Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
  • Lotissement Aubrée-Jac-Degraix-Danrigal, rue de Riaval ; rue Dom-Morice ; rue René-Desfontaines ; rue Julien-Geoffroy ; rue du Père-Maunoir ; rue Adolphe-Leray ; 2 à 36 rue de Vern ; rue de Belleville ; rue de Vouziers ; allée Frédéric-Saulnier ; rue Henri-Collignon (Rennes)
    Lotissement Aubrée-Jac-Degraix-Danrigal, rue de Riaval ; rue Dom-Morice ; rue René-Desfontaines ; rue Julien-Geoffroy ; rue du Père-Maunoir ; rue Adolphe-Leray ; 2 à 36 rue de Vern ; rue de Belleville ; rue de Vouziers ; allée Frédéric-Saulnier ; rue Henri-Collignon (Rennes) Rennes - rue de Riaval rue Dom-Morice rue René-Desfontaines rue Julien-Geoffroy rue du Père-Maunoir rue Adolphe-Leray 2 à 36 rue de Vern rue de Belleville rue de Vouziers allée Frédéric-Saulnier rue Henri-Collignon - en ville
    titreCourant :
    Lotissement Aubrée-Jac-Degraix-Danrigal, rue de Riaval ; rue Dom-Morice ; rue René-Desfontaines ; rue Julien-Geoffroy ; rue du Père-Maunoir ; rue Adolphe-Leray ; 2 à 36 rue de Vern ; rue de Belleville ; rue de Vouziers ; allée Frédéric-Saulnier ; rue Henri-Collignon (Rennes)
    description :
    Plan masse : lotissement actuellement formé de 105 lots desservis par deux voies secondaires existantes et par quatre voies nouvelles, à l'ouest de la rue Adolphe-Leray, et de 136 lots desservis par une  ; à l'aplomb de la voie ; en retrait de la voie. Position des jardins : en fond de parcelle
    illustration :
    Rue René-Desfontaine IVR53_20013523747NUCA Maisons, 15 à 1 rue René-Desfontaine IVR53_20013523748NUCA Maisons, 19 et 21 rue René-Desfontaine IVR53_20013523749NUCA Maisons, 12 à 2 rue René-Desfontaine IVR53_20013523753NUCA Maison, 20 rue René-Desfontaine IVR53_20013523751NUCA Maison 21 rue René-Desfontaine IVR53_20013523750NUCA Maisons, 18 et 16 rue René-Desfontaine IVR53_20013523752NUCA Maison, 2 rue René-Desfontaine IVR53_20013523754NUCA Maisons, 67 et 69 rue de Riaval IVR53_20013523755NUCA Maison, 79 rue de Riaval IVR53_20013523756NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    René-Desfontaines jusqu'à la rue de Vern. Voté en 1929, le projet n'est pas réalisé. Le plan figure . Gruel (4 lots rue Dom-Morice) acquis à Mme Aubrée. L'alignement de la rue René-Desfontaines est voté en Lotissement des terres de la Forgerais et de la Barbais, réalisé en plusieurs tranches, appartenant à M. Robiquet en 1842. Un rapport de 1913 indique que Mme Aubrée se propose d'ouvrir un chemin de 8 m de large reliant les rues de Riaval et Adolphe-Leray, l'actuelle rue Dom-Morice, dont le but est de prolonger le boulevard Jacques-Cartier. Le plan de 1926 figure les neuf voies ouvertes dans le lotissement. A cette date, seules les parcelles bordant les voies existantes et les rues de Belleville et Vouziers sont construites. Le plan d'extension de 1928 prévoit l'ouverture d'une rue prolongeant la rue également le projet de prolonger la rue Julien-Geoffroy jusqu'à la rue Dom-Morice. En 1930, un lotissement ), autorisé en 1929. Le lotissement Danrigal, d'une superficie de 5500 m2 et le lotissement Jac, sont
    localisation :
    Rennes - rue de Riaval rue Dom-Morice rue René-Desfontaines rue Julien-Geoffroy rue du Père -Maunoir rue Adolphe-Leray 2 à 36 rue de Vern rue de Belleville rue de Vouziers allée Frédéric-Saulnier
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 309. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue René-Desfontaines (1931-1956) . A. C. Rennes. Urbanisme ; 717 W 8. Demande d'autorisation de lotissement. A. C. Rennes. Urbanisme ; 717 W 7. Demande d'autorisation de lotissement. A. C. Rennes. Urbanisme : 717 W 3. Demande d'autorisation de lotissement. A. C. Rennes. Série O ; 1 O 234. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Dom-Morice (1913-1956) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 267. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Julien-Geoffroy (1923-1931) .
  • Quartier de Maurepas (Rennes)
    Quartier de Maurepas (Rennes) Rennes
    titreCourant :
    Quartier de Maurepas (Rennes)
    description :
    Secteur urbain délimité par le boulevard de Vitré, à l´est, la rue de Fougères, à l´ouest, et la
    profession :
    [commanditaire] Ville de Rennes
    historique :
    Le projet municipal de construction d´une école et d´un jardin public, en 1927, est à l´origine de la formation du quartier de Maurepas, qui s´est développé principalement sur les terres de la ferme au plan d´extension de 1928. Elle est suivie de l´ouverture de la rue Georges-Courteline, en 1930 Fils, où s´étend l´actuel parc de Maurepas. La voie sera prolongée vers l´est, en 1937. L´ouverture du lotissement réalisé en plusieurs tranches sur les terres de la ferme du Tronchet, à l´est du jardin public. La trame en étoile apparaît sur le plan d´ensemble du lotissement réalisé en 1935 par le marquis de Kernier Charles-Péguy, qui prolonge le boulevard Paul-Painlevé, assurent sa communication avec le boulevard de
    referenceDocumentaire :
    [1927]. Ville de Rennes. Plan général. Extrait [indiquant les voies à ouvrir dans les quartiers A. C. Rennes. Série O ; 1 O 166. Voirie urbaine. Canton nord-est. Boulevard Paul-Painlevé (1927 A. C. Rennes. Série O ; 1 O 118. Voirie urbaine. Canton nord-est. Rue Georges-Courteline (1930-1937) . [1935]. Lotissement face au jardin public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire , dessin, par René Prigent géomètre, 10 avril 1935 (A. C. Rennes). A. C. Rennes. Série O ; 1 O 170. Voirie urbaine. Canton nord-est. Boulevard Raymond-Poincaré (1934
  • Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; boulevard Raymond-Poincaré ; rue Joseph-Turmel ; rue Victor-Basch ; rue Paul-Banéat ; rue Sophie-Michel ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes)
    Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; boulevard Raymond-Poincaré ; rue Joseph-Turmel ; rue Victor-Basch ; rue Paul-Banéat ; rue Sophie-Michel ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes) Rennes - le Tronchet - boulevard Paul-Painlevé rue Georges-Courteline boulevard Raymond-Poincaré rue Joseph-Turmel rue Victor-Basch rue Paul-Banéat rue Sophie-Michel rue Pierre-Loti rue de Fougères - en ville
    titreCourant :
    Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Plan masse : lotissement réalisé en plusieurs tranches : les deux groupes de lots de la première ), les lots de la deuxième tranche sont desservis par deux voies nouvelles ceinturant le jardin public de Maurepas, les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré prévus au plan d'extension de 1928, et par la rue Georges-Courteline. L´extension autorisée en 1938 est formée de 87 lots desservis par trois voies , en retrait de la voie. Position des jardins : en fond de parcelle. Typologie du bâti : maisons
    illustration :
    Plan de situation du lotissement autorisé en 1938 IVR53_20013522275NUCA Rue Bourde-de-la-Rogerie IVR53_20013522152NUCA Maison, 222 rue de Fougères IVR53_20013522333NUCA
    profession :
    [géomètre] Prigent René [promoteur] Kernier de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs
    historique :
    et 1937. Les plans sont dessinés en 1926 et 1935 par le géomètre René Prigent. Le plan de 1926 figure Lotissement réalisé par le marquis de Kernier, sur les terres de la ferme du Tronchet, entre 1926 les parcelles bordant la rue de Fougères, la rue Sophie-Michel et la rue Pierre-Loti. Il sera modifié se situe face au champ de courses, actuel parc des Gayeulles. Les trente lots de la deuxième tranche bordent les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré, voies prévues au plan d´extension de 1928, qui sont construites en 1934. Le plan prévoit la création de trois voies et figure la rue Joseph-Turmel et la rue Georges-Courteline prolongée. Bien que la rue Georges-Courteline et la rue Bourde-de-la -Rogerie ne figurent pas sur le plan du lotissement autorisé en 1935, la vente de parcelles bordant ces rues débute en 1937, comme l´indique les demandes d´alignement jointes au dossier de ce premier leur dénomination actuelle en 1949. Deux courriers datés de 1951 et 1952 signalent la situation
    localisation :
    rue Joseph-Turmel rue Victor-Basch rue Paul-Banéat rue Sophie-Michel rue Pierre-Loti rue de
    referenceDocumentaire :
    public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire., dessin, par René Prigent géomètre, 1935 (A. C consorts de Kernier propriétaires, dessin, par René Prigent géomètre, 1938 (A. C. Rennes). [1937]. Plan de situation, dessin, par René Prigent géomètre, 22 décembre 1937 (A. C. Rennes). [1926]. Plan et profil en long [des voies] de la première tranche, dessin, par René Prigent [1926]. Plan de la première tranche et de l'annexe, dessin, par René Prigent géomètre, 30 mars 1926 [1932]. Plan de la première tranche, dessin, par René Prigent géomètre, 13 février 1932 (A. C A. C. Rennes. Urbanisme : 717 W 15. Demande d'autorisation de lotissement. [1935]. Lotissement face au jardin public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire , dessin, par René Prigent géomètre, 10 avril 1935 (A. C. Rennes). [1935]. Ville de Rennes. Section M du cadastre. Situation du [1er] lotissement face au jardin
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Un des lotissements les plus importants réalisés dans ce secteur de la ville, exemplaire de la concertation qui s'opère, entre les deux guerres, avec les projets urbains.
  • Lotissement Vaudois-Amiot, rue de Villeneuve ; rue Marcelin-Berthelot ; rue Auguste-Comte ; rue Alain-Bouchard ; rue Lobineau ; boulevard Jacques-Cartier (Rennes)
    Lotissement Vaudois-Amiot, rue de Villeneuve ; rue Marcelin-Berthelot ; rue Auguste-Comte ; rue Alain-Bouchard ; rue Lobineau ; boulevard Jacques-Cartier (Rennes) Rennes - rue de Villeneuve rue Marcelin-Berthelot rue Auguste-Comte rue Alain-Bouchard rue Lobineau boulevard Jacques-Cartier - en ville
    titreCourant :
    Lotissement Vaudois-Amiot, rue de Villeneuve ; rue Marcelin-Berthelot ; rue Auguste-Comte ; rue
    description :
    Le lotissement est actuellement formé de près de 400 lots, dont 29, isolés, à l'extrémité de la rue par 7 voies de desserte interne. L'implantation du bâti, en rangée discontinue, est faite à l'aplomb de la voie, puis en retrait d'une cour plantée, à partir de 1930. Les maisons disposent de jardins en fond de parcelle. La typologie du bâti se caractérise par des maisons à Bon Marché, maisons immeubles , maisons élémentaires, maisons de type ternaire et maisons d'étage, à partir des années trente. Quelques immeubles, en rupture de gabarit, ont été construits après la guerre. Les traitements d'angle sont inégaux . Des angles droits subsistent à l'intersection de la rue Ange-Blaise et de la rue Etienne-Dolet, à l'intersection de la rue Ange-Blaise et de la rue Alain-Bouchard, enfin rue Lobineau. Le traitement d'angle est intégré à la composition du bâti, quand il est postérieur à la création de la voie (angle rue Paul-Féval et rue Etienne-Dolet) mais souvent ignoré, sauf dans le cas de maison ou d'immeuble avec commerce au
    annexe :
    Extrait de la lettre adressée au maire de Rennes par René Amiot, 17 août 1885, A. C. Rennes 1 0 321 Extrait de la lettre adressée à l'entrepreneur M. Vaudois, 26 mai 1875, A. C. Rennes 1 0 "Il m'a défavorable qu'avantageux pour la spéculation [...], il absorbera une grande superficie de terrain mais il accroîtra singulièrement les dépenses d'entretien qui auront à se répartir dans un très grand nombre de voies. Enfin, j'ai constaté que l'intersection de presque tous les alignements s'opère à angle aigu mon désir, de prendre aucun engagement au nom de la ville, relativement à la confection pas plus qu'à , ce caractère ne sera jamais reconnu à des voies qui auront moins de 12 mètres de largeur et qui heureusement choisi, car il faudrait ouvrir aux frais de la ville, la rue destinée à en dégager la façade, rue lettre Z, dans le côté occidental aspecté et bordé par la route de Nantes. Vous apprécierez, Monsieur , dans quelle mesure vous devez, au point de vue de vos intérêts particuliers, avoir égard aux
    illustration :
    Projet de lotissement Vaudois IVR53_20003518599NUCA Vue de la rue Ange-Blaise IVR53_20003518493NUCA Rue Bernard-Palissy, vue des maisons de la rive ouest depuis la rue Auguste-Comte Rue Bernard-Palissy, maisons de la rive est IVR53_20003518597NUCA Rue Auguste-Comte, maisons de la rive sud IVR53_20003518602NUCA Maisons, 6 à 12 rue de Villeneuve IVR53_20003518383NUCA Maisons, 9 à 3 rue de Villeneuve IVR53_20003518598NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [entrepreneur, auteur commanditaire] Amiot René
    contenu :
    de la nouvelle maison centrale (rue Ange-Blaise). Le projet de René Amiot prolonge celui de J des domaines agricoles, au sud de la voie ferrée, contemporain des opérations lancées par Dubosq et Charles Jaillard, au nord-est de la ville. Le projet est ici remarquable dans la mesure ou il intègre la construction d´une église, c´est-à-dire qu´il se propose comme un nouveau quartier de la ville. L´emplacement proposé est critiqué par l´ingénieur de la ville. La qualité de la trame viaire est le résultat d´un cédées en échange de leur entretien. Il ne subsiste qu´une partie des tracés projetés par J. Vaudois, en l´ancien faubourg de la Madeleine, à l´ouest (boulevard Jacques-Cartier, rue Lobineau) et aux abords . Vaudois (rue Lobineau, rue Louis-Tiercelin) mais inaugure une utilisation plus rationnelle de l´espace André-Désilles), le projet sera modifié par le projet de construction d´une église, dont l´îlot détermine le tracé des voies, et par l´ouverture de la rue Général-Margueritte, qui doit offrir un accès
    historique :
    parcelles de la rive ouest déjà bâties. En 1885, l'entrepreneur brestois René Amiot, neveu de J. Vaudois tracé, différent du projet de René Amiot, est déterminé par la construction d´une nouvelle église classée dans la voirie urbaine en 1908. Au sud-ouest de l´ancien manoir, des terrains sont acquis par la . Vaudois soumet un projet de lotissement du domaine de Villeneuve, dont il est propriétaire (annexe 1). Le plan figure un réseau de voies (tracées à l´encre) ouvertes depuis des chemins existants (rue de Puits -Jacob et route de Nantes, à l´ouest, rue de l´Alma, à l´est) correspondant aux actuelles rues Lobineau et Louis-Tiercelin, et à l´extrémité est de la rue Ange-Blaise, ainsi qu´à l´extrémité ouest du boulevard Jacques-Cartier, dont le prolongement jusqu´à l´ancien chemin de la Boulais (actuelle rue Rabelais ) apparaît en pointillé. D´autres tracés en pointillé indiquent un projet de place, où une église pourrait être construite, à proximité de l´ancien manoir, d´un carrefour à voies rayonnantes, auquel aboutit l
    localisation :
    Rennes - rue de Villeneuve rue Marcelin-Berthelot rue Auguste-Comte rue Alain-Bouchard rue
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 321. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de Villeneuve (1886-1938) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 295. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Paul-Féval (1887-1925) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 202. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Alain-Bouchard (1901-1928) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 210. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Ange-Blaise (1887-1935) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 208. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue André-Désilles (1909-1914) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 663. Voirie privée. Lotissements de terrains. Canton sud-est [A à Mé]. A. C. Rennes. Urbanisme : 717 W 6. Demande d'autorisation de lotissement.
  • Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie) Chantepie - Bourg - en village - Cadastre : 1991 AP 234
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Chantepie)
    description :
    Plan allongé à un vaisseau, lambris de couvrement, clocher-porche, chevet plat ; toit à longs pans
    vocables :
    Saint-Martin-de-Tours
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation est IVR53_20053505291NUCA Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20053500493NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; granite ; moellon ; pierre de taille ; enduit ; appareil mixte
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire terminée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    historique :
    Nef terminée par un chevet plat de la 2e moitié du 15e siècle. Clocher-porche, chapelle des fonts baptismaux et sacristie construits de 1896 à 1900 par Arthur Regnault. Flèche en maçonnerie détruite par la foudre en 1915 remplacée par une flèche en charpente en 1930. Le clocher en haut de la nef a subsisté
    referenceDocumentaire :
    tome IV, p. 315-320 GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes . Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle . (Collection Le Patrimoine des Communes de France). 175. Chantepie (I.-et-V.) - Vue générale, Route de Chateaugiron, carte postale, E. Mary-Rousselière 822. Chantepie - Intérieur de l'Eglise - la Vierge Miraculeuse , carte postale, E. Mary-Rousselière 821. Chantepie - La Vierge Miraculeuse bénite à Lourdes par Mgr Dubourg, le 28 avril 1911 et vénérée au Pélerinage de Chantepie, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur, Rennes, [s.d.] (A.D. Ille 4724. Chantepie (I.-et-V.) - Arrivée, route de Cesson, carte postale, E. Mary-Rousselière, éditeur
  • Ancien chemin de Quineleu au faubourg Saint-Hélier, puis rue des Ateliers, actuellement rue Pierre-Martin (Rennes)
    Ancien chemin de Quineleu au faubourg Saint-Hélier, puis rue des Ateliers, actuellement rue Pierre-Martin (Rennes) Rennes - rue Pierre-Martin - en ville
    titreCourant :
    Ancien chemin de Quineleu au faubourg Saint-Hélier, puis rue des Ateliers, actuellement rue Pierre
    illustration :
    Plan de la ville de Rennes avec indication des travaux exécutés depuis 1855 (A. C. Rennes ; 1 Fi 76 Plan de Rennes [1922] IVR53_20013523785NUCA Rue Pierre-Martin depuis la rue Albert-de-Mun IVR53_20013521613NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [entrepreneur] Rioche René [commanditaire] Compagnie des Chemins de Fer [commanditaire] Ville de Rennes
    historique :
    Visible sur le cadastre de 1812, l'ancien chemin de Quineleu se scindait en deux parties, au niveau de la Grande-Harpe, l'une au sud, vers Riaval et la Thébaudais, l'autre, au nord, vers le faubourg Saint-Hélier. La partie nord est partiellement détruite en 1857, au moment de la construction de la gare  ; l'extrémité sud du boulevard René-Laënnec constitue son seul vestige. Un plan d'alignement est dressé en 1863 , pour la partie comprise entre Quineleu et la Grande-Harpe. En 1865, la compagnie de chemin de fer annonce son intention de créer une desserte pour les ateliers de la gare, en ouvrant une voie nouvelle ou en élargissant le chemin existant. La municipalité refuse de financer l'élargissement du chemin, au motif que seule la compagnie de chemin de fer y a un intérêt. Une voie longeant la gare, depuis le faubourg jusqu'à la Grande-Harpe, est visible sur le plan de 1880. Une réclamation adressée à la mairie en 1899 signale le mauvais état et le caractère privé d'un chemin qui sert d'accès aux employés de la gare
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 260. Rue de la Herpe (1863-1952) . [1861]. Plan de la ville de Rennes, avec indication des travaux exécutés depuis 1855, sous l'administration de M. A. de Léon, en voie d'exécution au 1er mai 1861 ou votés par le conseil municipal [1922]. Plan de la ville de Rennes, lithographie, Papeterie Dubois (A. C. Rennes).
  • Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes)
    Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - 138 rue Saint-Hélier - en ville - Cadastre : 1980 BZ 142
    titreCourant :
    Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes)
    etages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Site couvrant une superficie totale de 14 000 m2 dont 9 400 m2 couverts. Les bâtiments construits entre 1927 et 1934 sont en moellons de schiste avec une structure en béton dans les parties hautes. Le pôle de production forme un bloc au sud-est de la parcelle, le pôle de conditionnement et de stockage est disposé en L, au nord. Le bâtiment abritant la conciergerie et les bureaux, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en schiste avec enduit partiel en partie haute. Les extensions réalisées dans les années soixante sont en parpaings de béton avec ossature en béton armé. Logement patronal, rue Pierre-Martin.La salle de fermentation compte deux étages de sous-sol et jouxte l'actuel laboratoire qui s'élève sur trois étages carrés. A proximité se situe le bâtiment de la salle de brassage qui comprend dans sa partie haute, au troisième étage, la salle de traitement du malt avec le moulin et l'atelier mécanique surmonté par les silos. L'entrée principale de l'usine est fermée par un grand portail
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    illustration :
    Entête de papier à lettre, vers 1900 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20023515506NUCA Plan de situation des agrandissements réalisés en 1963 (A. C. Rennes) IVR53_20023515500NUCA Plan de situation des agrandissements réalisés en 1965 (A. C. Rennes) IVR53_20023515501NUCA Plan de masse en 1969 (A. C. Rennes) IVR53_20023515651NUCA Plan de l'unité de production en 1969, extrait du plan de masse (A. C. Rennes Vue générale de la brasserie, depuis le sud-est IVR53_20013523498NUCA Vue de la brasserie depuis le Nord-est IVR53_20013523499NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte] Goisbeau René
    contenu :
    . Elle est implantée sur les terrains de la propriété le Lion d'Or, au faubourg Saint-Hélier, et à son emplacement actuel, comme l'indique le papier à en-tête de l'entreprise qui mentione également une nouvelle adresse, quai Emile-Zola. Un immeuble de rapport est construit à cet emplacement en 1933, pour M. Graff de modernisation, sur les plans de l'architecte G. Lefort, entre 1927 et 1934. Le silo à malt, la salle de fermentation ainsi que l'atelier de conditionnement portent sa signature. En 1932, sept ans après le décès de Mme Richter, l'entreprise devient la SARL Brasserie Graff Rennes. La production . Le conditionnement de la bière en fûts prend un nouveau tournant et est remplacé par celui en bouteilles. En 1950, face à des difficultés financières, la Brasserie Graff est cogérée par les Brasseries de la Comète et de la Meuse. En 1955, la Brasserie de la Meuse absorbe Rennes et fusionne, en 1966, avec les Grandes Brasseries et Malteries de Champigneulles afin de former la Société Européenne de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication atelier de conditionnement atelier de réparation
    historique :
    sinistrés, en 1951, 1954, 1957 (hangar à caisses) et 1961, sur les plans de l'architecte René Goisbeau Brasserie de la Meuse, en 1963 et en 1965, également réalisés sur les plans de l'architecte René Goisbeau Le procès verbal d'expertise réalisé en 1882, au moment de l'élargissement de la rue Adolphe-Laray l'intention de démolir une vieille construction qui borde la ruelle de la Barbais (actuelle rue Adolphe-Leray Graff et Richter, est agrandie et reconstruite entre 1927 et 1934, sur les plans de l'architecte Georges de l'architecte Georges Lefort. Les permis de construire attestent de la reconstruction de bâtiments . Construction d'un hangar, élargissement du portail et agrandissement de la salle d'embouteillage, pour la . Le plan de 1963 figure le redressement d'alignement au nord-ouest de la parcelle, à l'angle de la rue
    referenceDocumentaire :
    Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan de masse, tirage de plan, René Goisbeau et coupe longitudinale, tirage de plan, René Goisbeau architecte, 1963 (A. C. Rennes). Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan au sol, tirage de plan, René Goisbeau Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan de masse, tirage de plan, René Goisbeau p. 41-43 , 56 , 62-63 KEMENER, Yann-Ber. Bières et brasseurs de Bretagne : tradition et renouveau A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 91. Rue Saint-Hélier (1955-1963) . Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Façade sur la rue Saint-Hélier, façade sur cour A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 92. Rue Saint-Hélier (1964-1965) . (octobre 1909) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 21. Alignements : autorisations de construire. A. C. Rennes. Série O ; 1 O 200. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Adolphe-Leray (1851-1956) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    La brasserie Graff constitue, avec les anciennes tanneries de Trublet et les imprimeries Oberthür de la Guerche, mais également un symbole de la vocation industrielle du quartier, également marqué par la présence des cheminots, dont elle est le seul vestige. Les bâtiments, reconstruits à partir de , incarnant alors la modernité, le béton. Ils sont exemplaires de la production de l'architecte Georges Lefort , qui conçoit ici une imbrication complexe de volumes illustrant les différentes étapes du processus de fabrication, désormais dépouillée de toute ornementation. La dimension esthétique est, comme dans l'architecture rationnaliste, exprimée par la structure de l'édifice. On peut comparer la brasserie aux anciens entrepôts Logeais, construits en 1928, sur les plans de l'architecte Eugène Guillaume, également conservés.
  • Ancienne imprimerie Oberthür, 76 à 80 rue de Paris (Rennes)
    Ancienne imprimerie Oberthür, 76 à 80 rue de Paris (Rennes) Rennes - 76 à 80 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BN 768, 769, 773
    titreCourant :
    Ancienne imprimerie Oberthür, 76 à 80 rue de Paris (Rennes)
    destinations :
    immeuble de bureaux
    illustration :
    Représentation de l'imprimerie vers 1893 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20013521488NUCA Sortie des ouvriers de l'imprimerie Oberthür, au début du siècle (A. D. Ille-et-Vilaine Plan de l'imprimerie en 1950 (A. C. Rennes) IVR53_20013521490NUCA Vue de la halle est IVR53_20013521203NUCA Vue de la halle ouest IVR53_20013521204NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    profession :
    [entrepreneur] Huchet Urbain
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    (modification du rez-de-chaussée et surélévation d´un étage) est réalisée en 1927 par l´entrepreneur Urbain Selon F. Loyer, le fondateur de l´entreprise est François-Charles Oberthür (1818-1893), originaire de Strasbourg, qui obtient son brevet de lithographe en 1842. Il est d´abord associé à Landais, dans propriétaire en 1852, date à partir de laquelle l'imprimerie porte son nom. Selon le dossier établi par M 1857. Il adjoint alors à son usine une imprimerie typographique et devient l'imprimeur des Chemins de fer de l'Ouest et des Contributions directes. Entre 1866 et 1871, F.-C.Oberthür associe ses fils Charles et René à l'entreprise dont la nouvelle raison sociale devient Oberthür et fils, puis, en 1909, la société anonyme Imprimeries Oberthür. En 1889, acquisition de la première linotype. En 1929, adoption du système offset. Jusque dans les années 1950, l'imprimerie reste la propriété de la famille Oberthür qui , face au développement de la concurrence, fini par s'associer avec d'autres sociétés afin de conserver
    localisation :
    Rennes - 76 à 80 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BN 768, 769, 773
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 75. Rue de Paris (1913-1928) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 76. Rue de Paris (1933-1953) . (référence de la notice biographique : 00562) Archives privées de la Société des architectes Sortie des ouvriers de l'imprimerie Oberthür, carte postale publicitaire, 1er quart XXe siècle (A , supplément au numéro de juin 1901.
1