l´évêque de Saint suffisamment pourvue d´ornements ; il en fit la bénédiction en présence des propriétaires et de plusieurs saints Eutrope et Mathurin ; aujourd´hui, elle est sous le vocable de l´Immaculée Conception. En 1766 , comme le propriétaire ne présentait pas de prêtre pour la desservir, l´évêque ordonna que le service en au Plessis-Jus, de Eustache et de Marie Boutreuil, y débuta son ministère par un mariage. Ce prêtre
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1845 section E3 dite de Canlou IVR53_20033515672NUCA Vue générale de la façade avant IVR53_20033515677NUCA Vue générale de la façade arrière IVR53_20033515678NUCA Vue générale de la façade arrière IVR53_20033515674NUCA Vue rapprochée de la façade arrière IVR53_20033515673NUCA Façade arrière, détail deux premières travées du logis à gauche de la tour IVR53_20033515682NUCA Façade arrière et départ de l'aile en retour d'équerre IVR53_20033515683NUCA Aile de communs perpendiculaire au logis IVR53_20033515676NUCA Entrée de la chapelle IVR53_20033515679NUCA Intérieur de la chapelle IVR53_20033515680NUCA
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