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  • Le moulin à vent de la Buglais, rue de la Mairie (Lancieux)
    Le moulin à vent de la Buglais, rue de la Mairie (Lancieux) Lancieux - la Buglais - rue de la Mairie - en ville - Cadastre : 1827 B 900 2004 AI 400
    titreCourant :
    Le moulin à vent de la Buglais, rue de la Mairie (Lancieux)
    etages :
    étage de comble
    description :
    ', avec les rouages satellites de la bluterie au rez-de-chaussée. Le dernier étage sous combles comprend Le bâtiment, de forme centrée, dispose d'une forte assise au sol, avec un certain empâtement. Le intérieurs du moulin ont été récemment blanchis à la chaux. Le moulin a un seul étage, dit 'étage des meules l'arbre et le rouet, avec une petite ouverture pour observer la direction du vent et la lucarne appelée 'houteau' qui reçoit le frein et la queue du moulin (pour orienter la charpente mobile au vent). La encore la marque du fabricant (une rosace), en provenance de Brie en Champagne. Ce commerçant exportait moulin est construit avec une maçonnerie en granite, schiste, gneiss et pierre de Saint-Cast. Les murs couverture est réalisée en bardeaux de chêne, elle repose sur un châssis tournant porteur de l'arbre et du rouet d'entraînement. Le moulin est équipé depuis le 19ème siècle d'un régulateur à boules, inventé par ses meules sous forme de morceaux de plâtre. L'amoulangeur se chargeait alors de les assembler sur
    annexe :
    tourne la meule tournante ou courante, en breton "maen reder". Le dispositif permettant de modifier la Roche et le moulin à eau proche du manoir, tous deux possessions du seigneur de la Roche Glé , disparus au cours du 19ème siècle et du 17ème siècle. Le moulin du Tertre de la Roche, cité en 1478 et en Les meules Les meules : (texte proposé par Guy Prigent) D'après le témoignage oral de Jean Peillet et de Chris Gibbings, 3 juin 2008. La meule du dessous (fixe) est appelée "dormante" ou "gisante l'écart entre les meules s'appelle la 'trempure'. C'est elle qui détermine la finesse de la mouture renvoi, à partir d'un système de levier, d'une force agissant sur la bascule (située sous l'axe de la meule). Cela soulevait ou de serrait la meule, et évitait l'emballement du moulin. Si celui-ci tournait trop vite, ou le contraire lorsqu'il n'y avait pas assez de vent. Ce moulin est monté 'à l'anglaise meules de 90 cm à 200 cm. Les meules représentaient les 2/3 de la valeur du moulin au 19ème siècle. Il y
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    Oeuvre protégée. Le moulin de Buglais, entièrement restauré, mérite d'être signalé, dernier moulin à vent sur la commune après la disparition du moulin à vent de la Touche (en ruines en 1901) et du moulin à vent du Tertre Imbert (vestiges). Voir également la notice d'inventaire rédigée par Marina
    appellations :
    dit moulin de Buglais
    illustration :
    le moulin de Buglais et le moulin de la Roche (collection particulière, M. Dagorne L'anille scellée à la meule supérieure, que le moulin de Buglais a réutilisée pour la forme de sa Le mécanisme de la trempure qui permet que 2 meules s'écartent (dessin de l'Encyclopédie, G La porte d'entrée au Sud, refaite en chêne, avec à côté le levier de frein : remarquer la forte Vue de l'écusson de la famille Glé, à la fleur de lys en tête, sculptée dans le granite (martelé Le meunier débloque la trémie et actionne l'auget avec un bout pour libérer la quantité de grains Le fond vide de la trémie et le bout du meunier pour débloquer l'alimentation en grains Vue de la meule débout, utilisée pour moudre le grain pour les bêtes IVR53_20082205910NUCA Vue de l'ensemble des rouages entre le hérisson et la lanterne au rez-de-chaussée Vue du grand hérisson (avec le gros fer vertical), des rouages satellites et de la bluterie au rdc
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    la Révolution, les possessions de l'Abbaye furent vendues comme biens nationaux. Le moulin fut acheté du moulin à la mairie de Lancieux. Il fut adjugé à la famille Jouët, dont le gendre François Chapelle leur grain. Le moulin est acheté par la commune de Lancieux en 1973. En 1976, il est restauré pour le froment et l'autre pour les céréales secondaires. L'une de ces meules porte la date de Le moulin à vent de Buglais (moulin non jumelé à un moulin à eau) est daté du 16ème siècle (cité dès 1574, AD 22, série E). Il était la propriété de l'Abbaye de Saint-Jacut qui possédait en outre à Lancieux, les fermes de Buglais et de la Briantais, situées sur la baie de Lancieux. Pour accéder au moulin , les moines devaient d'abord traverser la baie à marée basse et ensuite emprunter le chemin qui reliait la Briantais à l'Anerie en passant par les Aires du Tertre où il croisait le 'chemin Poissonnier'. A par François Lhotelier le 4 mars 1791. Il passa aux mains de Mathurin Lemonnier, meunier à Lancieux
    localisation :
    Lancieux - la Buglais - rue de la Mairie - en ville - Cadastre : 1827 B 900 2004 AI 400
    referenceDocumentaire :
    Témoignage oral PEILLET, Jean, Gibbings Chris. Témoignage oral sur la restauration du moulin de AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/4, 11, plans cadastraux parcellaires de 1827. p. 15 BRISOU, Dominique. Moulins de Saint-Jacut et d'alentours. In 'Association des Amis du vieux
  • Fontaine de dévotion, le bourg (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Fontaine de dévotion, le bourg (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - en village
    titreCourant :
    Fontaine de dévotion, le bourg (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    dates :
    1760 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Fontaine de dévotion : la date gravée sur la clé de voûte (état en 2010) IVR53_20105606306NUCA Fontaine de dévotion vue de 3/4 nord-ouest (état en 2010) IVR53_20105606304NUCA Fontaine de dévotion vue du nord (état en 1984) IVR53_19845600839X Fontaine de dévotion vue du nord (état en 1984) IVR53_19845600840X Fontaine de dévotion vue du nord (état en 2010) IVR53_20105606305NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    denominations :
    fontaine de dévotion
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Ferme, la Russotais (Le Verger)
    Ferme, la Russotais (Le Verger) Verger (Le) - Russotais (la) - isolé - Cadastre : 2003 WH
    titreCourant :
    Ferme, la Russotais (Le Verger)
    dates :
    1757 porte la date
    description :
    au centre de la façade. La toiture à deux pans est équipée d'un léger égout retroussé. Le pignon Cette ancienne ferme comporte une façade principale orientée au sud. Le rez-de-chaussée est percé de la porte de gauche est décoré d'une alternance de bloc de calcaire et de poudingue. Il y a trois par une petite baie carrée à l'extrémité gauche de la façade et par un oculus oval oblongue en schiste de portes en plein cintre, chacune est ornée d'un tore sur les arcs et les piédroits. L'encadrement fenêtres au rez-de-chaussée, celle de droite détient un encadrement orné d'un tore tandis que celles de gauche sont chanfreinées. Les encadrements de ces baies sont tous composés de granite et de poudingue . L'étage est percé de deux gerbières donnant accès à un comble à très haut surcroît. Ce comble est éclairé ouest est surmonté d'une souche de cheminée en moellon de schiste. Une annexe fut accolée au pignon de sont en moellon de schiste surmontés de linteaux en bois.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Verger inventaire topographique Le Verger
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    copyrights :
    (c) Université de Rennes 2
    localisation :
    Verger (Le) - Russotais (la) - isolé - Cadastre : 2003 WH
  • Ferme, la Haie Bourrel (Le Ferré)
    Ferme, la Haie Bourrel (Le Ferré) Ferré (Le) - la Haie Bourrel - en écart
    titreCourant :
    Ferme, la Haie Bourrel (Le Ferré)
    dates :
    1772 porte la date
    description :
    Le logis est orienté est-ouest, il comporte un étage carré et compte trois travées de fenêtres. Les ouvertures et les chaînes d´angles sont en pierre de taille alors que le reste de l´édifice est construit en moellons. Les linteaux des ouvertures sont délardés en arc déprimé. Celui de l´entrée porte l´inscription  : F F P M I L RENARD ET DLLE CATHERIN LEDESOET et la date 1772. La toiture est à deux pans et couverte d´ardoises. Deux lucarnes sur le versant éclairent les combles. Elle apparaît comme une des premières fermes construites sur la commune avec différenciation nette du logis et des bâtiments agricoles . Une grange a toutefois été ajoutée au 20e siècle sur le mur pignon occidental.
    annexe :
    20093505607NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502175Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande25. 20103502176Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande26.
    illustration :
    La Haie Bourrel sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505607NUCA Vue de la ferme depuis le sud-ouest. IVR53_20103506264NUCA Détail de la porte d'entrée. IVR53_20103506267NUCA Détail de la souche de cheminée. IVR53_20103506269NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20103502175Z Vue depuis le sud-ouest. IVR53_20093506648NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20103506262NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20103506263NUCA
    historique :
    grange sur le mur pignon occidental et d'autres bâtiments dédiés à la pratique, isolés, au sud de la cour Datée du 3e quart du 18e siècle, cette ferme datant de 1772 présente un logis typique de la fin du 18e siècle, avec une façade à trois travées de fenêtres. Elle a été complétée au 19e siècle par une
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Haie Bourrel - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Croix de Chemin dite Croix Blanche (Le Quiou)
    Croix de Chemin dite Croix Blanche (Le Quiou) Quiou (Le) - la Cour Neuve - isolé
    titreCourant :
    Croix de Chemin dite Croix Blanche (Le Quiou)
    dates :
    1771 porte la date
    description :
    Croix de section rectangulaire à bras courts, assemblée en deux parties.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    la 56.0
    contenu :
    Cette croix de chemin est située à un carrefour ancien de communication. Le patronyme Beaumanoir nobles de cet important lignage d’origine féodale dont plusieurs représentants sont mentionnés dans les registres paroissiaux des paroisses voisines du Quiou entre le 16e et le 19e siècle. Bien datée cette croix constitue également une référence pour de nombreuses autres du même type souvent dépourvus de toute
    localisation :
    Quiou (Le) - la Cour Neuve - isolé
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Maison, le Broussay (La Fresnais)
    Maison, le Broussay (La Fresnais) Fresnais (La) - le Broussay - en écart - Cadastre : 1982 K 264
    titreCourant :
    Maison, le Broussay (La Fresnais)
    dates :
    1767 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Fresnais
    illustration :
    Détail : la porte datée 1767 IVR53_19993505838NUCA
    historique :
    Maison de 1767 entièrement restructurée
    localisation :
    Fresnais (La) - le Broussay - en écart - Cadastre : 1982 K 264
  • Croix de chemin n°1, le Pont d'Arz (Pluherlin)
    Croix de chemin n°1, le Pont d'Arz (Pluherlin) Pluherlin - Pont d'Arz (Le) - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Croix de chemin n°1, le Pont d'Arz (Pluherlin)
    dates :
    1772 porte la date
    description :
    chanfreiné dans lequel est implantée la croix et d'une croix monolithe en granite à gros grain.
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Vue de profil IVR53_20135615049NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    Cette croix est la plus ancienne de la commune de Pluherlin.
    historique :
    Croix du Moyen âge remontée sur une base plus récente : le socle porte la date 1772.
    localisation :
    Pluherlin - Pont d'Arz (Le) - en écart - Cadastre : ?
  • Les salines du Frémur, le Mondy de la Saline (Lancieux)
    Les salines du Frémur, le Mondy de la Saline (Lancieux) Lancieux - le Mondy de la Saline - en écart - Cadastre : 1827 G 896
    titreCourant :
    Les salines du Frémur, le Mondy de la Saline (Lancieux)
    description :
    Le Mondy de la Saline A proximité de la saline, le saunier rejetait la sable lavé, qui d'accumulait , en créant des monticules au fil des années, c'est ce qu'on appelait le 'mondy'. Le 'Mondy de la 'mondrain' en Normandie, est selon le Littré de 1876 un monticule de sable ou tertres élevés en forme de tombeaux. D'après les recherches de l'abbé Auguste Lemasson, la saline de Lancieux, sur les rives du Frémur , dépendait au 1er quart du 18ème siècle, de la juridiction de Saint-Jacut. Elle comprenait : l'atelier du saunier, de 26 pieds de long, équipé de quatre poêles de plomb pour chauffer la saumure et fabriquer du stockage du sable et la préparation de la saumure. Cette saline occupait une surface d'environ 75 ares testament daté du 24 octobre 1627, de l'héritage de Ollivier Maraboeuf, au baillage de la Prévotais. La Saline' est donc à interpréter comme une parcelle de terre autrefois réservée au rejet du sable lavé, à côté d'une zone d'exploitation (cadastre 1827, parcelle G 896). Le 'mondain' ou 'mondy', appelé
    annexe :
    lessivage de sables salés (les sablons) recueillis sur le bord de la mer. La cristallisation est réalisée sable s'appelle le 'havet', utilisé avec un attelage. Un amas de sable appelé la 'moie' est élevé au Extrait de l'ouvrage du chanoine Lemasson : 'Le Pays de Dinan, 1925' : descriptif d'une saline salines de sel ignigène sur les côtes de la Manche, proviennent de la forte concentration de sel et du par évaporation de l'eau sur des fours à bois. L'ustensile dont se sert le saunier pour gratter le -dessus d'un trou circulaire de 2, 50 mètres de profondeur et de 8 mètres de diamètre. La "moie" est s'appelle la 'brune'. L'extraction du sel s'obtient par évaporation de la "brune" dans des fours ou fourneaux, creusés dans le sol et alimentés par le feu de charbon ou de bois de chaudières en plomb. Cette (texte proposé par Guy Prigent) Le chanoine Lemasson, historien local, décrit comme suit une saline mentionnée dans un titre de partage du 14 février 1632 : d'une salyne bastie et construite de pierres et
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827, B : zone d'exploitation du sel, le Marais de la Roche, la Saline et la Extrait du cadastre de 1827, A : zone d'extration et de rejet de sable, 'les sablonnets' et 'Le Mondy de la saline' (AD 22) IVR53_20082205778NUCB , parcelles entre la Prévotais et la Roche Goude, le long du Frémur (AD 22) IVR53_20082205775NUCB L'ancien site de la saline du Frémur IVR53_20082205961NUCA Extrait du cadastre de 1827, A 2ème feuille : lieux d'extraction et zones de rejet du sable lavé Plan des digues de Lancieux avec les anciennes salines (Colonel G. Leconte, Mairie de Lancieux
    historique :
    salines restaient en activité en 1732 dans la vallée littorale du Frémur. Le rapport du chevalier de Mazin déclarée 'tombée en ruines'. La construction de la digue de Rochegoude par le sieur Recoursé et de la ' ; B 259, 'la Plate Grève'. Sur le Frémur : entre les villages de la Chambre et de la Ville Gatorge, on , nommée 'le Mondy de la Saline' (B). Près du Doietelle, les parcelles G 935 à G 943, G 950 à G 954 représentent le 'Marais de Roche Goude' (A), les parcelles G 835, G 836, G 848, 'le Mondet' (B), la parcelle G Régional d'Aleth, prouve que l'exploitation du sel sur la côte de Poudouvre remonte à l'Antiquité. Les documents d'archives et la toponymie locale fournissent des traces de cette activité. L'exploitation des les salines de la Roche. Cinq salines sont encore en activité en juin 1772 sur cet estuaire, d'après un document d'archives (AN Q 306). Celui-ci relate la demande de concession de François Joseph Recoursé pour un terrain situé entre la digue du marais de Pontbriand jusqu'à la mer (entre Lancieux et St
    localisation :
    Lancieux - le Mondy de la Saline - en écart - Cadastre : 1827 G 896
    referenceDocumentaire :
    d'articles et autres chroniques publiés dans le bulletin municipal de Lancieux entre 1983 et 2000. p. 62-88 MAZIN, Charles, Guillaume (de). La Côte de Bretagne depuis Lancieux jusqu'à Pordic AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/4, 11, plans cadastraux parcellaires de 1819. p. 23-27 DAGORNE, Marie.La presqu'île de Lancieux autrefois et jusqu'au 20ème siècle. Recueil p. LEMASSON, A. Histoire du Pays de Dinan, Dinan, 1925.
  • Maison, la Basse Poterie (Le Tronchet)
    Maison, la Basse Poterie (Le Tronchet) Tronchet (Le) - la Basse Poterie - en écart - Cadastre : 1849 E2 1982 D
    titreCourant :
    Maison, la Basse Poterie (Le Tronchet)
    dates :
    1753 porte la date
    description :
    toit à longs pans couvert d'ardoise. Les encadrements de baies sont en pierre de taille ; le linteau de Cette maison, composée d'une seule pièce à feu, possède une maçonnerie de moellon de granite et un la fenêtre est daté 1753.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Tronchet
    historique :
    La construction de ce logis remonte, comme l'indique la date portée sur le linteau de la fenêtre, à 1753. Comme son voisin de l'est, il n'était originellement composé que d'une seule pièce à feu et a été déclassé en dépendance par la suite.
    localisation :
    Tronchet (Le) - la Basse Poterie - en écart - Cadastre : 1849 E2 1982 D
  • Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio)
    Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio) Quillio (Le) - la Ville-au-Chevalier - en écart - Cadastre : 1987 ZH 60
    titreCourant :
    Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio)
    dates :
    1774 porte la date
    typologies :
    maison de type ternaire, variante à porte décentrée
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la façade IVR53_19692205196Z
    localisation :
    Quillio (Le) - la Ville-au-Chevalier - en écart - Cadastre : 1987 ZH 60
  • Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio)
    Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio) Quillio (Le) - la Ville-au-Chevalier - en écart - Cadastre : 1987 ZE 32
    titreCourant :
    Maison, la Ville-au-Chevalier (Le Quillio)
    dates :
    1760 porte la date
    typologies :
    maison de type ternaire, variante (maison de 1760)
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    Maison de la fin du 16e siècle, déclassée (actuellement étable) . Nouvelle maison construite en 1760, actuellement abandonnée. Inscription : F.F. PAR MOY JEAN LE GOFF 1760.
    localisation :
    Quillio (Le) - la Ville-au-Chevalier - en écart - Cadastre : 1987 ZE 32
  • Pierre tombale de Julien Le Port
    Pierre tombale de Julien Le Port Erdeven - Saint-Sauveur - en écart
    titreCourant :
    Pierre tombale de Julien Le Port
    description :
    de l'emmarchement du choeur. La partie qui forme l'actuel nez de marche est retaillée. Pierre tombale rectangulaire, en granite, gravée d'une croix et d'une inscription. La gravure a été réalisée ou élargie dans un second temps à l'aide d'une large gouge. La pierre est remontée dans la bordure
    statut :
    propriété de la commune
    inscriptions :
    Inscription : IESU JULIEN LE PORT 1765, le premier mot est gravé de part et d'autre d'une croix.
    dimensions :
    l = 148 ; la = 37. Pierre retaillée dans sa largeur.
    representations :
    La croix est gravée dans la partie supérieure de la pierre tombale.
    materiaux :
    granite gravé à la pointe
    categories :
    taille de pierre
    historique :
    Faisait probablement partie du dallage primitif du choeur. Le défunt, Julien Le Port, n'est pas
  • Écart, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    Écart, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert) Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    titreCourant :
    Écart, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    dates :
    1741 porte la date 1758 porte la date 1774 porte la date
    description :
    deux demeures sont construites sur le même modèle et datent toutes deux de la seconde moitié du 18e ainsi que la date de 1869. Un pont en granite se trouve également à l'est de l'écart, il enjambe la rivière de la Futaie qui marque la limite des communes de la Bazouge-du-Désert et de Landivy et des départements de l'Ille-et-Vailine et de la Mayenne. Cet écart est composé, à l'ouest, de deux demeures importantes, l'une au nord, l'autre au sud. Ces siècle. A côté de ces deux bâtiments importants, se trouvent encore aujourd'hui à l'est, un ensemble de de l'écart, se trouve une fontaine surmontée d'une pierre portant l'inscription suivante : SACHER
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    L'écart sur le cadastre de 1834 IVR53_20093505527NUCA Pont enjambant la rivière de la Futaie à l'est de l'écart IVR53_20093506132NUCA Bâtiment en ruines situé au sud-est de l'écart IVR53_20103504364NUCA Partie est de l'écart IVR53_20103504368NUCA Bâtiments situés à l'est de l'écart IVR53_20103504365NUCA
    historique :
    particulière car, en 1793, après la débâcle du Mans, le Prince de Talmond tenta de s'exiler en Angleterre, le d'arriver chez son maître. Le capitaine Caillère de la garde nationale se rendit à Malagra afin nationale à Fougères où le prince de Talmond fut reconnu par la fille d'un hôtelier chez qui il avait également organisé, à l'image de Paris, une Fête de la Liberté le 14 juillet 1791. Les demeures du Pont Dom En 1834, lors de la réalisation du premier cadastre communal, cet écart était très développé. Il 30 décembre, sur son chemin, il rencontra une femme qui lui indiqua le chemin de Malagra : à cette époque, la maison de Malagra appartenait à Foubert, propriétaire des moulins à papier. Sa servante reçu du Pont Dom Guérin. Chez le commerçant où la servante se rendit, se trouvaient des gardes nationaux séjourné deux mois auparavant. De Fougères, le prince de Talmond et ses compagnons furent conduits à Rennes  ; il est intéressant de constater que les bâtiments datent peu ou prou de la même époque de
    localisation :
    Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, BARRIE, Roger, RIOULT ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des Le Petit Maine, Terre de privilèges. POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert) Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    titreCourant :
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    dates :
    1758 porte la date
    description :
    Ce bâtiment de 24 mètres de long sur 8 mètres de profondeur présente une maçonnerie composée de moellon de granite ; les encadrements de baies, bandeaux, chaînages d'angles sont traités en pierre de dispositions d'origine : escalier central en bois à balustres, cheminées en granite recouvertes de boiseries. A , également élevées en moellon de granite et couvertes d'ardoise.
    annexe :
    20103500021Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande5 . 20103500018Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500016Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500020Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500017Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500019Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade ouest IVR53_20103504356NUCA Cheminée de la pièce située à l'arrière de l'escalier au premier étage IVR53_20093506264NUCA La montée de l'escalier IVR53_20093506267NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20103500019Z Date portée sur la partie sud IVR53_20103504015NUCA La charpente IVR53_20093506265NUCA La charpente IVR53_20093506276NUCA
    historique :
    La construction de ce bâtiment remonte à 1758 comme l'indique une date portée sur le linteau de depuis la chambre située à gauche de l'escalier. L'escalier en bois à balustres desservait également le Julien Jean Le Nicolais de Clinchamps achète la chapelle Saint-Clair voisine (située au nord de l'écart l'une des fenêtres de la façade ouest. Il possède en effet des caractéristiques architecturales propres ... Le bâtiment était originellement composé de trois pièces à feu au rez-de-chaussée et de trois pièces à feu à l'étage. Au rez-de-chaussée, il existait une pièce à feu dans la partie basse située au nord ventilée par des soupiraux. A droite de l'escalier, au rez-de-chaussée, se trouvait la troisième pièce à feu, la cheminée étant située sur le pignon sud du bâtiment le moins élevé. A l'étage, se trouvaient deux autres pièces à feu de part et d'autre de l'escalier, celle de gauche était située dans la partie la plus élevée du bâtiment, alors que celle de droite se trouvait dans la partie la plus basse au sud
    localisation :
    Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des Le Petit Maine, Terre de privilèges. POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert) Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    titreCourant :
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    dates :
    1776 porte la date
    description :
    un cartouche portant la date de 1776. A l'intérieur, le rez-de-chaussée est composé de deux pièces à d'angles sont quant à eux traités en pierre de taille. La façade de la partie nord, la plus élevée, est rythmée par trois travées composées de baies à linteaux en arcs segmentaires. La partie sud, moins élevée , présente une façade à deux travées ; les baies de la façade possèdent des encadrements quadrangulaires . Dans l'alignement des baies de la façade, deux lucarnes sont percées d'oculi. En façade Est, se trouve cheminée est sur le pignon nord, la seconde se trouve au sud, dans la partie du bâtiment moins élevée, la cheminée se trouve sur le mur de refend situé au sud de l'escalier. Les cloisons intérieures sont réalisées celles du rez-de-chaussée. Le fournil situé au nord est également construit en moellon de granite et Ce logis est construit en moellon de granite ; les encadrements de baies ainsi que les chaînages feu séparées par un escalier en bois à balustres. La première pièce à feu se trouve au nord, la
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le fournil IVR53_20103504349NUCA Le fournil IVR53_20103504345NUCA Le fournil IVR53_20103504350NUCA
    historique :
    toiture entre autres. D'autre part, le bâtiment est figuré sur le premier cadastre de la commune, réalisé . L'ancien fournil qui se trouve au nord date vraisemblablement de la même époque que le logis puisqu'il est également figuré sur le premier cadastre de la commune datant de 1834. La tradition orale rapporte que cette maison porte le nom de "Chardon de la Renoulais". Ainsi, Joseph-François Chardon de la Renoulais, avocat bâtiment (1776) et de la chapelle (1786-1786), il est très probable qu'il soit également le commanditaire La construction de ce bâtiment est datable de la seconde moitié du 18e siècle, ainsi, la date de la façade en trois travées, de la forme des baies en arcs segmentaires ainsi que de la forte pente de en 1834. La partie sud semble ne pas être contemporaine du reste de la construction, sa construction au Parlement de Bretagne, habitait une maison du Pont-Dom-Guérin à la fin du 18e siècle ; il semble , située à proximité de cette maison en 1786-1787. Au vu de la proximité des dates de construction de ce
    localisation :
    Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des Le Petit Maine, Terre de privilèges. POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Croix de chemin, la Ville Basse (Pluherlin)
    Croix de chemin, la Ville Basse (Pluherlin) Pluherlin - Ville Basse (La) - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Ville Basse (Pluherlin)
    dates :
    1770 porte la date
    description :
    . La croix en schiste porte l'inscription IHS sur le croisillon. Monument composé d'un soubassement en moellon de granite et table en pierre de taille de granite
    statut :
    propriété de la commune Croix appartenant à la commune de Pluherlin mais située sur une propriété
    murs :
    granite moellon sans chaîne en pierre de taille
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    la 72.0
    representations :
    IHS gravé sur le croisillon.
    contenu :
    Cette croix fait partie des rares croix palis de la commune. Elle est, par ailleurs, la plus
    historique :
    1770 comme l'indique la date portée sur la base, bien qu'absente du cadastre de 1840. Croix située au carrefour des routes menant à la Ville Basse et Chez Gaudin. Elle est érigée en
    contribution :
    Contributeur Le Lu Stéphanie
    localisation :
    Pluherlin - Ville Basse (La) - en écart - Cadastre : ?
  • Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016)
    Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016) Moulins (Les) - Plémet Vaublanc (le) - isolé - Cadastre : 1829 H1 182 à 196, 377 à 396, 414 à 428 1985 H1 11, 26, 27, 433 à 441
    annexe :
    le cours habituel sur nos côtes, plus la commission de nos intermédiaires. Le fisc nous voyant troisième pour le minerai que nous échangeons en Angleterre contre de la houille. Demain, probablement on l'administration et illustre les difficultés auxquelles doivent faire face les forges bretonnes au cours de la compétents, dans toutes les forges montées par actions, le Creusot en tête, on obtiendrait la preuve que les réserves, d'amortissements et dans le capital qu'on prend l'appoint, trop souvent. La pratique des acquits francs de droits à l'importation anglaise et belge. Ce qui pèse le plus sur nous, personnellement, c'est le prix élevé : des transports par suite du mauvais état du canal de Brest et ses embranchements  ; des droits de navigation ; de l'éloignement des chemins de fer ; ainsi, le canal du Blavet par où nous considérable que si nous pouvions recevoir chaque mois. La gare de l'ouest la plus rapprochée de nous c'est lieues pour Langouèdre ou Plénée-Jugon. La ligne de Napoléonville à Saint-Brieuc se rapprochera-telle de
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    appellations :
    usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne
    illustration :
    Carte postale ancienne : le bassin de retenue, la chapelle (1809) et la Maison d'Ecole Le laminoir, détail de la charpente. IVR53_19952200448X Le bassin de retenue, la vanne de la centrale hydroélectrique et le laminoir. IVR53_19952200397X La chapelle (1809), l'étang de retenue, le laminoir et le logis du maître des forges Le laminoir et la centrale électrique desservis par l'étang de retenue. IVR53_20032207149NUCA Le logis du maître des forges, la centrale accolée au laminoir et la chaussée de l'étang Le site industriel et le logement patronal à la fin du 19e siècle (archives privées Le site industriel à la fin du 19e siècle (archives privées). IVR53_19952200488X Le site industriel à la fin du 19e siècle, logements d'ouvriers (archives privées Carte postale ancienne : le bassin de retenue et le laminoir. IVR53_19952200227XB
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Plémet
    canton :
    Chèze (La)
    localisation :
    Moulins (Les) - Plémet Vaublanc (le) - isolé - Cadastre : 1829 H1 182 à 196, 377 à 396, 414 à 428
    titreCourant :
    Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1671 daté par source daté par travaux historiques porte la date
    description :
    forges de Vaublanc est relativement bien conservé. En aval de l'étang, en contrebas de la chaussée se situe le bâtiment du laminoir édifié vers 1850 : vaste halle en rez-de-chaussée largement ouverte sur la petite centrale hydroélectrique, de plan carré, percée de baies en plein cintre et couverte d'une terrasse. Perpendiculairement se situe le logement patronal entièrement édifié en moellons de schiste et de granite et composé de plusieurs corps de bâtiment situés dans le même alignement. Le corps principal d'entre-eux sont desservis par un petit escalier en pierres de taille flanqué contre la façade antérieure . Ils se situent à proximité de la chapelle construite en 1809 en petites pierres de taille en granite Même si certaines structures ont malheureusement disparu tel que le haut fourneau, le site des l'extérieur et dont l'imposante toiture à croupes est en partie supportée par des poteaux. Il est flanqué de compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit brisé à croupes en ardoises. Sa façade
    hydrographie :
    le Lié
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    usine de préparation de produit minéral
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication bief de dérivation bassin de retenue
    historique :
    sur le site de Querrien, à la Prénessaye (22). En 1673, le site du Vaublanc se compose de la halle de époque que les forges du Vaublanc connaissent leur extension maximale. En 1767, le haut fourneau de la juin 1809 et 13 mars 1811, le site devient la propriété de Louis-Aimé Carré-Kerisouët ; sous sa wallon par le puddlage à la houille et la fenderie cède la place à plusieurs trains de laminoirs construite à l'entrée du site. La production concerne tant le matériel agricole tels que des socs de charrues suivirent la guerre de 1870 sonnent le glas des forges du Vaublanc, tout comme celles des Salles, à Perret hydroélectrique est installée en 1924, juste en aval de la chaussée. L'étuve, le four à sécher, les hangars et les bassins de décantation et un hangar de séchage du kaolin sont toujours en place. Le haut-fourneau et la L'usine métallurgique du Vaublanc est édifiée en 1671 et 1672 par François de Farcy à la lisière de la forêt de Loudéac, source de combustible. Au début, les forges du Vaublanc ne réalisent que
    referenceDocumentaire :
    . Bassin de la Vilaine, rive droite : le Lié, an VII-1935. , bassin de la Vilaine (rive droite). Le Lié, an VII-1935. manufacturiers ; tableau des industries ; états trimestriels ou annuels de la situation industrielle du des appareils placés sur la terre ferme. Déclarations de machines à vapeur, 1894-1908. ANDRIEUX, Jean-Yves. L'architecture préindustrielle, une image de la permanence au règne de l'éphémère : les forges des Salles et du Vaublanc. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Belle-Isle-en-Terre. Place des gîtes du nord-ouest de la France dans les extractions nationales vers , 639 p. (le Patrimoine des Communes de France). p. 37-38. AD Côtes d'Armor. Série HP 21. Annuaire des Côtes-du-Nord par MM. Habasque, Marée, De de Kermenenan, 15e-19e siècle.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Retable de la Vierge
    Retable de la Vierge Faou (Le) - rue Général de Gaulle (du) - en ville
    titreCourant :
    Retable de la Vierge
    description :
    -relief de la visitation. Le gradin porte un décor en demi relief figurant des têtes d'angelots. statues de saint Louis et de saint Jean Baptiste posées sur des socles ; le lambris et le couronnement Le retable lambris architecturé enferme un tableau central (donation du rosaire) encadré des semi circulaire couvrent le mur est en obturant une ancienne baie. Autel à tombeau galbé avec bas
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Faou
    appellations :
    de la Vierge
    profession :
    [menuisier] Le Goff Mathieu [menuisier] Le Goarquen
    denominations :
    lambris de hauteur
    canton :
    Faou (Le)
    dimensions :
    la = 400. Dimensions approximatives.
    historique :
    couronnement fait pour l'autel de la confrérie". L'autel et le gradin peuvent être attribués, sans certitude Jean Le Goarquen, " menuisier de Recouvrance", le quartier portuaire de Brest, exécute, entre 1749 et 1750, à l'aide de menuisiers locaux, la majeure partie du retable lambris, à l'exception du couronnement qui est l'oeuvre du menuisier brestois Mathieu Le Goff qui reçoit, en 1752, 199 livres "pour le
    localisation :
    Faou (Le) - rue Général de Gaulle (du) - en ville
  • Maison de prêtre, le Clos (Lizio)
    Maison de prêtre, le Clos (Lizio) Lizio - Le Clos - isolé
    titreCourant :
    Maison de prêtre, le Clos (Lizio)
    dates :
    1543 porte la date 1760 porte la date
    typologies :
    boulins de pigeonnier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    appellations :
    de prêtre
    illustration :
    Le Clos sur le cdastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 160/3) IVR53_20135619715NUCA Maison de prêtre, logis de droite : la fenêtre de l'étage (état en 2011) IVR53_20115600575NUCA Maison de prêtre, logis de droite, mur nord : la cheminée (état en 2011) IVR53_20115600577NUCA Maison de prêtre, logis de droite, cheminée du mur nord : linteau portant le monogramme IHS (état Maison de prêtre, logis de droite, mur sud de l'étage : la cheminée (état en 1984 Maison de prêtre, logis de droite, mur sud de l'étage : la cheminée (état en 2011 Maison de prêtre, logis de gauche : la lucarne (état en 2011) IVR53_20115600576NUCA Maison de prêtre : élévation ouest des 2 logis (état en 1984) IVR53_19845600895X Maison de prêtre : élévation est des 2 logis (état en 2011) IVR53_20115600580NUCA Maison de prêtre : élévation est des 2 logis vus du sud-est (état en 1984) IVR53_19845600894X
    contenu :
    soient parvenus en dehors des manoirs. Le calice sculpté sur la fenêtre de l'étage indique la demeure La maison du Clos, datée de 1543, fait partie des rares édifices civils de cette époque qui nous d'un prêtre dont le nom est gravé : J. -N. JOUBEL. La présence d'un étage habitable, les boulins du pigeonnier rangés sous le toit, rapprochent cette maison du petit logis noble. Au rez-de-chaussée, porte et l'on en juge par la formule de l'inscription : MIRE qui est l'abréviation de : Messire, un titre qui fenêtre ont été inversées. La maison ajoutée au sud en 1760 semble avoir été construite par un prêtre si accompagne le nom du prêtre. (M. -D. Menant)
    historique :
    été construit en 1760 ; inscription sur le linteau de la lucarne : 1760 / MIRE : JU : DENOUAL. Maison de prêtre construite en 1543 et portant l'inscription : JN JOUBEL 1543. Un second logis a
    localisation :
    Lizio - Le Clos - isolé
    referenceDocumentaire :
    Lizio. Cadastre napoléonien, section A1 de Catillez. Lizio. Cadastre napoléonien, section A1 de Catillez. Levée par M. Le Petit, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e. p. 11, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Ferme de Montigné (Vezin-le-Coquet)
    Ferme de Montigné (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - Montigné - isolé - Cadastre : 1812 B3
    titreCourant :
    Ferme de Montigné (Vezin-le-Coquet)
    dates :
    1767 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue générale depuis l'entrée de la cour à l'est IVR53_20063505740NUCA Elévation sud du corps de logis moderne IVR53_20063505741NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    . Un ancien corps de logis, daté 1767, et la grange au sud, sont mentionnés sur le cadastre de 1812. A construit au nord de la cour tandis que les étables sont reconstruites au sud de l'ancien logis. la fin du 19e siècle, un nouveau logis comprenant une salle, une chambre et une laiterie est
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - Montigné - isolé - Cadastre : 1812 B3
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