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  • Verrière de la baie 2 (verrière à personnages) : Mgr Revol, Mgr Thoreau, Mgr de Hercé
    Verrière de la baie 2 (verrière à personnages) : Mgr Revol, Mgr Thoreau, Mgr de Hercé Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Historique :
    Cette verrière réalisée en 1859 par le maître verrier nantais René Echappé remplace une verrière du 15e siècle, perdue lors de la mise en place du nouveau programme.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre-verrier] Echappé René
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 44, Nantes
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Verrière de la baie 2 (verrière à personnages) : Mgr Revol, Mgr Thoreau, Mgr de Hercé
    Texte libre :
    chaque côté d'une conduite d'eau. sous Mgr de Hercé : l'évêque est fusillé à Vannes avec M. de Sombreuil - Baies 0, 1, 2, 3 : René Échappé, Nantes, 1859. Saints évêques de Dol dans les baies 1, 0 et 2 saint Budoc, 3e évêque de Dol : Mgr Brossais-Saint-Marc est présenté par saint Melaine, 1er évêque de de son futur monastère. sous saint Génevé : armoiries et devise de Mgr Brossais-Saint-Marc. Baie 1 chaque évêque : sous Mgr Revol : un évêque bénit la mer. sous Mgr Thoreau : un évêque et un homme de - respectivement 3, 4 et 3 lancettes ; vitrerie décorative en baie 3. Emplacement de vitraux du XVe siècle perdus lors de la mise en place de ce nouveau programme (cf. Brune). Baie 0 : Scène sous chaque évêque : sous Rennes à st Samson et lui offre une verrière. sous saint Magloire, 2e évêque de Dol : le comte de Jersey lui donne une partie de son territoire. sous saint Samson, 1er évêque de Dol : Samson regarde le plan  : Scène sous chaque évêque : sous saint Even, 20e évêque de Dol : le diacre Gilduin refuse l'épiscopat et
  • Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert
    Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert Rennes - Montabizé - 141 rue d' Antrain - en ville - Cadastre : 1842 J 137 à 151 1980 AT 306, 307, 72
    Historique :
    Selon le pouillé historique de l'archevêché de Rennes, le cercle, fondé en 1840 par la société Saint-Vincent-de-Paul et placé sous la direction du père Bourdon, est installé dans une maison du faubourg d'Antrain, acquise en 1858. Une chapelle provisoire y est aménagée dans les pièces de réception de la demeure. Après l'acquisition de l'ancienne usine de Montabizé, en 1860, elle sera remplacée par une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Toutes-Grâces, construite sur les plans du chanoine Brune et bénite en 1866 mais laissée inachevée. Le cercle de l'oeuvre de Jeunesse est devenu les Cadets de Bretagne en 1906. Les matrices cadastrales indiquent qu'en 1842, la propriété de Montabizé, composée d´un atelier, d´une maison et d´un jardin, appartient à M. Rebulet, fabricant de papiers peints. Celle-ci est acquise par M. Loyer, en 1848, puis par François Bernard, en 1858, qui y installe une fabrique de chandelles, enfin par le chanoine Bourdon, en 1862, pour agrandir le cercle de l´oeuvre de la Jeunesse. Deux
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    L'édifice qui abrite aujourd'hui l'association des Cadets de Bretagne est l'un des premiers cercles d'archéologie et son rôle dans la diffusion du style néo-gothique à Rennes. Elle est contemporaine de la chapelle du couvent des Dames Budes, rue Saint-Hélier (1865) et de celle du couvent de Cermes, rue Martenot (1867). La maison acquise en 1858, est l'une des nombreuses villégiatures construites au nord de la route d'Antrain, ici le site historique de Montabizé, sur un site escarpé, offrant un panorama très
    Référence documentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 481. Voirie urbaine. Canton nord-est. Rue d'Antrain (1829-1950) . tome 5, p. 633-634 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section J, dite de Trublet, 2e feuille A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 59. Rue d'Antrain (1961) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 56. Rue d'Antrain (1940-1954) . Aménagement d'une salle de spectacle : plan de situation, tirage, 1949 (A.C. Rennes). Aménagement d'une salle de spectacle : plan , tirage, 1949 (A.C. Rennes). Aménagement d'une salle de spectacle : coupe , tirage, 1949 (A.C. Rennes). Plan de situation, tirage, dessin par Perrin & Martin architectes, 1949 (A. C. Rennes). Plan d'aménagement du bâtiment de l'administration, tirage, dessin par Perrin & Martin architectes
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    Dénominations :
    usine de papiers peints usine de bougies
    Murs :
    pan de bois parpaing de béton
    Étages :
    étage de soubassement étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Saint-Vincent-de-Paul société [commanditaire] Cadets de Bretagne
    Description :
    Le socle de la statue porte l'inscription : Mgr Bourdon 22 juillet 1820 - 4 mai 1911 le 7 janvier 1840 nommé directeur oeuvre de la jeunesse de Toutes Grâces fondée en 1840 devient en 1906 les Cadets de Bretagne.
    Titre courant :
    Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert
    Destinations :
    usine de papiers peints usine de bougies
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515434NUCA Plan de situation par Perrin & Martin, 1949 (A. C. rennes) IVR53_20023515710NUCA Plan du bâtiment de l'administration par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515711NUCA Plan de la conciergerie par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515712NUCA Plan de la chapelle par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515713NUCA Maison acquise par la société Saint-Vincent-de-Paul, 139 rue d'Antrain IVR53_20013522723NUCA Statue du Père Bourdon, fondue par l'Union artistique de Vaucouleurs dans la Meuse, 1er quart 20e Chapelle Notre-Dame-de-Toutes-Grâces IVR53_20013522717NUCA Conciergerie, vue de la façade sud IVR53_20013522720NUCA Conciergerie, vue de la façade nord IVR53_20013522722NUCA
  • Verrière de la de la baie 0 (verrière à personnages) : saint Budoc, saint Magloire, saint Samson, saint Génevé
    Verrière de la de la baie 0 (verrière à personnages) : saint Budoc, saint Magloire, saint Samson, saint Génevé Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Inscriptions & marques :
    Armoiries de Mgr Brossay Saint-Marc (1d).
    Historique :
    Cette verrière réalisée en 1859 par le maître verrier nantais René Echappé remplace une verrière du 15e siècle, perdue lors de la mise en place du nouveau programme.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre-verrier] Echappé René
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 44, Nantes
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Verrière de la de la baie 0 (verrière à personnages) : saint Budoc, saint Magloire, saint Samson
    Texte libre :
    chaque côté d'une conduite d'eau. sous Mgr de Hercé : l'évêque est fusillé à Vannes avec M. de Sombreuil - Baies 0, 1, 2, 3 : René Échappé, Nantes, 1859. Saints évêques de Dol dans les baies 1, 0 et 2 saint Budoc, 3e évêque de Dol : Mgr Brossais-Saint-Marc est présenté par saint Melaine, 1er évêque de de son futur monastère. sous saint Génevé : armoiries et devise de Mgr Brossais-Saint-Marc. Baie 1 chaque évêque : sous Mgr Revol : un évêque bénit la mer. sous Mgr Thoreau : un évêque et un homme de - respectivement 3, 4 et 3 lancettes ; vitrerie décorative en baie 3. Emplacement de vitraux du XVe siècle perdus lors de la mise en place de ce nouveau programme (cf. Brune). Baie 0 : Scène sous chaque évêque : sous Rennes à st Samson et lui offre une verrière. sous saint Magloire, 2e évêque de Dol : le comte de Jersey lui donne une partie de son territoire. sous saint Samson, 1er évêque de Dol : Samson regarde le plan  : Scène sous chaque évêque : sous saint Even, 20e évêque de Dol : le diacre Gilduin refuse l'épiscopat et
  • Verrière de la baie 1 (verrière à personnages) : saint Even, saint Leucher, saint Thuriau de Dol
    Verrière de la baie 1 (verrière à personnages) : saint Even, saint Leucher, saint Thuriau de Dol Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Historique :
    Cette verrière réalisée en 1859 par le maître verrier nantais René Echappé remplace une verrière du 15e siècle, perdue lors de la mise en place du nouveau programme.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre-verrier] Echappé René
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 44, Nantes
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Verrière de la baie 1 (verrière à personnages) : saint Even, saint Leucher, saint Thuriau de Dol
    Texte libre :
    chaque côté d'une conduite d'eau. sous Mgr de Hercé : l'évêque est fusillé à Vannes avec M. de Sombreuil - Baies 0, 1, 2, 3 : René Échappé, Nantes, 1859. Saints évêques de Dol dans les baies 1, 0 et 2 saint Budoc, 3e évêque de Dol : Mgr Brossais-Saint-Marc est présenté par saint Melaine, 1er évêque de de son futur monastère. sous saint Génevé : armoiries et devise de Mgr Brossais-Saint-Marc. Baie 1 chaque évêque : sous Mgr Revol : un évêque bénit la mer. sous Mgr Thoreau : un évêque et un homme de - respectivement 3, 4 et 3 lancettes ; vitrerie décorative en baie 3. Emplacement de vitraux du XVe siècle perdus lors de la mise en place de ce nouveau programme (cf. Brune). Baie 0 : Scène sous chaque évêque : sous Rennes à st Samson et lui offre une verrière. sous saint Magloire, 2e évêque de Dol : le comte de Jersey lui donne une partie de son territoire. sous saint Samson, 1er évêque de Dol : Samson regarde le plan  : Scène sous chaque évêque : sous saint Even, 20e évêque de Dol : le diacre Gilduin refuse l'épiscopat et
  • Verrière de la baie 3 (verrière décorative)
    Verrière de la baie 3 (verrière décorative) Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Historique :
    Cette verrière réalisée en 1859 par le maître verrier nantais René Echappé remplace une verrière du 15e siècle, perdue lors de la mise en place du nouveau programme.
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre-verrier] Echappé René [donateur] La Haute-Dibois de
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - place de la Cathédrale
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 44, Nantes
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    Titre courant :
    Verrière de la baie 3 (verrière décorative)
    Texte libre :
    chaque côté d'une conduite d'eau. sous Mgr de Hercé : l'évêque est fusillé à Vannes avec M. de Sombreuil - Baies 0, 1, 2, 3 : René Échappé, Nantes, 1859. Saints évêques de Dol dans les baies 1, 0 et 2 saint Budoc, 3e évêque de Dol : Mgr Brossais-Saint-Marc est présenté par saint Melaine, 1er évêque de de son futur monastère. sous saint Génevé : armoiries et devise de Mgr Brossais-Saint-Marc. Baie 1 chaque évêque : sous Mgr Revol : un évêque bénit la mer. sous Mgr Thoreau : un évêque et un homme de - respectivement 3, 4 et 3 lancettes ; vitrerie décorative en baie 3. Emplacement de vitraux du XVe siècle perdus lors de la mise en place de ce nouveau programme (cf. Brune). Baie 0 : Scène sous chaque évêque : sous Rennes à st Samson et lui offre une verrière. sous saint Magloire, 2e évêque de Dol : le comte de Jersey lui donne une partie de son territoire. sous saint Samson, 1er évêque de Dol : Samson regarde le plan  : Scène sous chaque évêque : sous saint Even, 20e évêque de Dol : le diacre Gilduin refuse l'épiscopat et
  • Orphelinat de garçons, actuellement institut de gestion de Rennes I
    Orphelinat de garçons, actuellement institut de gestion de Rennes I Rennes - l' Aumônerie - rue Jean-Macé - en ville - Cadastre : 1842 B 98 à 102 1980 BD 400, 399
    Historique :
    chargent de cette oeuvre, désormais soutenue par Mgr Brossais Saint-Marc. Un orphelinat est alors construit chapelle est bénite en 1879, par Mgr Place. Dans l'esprit de ses fondateurs, la proximité de l'asile En 1837, la Conférence Saint-Vincent-de-Paul prend conscience qu'il n'existe pas d'oeuvre de charité pour les orphelins de sexe masculin à Rennes. Une fondation, confiée aux Filles de la Charité, est alors installée 13 rue des Dames. En 1849, les Messieurs de la Congrégation de la Sainte-Vierge se sur un terrain, acheté en 1849, à proximité de la pension Brécha. Il ouvre ses portes en 1850. La d'orphelins et du collège, destiné aux jeunes gens bien nés de la ville, était essentielle, aussi bien sur le mur de clôture sont construits en 1913, en bordure de la nouvelle rue Jean Macé. Des aménagements sont réalisés sur les plans de l'architecte Coüasnon, en 1935 et en 1941. Comme l'indiquent les plans, les bâtiments de l'orphelinat étaient bordés au sud par le gymnase du collège Saint-Vincent, jusqu'au
    Référence documentaire :
    A. C. Rennes, Permis de construire ; 765 W 26. Rue Jean-Macé. p. 61 à 63 JENOUVRIER, Léon. Un Collège français et chrétien. Saint-Vincent-de-Paul de Rennes p. 131, 132, note 13, p. 140 POCQUET DU HAUT-JUSSE B.-A., Origines et débuts de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul, in Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome LXXVII, 1972. p. 194-196, 632 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    hors contexte urbain
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Congrégation des Filles de Saint-Vincent-de-Paul
    Titre courant :
    Orphelinat de garçons, actuellement institut de gestion de Rennes I
    Annexe :
    Extrait de Léon JENOUVRIER, Un collège français et chrétien, Saint-Vincent de Paul de Rennes, 1924 , p. 63. : « Établie dans un terrain contigu au pensionnat de Saint-Vincent, l´Oeuvre ne peut que enfants du riche et du pauvre produit une heureuse influence. De jeunes élèves ont eu la salutaire pensée de consacrer leurs petites épargnes à l´assistance de leurs frères ; ils se sont associés pour l établissement que son respectable fondateur a mis sous la protection de l´apôtre de la Charité. Tous les élèves voudront concourir à l´assistance de l´orphelin, et appeler ainsi sur leurs travaux la bénédiction du Ciel , contact du patron et du travailleur et, comme on dit aujourd´hui, de l´employeur et de l´employé, semence de paix sociale et de satisfaction donnée à la Justice ! Ce sera l´honneur de certains hommes de la société chrétienne que les différents membres de la grande famille nationale continuassent à s´enfermer
    Illustration :
    Vue de la chapelle depuis le nord IVR53_20023501325XA
  • Église paroissiale Saint Martin, place de l'Eglise (Le Pertre)
    Église paroissiale Saint Martin, place de l'Eglise (Le Pertre) Pertre (Le) - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 AC 23
    Historique :
    L'ancienne église priorale dépendant de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes a été reconstruite après les destructions anglaises de 1442. Elle était composée d'une nef avec un collatéral au sud et d'une du 10e siècle a été démolie en 1829. L'église actuelle est élevée en 1863 sur les plans de
    Référence documentaire :
    GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire -éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol, T.V, p 428-431. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne de DUFIEF-MOIREZ Denise, RIOULT Jean-Jacques. Rennes : Association pour l'Inventaire Bretagne, 1996 3438. Le Pertre (I.-et-V.) - Intérieur de l'Eglise, carte postale, E. Mary-Rousselière, édit
    Murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire effectuée en 1994, sur les églises et chapelles d'Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée, en 2002, lors de l'enquête
    Localisation :
    Pertre (Le) - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 AC 23
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint Martin, place de l'Eglise (Le Pertre)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; calcaire ; pierre de taille
    Annexe :
    éleva une tour. L'église agrandie de la sorte, fut solennellement bénite, le 24 mai 1835, par Mgr de Lesquen, en présence de Mgrs Bouvier, évêque du Mans, et de Hercé, évêque élu de Nantes. Plusieurs Extrait de l'abbé Guillotin-de-Corson. Pouillé historique de Rennes, p 428-429 Saint-Martin, abbé de Vertou a été de tout temps le patron du Pertre. L'ancienne église se composait jadis d'une nef des Moines, et prohibitive vraisemblablement au prieuré du Pertre ; on y voyait de grosses colonnes historiées et l'on disait qu'elle datait du 10e siècle. Toute cette antique portion de l'édifice fut détruite fondations existaient en cette église, notamment celles de Saint-Michel, -de la Fouscherie, fondée en 1484 par James Jousselin et valant 100 liv. de renté en 1790, - et celle de la confrérie du Rosaire, dont les messes furent fondées en 1664. Cette église vient elle-même de disparaître.
    Illustration :
    L'église au début du siècle, carte postale de E. Mary Rousselière IVR53_20023517545NUC L' église prise depuis la base de loisirs IVR53_20023517447NUCA
  • Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat)
    Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat) Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A 680
    Historique :
    de Mgr. David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier, entre 1862 et 1882, sont incrustés, dans le Chapelle édifiée en 1860 (datation par travaux historiques). L'ancien sanctuaire de Keranroux a constitué pendant des siècles une chapellenie distincte de celle de Bréhat-Bourg, mais sans avoir le rang de paroisse. Le recteur-prieur de Bréhat était souvent chapelain de Notre-Dame-de-Keranroux. La vieille fut mis en vente, la statue de Notre-Dame-de-Pitié fut mise à l'abri par les paroissiens dans une excavation, sur le versant Nord du grand rocher, abrupt, situé dans l'anse de la Corderie. Selon la tradition où le socle de la statue reposait, dans le creux du rocher, appelé sur le cadastre 'Roc'h Velen' ou de l'île et des marins pêcheurs, qui possédaient des embarcations pour transporter les pierres extraites de la grève de la Corderie. Selon la tradition oarle, rapportée par l'abbé Louis Menguy, une femme Nasta Le Meur, épouse du gardien de phare des Roches-Douvres, aurait paricipé à ces corvées. Un clocher
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    Référence documentaire :
    p. 59 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René pp. 432-39 MENGUY, Louis. Bribes d'histoire de l'archipel de Bréhat. Ile de Bréhat : Association pour la sauvegarde et l'entretien du patrimoine religieux de Bréhat, 2005. . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chapelle de style néogothique, à vaisseau unique et chevet à trois pans, construite en moellons de crossettes et le clocher sont édifiés en pierre de taille. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par
    Localisation :
    Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A 680
    Titre courant :
    Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat)
    Appellations :
    dite Notre-Dame de Keranroux
    Illustration :
    Vue de la chapelle dans son environnement IVR53_20092211437NUCA Vue de la chapelle dans son environnement IVR53_20092211432NUCA Vue de la chapelle à côté de la voie communale IVR53_20092211433NUCA Vue de détail de la porte d'entrée Sud-Ouest de la chapelle, avec le tronc SNSM Vue de l'entrée Sud-Ouest de la chapelle IVR53_20092211434NUCA Vue de l'espace intérieur prise depuis l'Est IVR53_20072210556NUCA Vue de l'espace intérieur prise depuis l'ouest IVR53_20072210555NUCA Vue de l'autel et du choeur côté Est IVR53_20092211436NUCA Vue des témoignages matériels autour des bateaux de sauvetage et des rapports de naufrage, sur les murs intérieurs de la chapelle IVR53_20092211455NUCA
  • Couvent de Franciscains, dit couvent des Recollets
    Couvent de Franciscains, dit couvent des Recollets Rennes - Cohignac - rue de Redon - en ville - Cadastre : 1842 D 96 à 101 1980 DH 184, 185, 255, 256
    Historique :
    Les Récollets arrivent à Rennes, en 1876, à la demande de Mgr Brossais-Saint-Marc, et construisent le couvent, sur les terres de l'ancien manoir de Cohignac, dans le faubourg de Redon, choisi par l'évêque pour sa population ouvrière. Le manoir avait été racheté par la Ville en 1634 "pour servir de logement et retraite aux malades de contagion". L'église est construite en 1877, sur les plans du chanoine Brune. Les arrêtés de voirie mentionnent la construction du mur de clôture, en 1878, par l'entrepreneur les séminaristes qui quittent le séminaire de la place Hoche, entre 1906 et 1910.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales.
    Référence documentaire :
    [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section D, dite de l'arsenal, 2e A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1878.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Rennes - Cohignac - rue de Redon - en ville - Cadastre : 1842 D 96 à 101 1980 DH 184, 185, 255
    Titre courant :
    Couvent de Franciscains, dit couvent des Recollets
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20023515422NUCA
  • Ensemble de 6 verrières géométriques figurées du choeur et du transept : Litanies de la Vierge et Symboles de l'Eglise, et des verrières à personnages de la nef : Saint Pierre, Saint Joseph et l'Enfant, Notre-Dame de Lourdes et de Pontmain, Sacré Cœur
    Ensemble de 6 verrières géométriques figurées du choeur et du transept : Litanies de la Vierge et Symboles de l'Eglise, et des verrières à personnages de la nef : Saint Pierre, Saint Joseph et l'Enfant, Notre-Dame de Lourdes et de Pontmain, Sacré Cœur Availles-sur-Seiche - le Bourg
    Inscriptions & marques :
    // 1874. Baie 6 : CARMEL // M. / V. MICHEL / MALHERRE // LE / MANS. Baie 7 : armoiries de Mgr Brossay Les armoiries du cardinal et du pape sont situées dans la partie supérieure de la verrière ; les Saint-Marc // E. / RATHOUIS // Mr et Me / PROSPER VIVIEN // armoiries : de gueules à la barre d´or / lettres RM et FB // 1874. Baie 8 : armoiries de Pie IX // Mr et Me / H. R. du COURTIL DE FOURNAUX / armoiries de la famille Courtil : d´azur au chevron d´or accompagné de deux étoiles et un grelot d´argent . Baie 10 : E. / RATHOUIS // P. A. // M. et M. RENE MALHERRE // Restauration / 1989 / RAULT. Baie 13 de Bretagne // F.L.
    Canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Courtil de Fournaux [donateur] Malhene René
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 72, Le Mans
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières géométriques figurées du choeur et du transept : Litanies de la Vierge et Symboles de l'Eglise, et des verrières à personnages de la nef : Saint Pierre, Saint Joseph et l'Enfant , Notre-Dame de Lourdes et de Pontmain, Sacré Cœur
    États conservations :
    La verrière de la baie 15 a été remplacée par du verre transparent.
    Illustration :
    Verrière de la baie 5 : Sacré Coeur de Marie IVR53_20043512086NUCA Verrière de la baie 6 : Sacré Coeur de Jésus IVR53_20043512087NUCA Verrière de la baie 7 : Litanies de la Vierge IVR53_20043512088NUCA Verrière de la baie 8 : Symboles de l'Eglise IVR53_20043512089NUCA Verrière de la baie 8 : Armoiries de la famille Courtil IVR53_20043512244NUCA Verrière de la baie 9 : Litanies de la Vierge IVR53_20043512090NUCA Verrière de la baie 10 : Symboles de l'Eglise IVR53_20043512091NUCA Verrière de la baie 11 : Saint Pierre IVR53_20043512092NUCA Verrière de la baie 12 : Saint Joseph et l'Enfant IVR53_20043512093NUCA Verrière de la baie 13 : Notre-Dame de Pontmain IVR53_20043512094NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise (Betton)
    Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise (Betton) Betton - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1989 AI 42
    Historique :
    actuelle reconstruite de 1869 à 1874 sur les plans de Jacques Mellet a été bénite par Mgr Brossais-Saint L'ancienne église paroissiale de Betton, datait principalement des 15e et 16e siècles, édifice prioral à sa construction il était devenu paroissial après les guerres de la Ligue (1590) . L'église -Marc. Les peintures du choeur sont de Istres Contencin. Le clocher a été surélevé en 1927 d'après les plans de l'architecte Charles Coüasnon.
    Référence documentaire :
    . Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton t. 2, p. 391 CHARRY, Odile de. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926 . Mém . maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. p. 37 FROTIER DE LA MESSELIÈRE, Henri. Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. nlle éd. [1907]. Plouagat INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle Le prieuré de Betton. Plan d'élévation, plan de situation et élévation. Plume, encre de chine et Commune de Betton. Ille-et-Vilaine. Plan général de l'église et du tertre sur lequel elle est construite, plan de situation. Plume, encre de chine et lavis sur calque collé sur papier, par Henri et Jules Commune de Betton. Ille-et-Vilaine. Profil de murs de soutènement à l'angle sud-est du tertre où
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Utilisation pour la maçonnerie de moellons provenant des carrières de Saint-Germain. Base des socles et contreforts en granite de Combourg. Façade principale, clochetons, et colonnes intérieures en pierre de crazanne, chaînage de pierre de taille de tuffeau, plan en croix latine, voûte d' ogives
    Localisation :
    Betton - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1989 AI 42
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise (Betton)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon ; calcaire ; pierre de taille ; appareil mixte
    Illustration :
    Le cadastre de 1818 IVR53_20013515932NUC Vue de situation sud IVR53_20013502296XA Vue de situation sud-ouest IVR53_20013502198XA Vue de situation sud-ouest IVR53_19943500978X Vue de situation sud-ouest IVR53_19943500979X Murs de soutènement IVR53_20013516133NUCA
  • Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé Rennes - 12 rue Jean-Macé - en ville - Cadastre : 1980 BD 786
    Historique :
    Pensionnat construit entre 1842 et 1846, à l'initiative de Mgr Brossais-Saint-Marc, sur les plans de l'architecte diocésain Charles Langlois. Celui-ci est également l'auteur des extensions réalisées collège est transformé (suppression de la chapelle) et agrandi sur les plans de l'architecte de la Ville , Emmanuel Le Ray, pour en faire une école supérieure de jeunes filles. Les travaux sont conduits par d'Emmanuel Le Ray, entre 1957 et 1961, sous la direction des architectes de la Ville Lemoine et Lemercier . L'établissement prend alors le nom de lycée Jean Macé.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cet édifice de l'enseignement, qui est à l'origine une oeuvre originale dans la carrière de situation, tout d'abord, il va en effet stimuler le développement des quartiers nord-est de la ville, en particulier la création du boulevard de Sévigné et la rénovation du faubourg de Fougères où se construisent d'imposants hôtels particuliers. Par l'importance de son domaine foncier, près de 4 hectares qui seront à l'origine de l'aménagement de nouveaux axes de distribution du secteur (la rue Jean Macé et la rue du Doyen R. Houin). Par sa fonction, il est le symbole de la reconquête du droit à l'enseignement catholique obtenu en 1849 et de sa ré appropriation par une municipalité anticléricale pour en faire un des fleurons de l'architecture de l'enseignement supérieur désormais ouvert aux filles. Enfin, il s'inscrit dans un domaine de l'architecture à vocation publique particulièrement remarquable à Rennes , l'architecture de l'enseignement.
    Référence documentaire :
    p. 136 POCQUET DU HAUT-JUSSE B.-A., Origines et débuts de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul , in Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome LXXVII, 1972. JENOUVRIER, Léon. Un Collège français et chrétien. Saint-Vincent-de-Paul de Rennes, Rennes A.C. Rennes, Série M ; M 202-208. Ecole supérieure de jeunes filles. Acquisition et aménagement de [1912]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé. Projet d´une école supérieure, plan 2e [1936]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean-Macé. Agrandissements, plan du rez-de-chaussée [1913]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé . Construction d´une salle de manipulation plan et vue de la façade, par Le Ray, 1913 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2846). [1913]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé. Aménagements et constructions neuves [1919]. Mobilier de l'école primaire supérieure de jeunes filles. Plan et coupe de l'armoire à
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    hors contexte urbain
    Titre courant :
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé
    Texte libre :
    de l´enseignement. Fondée à l´initiative de Mgr Brossays Saint-Marc, elle est tenue par Prosper élèves catholiques qui suivent les cours au lycée public de la ville, l´Etat détenant alors le monopole -Mathurin Brécha (1814-1863), prêtre appartenant à la congrégation des missionnaires de l´Immaculée rue de Fougères. Très vite, des locaux plus grands deviennent nécessaires : l'évêque choisit d'établir la pension à l´emplacement d´une propriété rurale située au nord de la ville, au lieu-dit «la Barre Saint-Just ». Un premier bâtiment de dimension réduite, destiné à loger les élèves et à assurer leur éducation spirituelle, est construit sur les plans de Charles Langlois entre 1842 et 1846. Il se compose d'un corps central, accosté de deux pavillons. En 1849, l´évêque de Rennes obtient du ministre de l ponctuées par des pavillons viennent prolonger le bâtiment d'origine, elles abritent des salles de classe, à l'ouest, une chapelle et une salle de spectacle, à l'ouest. L'ensemble est bordé au sud par trois cours de
    Illustration :
    Pension Brécha, plan du rez-de-chaussée, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500298XA Pension Brécha, extension. Plan du rez-de-chaussée, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500241XA Pension Brécha, extension. Plan de l'étage, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500242XA Pension Brécha, Projet de couronnement de la façade nord, Ch. Langlois (A. C. Rennes Plan de l'institution Saint-Vincent de Paul et de ses abords, 1878 (A. P. Saint-Vincent Plan de l'institution Saint-Vincent de Paul de Rennes et de ses abords, dessin, par Leray, 1912 (A Ville de Rennes. Ancien collège Saint-Vincent. Projet d'école supérieure de jeunes filles, dessin Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la salle de réunions, dessin, par Leray, 1913 (A. C. Rennes). IVR53_20023500100XA Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la
  • Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson, actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne)
    Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson, actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - 8 à 12 rue Pierre Flaux - en ville - Cadastre : 1982 AK 86, 87, 634, 635
    Historique :
    Ancien collège de Dol, fondé par Mgr Jean Louis du Bouchet de Sourches, évêque et comte de Dol, sur lettre patente de 1727, (projet de fondation inabouti 1592) et placé sous la direction des Eudistes qui les plans de l'architecte Delatour, à l'emplacement de l'ancien sanitat Saint-James ; il sera inauguré l'installation d'une école religieuse fondée en 1855 et installée en 1866 dans les bâtiments de l'ancien collège par les Frères de l'Instruction chrétienne. Repris après 1903 par les Soeurs de Créhen, (derniers
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    Référence documentaire :
    t. 3, p. 272-274, 406-410, 622 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. Le collège de Dol. D'après le plan dressé en 1769 par J. Piou, ingénieur des Ponts et Chaussées. In  : LEBONNIEC, Yves. Le collège de Dol au 18e siècle. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes 2, Université de Haute p. I-II ; 4-5 LEBONNIEC, Yves. Le collège de Dol au 18e siècle. Mém. maîtrise : Hist. : Rennes 2 , Université de Haute-Bretagne : 1965. PELE, Michel. Le collège de Dol au 18e siècle. Le Rouget de Dol, 1981, n° 36.
    Canton :
    Dol-de-Bretagne
    Description :
    Bâtiment construit en 1728 de plan en L. Construction de salles de classes au nord : petit immeuble
    Localisation :
    Dol-de-Bretagne - 8 à 12 rue Pierre Flaux - en ville - Cadastre : 1982 AK 86, 87, 634, 635
    Titre courant :
    Sanitat Saint-James, puis collège, école primaire de garçons, dit pensionnat Saint-Samson , actuellement institution Notre-Dame, 8 à 12 rue Pierre Flaux (Dol-de-Bretagne)
    Annexe :
    GUILLOTIN DE CORSON mentionne les possessions du collège de Dol : Possessions : Métairies de Petite -Grandville, de La Grétardière, LeTertre, Vienne, Villes-es-Chiens en Mont-Dol, Launay-Bourdais en Carfantain , maisons de la Buterie et de la Brèch-Artur sur les douves de la ville. proximité de la léproserie de Saint-Lazare, attesté dès 1137 et fondée par les évêques de Dol. La disparition de la lèpre au 14e siècle entraîna la désaffectation de l'édifice, dont ill ne subsistait que la chapelle dédiée à Saint-Jacques, reconstruite au 17e siècle. Détruit et remplacé par le collège de Dol.
    Texte libre :
    Dans le contexte breton, le collège de Dol, fondé en 1727 par Mgr Jean-Louis du Bouschet de ville, après le séminaire, fondé en 1698 par Mgr Chamillart, auquel il est associé, destiné à servir de Sourches, évêque et comte de Dol, ne figure pas parmi les établissements importants comme ceux de nantes , de rennes, de Vannes ou de Quimper. Il se rattache à un second groupe qui accueille entre 100 et 300 élèves et qui regroupe les collèges de Dinan, de Fougères, de Morlaix, de Saint-Pol de Léon, de Tréguier ou de Vitré, dans un contexte épiscopal comparable à celui de Tréguier ou de Saint-Pol-de-Léon, qui aura des conséquences après la Révolution. L'établissement ne survivra pas à la disparition de son seul soutien, celui de l'évêque de Dol. Il accueille cependant moins d'une centaine d'élèves, en raison de la proximité du collège de Dinan, son recrutement restant purement local : Dol, Baguer-Morvan, Baguer-Pican , Pleudihen, Saint-Pierre de Plesguen et Lanhélin principalement. L'établissement aura pour élève Toullier et
    Illustration :
    Vue de la façade sud IVR53_19983502146NUCA Vue partielle sud de l'actuel cinéma IVR53_19983502147NUCA
  • Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier) Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Historique :
    Origine des Filles de la Croix La congrégation des Filles de la Croix prend naissance dans la spirituelle, cette communauté de quatre maîtresses, les Filles dévotes, s'emploie à l'instruction des jeunes filles de la ville. Le siège de Roye en 1636 oblige la compagnie à déménager près de Paris (Brie-Comte Robert), accueillie par Marie L'Huillier, veuve de Monsieur de Villeneuve (maître des requêtes de l'hôtel du Roi) qui consacre sa vie à de bonnes oeuvres. A cet effet, elle entretient une correspondance nourrie avec Vincent de Paul (fondateur de la Mission), Jeanne de Chantal et François de Sales (fondateurs de la Visitation). Elle s'intéresse vivement à l'institut des Filles de la Croix et songe à règlements de la communauté. L'institut se scinde alors en deux en 1644 : - la branche de Roye, refusant de -Servais), - la branche de Paris faisant des voeux avec Froger pour supérieur, avait la maison centrale du Séminaire de la Croix à Paris, celle de Ruel et allait bientôt se ramifier par de nombreuses fondations à
    Référence documentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Série 1 Q 1/33. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier 1 Q 146. Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier Plan de tréguier, 1862 Série S sup 137. Plan de tréguier, 1862 Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier. Soeur Tugdual Salaün. "Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier". Document dactylographié d'après un travail
    Représentations :
    Armoiries de Monseigneur Augustin David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier : "D'azur à la tour crénelée d'argent mouvante d'ondes. En courroux de même et surmontée d'une étoile d'or".
    Murs :
    granite pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Le Mat
    Description :
    Le couvent est établi au carrefour des rues Saint-André et de la chantrerie. Les bâtiments conventuels sont édifiés autour d'un parterre fermé par un corps de passage. Hors cette clôture, au sud, la séparée qui ouvre rue des buttes. Dans l'enclos qui se développe à flanc de coteau au sud-est des bâtiments, se trouve une petite chapelle funéraire (cf. dossier correspondant). Couvrant plus de deux hectares, ce vaste terrain clos de hauts murs était divisé en deux parties : près de la Maison Saint-Joseph , un jardin d'agrément avec allées dessinées dont l'une dans l'axe de la chapelle ; dans la partie pensionnaires. Occupant le côté nord de la cour, la maison conventuelle est édifiée en moellon de schiste et granite. Au rez-de-chaussée, il abrite le réfectoire et une salle de récréation (ancienne chapelle dont le dortoir. Les trois grandes baies cintrées marquent l'emplacement de l'ancienne chapelle tandis que les charpente. A l'intérieur, les deux arcs en plein cintre ouverts dans le mur de refend ouest, au rez-chaussée
    Localisation :
    Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Titre courant :
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Annexe :
    Inventaire des effets mobiliers appartenant à la communauté des filles de la Croix de Tréguier. 23 août 1792 (A.D. 22, série 1 Q 146. Biens nationaux de 1ère origine) La maison principale est composée de deux corps de logis à 3 étages, le 1er a 140 pieds de longueur et contient au rez-de-chaussée une chapelle, une sacristie, un réfectoire, une cuisine et une office. La chapelle est ornée de 7 grands et quelques chaises de clisse. Vases sacrés Un calice d'argent, 2 ciboires d'argent et un soleil d'argent doré, Un encensoir et une navette d'argent, 2 lampes, l'une d'argent l'autre de cuivre, Quatre vieux flambeaux d'argent à l'antique dont deux grands et 2 petits, 2 garnitures de chandeliers pour les cierges de l'autel, l'un de métal argenté l'autre de bois doré une troisième de bois peint, 3 garnitures de bouquets d'autel. Parement et linge 8 devant d'autel 3 galonnés en or et 5 plus médiocres galonnés en soie, 12 chasubles, partie galonnée en or, partie en dentelle d'argent, 26 aubes tant de batiste
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    , participe à l'identité du tissu urbain de Tréguier composé notamment de grandes parcelles paysagères propres Le couvent des Filles de la Croix créé à la fin du 17e siècle a évolué au cours de la seconde spatiale à l'exception de la chapelle, autrefois intégrée dans l'aile des sœurs puis "externalisée" sur le côté ouest de la cour. Ce sanctuaire de la seconde moitié du 19e siècle présente un intérêt patrimonial avéré du fait de son décor sculpté et peint, de son mobilier mais également de sa jonction très intéressante avec le bâtiment des pensionnaires et son infirmerie. L'organisation de son volume en deux parties - chœur des sœurs au nord, chapelle des fidèles au sud - est comparable à celui de la chapelle des Paulines. La permanence de l'enclos, espace libre bordé de hauts murs autrefois consacré au verger-potager
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Portrait de Mgr Balthazar Grangier, évêque et comte de Tréguier de 1646 à 1679 (tableau conservé au Le couvent des Filles de la Croix en 1834. Extrait du cadastre ancien, section A2 (A.D. 22, série 3 Le couvent des Filles de la Croix en 1862. Extrait d'un plan de la ville (A.D. 22, série S sup 137 Le couvent des Filles de la Croix. Plan de masse IVR53_20182200329NUDA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèze, fondatrice du couvent des Filles de la Croix de Tréguier , tableau et cardiographe en plomb du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200035NUCA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèse, fondatrice des Filles de la Croix de Tréguier. Détail d'un tableau du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200036NUCA Angle des rues Saint-André et de la Chantrerie. Porterie du couvent. Vue générale nord-ouest Porterie. Détails de la niche abritant la statue de saint François de Sales et des armoiries de
  • Chapelle Notre-Dame du Bon Secours
    Chapelle Notre-Dame du Bon Secours Rennes - Saint-Laurent - 319 avenue du Général-George-S.-Patton - en ville - Cadastre : 1980 HZ 13
    Historique :
    Chapelle bénite en 1866 par Mgr Brossay-Saint-Marc, construite par l'entrepreneur Huchet, comme
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cette petite chapelle de style néogothique dotée d'un clocher-mur est construite à proximité de Saint-Laurent, en bordure de l'ancienne route d'Antrain. Elle est aujourd'hui isolée de son contexte placée au chevet, qui abrite le plus souvent une statue de la Vierge. Une douzaine de chapelles dotées de cet aménagement ont été recensées dans le département, toutes de la deuxième moitié du 19e siècle. Cet
    Référence documentaire :
    tome. 5, 1884, p. 629 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. (novembre) A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1865.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    hors contexte urbain
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Église de style néogothique, de plan massé, à voûte d'ogives et chevet à jour céleste. Décor
  • Église paroissiale Saint-Brandan (Brendan)
    Église paroissiale Saint-Brandan (Brendan) Lanvellec - le Bourg - en village
    Référence documentaire :
    , René. Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les p. 218-219 Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON LE LOUARN, Geneviève. Article "Lanvellec. Eglise Saint-Brendan", p. 311, in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l ´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos), Dictionnaire. Guide du
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    L'église Saint-Brandan par René Couffon (Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint nouveau réédifiée à la fin du 16e siècle et consacrée en 1607 par Mgr Antoine de Revol, édifice qui L'orgue de Robert Dallam "L´orgue de Lanvellec a été construit en 1653 par Robert Dallam pour l ´église de Plestin-les-Grèves. Il aurait été construit en deux étapes : des jeux semblent avoir été ajouté dans l´église de Plestin, et transféré à Lanvellec en 1864. Il est alors restauré par Pierre Huet de Lannion, et c´est probablement à cette occasion que l´alimentation est refaite et une basse de trompette de 8 pieds ajoutée. Aucune autre modification ne fut apportée jusqu´à sa restauration par la maison Formentelli, de Vérone, en 1986. L´orgue avait alors conservé d´origine son buffet, son sommier, la majeure partie de ses éléments mécaniques et de ses tuyaux. Le seul parti de restauration possible était donc un orgue de 4 pieds en montre, avec un seul clavier de 48 touches (ut 1 à ut 5 sans premier ut dièse) et 14
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : le bourg IVR53_20112206079NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : le bourg IVR53_20112206080NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : le bourg IVR53_20112206115NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : le bourg IVR53_20112206116NUCA Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, le clocher, photographie de 1974 Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, vue intérieure, photographie de 1974 Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, vue intérieure, photographie de 1974 Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, vue intérieure, photographie de 1974 Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, vue intérieure, statue, photographie de Lanvellec, le bourg : église paroissiale Saint-Brandan, vue intérieure, statue, photographie de
  • Croix monumentale, Mont Gareau (Saint-Suliac)
    Croix monumentale, Mont Gareau (Saint-Suliac) Saint-Suliac - Mont Gareau - isolé - Cadastre : 1982 AL
    Historique :
    Croix de mission porte les dates de 1858 et 1914. Elle a été édifiée en remplacement d'une ancienne croix qui commémorait la présence en ce lieu d'une antique chapelle priorale dépendant du monastère de Saint-Florent de Saumur.
    Référence documentaire :
    T.II, p.503 GUILLOTIN DE CORSON, abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes . Rennes  : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 72 PETRY Julien. Quelques actes concernant Saint-Suliac avant 1789. Les grandes familles de
    Murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille ; ciment ; fonte
    Annexe :
    rectorie de Saint-Suliac ; c'est ce que prouve la note suivante du pouillé de Saint-Malo, au temps de Mgr Extrait de GUILLOTIN DE CORSON, T.II, p.505. Le prieuré de Saint-Suliac dut être fondé au 12e siècle. L'ancien Pouillé de Saint-Florent nous apprend que cette abbaye avait originairement coutume d'y , antérieurement au I6e siècle. Plus tard, il parait que ce bénéfice fut désuni de la mense et uni cette fois à la de la Bastie (1739-1767) ; " Prieuré de Saint-Suliac, dit de Saint-Laurent, réuni à la cure depuis plus de cent ans. Le recteur assure qu'il vaut peu de chose ; les paroissiens soutiennent qu'il est chargé de trois messes et la cure de trois autres ; ils se fondent sur deux anciennes ordonnances de visite. Ces messes ne s'acquittent plus depuis longtemps". C'est à cause de cette union du prieuré à la cure que le recteur de Saint-Suliac est encore de nos jours appelé prieur par ses paroissiens. On ne sait plus où se situait ce petit monastère de Saint-laurent, l'abbé Manet pensait qu'une vieille
    Illustration :
    Reproduction d'un dessin de M.H. Berteaux, PANORAMA VU DU MONT GARROT, in : Les grandes familles de
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