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  • Dalle funéraire de Mgr Jean-Louis de Bouschet de Sourches
    Dalle funéraire de Mgr Jean-Louis de Bouschet de Sourches Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Inscriptions & marques :
    Plaque de marbre gravée, portant l'épitaphe de Mgr de Bouschet de Sourches.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 521-522 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes  : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886.
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Chapitre de Dol
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Mgr Jean-Louis de Bouschet de Sourches
    Appellations :
    de Mgr Jean-Louis de Bouschet de Sourches
    Texte libre :
    HIC JACET ILLUSTRISSIMUS AC REVERENDISSIMUS DD JOANNES LUDOVICUS DE BOUCHET DE SOURCHE, EPISCOPUS , COMES DOLENSIS, ABBAS Sti MARTIMI DE TROARNO, PASTOR VIGILANTISSIMUS, PIETATE ET DOCTRINA INSIGNIS . "Ci gît très illustre et très révérend seigneur Jean-Louis de Bouschet de Sourche, évêque, comte de Dol, abbé de Saint-Martin de Troarn, pasteur très vigilant, d´une piété et d´une doctrine remarquables , défenseur acharné de la foi catholique, père des pauvres, restaurateur très généreux de ce temple ainsi que fondateur et constructeur du Collège de Dol. Il mourut le 23e jour de Juin, de l´an du Seigneur 1748, à l ´âge de 70 ans, après 32 ans de pontificat. Qu´il repose en paix. Ainsi soit-il. Le Chapitre de Dol
  • Ensemble de 2 reliquaires
    Ensemble de 2 reliquaires Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Historique :
    Ensemble de 2 reliquaires commandés par Mgr Bouschet de Sourches au sculpteur rouennais Jean Le François en 1746-1747, pour accompagner le maître-autel ; depuis 1892, ils conservent des reliques de saint
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 519-520 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes  : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. p. 71, 125-126, fig. AMIOT, Patrick. Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui. Tome 2 : Regard sur son
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Bouschet de Sourches Jean-Louis
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    unicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Ensemble de 2 reliquaires
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Ces 2 reliquaires, bien documentés, font partie du mobilier ancien de la cathédrale.
    Illustration :
    Vue générale de 3/4 IVR53_19983500187XA Vue générale de 3/4 IVR53_19983500186X
  • Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson, actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne)
    Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson, actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - 8 à 12 rue Pierre Flaux - en ville - Cadastre : 1982 AK 86, 87, 634, 635
    Historique :
    Ancien collège de Dol, fondé par Mgr Jean Louis du Bouchet de Sourches, évêque et comte de Dol, sur lettre patente de 1727, (projet de fondation inabouti 1592) et placé sous la direction des Eudistes qui les plans de l'architecte Delatour, à l'emplacement de l'ancien sanitat Saint-James ; il sera inauguré l'installation d'une école religieuse fondée en 1855 et installée en 1866 dans les bâtiments de l'ancien collège par les Frères de l'Instruction chrétienne. Repris après 1903 par les Soeurs de Créhen, (derniers
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 3, p. 272-274, 406-410, 622 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. Le collège de Dol. D'après le plan dressé en 1769 par J. Piou, ingénieur des Ponts et Chaussées. In  : LEBONNIEC, Yves. Le collège de Dol au 18e siècle. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes 2, Université de Haute p. I-II ; 4-5 LEBONNIEC, Yves. Le collège de Dol au 18e siècle. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes 2 , Université de Haute-Bretagne : 1965. PELE, Michel. Le collège de Dol au 18e siècle. Le Rouget de Dol, 1981, n° 36.
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Description :
    Bâtiment construit en 1728 de plan en L. Construction de salles de classes au nord : petit immeuble
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - 8 à 12 rue Pierre Flaux - en ville - Cadastre : 1982 AK 86, 87, 634, 635
    Titre courant :
    Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson , actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne)
    Annexe :
    GUILLOTIN DE CORSON mentionne les possessions du collège de Dol : Possessions : Métairies de Petite -Grandville, de La Grétardière, LeTertre, Vienne, Villes-es-Chiens en Mont-Dol, Launay-Bourdais en Carfantain , maisons de la Buterie et de la Brèch-Artur sur les douves de la ville. proximité de la léproserie de Saint-Lazare, attesté dès 1137 et fondée par les évêques de Dol. La disparition de la lèpre au 14e siècle entraîna la désaffectation de l'édifice, dont ill ne subsistait que la chapelle dédiée à Saint-Jacques, reconstruite au 17e siècle. Détruit et remplacé par le collège de Dol.
    Texte libre :
    Dans le contexte breton, le collège de Dol, fondé en 1727 par Mgr Jean-Louis du Bouschet de ville, après le séminaire, fondé en 1698 par Mgr Chamillart, auquel il est associé, destiné à servir de Sourches, évêque et comte de Dol, ne figure pas parmi les établissements importants comme ceux de nantes , de rennes, de Vannes ou de Quimper. Il se rattache à un second groupe qui accueille entre 100 et 300 élèves et qui regroupe les collèges de Dinan, de Fougères, de Morlaix, de Saint-Pol de Léon, de Tréguier ou de Vitré, dans un contexte épiscopal comparable à celui de Tréguier ou de Saint-Pol-de-Léon, qui aura des conséquences après la Révolution. L'établissement ne survivra pas à la disparition de son seul soutien, celui de l'évêque de Dol. Il accueille cependant moins d'une centaine d'élèves, en raison de la proximité du collège de Dinan, son recrutement restant purement local : Dol, Baguer-Morvan, Baguer-Pican , Pleudihen, Saint-Pierre de Plesguen et Lanhélin principalement. L'établissement aura pour élève Toullier et
    Illustration :
    Vue de la façade sud IVR53_19983502146NUCA Vue partielle sud de l'actuel cinéma IVR53_19983502147NUCA
  • Ensemble du maître-autel (autel, tabernacle, gradin d'autel, 3 degrés d'autel)
    Ensemble du maître-autel (autel, tabernacle, gradin d'autel, 3 degrés d'autel) Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Historique :
    maître-autel a été remplacé en 1743-44 par celui commandé par Mgr Bouschet de Sourches aux marbriers Un maître-autel est réaménagé en 1410 pour Mgr Coeuret par le sculpteur rennais Pierre Picart. Ce
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 519-520 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes  : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. p. 71-72, fig. AMIOT, Patrick. Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui. Tome 2 : Regard sur son p. 212 TAPIÉ, Victor-Louis, LE FLEM, Jean-Paul, PARDAILHE-GALABRUN, Annik. Retables baroques de
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_37 :
    agneau de Dieu
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    L'ensemble du maître-autel, ainsi que le mobilier qu'il porte, se signale par la qualité de son
    Catégories :
    taille de pierre
    Texte libre :
    été remplacé en 1743-44 par celui en marbre commandé par Mgr Bouschet de Sourches aux marbriers -Rusand : table en marbre, colonnettes en onyx, décor de bronze doré et de cuivre peint et émaillé et dont -autel réaménagé en 1410 pour Mgr Coeuret par le sculpteur rennais "Pierre Picart qui disposa autour du maître-autel des colonnes de métal ornées des armoiries de son commanditaire et surmontées d'anges en adoration ou portant des instruments de la Passion". L'ensemble était complété par la châsse de saint Samson
    Inscriptions & marques :
    A l'arrière de l'autel, inscription : Autel Dessiné par M. Brune, Chanoine. Exécuté par M
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_61 :
    Table des pain de proposition ;
    Auteur :
    [commanditaire] Bouschet de Sourches Jean-Louis
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris lieu d'exécution Pays de la Loire, 53, Laval
    Illustration :
    Panneau gauche de la prédelle : Table des pains de propositions IVR53_19983502952NUCA Panneau droit de la prédelle : Table du sacrifice IVR53_19983502953NUCA
  • Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier) Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Historique :
    Origine des Filles de la Croix La congrégation des Filles de la Croix prend naissance dans la spirituelle, cette communauté de quatre maîtresses, les Filles dévotes, s'emploie à l'instruction des jeunes filles de la ville. Le siège de Roye en 1636 oblige la compagnie à déménager près de Paris (Brie-Comte Robert), accueillie par Marie L'Huillier, veuve de Monsieur de Villeneuve (maître des requêtes de l'hôtel du Roi) qui consacre sa vie à de bonnes oeuvres. A cet effet, elle entretient une correspondance nourrie avec Vincent de Paul (fondateur de la Mission), Jeanne de Chantal et François de Sales (fondateurs de la Visitation). Elle s'intéresse vivement à l'institut des Filles de la Croix et songe à règlements de la communauté. L'institut se scinde alors en deux en 1644 : - la branche de Roye, refusant de -Servais), - la branche de Paris faisant des voeux avec Froger pour supérieur, avait la maison centrale du Séminaire de la Croix à Paris, celle de Ruel et allait bientôt se ramifier par de nombreuses fondations à
    Référence documentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Série 1 Q 1/33. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier 1 Q 146. Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier Plan de tréguier, 1862 Série S sup 137. Plan de tréguier, 1862 Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier. Soeur Tugdual Salaün. "Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier". Document dactylographié d'après un travail
    Représentations :
    Armoiries de Monseigneur Augustin David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier : "D'azur à la tour crénelée d'argent mouvante d'ondes. En courroux de même et surmontée d'une étoile d'or".
    Murs :
    granite pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Le Mat
    Description :
    Le couvent est établi au carrefour des rues Saint-André et de la chantrerie. Les bâtiments conventuels sont édifiés autour d'un parterre fermé par un corps de passage. Hors cette clôture, au sud, la séparée qui ouvre rue des buttes. Dans l'enclos qui se développe à flanc de coteau au sud-est des bâtiments, se trouve une petite chapelle funéraire (cf. dossier correspondant). Couvrant plus de deux hectares, ce vaste terrain clos de hauts murs était divisé en deux parties : près de la Maison Saint-Joseph , un jardin d'agrément avec allées dessinées dont l'une dans l'axe de la chapelle ; dans la partie pensionnaires. Occupant le côté nord de la cour, la maison conventuelle est édifiée en moellon de schiste et granite. Au rez-de-chaussée, il abrite le réfectoire et une salle de récréation (ancienne chapelle dont le dortoir. Les trois grandes baies cintrées marquent l'emplacement de l'ancienne chapelle tandis que les charpente. A l'intérieur, les deux arcs en plein cintre ouverts dans le mur de refend ouest, au rez-chaussée
    Localisation :
    Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Titre courant :
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Annexe :
    Inventaire des effets mobiliers appartenant à la communauté des filles de la Croix de Tréguier. 23 août 1792 (A.D. 22, série 1 Q 146. Biens nationaux de 1ère origine) La maison principale est composée de deux corps de logis à 3 étages, le 1er a 140 pieds de longueur et contient au rez-de-chaussée une chapelle, une sacristie, un réfectoire, une cuisine et une office. La chapelle est ornée de 7 grands et quelques chaises de clisse. Vases sacrés Un calice d'argent, 2 ciboires d'argent et un soleil d'argent doré, Un encensoir et une navette d'argent, 2 lampes, l'une d'argent l'autre de cuivre, Quatre vieux flambeaux d'argent à l'antique dont deux grands et 2 petits, 2 garnitures de chandeliers pour les cierges de l'autel, l'un de métal argenté l'autre de bois doré une troisième de bois peint, 3 garnitures de bouquets d'autel. Parement et linge 8 devant d'autel 3 galonnés en or et 5 plus médiocres galonnés en soie, 12 chasubles, partie galonnée en or, partie en dentelle d'argent, 26 aubes tant de batiste
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    , participe à l'identité du tissu urbain de Tréguier composé notamment de grandes parcelles paysagères propres Le couvent des Filles de la Croix créé à la fin du 17e siècle a évolué au cours de la seconde spatiale à l'exception de la chapelle, autrefois intégrée dans l'aile des sœurs puis "externalisée" sur le côté ouest de la cour. Ce sanctuaire de la seconde moitié du 19e siècle présente un intérêt patrimonial avéré du fait de son décor sculpté et peint, de son mobilier mais également de sa jonction très intéressante avec le bâtiment des pensionnaires et son infirmerie. L'organisation de son volume en deux parties - chœur des sœurs au nord, chapelle des fidèles au sud - est comparable à celui de la chapelle des Paulines. La permanence de l'enclos, espace libre bordé de hauts murs autrefois consacré au verger-potager
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Portrait de Mgr Balthazar Grangier, évêque et comte de Tréguier de 1646 à 1679 (tableau conservé au Le couvent des Filles de la Croix en 1834. Extrait du cadastre ancien, section A2 (A.D. 22, série 3 Le couvent des Filles de la Croix en 1862. Extrait d'un plan de la ville (A.D. 22, série S sup 137 Le couvent des Filles de la Croix. Plan de masse IVR53_20182200329NUDA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèze, fondatrice du couvent des Filles de la Croix de Tréguier , tableau et cardiographe en plomb du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200035NUCA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèse, fondatrice des Filles de la Croix de Tréguier. Détail d'un tableau du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200036NUCA Angle des rues Saint-André et de la Chantrerie. Porterie du couvent. Vue générale nord-ouest Porterie. Détails de la niche abritant la statue de saint François de Sales et des armoiries de
  • Suspension eucharistique
    Suspension eucharistique Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Historique :
    l'ancien maître-autel commandé par Mgr Bouschet de Sourches (remplacé par celui de l'abbé Brune) et a été sculpteur rouennais Tarlé, peut-être sur une commande de Mgr Etienne Coeuret vers 1410. La suspension eucharistique, exécutée en mars 1744 par le sculpteur malouin Dufeu, provenait de installée au-dessus de la stalle épiscopale au 19e siècle. Elle remplaçait une suspension exécutée par le
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 1, p. 519-520 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes  : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. p. 71 AMIOT, Patrick. Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui. Tome 2 : Regard sur son histoire
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire] Bouschet de Sourches Jean-Louis
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    États conservations :
    changement de fonction
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Il ne subsiste que peu de suspensions eucharistiques en Bretagne. De plus, celle ci est datée et
  • Chapelle Saint-Mathurin (Guitté)
    Chapelle Saint-Mathurin (Guitté) Guitté - Saint-Mathurin - en écart
    Historique :
    du territoire de la paroisse, entraîne en 1744 le recteur Mathurin Bechu de La Ville au Corgne dans la construction de la chapelle Saint Mathurin, qui devait lui permettre d´assurer par mauvais temps les services religieux. Les archives paroissiales relatent par le détail les circonstances de la construction de l´édifice (voir annexe).
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Caulnes
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Plan rectangulaire, abside à pans coupés. Gros oeuvre en moellons de granite, granulite et calcaire (?) ; Pierre de taille en granite de Quérinan de Languédias.
    Annexe :
    chapelle ». La chapelle terminée, Mre. Béchu invita Mgr. de Saint-Malo à venir la visiter. Le vendredi 4 . Langlois prestre - Claude Dartois prestre, Curé - De Bénazé (Henry, seigneur de la Roche) - René de Guitté Construction de la chapelle Saint-Mathurin (Extrait du registre des archives paroissiales 1744). En 1743, le presbytère de Guitté était à environ 900 mètres de l'église. En hiver, cela était de la paroisse de Guitté demanda à l'évêque de Saint-Malo l'autorisation de démolir la chapelle de Saint-Jean (Note : La chapelle de Saint-Jean s'élevait dans une pièce de terre dite : La Bruyère) et de reconstruire celle de Saint-Gourgon, ruinée depuis plus de cent ans, cette dernière étant à une centaine de de construire, le plus économiquement possible, un édifice durable, apparaît dans les délibérations du général de Guitté le 8 mars 1744. Messire Béchu a noté tous détails intéressants sur la réédification de la chapelle de Saint-Gourgon, dédiée par lui aux saints Mathurin et Gourgon. Dans une note
    Aires d'études :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    Texte libre :
    Cet édifice de conception simple mais élégante, inspiré par le style des ingénieurs du 18e siècle rappelle les nombreuses chapelles construites dans l’arrière pays de Saint-Malo à la même époque. La construction de cette chapelle illustre une volonté du clergé (en l’occurrence du recteur), de disposer d’une chapelle frairienne en bon état, proche du presbytère, pouvant servir d’appoint voire de succursale en période d’intempéries. La contribution de plusieurs familles nobles locales à sa construction par des dons en numéraire ou en mobilier intervient dans un contexte où celles-ci ont de plus en plus de s’attacher les services d’un chapelain. Ainsi, la table d’autel en pierre provenant de l’ancienne chapelle du manoir des Touches fut donnée au 18e siècle par la grand-mère paternelle de Chateaubriand pour servir à la nouvelle chapelle. Le retable, datant de la fin du 17e siècle, provenant de l’ancienne chapelle du manoir de Bellestre, fut offert en 1747 et adapté pour abriter une statue de Saint Mathurin, commandée en
    Illustration :
    Vue générale nord-ouest, enquête de 1966 IVR53_19662200795V Vue intérieure, enquête de 1966 IVR53_19662200796V Statue de Saint-Mathurin, enquête de 1966 IVR53_19662200797V Vue générale de la façade IVR53_20092200415NUCA
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