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  • Front de port : Kernoa, quai de la Digue, le Port (Paimpol)
    Front de port : Kernoa, quai de la Digue, le Port (Paimpol) Paimpol - Le Port - quai de la Digue - en ville
    titreCourant :
    Front de port : Kernoa, quai de la Digue, le Port (Paimpol)
    description :
    Le front de port linéaire de Kernoa est bordé d'une part par les ateliers de la zone artisanale maritime et d'autre part par un alignemeent de maisons à un ou deux étages carrés. Cette partie du front de port est peu encombrée par les parkings des voitures. Les commerces de restauration sont situées en aval, alors que les hangars sont situés en front de port en amont des quais.
    illustration :
    Vue du front de port de Kernoa, môle Kerlévéo et le platier de Kernoa : les bâtiments de la DDE et Vue du front de port de Kernoa, au niveau de l'avant-port entre le four à chaux et la jetée de Le front de port de Kernoa, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection particulière Le front de port de Kernoa, 1er quart 20ème siècle : commerce de bois, de ciment Poër et Hôtel Le front de port entre Kernoa et le Quai Ouest : le garage Chapalain et le chantier Poër, vers 1950 Vue de la maison de l'armateur Lambert à Kernoa, datée de 1744 IVR53_20092212603NUCA Vue de la maison de l'armateur Lambert à Kernoa, datée de 1744 IVR53_20092212775NUCA Le front de port de Kernoa devant les quais réservés aux bateaux de pêche et aux barges ostréicoles Vue des hangards du chantier dauphin et le bâtiment de l'ancien chantier naval Louis Marie Vue du front de mer des quais de Kernoa, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection
    denominations :
    front de mer
    historique :
    parcs à charbon, avec 3 grues, occupés par le chantier naval de François Dauphin (et fournitures pour la chantier Kerbiguet, est encore en état aujourd'hui. Le long de la jetée de Kernoa, les dernières épaves des Le front de port de Kernoa représente encore aujourd'hui l'espace portuaire le plus attractif  : l'ancien platier de Kernoa, en face de la cale de radoub, accueille aujourd'hui les hangars des artisanats maritimes : chantiers de construction et de réparation navale, macanique, voilerie. Au 19ème siècle, le quartier de Kernoa, situé en partie sur la commune de Paimpol, était animé par les chantiers nautiques Pilvin et Laboureur, à proximité de la jetée de Kernoa. Ces espaces portuaires furent aménagés au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle par les établissements Poër : entrepôtssparcs à bois du Nord et marine), par l'atelier de mécanique de François Hervé puis par le garage de Bob Le Lyonnais. Le bâtiment anciennes goélettes, 'Divalo', 'la 'Confiance' et de l'ancien trois mâts, La 'Creuse', et des anciens
    localisation :
    Paimpol - Le Port - quai de la Digue - en ville
  • Croix de chemin, le Tertre (Sérent)
    Croix de chemin, le Tertre (Sérent) Sérent - le Tertre - isolé
    titreCourant :
    Croix de chemin, le Tertre (Sérent)
    dates :
    1706 porte la date
    description :
    branches de la croix. Décor : IHS. Croix monolithe, sur socle ; fût de section carrée ; croix et fût chanfreinés sauf l'extrémité des
    datationsPrincipales :
    1er quart 18e siècle porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : socle portant la date 1706 (état en 2010) IVR53_20105606314NUCA Croix de chemin (état en 1984) IVR53_19845600347X Croix de chemin (état en 2010) IVR53_20105606313NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    localisation :
    Sérent - le Tertre - isolé
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon) Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    annexe :
    en 1597. Le 23 août 1379, Bertrand du Guesclin assiégeait et prenait le château de la Roche-Goyon ligueur Saint-Laurent d'Avaugour attaquait le fort de La Latte. Sa carrière militaire se poursuivit siècle. Le nom de La Latte est attesté dès 1592. Le Fort-La-Latte, qui protégeait le mouillage de la baie Fragments d'une histoire défensive Sources : travaux de recherche de la famille Joüon des Longrais , Jean-Pierre Bihr, Pierre Amiot et Guy Sallier Dupin. Le Fort-la-Latte fut édifié au milieu du 14ème siècle, par la famille Goyon-Matignon. Il connut deux sièges importants : le premier en 1379, le second pour le roi Charles V. L'année suivante, le château fut rendu à Bertrand Goyon par le traité de 1690-1694, on reconnaît encore l'ancien château de la Roche-Goyon et notamment un donjon du 14ème de la Fresnaye, fut armé au milieu du 18ème siècle de sept pièces de canons, quatre de 36 et trois de 24, auxquelles s'ajoutait un mortier à bombes. Un mât de pavillons fut planté au bas de la tour
    couvertures :
    extrados de voûte
    appellations :
    dit le Fort-la-Latte
    illustration :
    Dessin : galères dans la baie de la Fresnaye devant le château, milieu du 18ème siècle (SHAT, Génie Carte de la baie de la Fresnaye : projet de feu de quatrième ordre en 1882 sur le Fort-La-Latte (AD Emplacement d'un canon sur le chemin de ronde de la tour de garde IVR53_20042208847NUCA Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) IVR53_20042208954NUCB Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) : Fort-La-Latte et Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : coupe du donjon avec projection de la tête de la tourelle Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation sur la tourelle du Sergent (AD 22 Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation de la face principale (AD 22 Le menhir de Gargantua, 1906 (AD 22) IVR53_20052204779NUCB Affiche de promotion de Fort-La-Latte au début du 20ème siècle, Julien Lacaze, 1914
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Fréhel
    representations :
    aigle de saint Jean homme de saint Mathieu boeuf de saint Luc lion de saint Marc
    localisation :
    Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    titreCourant :
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    etages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    description :
    d'origine, côté cour, l'ogive de la porte, le pavage, les traces d'emplacement d'une herse et d'une seconde Le fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de Vauban du château, car ultime réduit du château-fort de La Roche-Goyon réutilisé comme poudrière sous Louis simples, dont certaines ont été remaniées par le percement de bouches à feu destinées à accueillir des . L'édifice est construit en moellons de grès et de granite sur deux promontoires rocheux très escarpés. Il fortifiée que la précédente - elle est cernée d'une enceinte primitive consolidée par Garangeau, rythmée par trois tours qui sont les vestiges d'un ensemble pourvu à l'origine de six tours - est également défendue par un châtelet et comprend au centre un donjon. Le châtelet d'entrée est ouvert d'une porte en forme d'arc en tiers-point précédée d'un pont-levis et pourvue d'un assommoir. Le donjon, élément névragilque , il abrite un escalier en vis en maçonnerie. Il est couronné d'une ligne de machicoulis ornée de
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Vauban pour faire partie du système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la Fresnaye. Exemple de fortification littorale quasi-unique en France possédant un donjon du 14ème siècle en bon état. Ce fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort : classement par décret du 11 août 1925 ; Terrains avoisinant le fort, pour leur partie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Situé à l´ouest de Saint-Malo, le château de la Roche-Goyon, également dénommé le Fort La Latte l'autorité de Vauban. La construction du château a été initiée vers le milieu du 14ème siècle par Etienne III l'intégrer au système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la également four à réverbère, vers 1794. Déclassé par le ministère de la guerre en avril 1890 et remis à , est un édifice à vocation militaire construit vers le milieu du 14ème siècle, transformé à la fin du Goyon, seigneur de Matignon - d'où l'appellation primitive de château de la Roche-Goyon - et achevée , puis démantélé et incendié en 1597 durant les troubles de la Ligue. Confisqué à Jacques III de Matignon par le roi Louis XIV, puis remanié et fortifié par l'ingénieur Garengeau de 1689 à 1715 pour Fresnaye. La chapelle a été reconstruite en 1716 et le fort a été doté d'un four à rougir les boulets, dit le 28 février 1934. De 1930 à 1938, il a fait l'objet d'importants travaux de restauration entrepris
    referenceDocumentaire :
    Saint-Malo et très avantageusement pour la navigation en ce qu´il a une bonne rade sous le feu de son JOÜON DES LONGRAIS, F. Le château de la Roche Goyon, dit Fort La Latte. Plévenon : F. Jouon des SEKIJO NO SHI. Le Château de la Roche-Goyon dit Fort La Latte. Mayenne : La Manutention, 1973.  : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683 les dernières guerres, non seulement aux environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne , même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. « Château de La Latte : Il est situé à quatre grandes lieues à l´ouest de uns pour y attendre le reste de leurs équipages, soit pour s´apprêter à en partir de grand matin pour -Malo, il n´y a que des milices qui y montent la garde en temps de guerre, il n´y a présentement que
  • Croix de chemin, Le Gall (Plouguiel)
    Croix de chemin, Le Gall (Plouguiel) Plouguiel - Le Gall - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Le Gall (Plouguiel)
    dates :
    1700 porte la date
    description :
    Croix de chemin composée d'un soubassement formé par une base en maçonnerie de granite portant un emmarchement à deux degrés, d'un socle et d'un fût monolithe sommé d'une croix terminale dont la face antérieure présente un Christ en croix. La face antérieure du socle porte une inscription dont la lecture
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin datant du début du 18ème siècle (d'après lecture du millésime 1700 porté sur la
    localisation :
    Plouguiel - Le Gall - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, le Houx (Le Minihic-sur-Rance)
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, le Houx (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - le Houx - rue du Général de Gaulle - en écart - Cadastre : 1982 A 285
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, le Houx (Le Minihic-sur-Rance)
    dates :
    1716 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003514513NUC
    historique :
    . La chapelle fut fondée de messe par Guillemette Desages le 21 août 1717. Elle servit de chapelle publique jusqu'à la construction de la chapelle de quartier en 1830, évitant ainsi au minihicois le long trajet jusqu'à Pleurtuit. Lieu important du patrimoine architectural de la commune, la chapelle et le La chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, dite également Notre-Dame du Houx, fut construite en 1716 (porte la date) par la famille Desages (ou des Ages) qui entrait alors en possession du manoir du Houx
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - le Houx - rue du Général de Gaulle - en écart - Cadastre : 1982 A 285
    referenceDocumentaire :
    p. 263-265 GAUTHIER, Pascal. Le Minihic : une commune en bords de Rance. Un demi-millénaire d'histoire. Bulletin et Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie d'Ille-et-Vilaine, 2000. t. 3, p. 237 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes
  • Ferme, le Chesnot (La Baussaine)
    Ferme, le Chesnot (La Baussaine) Baussaine (La) - le Chesnot - en écart
    titreCourant :
    Ferme, le Chesnot (La Baussaine)
    dates :
    1724 porte la date
    description :
    ouvertures sont en grand appareil régulier de granite. Le rez-de-chaussée est percé d'une fenêtre grillée. La souche de cheminée sculptée porte la date de 1724 et le sigle IHS. Cette ferme est construite en moellon de granite et en terre enduite. Les encadrements des
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Baussaine
    illustration :
    Vue de la façade principale IVR53_20063508626NUCA Souche de cheminée datée et sculptée IVR53_20063508627NUCA
    historique :
    Cette ancienne ferme fut construite en 1724 comme l'indique la date sur la souche de cheminée. Le
    localisation :
    Baussaine (La) - le Chesnot - en écart
  • Ferme, la Ville Béranger (Le Ferré)
    Ferme, la Ville Béranger (Le Ferré) Ferré (Le) - la Ville Béranger - en écart
    titreCourant :
    Ferme, la Ville Béranger (Le Ferré)
    dates :
    1717 porte la date
    description :
    à l´ouest d´une seconde ferme modifiée. Construite en moellons de granite, la façade méridionale . La fenêtre du logis porte une inscription sur son linteau : F : F : P : I : DESCOHAR M P T 1717. Le mur-pignon oriental est percé de nombreux trous de boulin et porte la souche de cheminée. Cette petite ferme mono familiale est remarquable par son état de conservation et son authenticité . Elle se compose d´un logis sur la partie orientale et d´une petite étable à l´ouest. Elle est mitoyenne compte deux travées sur deux niveaux, les gerbières s´inscrivent dans l´axe des portes du rez-de-chaussée
    annexe :
    20103502072Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande08.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Souche de la cheminée. IVR53_20093506437NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR53_20093506634NUCA Linteau de fenêtre, date. IVR53_20093506415NUCA
    historique :
    sur la commune. La date portée nous permet d'avoir une référence sur le style de mise en oeuvre décors portés, comme sur la souche de cheminée. Cette petite ferme est un exemple type des constructions rurales de l'époque moderne. Datée de 1717 réalisé sur le territoire au début du 18e siècle, notamment au niveau des gabarits des ouvertures ou des
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Ville Béranger - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ferme, le Cueillerais (La Bouëxière)
    Ferme, le Cueillerais (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Cueillerais le Ceuillerais - en écart - Cadastre : 1826 C2 450-551, 456-457 1979 C2 589-590
    titreCourant :
    Ferme, le Cueillerais (La Bouëxière)
    dates :
    1705 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Fenêtre gravée de la date 1705 : vue générale ouest IVR53_20013510033NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Cueillerais le Ceuillerais - en écart - Cadastre : 1826 C2 450-551, 456-457
  • Alignement de trois logis de ferme, le Cueillerais (La Bouëxière)
    Alignement de trois logis de ferme, le Cueillerais (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Cueillerais le Ceuillerais - en écart - Cadastre : 1826 C2 445-453 1979 C2 588-592
    titreCourant :
    Alignement de trois logis de ferme, le Cueillerais (La Bouëxière)
    dates :
    1705 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sud IVR53_20013510030NUCA Le four commun : vue générale sud-est IVR53_20013510034NUCA Le puits : vue générale nord-est IVR53_20013510035NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Cueillerais le Ceuillerais - en écart - Cadastre : 1826 C2 445-453 1979 C2 588
  • Croix de chemin 2, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Croix de chemin 2, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - la Touche Carné - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin 2, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    dates :
    1705 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : la face antérieure du socle (état en 2010) IVR53_20105606318NUCA Croix de chemin : vue nord-est (état en 1984) IVR53_19845600424X Croix de chemin (état en 2010) IVR53_20105606247NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix construite en 1705 (date portée). Inscription difficilement lisible sur la face antérieure  ; inscription sur la face postérieure : FAIT PAR Y TREHEAU.
    localisation :
    Val d'Oust - la Touche Carné - en écart
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Maison, 9 Place de l'Eglise ; ruelle de la Rousselière (Le Pertre)
    Maison, 9 Place de l'Eglise ; ruelle de la Rousselière (Le Pertre) Pertre (Le) - 9 Place de l' Eglise ruelle de la Rousselière - en village - Cadastre : 1986 AB 51
    titreCourant :
    Maison, 9 Place de l'Eglise ; ruelle de la Rousselière (Le Pertre)
    dates :
    1704 porte la date
    description :
    Gros oeuvre en moellons de granite. Les encadrements sont en pierre de taille de granite. Lucarne sur rue en pierre de taille de calcaire.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    illustration :
    Vue générale de la façade ruelle de la Rousselière IVR53_20033500243NUCA Ancienne porte murée, ruelle de la Rousselière IVR53_20023517409NUCA Vue intérieure, huisserie de la porte du premier étage IVR53_20023517413NUCA Vue de situation IVR53_20023517411NUCA Façade latérale, place de L'Eglise, lucarne datée 1704 IVR53_20023517410NUCA
    historique :
    Maison importante du centre bourg dont la façade latérale donne sur la place de l'Eglise. Elle remonte pour sa partie la plus ancienne au début du 17e siècle (voir porte en anse de panier murée et fenêtres à chanfreins). Elle a été modifiée au début du 18e siècle. De cette époque date la seconde porte qui fait aujourd'hui office de fenêtre. La lucarne en pierre de taille de calcaire porte la date de 1704. Le soin apporté à l'ornementation de celle-ci indique un logis de notable. Le rez-de-chaussée a
    localisation :
    Pertre (Le) - 9 Place de l' Eglise ruelle de la Rousselière - en village - Cadastre : 1986 AB 51
  • Croix de chemin, dite Croix de Léry, au sud-est de la Hye (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Croix de chemin, dite Croix de Léry, au sud-est de la Hye (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - au sud-est de la Hye
    titreCourant :
    Croix de chemin, dite Croix de Léry, au sud-est de la Hye (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val
    dates :
    1705 porte la date
    description :
    La Hye. Inscription en creux sur trois faces du socle : VOUS QUI AVEZ LE / CEUR DE MARIS : / GRAVE NE d'après la carte IGN, a été déplacée à l'embranchement de la route provenant de Bolin et de celle allant à PASSA / NT DIRE UN / AVE 1705. [Vous qui avez le cœur de Marie gravé, ne passez sans dire un Avé 1705 Croix monolithe, sur base. Décor : IHS surmonté d'une croix. La croix, située en plein champ
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    appellations :
    dite Croix de Léry
    illustration :
    Croix de chemin : début de l'inscription sur la face antérieure et la face de droite (état en 2010 Croix de chemin : inscription sur la face de droite et la face postérieure (état en 2010 Croix de chemin : vue sud-ouest (état en 1984) IVR53_19845600425X Croix de chemin (état en 2010) IVR53_20105606199NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    denominations :
    croix de chemin
    localisation :
    Val d'Oust - au sud-est de la Hye
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Maison LE MENANT, la Rouërie (Cuguen)
    Maison LE MENANT, la Rouërie (Cuguen) Cuguen - la Rouërie - en écart - Cadastre : 1826 C1 407(partiel) 1999 WH 110(partiel), 112
    titreCourant :
    Maison LE MENANT, la Rouërie (Cuguen)
    dates :
    1725 porte la date
    historique :
    Ce logis complexe est le fruit de plusieurs remaniements : la partie ouest semble avoir été édifiée au XVIIe siècle, tandis que la partie ouest a été remaniée en 1725 et partiellement rebâti vers 1900 . Sur l'une des portes de cette dernière, on lit l'inscription suivante, gravée sur un linteau de porte
    localisation :
    Cuguen - la Rouërie - en écart - Cadastre : 1826 C1 407(partiel) 1999 WH 110(partiel), 112
  • Croix monumentale, le Bois Robert (Bazouges-la-Pérouse)
    Croix monumentale, le Bois Robert (Bazouges-la-Pérouse) Bazouges-la-Pérouse - le Bois-Robert - en écart
    titreCourant :
    Croix monumentale, le Bois Robert (Bazouges-la-Pérouse)
    dates :
    1708 porte la date
    description :
     : le socle est monolithe sur un soubassement également monolithe. A la base du fût se trouve l ´inscription 1708. La croix est à chanfrein patté, elle possède une niche sous la traverse à décor latéral de fleurs. Le fut carré et chanfreiné est orné de boules hautes et basses. La croix est en granite, elle mesure 3 mètres 20. Il s´agit d´une croix et d´un fût en une pièce
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    illustration :
    Détail de la croix IVR53_20113506838NUCA
    historique :
    La croix du Bois Robert se situe dans un hameau composé d´un grand nombre de bâtiments et situé au nord-ouest de la commune. Il s´agit d´une croix d´un type fréquemment rencontré sur la commune et datée de 1708.
    localisation :
    Bazouges-la-Pérouse - le Bois-Robert - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ferme, le Beau Mesnil (La Chapelle-Chaussée)
    Ferme, le Beau Mesnil (La Chapelle-Chaussée) Chapelle-Chaussée (La) - Beau Mesnil - en écart - Cadastre : 1983 A1 86, 896
    titreCourant :
    Ferme, le Beau Mesnil (La Chapelle-Chaussée)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    dates :
    1722 porte la date
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1984 : Lien PDF
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Chapelle-Chaussée
    murs :
    pierre de taille
    contenu :
    l’atteste une date portée sur le linteau d’une des fenêtres. La partie est de la façade principale fut L’écart du Beau Mesnil est implanté au nord du bourg de la Chapelle-Chaussée. Il se compose aujourd’hui de deux fermes orientées au sud. La première, plus en recul par rapport à la route, était de logis à fonctions multiples. La présence de travées jumelées, composées de deux portes à linteau siècle, dans lequel la différence entre l’habitation et l’étable se fait de moins en moins ressentir. Les portes d’entrées et les gerbières se ressemblent et sont sensiblement de mêmes dimensions. Entre le recensement de 1984 et celui de 2016, des travaux ont été réalisés sur la façade sud apportant certaines modifications. Les ouvertures existantes ont été conservées, sauf le jour de l’ancienne étable qui fut agrandie et surmontée d’une nouvelle fenêtre. Une autre ouverture a été ajoutée à l’étage au-dessus de la salle du 18e siècle. La corniche à modillons qui n’était visible que sur une partie de la façade fut
    historique :
    Ferme construite en 1722, date portée, en granite pierre de taille ; partie est de la façade
    localisation :
    Chapelle-Chaussée (La) - Beau Mesnil - en écart - Cadastre : 1983 A1 86, 896
    referenceDocumentaire :
     : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris
  • Tombeau de Maudez-René Le Cozannet
    Tombeau de Maudez-René Le Cozannet Quemperven - le Bourg - en écart
    titreCourant :
    Tombeau de Maudez-René Le Cozannet
    dates :
    1720 porte la date
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Quemperven, le bourg : tombeau de Maudez-René Le Cozannet, vue générale IVR53_20122212631NUCA Quemperven, le bourg : tombeau de Maudez-René Le Cozannet, vue générale IVR53_20122212632NUCA Quemperven, le bourg : tombeau de Maudez-René Le Cozannet, vue de détail IVR53_20122212633NUCA Quemperven, le bourg : tombeau de Maudez-René Le Cozannet, signalétique en place
    canton :
    Roche-Derrien (La)
    historique :
    Le tombeau de Maudez-René Le Cozannet (1666-1720) a été édifié en 1720. Ordonné prêtre dès 1693, il guérisons miraculeuses. Il est mort à Quemperven le 25 juillet 1720 en "odeur de sainteté". Cette expression , évoque l'odeur agréable de fleur que serait censé produire le corps de certains saints juste après leur paroissiale. Son tombeau a fait l´objet de pèlerinage jusqu´au début du 20e siècle. Le Père François-Marie Henry est l´auteur d´un ouvrage intitulé : "Dom Maudez-René Le-Cozannet ; le diocèse de Tréguier au a exercé dans le Trégor, à Langoat (1693-1698), à Lanmérin (1699-1701), à Cavan et Caouënnec (1701 -1708), à Gurunhuel (1709-1711) et à Quemperven de 1712 à 1720. Prédicateur, on lui attribut des
    localisation :
    Quemperven - le Bourg - en écart
    referenceDocumentaire :
    odeur de sainteté. Nombreuses guérisons à lui attribuées (24 illustrations). Le Diocèse de Tréquier au HENRY François.-Marie (Père). Dom Maudez-René Le-Cozannet ; le diocèse de Tréguier au début du p. 227-229 DURAND René. "F. Henry (Père), Missionnaire S. M. Dom Maudez-René Le Cozannet, mort en début du18e siècle", Annales de Bretagne, n° 38-1, 1928.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, le Cartier (Coëtlogon)
    Manoir, le Cartier (Coëtlogon) Coëtlogon - le Cartier - en écart - Cadastre : 1987 ZL 3
    titreCourant :
    Manoir, le Cartier (Coëtlogon)
    dates :
    1716 porte la date 1778 porte la date
    description :
    Dépendance de 1716 à longs pans brisés et croupe.
    typologies :
    manoir de plan allongé, avant corps, couloir de distribution, pièces en enfilade
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Chèze
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation sud (dessin Frotier de la Messelière, 1931) IVR53_19802203714ZMI Cuisine : vue de la cheminée IVR53_19952200425X Rez-de-chaussée : escalier, détail armoiries IVR53_19952200430X Rez-de-chaussée, départ de l'escalier IVR53_19952200431X Rez-de-chaussée : escalier IVR53_19952200432X
    canton :
    Chèze (La)
    representations :
    Armes, support : fronton de l'avant corps et le départ de l'escalier intérieur.
    historique :
    Logis construit en 1778 (porte la date) remployant des éléments datant de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle : tourelle de l'escalier en vis, cheminée de la cuisine, portes intérieures . Une dépendance porte la date 1716. Autres dépendances du 19e siècle.
    localisation :
    Coëtlogon - le Cartier - en écart - Cadastre : 1987 ZL 3
    airesEtudes :
    Chèze (La)
  • Salle des séances dite "salle du conseil" de l'hôtel de ville, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    Salle des séances dite "salle du conseil" de l'hôtel de ville, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier) Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    titreCourant :
    Salle des séances dite "salle du conseil" de l'hôtel de ville, boulevard Anatole Le Braz (Tréguier)
    description :
    placette recevant le monument aux morts et la cathédrale Saint-Tugdual. De part et d’autre de la pièce se l’annexe intitulée : Le décor de la "salle des séances" de l'hôtel de ville réalisé en 1923). Au-dessus de la cheminée orientale et sous le portait de Renan en 1892 peint par Léon Bonnat (l’original du science, 1848) : "Le but de l’homme n’est pas le repos, c’est la perfection intellectuelle et morale. Il Située dans le corps principal de l'ancien palais épiscopal au premier étage, l’actuelle salle du conseil de la mairie est portée par un plancher en béton armé (sous lequel se trouve un double passage secrétariat et le bureau du maire, vers l’est depuis les anciens appartements de l’évêque. Dans le vestibule turquoise, l’imposte de la porte de la salle du conseil porte l’inscription en bronzine : "SALLE DES SEANCES " tandis que celle d’en face porte la mention : "BVREAVX DU SECRETARIAT". Cette vaste galerie (8 m de sur la rivière de Tréguier et l’ancien jardin du palais épiscopal, cinq fenêtres au sud donnant sur la
    annexe :
    ] la question d’installation de mairie de l’évêché et la vente de la mairie actuelle le produit de Le décor de la "salle des séances" de l'hôtel de ville réalisé en 1923 ( (Joël Marie, restaurateur considéré comme le père de la scolastique] Mur sud sur les boiseries : - BROUSSAIS [François Broussais, né A TREGUIER Autre inscription commémorative : Au-dessus de la cheminée orientale est inscrit : “Le but de l’homme n’est pas le repos, c’est la perfection intellectuelle et morale. Il s’agit bien de longtemps”. Au-dessus de la cheminée occidentale est inscrit : "Le 2 septembre 1923 M. Raymond Poincaré boiseries (à gauche de la cheminée) "Le 13 septembre 1903 Emile Combes Président du conseil Ministre de l’Intérieur inaugura la statue de Renan" Mur ouest sur les boiseries (à droite de la cheminée) "Le 19 mai "Note à Tréguier", non daté (1922 ?) par le maire Gustave de Kerguezec (Archives communales de cette vente servant à l’aménagement de la nouvelle mairie. L’économie du projet serait de nous
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Tréguier : plan du 1er étage des parties à réparer de l'ancien évêché, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor (Archives communales de Tréguier : 1M2) IVR53_20172205531NUCA Tréguier, boulevard Anatole Le Braz : palais épiscopal aujourd'hui mairie et bibliothèque, plan de l'étage (au niveau de la salle du conseil), état actuel, 1/200ème (extrait de l'étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef sur la salle du conseil, état actuel et projeté, 1/100ème (extrait de l'étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef plan sur la salle du conseil, état existant et projeté, 1/50ème (extrait de l'étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef du lambris de la salle du conseil, état existant et projeté, 1/20ème (extrait de l'étude préalable à
    denominations :
    hôtel de ville
    contenu :
    début du 18e siècle (1700-1715 ?). Créé en 1923 dans le cadre du centenaire de la naissance d’Ernest Renan (né le 28 février 1823 à Tréguier), le décor peint de la "salle des séances" marque la les valeurs et la fierté de l'après-guerre : la reconnaissance de Tréguier aux enfants de Bretagne boiseries. Voulu par le maire de Tréguier Gustave de Kerguezec, l’hôtel de ville est inauguré en grande hôtel de ville fait partie d’un programme lancé par Gustave de Kerguezec, comprenant notamment le percement en 1921 d’un deuxième passage pour la circulation des automobiles à travers le palais épiscopal (travaux réalisés par l’entrepreneur Étienne Rannou) et l’aménagement de l’actuel boulevard Anatole Le Braz . Des dépendances de l’ancien palais épiscopal dont la "conciergerie" accolée à la cathédrale sont alors rasées. Le porche de l’avant-cour est démonté puis vendu à un particulier (il a été remonté rue par le presbytère) et en 1956 (aile nord-ouest occupée par la mairie et l’Hôtel Central), c’est la
    historique :
    , évêque de 1694 à 1731 ?). Elle donnait à la fois sur l’espace privé de l’évêque dit le jardin ou bois de menuiserie. Le contour de la salle aussi boisée, lambrissée, lattée, le tout en bois sapin, éclairée par dix chêne" (datables du 18e siècle) et le "remplacement de parties manquantes ou mauvaises", la réfection des cheminée et la peinture de ces lambris, soit 161 m2, pour la somme de 644 francs. Dans le secrétariat de la maire, des enduits sont refaits et on évoque "l’enlèvement de boiseries". Le 2 septembre 1923, c’est dans le cadre du centenaire de la naissance d’Ernest Renan (né le 28 février 1823 à d’honneur. A la suite de cette salle vers l’est se trouvait l’antichambre et la chambre de l’évêque. Sous . Le procès-verbal d’estimation de l’ancien palais épiscopal de Tréguier daté du 24 février 1791 précise : "...pour entrer dans la chambre nommée salle synodale, ouverture carrée ornée de vantaux, à "une chambre" (sur la longueur de deux travées) et "un magasin" (sur la longueur de trois travées). Un
    localisation :
    Tréguier - 1 boulevard Anatole le Braz - en ville
    referenceDocumentaire :
    Plan du 1er étage des parties à réparer de l'ancien évêché de Tréguier, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor Ancien évêché de Tréguier : plan du 1er étage des parties à Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé Plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour d’honneur de l'ancien évêché de Tréguier, état avant travaux, dressé par l’architecte départemental, 10 juin 1917 Plan du rez-de-chaussée et coupe sur la cour Plan du 1er étage des parties à réparer de l'ancien évêché de Tréguier, plan validé le 22 décembre 1922 par le préfet des Côtes-d'Armor Ancien évêché de Tréguier : plan du 1er étage des parties à Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier (annexes : recherches de Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier (rapport de présentation Gustave de Kerguézec. Un missionnaire de la République THOMAS, Loïc. Gustave de Kerguézec. Un
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Canal de navigation, rivière canalisée de la Vilaine (Rennes)
    Canal de navigation, rivière canalisée de la Vilaine (Rennes) Rennes
    titreCourant :
    Canal de navigation, rivière canalisée de la Vilaine (Rennes)
    annexe :
    de Rennes l´achèvement de ses quais, et prescrire le redressement de la rivière de Vilaine, en aval capitale de la Bretagne d´une oeuvre digne d´elle et de Lui. Mais le projet dressé en conséquence de sa ferait obstacle à toute opération ultérieure. En effet, il conserve le cours oblique de la rivière sans cause de la proximité des bâtiments, le pont qui doit réunir l´Abattoir aux routes de Brest et Vannes, d ´où viennent la plus grande partie des bestiaux ; Il laisse entre la rivière et le Mail, au sud de été regrettée ; c´est le prolongement en ligne droite des quais jusqu´à la rencontre de la rivière de par le bureau d´octroi que l´on construirait à l´extrémité de la ligne droite, sur le coteau de Saint Extrait d'une note établie en 1843 (A. C. Rennes 1 O 333). Le plan de redressement du lit de la sur le bord de la Vilaine, sans en avoir obtenu l´autorisation, qui ne pouvait être accordée lorsque l incidence sur le nombre de lavoirs, comme le laisse supposer la baisse du nombre des lavoirs rue Basse (10
    hydrographie :
    Vilaine (la)
    illustration :
    La Vilaine canalisée, vue depuis le port de Viarmes, photographie, par Le Couturier, 1er quart 20e La Vilaine canalisée, vue depuis le pont de Chaulnes (A. C. Rennes) IVR53_20003518012NUCA Vue du canal et du quai de la Prévalaye, depuis le quai Saint-Cyr IVR53_20023500433XA Vue du canal et du quai de la Prévalaye, depuis le pont Robert-Schumann IVR53_20023500437XA La place de la Mission et le quai Saint-Cyr IVR53_20023500430XA Le canal, dit du Gué-de-Baud IVR53_20013523519NUCA Le quai Saint-Cyr, vu depuis la tour des Telecom IVR53_20023500435XA Vue générale prise de la plaine de Baud vers l'hôpital Saint-Méen IVR53_20023500961XA Le quai Saint-Cyr IVR53_20023500436XA Vue depuis le quai d'Auchel IVR53_20003517461NUCA
    profession :
    [commanditaire] Ville de Rennes
    denominations :
    canal de navigation
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    bief de dérivation
    historique :
    ´ingénieur du roi Robelin, au moment de la reconstruction de la ville haute, après l´incendie de 1720. Le , figuré sur le plan Forestier de 1726, prévoit la reconstruction du pont de la Poissonnerie et du pont de création d´une place au sud, l´autre, dans l´axe de la rue de Rohan. Seul, le pont Saint-Germain est conservé. Le plan de 1830 figure le pont de Berlin, construit en prévision de la canalisation de la rivière Duguay-Trouin). Le canal, compris entre deux quais de 10 mètres, a une largeur de 25 mètres. La rivière relier la ville haute et la ville basse : le pont de Nemours, reliant les rues de Rohan et de Nemours, le -Georges. Trois ponts sont supprimés : le pont Saint-Yves, ceux de la Poissonnerie et de l'Ille, enfin comblé pour devenir le boulevard de la Liberté. Le prolongement, à l'ouest, sera réalisé sous le Second Empire, après la construction du pont Napoléon III en 1861, qui remplace le pont de Chaulnes, suivant un , sera effectué en 1848, au moyen d'une simple levée de terre. Le quai de Richemont, dont la construction
    referenceDocumentaire :
    [1910 ca]. La Vilaine canalisée, vue depuis le port de Viarmes, photographie, par Le Couturier, 1er [1855 ca]. Projet de rectification de la Vilaine. Achèvement des quais, imprimé, vers 1855 (A. C A. C. Rennes. Série O ; 1 O 52. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Quai de la Prévalaye (1857 [1900 ca]. Rennes. La Chapelle-Boby. Arrivée du tramway de La-Guerche, carte postale, E. Mary [1855 ca]. Redressement du lit de la Vilaine, en aval de la ville de Rennes, dessin, vers 1855 (A A. C. Rennes. Série O ; 1 O 54. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Avenues Aristide-Briand et A. C. Rennes. Série O ; 1 O 49. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Quai Emile-Zola (1821-1863) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 51. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Quai Lamennais (1846-1868) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 50. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Quai Chateaubriand (1842-1922) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 58. Voirie urbaine. Quais sur la Vilaine. Quai Saint-Cyr (1868-1869) .
  • Maison de retenue, le Rotoir (Melesse)
    Maison de retenue, le Rotoir (Melesse) Melesse - le Rotoir - isolé - Cadastre : 2002 F1
    titreCourant :
    Maison de retenue, le Rotoir (Melesse)
    description :
    Logis construit entièrement en pan de bois, dépendances élevées en terre. Tour d'escalier en pan de bois avec toit à la Mansart.
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    L'escalier de la tour IVR53_20053514985NUCA Cheminée de la chambre désservie par l'escalier IVR53_20053514986NUCA Piedroit de la cheminée IVR53_20053514988NUCA Pan de bois et porte de la chambre de l'étage IVR53_20053514987NUCA Corbeau sculpté de la cheminée IVR53_20053514990NUCA Fenêtre grillée de la grange IVR53_20053514992NUCA Balustrade de l'escalier IVR53_20053514984NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20053514989NUCA La grange IVR53_20053514991NUCA Vue de situation IVR53_20053501141NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    enduit ; pan de bois ; terre
    historique :
    ferme, la chambre à l'étage avec son accès indépendant a pu servir de retenue pour le propriétaire, en Entièrement construit en pan de bois, la ferme du Rotoir date du début du 18e siècle. La façade fut pouvant dater des années 1710 menant à une chambre avec cheminée monumentale. Le rez-de-chaussée présente également deux grandes cheminées en pierre, dos à dos. La cheminée de l'étage est un élément plus ancien agrandit au début du 18e siècle. Le cellier collé à l'arrière fut ajouté au 19e siècle, ainsi que la grange effet cette pratique était très courante dans le bassin de Rennes. remaniée, mais la ferme conserve une exceptionnelle tour d'escalier couverte à la Mansart et un escalier qui réemploie un élément du 17e siècle, une fenêtre grillée. Lors de son changement de fonction en
    localisation :
    Melesse - le Rotoir - isolé - Cadastre : 2002 F1
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