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  • Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert
    Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert Rennes - Montabizé - 141 rue d' Antrain - en ville - Cadastre : 1842 J 137 à 151 1980 AT 306, 307, 72
    Historique :
    Selon le pouillé historique de l'archevêché de Rennes, le cercle, fondé en 1840 par la société Saint-Vincent-de-Paul et placé sous la direction du père Bourdon, est installé dans une maison du faubourg d'Antrain, acquise en 1858. Une chapelle provisoire y est aménagée dans les pièces de réception de la demeure. Après l'acquisition de l'ancienne usine de Montabizé, en 1860, elle sera remplacée par une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Toutes-Grâces, construite sur les plans du chanoine Brune et bénite en 1866 mais laissée inachevée. Le cercle de l'oeuvre de Jeunesse est devenu les Cadets de Bretagne en 1906. Les matrices cadastrales indiquent qu'en 1842, la propriété de Montabizé, composée d´un atelier, d´une maison et d´un jardin, appartient à M. Rebulet, fabricant de papiers peints. Celle-ci est acquise par M. Loyer, en 1848, puis par François Bernard, en 1858, qui y installe une fabrique de chandelles, enfin par le chanoine Bourdon, en 1862, pour agrandir le cercle de l´oeuvre de la Jeunesse. Deux
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    L'édifice qui abrite aujourd'hui l'association des Cadets de Bretagne est l'un des premiers cercles d'archéologie et son rôle dans la diffusion du style néo-gothique à Rennes. Elle est contemporaine de la chapelle du couvent des Dames Budes, rue Saint-Hélier (1865) et de celle du couvent de Cermes, rue Martenot (1867). La maison acquise en 1858, est l'une des nombreuses villégiatures construites au nord de la route d'Antrain, ici le site historique de Montabizé, sur un site escarpé, offrant un panorama très
    Référence documentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 481. Voirie urbaine. Canton nord-est. Rue d'Antrain (1829-1950) . tome 5, p. 633-634 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section J, dite de Trublet, 2e feuille A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 59. Rue d'Antrain (1961) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 56. Rue d'Antrain (1940-1954) . Aménagement d'une salle de spectacle : plan de situation, tirage, 1949 (A.C. Rennes). Aménagement d'une salle de spectacle : plan , tirage, 1949 (A.C. Rennes). Aménagement d'une salle de spectacle : coupe , tirage, 1949 (A.C. Rennes). Plan de situation, tirage, dessin par Perrin & Martin architectes, 1949 (A. C. Rennes). Plan d'aménagement du bâtiment de l'administration, tirage, dessin par Perrin & Martin architectes
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    Dénominations :
    usine de papiers peints usine de bougies
    Murs :
    pan de bois parpaing de béton
    Étages :
    étage de soubassement étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Saint-Vincent-de-Paul société [commanditaire] Cadets de Bretagne
    Description :
    Le socle de la statue porte l'inscription : Mgr Bourdon 22 juillet 1820 - 4 mai 1911 le 7 janvier 1840 nommé directeur oeuvre de la jeunesse de Toutes Grâces fondée en 1840 devient en 1906 les Cadets de Bretagne.
    Titre courant :
    Ancienne usine de papiers peints Rebulet, fabrique de chandelles Bénard, puis cercle de la Jeunesse de Notre-Dame de Toutes-Grâces, actuellement cercle Paul-Bert
    Destinations :
    usine de papiers peints usine de bougies
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515434NUCA Plan de situation par Perrin & Martin, 1949 (A. C. rennes) IVR53_20023515710NUCA Plan du bâtiment de l'administration par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515711NUCA Plan de la conciergerie par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515712NUCA Plan de la chapelle par Perrin & Martin, 1961 (A. C. rennes) IVR53_20023515713NUCA Maison acquise par la société Saint-Vincent-de-Paul, 139 rue d'Antrain IVR53_20013522723NUCA Statue du Père Bourdon, fondue par l'Union artistique de Vaucouleurs dans la Meuse, 1er quart 20e Chapelle Notre-Dame-de-Toutes-Grâces IVR53_20013522717NUCA Conciergerie, vue de la façade sud IVR53_20013522720NUCA Conciergerie, vue de la façade nord IVR53_20013522722NUCA
  • Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang (Vannes)
    Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang (Vannes) Vannes - boulevard de la Paix Anciennement chaussée de l'Etang - en ville - Cadastre : 1807 I2 408, 409, 410 1844 K3 758, 759, 760 1980 BO 316
    Copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    Historique :
    reconstruit en 1878-1879. Le nouveau bâtiment de la minoterie dit minoterie Sainte-Anne est bénie par Mgr A l'origine, le moulin au Duc est un moulin banal dépendant du duc de Bretagne. Il est construit à la suite d'un échange des ducs de leur moulin de Bohalgo, échange qui aboutit au creusement de l'étang au Duc pour alimenter le moulin. Propriété de la Couronne après la réunion de la Bretagne à la France, il est vendu en 1697 à Renouard de Villayer. Ce dernier revend le moulin à la ville en 1756 sont ensuite vendus aux frères Dalido qui les équipent de "plansichters" modernes (blutoir mécanique performants de l'ouest. En 1929, il devient la "Compagnie Agricole du Morbihan" et cesse son activité en 1962 . Il est détruit en 1974. La statue de sainte Anne qui ornait le pignon sud de la minoterie est descendue la même année et transportée au rond-point de Saint-Léonard en direction de Theix.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    Référence documentaire :
    Fonds de l'intendance, plans, 1768, 1783 A. D. Ille-et-Vilaine. Série C. C 704/12/ Fonds de l'Intendance. Plan géométrique et détaillé du moulin au duc et de ses environs avec un profil de la partie du (ingénieur), Le Roy (?), David (?), 1768. Ech. 1 : 72, papier, plume encre de chine, plume encre de couleur , 178 Lx61 l. C 704/13/ Fonds de l'Intendance. Plan, élévation et coupe d'une nouvelle arche dans la chaussée de l'étang du Duc, à l'endroit de la coursière des moulins, proposée pour avoir lieu au cas qu'il ne soit pas possible de réparer l'ancien, comme nous l'avons expliqué au procès-verbal. Dessin : plan , élévation, coupe pour Gaspard-Louis Caze, baron de la Bove (intendant de Bretagne), 1783 (?). Ech. 1 : 56 , papier, plume encre de chine, lavis encre de chine, lavis couleur, 66 Lx36 l. . Morbihan, 3O 2178. Voirie urbaine. An XI-1848. Plan et élévation des déversoirs et béchets des moulins à Le moulin et l'étang au duc DALIDO, Jean. Le moulin et l'étang au duc. Atelier de topographie
    Localisation :
    Vannes - boulevard de la Paix Anciennement chaussée de l'Etang - en ville - Cadastre : 1807 I2
    Titre courant :
    Moulin au Duc, puis minoterie Sainte-Anne, boulevard de la Paix ; anciennement chaussée de l'Etang
    Annexe :
    Acte de vente du moulin, 1796 AD Morbihan.Série S. S 1152. Moulins usines, règlements d´eau. 3 messidor an 4 : ACTE DE VENTE DE BIEN REVOLUTIONNAIRE avec description du moulin « et aussi en présence de remis un acte de ferme du 2 mai 1783 au rapport de Hervieu notaire à Vannes, un P-V de renable du 15 janvier 1691 rapporté par les notaires de Vannes et autres pièces nécessaires à nos opérations, et après avoir examiné l´état des bâtiments les matières de leur construction, la longueur, largeur et hauteur de long à deux longueurs 126 pieds, et de largeur à deux pignons 22 pieds, ayant ses vues au midi par et planté de pommiers 3° La chaussée dudit moulin en mauvais état et que le propriétaire .. doit être . 4° L´étang dudit moulin donnant du couchant à la chaussée, du levant au marais enclos depuis peu de temps par le citoyen Duclos Bossard, du nord à jardins de la rue Gilard à terre de Champ Gauchard au citoyen Danet et à terres dépendante de l´Hôpital général, du midi à terres du Gras d´Or au citoyen
    Illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (40 sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan, coupe et élévation d'une nouvelle arche dans la chaussée de l'étang au duc. 1783. AD Ille et Fonds de l'Intendance. Plan ... qui a pour objet de procurer à la ville de Vannes une entrée ... par la rue de la petite Garenne, fauxbourg de Saint-Patern. Plan par Chambon de Beauvalet, 18e siècle Plan d'alignement et de voirie, 1841 section I, détail. AM Vannes. IVR53_19975601227X Demande de transformation d'une minoterie en moulin à farine par le sieur Droual, plan des lieux Plan parcellaire du tronçon de l'étang au duc, sans date, 195?. AM Vannes 1 O 216 déviation RN 165 Vue aérienne de la partie nord-est de la ville. Carte postale ancienne Cim, 2e quart 20e siècle Vue de la minoterie côté rue du Roulage. Carte postale ancienne : édition Arthaud et Nozais Nantes
  • Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé Rennes - 12 rue Jean-Macé - en ville - Cadastre : 1980 BD 786
    Historique :
    Pensionnat construit entre 1842 et 1846, à l'initiative de Mgr Brossais-Saint-Marc, sur les plans de l'architecte diocésain Charles Langlois. Celui-ci est également l'auteur des extensions réalisées collège est transformé (suppression de la chapelle) et agrandi sur les plans de l'architecte de la Ville , Emmanuel Le Ray, pour en faire une école supérieure de jeunes filles. Les travaux sont conduits par d'Emmanuel Le Ray, entre 1957 et 1961, sous la direction des architectes de la Ville Lemoine et Lemercier . L'établissement prend alors le nom de lycée Jean Macé.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cet édifice de l'enseignement, qui est à l'origine une oeuvre originale dans la carrière de situation, tout d'abord, il va en effet stimuler le développement des quartiers nord-est de la ville, en particulier la création du boulevard de Sévigné et la rénovation du faubourg de Fougères où se construisent d'imposants hôtels particuliers. Par l'importance de son domaine foncier, près de 4 hectares qui seront à l'origine de l'aménagement de nouveaux axes de distribution du secteur (la rue Jean Macé et la rue du Doyen R. Houin). Par sa fonction, il est le symbole de la reconquête du droit à l'enseignement catholique obtenu en 1849 et de sa ré appropriation par une municipalité anticléricale pour en faire un des fleurons de l'architecture de l'enseignement supérieur désormais ouvert aux filles. Enfin, il s'inscrit dans un domaine de l'architecture à vocation publique particulièrement remarquable à Rennes , l'architecture de l'enseignement.
    Référence documentaire :
    p. 136 POCQUET DU HAUT-JUSSE B.-A., Origines et débuts de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul , in Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome LXXVII, 1972. JENOUVRIER, Léon. Un Collège français et chrétien. Saint-Vincent-de-Paul de Rennes, Rennes A.C. Rennes, Série M ; M 202-208. Ecole supérieure de jeunes filles. Acquisition et aménagement de [1912]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé. Projet d´une école supérieure, plan 2e [1936]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean-Macé. Agrandissements, plan du rez-de-chaussée [1913]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé . Construction d´une salle de manipulation plan et vue de la façade, par Le Ray, 1913 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2846). [1913]. Ecole supérieure de jeunes filles, rue Jean Macé. Aménagements et constructions neuves [1919]. Mobilier de l'école primaire supérieure de jeunes filles. Plan et coupe de l'armoire à
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    hors contexte urbain
    Titre courant :
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé
    Texte libre :
    de l´enseignement. Fondée à l´initiative de Mgr Brossays Saint-Marc, elle est tenue par Prosper élèves catholiques qui suivent les cours au lycée public de la ville, l´Etat détenant alors le monopole -Mathurin Brécha (1814-1863), prêtre appartenant à la congrégation des missionnaires de l´Immaculée rue de Fougères. Très vite, des locaux plus grands deviennent nécessaires : l'évêque choisit d'établir la pension à l´emplacement d´une propriété rurale située au nord de la ville, au lieu-dit «la Barre Saint-Just ». Un premier bâtiment de dimension réduite, destiné à loger les élèves et à assurer leur éducation spirituelle, est construit sur les plans de Charles Langlois entre 1842 et 1846. Il se compose d'un corps central, accosté de deux pavillons. En 1849, l´évêque de Rennes obtient du ministre de l ponctuées par des pavillons viennent prolonger le bâtiment d'origine, elles abritent des salles de classe, à l'ouest, une chapelle et une salle de spectacle, à l'ouest. L'ensemble est bordé au sud par trois cours de
    Illustration :
    Pension Brécha, plan du rez-de-chaussée, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500298XA Pension Brécha, extension. Plan du rez-de-chaussée, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500241XA Pension Brécha, extension. Plan de l'étage, Ch. Langlois (A. C. Rennes) IVR53_20023500242XA Pension Brécha, Projet de couronnement de la façade nord, Ch. Langlois (A. C. Rennes Plan de l'institution Saint-Vincent de Paul et de ses abords, 1878 (A. P. Saint-Vincent Plan de l'institution Saint-Vincent de Paul de Rennes et de ses abords, dessin, par Leray, 1912 (A Ville de Rennes. Ancien collège Saint-Vincent. Projet d'école supérieure de jeunes filles, dessin Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la salle de réunions, dessin, par Leray, 1913 (A. C. Rennes). IVR53_20023500100XA Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la
  • Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier) Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Historique :
    Origine des Filles de la Croix La congrégation des Filles de la Croix prend naissance dans la spirituelle, cette communauté de quatre maîtresses, les Filles dévotes, s'emploie à l'instruction des jeunes filles de la ville. Le siège de Roye en 1636 oblige la compagnie à déménager près de Paris (Brie-Comte Robert), accueillie par Marie L'Huillier, veuve de Monsieur de Villeneuve (maître des requêtes de l'hôtel du Roi) qui consacre sa vie à de bonnes oeuvres. A cet effet, elle entretient une correspondance nourrie avec Vincent de Paul (fondateur de la Mission), Jeanne de Chantal et François de Sales (fondateurs de la Visitation). Elle s'intéresse vivement à l'institut des Filles de la Croix et songe à règlements de la communauté. L'institut se scinde alors en deux en 1644 : - la branche de Roye, refusant de -Servais), - la branche de Paris faisant des voeux avec Froger pour supérieur, avait la maison centrale du Séminaire de la Croix à Paris, celle de Ruel et allait bientôt se ramifier par de nombreuses fondations à
    Référence documentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Série 1 Q 1/33. Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier 1 Q 146. Biens nationaux de première origine. Renable de la communauté des soeurs des soeurs de La Croix de Tréguier Plan de tréguier, 1862 Série S sup 137. Plan de tréguier, 1862 Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier. Soeur Tugdual Salaün. "Les Filles de la Croix. Une congrégation religieuse à Tréguier". Document dactylographié d'après un travail
    Représentations :
    Armoiries de Monseigneur Augustin David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier : "D'azur à la tour crénelée d'argent mouvante d'ondes. En courroux de même et surmontée d'une étoile d'or".
    Murs :
    granite pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Le Mat
    Description :
    Le couvent est établi au carrefour des rues Saint-André et de la chantrerie. Les bâtiments conventuels sont édifiés autour d'un parterre fermé par un corps de passage. Hors cette clôture, au sud, la séparée qui ouvre rue des buttes. Dans l'enclos qui se développe à flanc de coteau au sud-est des bâtiments, se trouve une petite chapelle funéraire (cf. dossier correspondant). Couvrant plus de deux hectares, ce vaste terrain clos de hauts murs était divisé en deux parties : près de la Maison Saint-Joseph , un jardin d'agrément avec allées dessinées dont l'une dans l'axe de la chapelle ; dans la partie pensionnaires. Occupant le côté nord de la cour, la maison conventuelle est édifiée en moellon de schiste et granite. Au rez-de-chaussée, il abrite le réfectoire et une salle de récréation (ancienne chapelle dont le dortoir. Les trois grandes baies cintrées marquent l'emplacement de l'ancienne chapelle tandis que les charpente. A l'intérieur, les deux arcs en plein cintre ouverts dans le mur de refend ouest, au rez-chaussée
    Localisation :
    Tréguier - rue saint André rue chantrerie (de la)
    Titre courant :
    Couvent des Filles de la Croix puis des Soeurs du Christ, rue Saint-André (Tréguier)
    Annexe :
    Inventaire des effets mobiliers appartenant à la communauté des filles de la Croix de Tréguier. 23 août 1792 (A.D. 22, série 1 Q 146. Biens nationaux de 1ère origine) La maison principale est composée de deux corps de logis à 3 étages, le 1er a 140 pieds de longueur et contient au rez-de-chaussée une chapelle, une sacristie, un réfectoire, une cuisine et une office. La chapelle est ornée de 7 grands et quelques chaises de clisse. Vases sacrés Un calice d'argent, 2 ciboires d'argent et un soleil d'argent doré, Un encensoir et une navette d'argent, 2 lampes, l'une d'argent l'autre de cuivre, Quatre vieux flambeaux d'argent à l'antique dont deux grands et 2 petits, 2 garnitures de chandeliers pour les cierges de l'autel, l'un de métal argenté l'autre de bois doré une troisième de bois peint, 3 garnitures de bouquets d'autel. Parement et linge 8 devant d'autel 3 galonnés en or et 5 plus médiocres galonnés en soie, 12 chasubles, partie galonnée en or, partie en dentelle d'argent, 26 aubes tant de batiste
    Aires d'études :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    Texte libre :
    , participe à l'identité du tissu urbain de Tréguier composé notamment de grandes parcelles paysagères propres Le couvent des Filles de la Croix créé à la fin du 17e siècle a évolué au cours de la seconde spatiale à l'exception de la chapelle, autrefois intégrée dans l'aile des sœurs puis "externalisée" sur le côté ouest de la cour. Ce sanctuaire de la seconde moitié du 19e siècle présente un intérêt patrimonial avéré du fait de son décor sculpté et peint, de son mobilier mais également de sa jonction très intéressante avec le bâtiment des pensionnaires et son infirmerie. L'organisation de son volume en deux parties - chœur des sœurs au nord, chapelle des fidèles au sud - est comparable à celui de la chapelle des Paulines. La permanence de l'enclos, espace libre bordé de hauts murs autrefois consacré au verger-potager
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Portrait de Mgr Balthazar Grangier, évêque et comte de Tréguier de 1646 à 1679 (tableau conservé au Le couvent des Filles de la Croix en 1834. Extrait du cadastre ancien, section A2 (A.D. 22, série 3 Le couvent des Filles de la Croix en 1862. Extrait d'un plan de la ville (A.D. 22, série S sup 137 Le couvent des Filles de la Croix. Plan de masse IVR53_20182200329NUDA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèze, fondatrice du couvent des Filles de la Croix de Tréguier , tableau et cardiographe en plomb du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200035NUCA Apparition du Sacré-Coeur à Hélène Vorèse, fondatrice des Filles de la Croix de Tréguier. Détail d'un tableau du 18e siècle (cathédrale de Tréguier) IVR53_20182200036NUCA Angle des rues Saint-André et de la Chantrerie. Porterie du couvent. Vue générale nord-ouest Porterie. Détails de la niche abritant la statue de saint François de Sales et des armoiries de
  • Ancien hôtel des Demoiselles, couvent puis pensionnat de l'Adoration, actuellement groupe scolaire et collège
    Ancien hôtel des Demoiselles, couvent puis pensionnat de l'Adoration, actuellement groupe scolaire et collège Rennes - rue d' Antrain - en ville - Cadastre : 1812 B 869 à 874 1842 A 2495 à 2502 1980 AS 211, 212
    Historique :
    , attestés au milieu du 17e siècle, sont acquis par l'évêque de Rennes, Mgr Bareau de Girac, pour y installer Selon Guillotin de Corson et Banéat, une maison d'éducation pour les jeunes filles, fondée en 1778 , complète l'hôtel des Gentilshommes établi dans la ville basse en 1748. Les hôtels des Croix et de Kernynan l'établissement qui prend le nom d'hôtel des Demoiselles ou de l'Enfant-Jésus. Sécularisé pendant la Révolution , il abrite le couvent des soeurs des Sacrés-Coeurs et de l'Adoration en 1820 ou en 1818, selon Alain -François Le Sacher. L'auteur indique également que l'édifice est agrandi, au début du 19e siècle, de deux ailes, presque entièrement détruites lors des bombardements de 1944. Le cardinal Roques bénit le nouvel pavillon d'entrée à bossages d'angle avec une niche à statue encadrée de pilastres et surmontée d'un rue est également visible, construite en moellons de schiste avec des chaînages en pierre calcaire . Une seconde vue représente la cour intérieure, l'aile en pan de bois à l'ouest et une aile du 19e
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    type maison de retenue
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Référence documentaire :
    [Rennes. Collège de l'adoration. Vue de l'école depuis la cour]. Photographie. In : LESACHER, Alain Pensionnat des Sacrés-Coeurs et de l'Adoration. Rennes. Vue intérieure. Photographie. In : LESACHER Pensionnat des Sacrés-Coeurs et de l'Adoration. Rennes. Chapelle des Enfants de Marie. Vue depuis Pensionnat des Sacrés-Coeurs et de l'Adoration. Rennes. Chapelle des Enfants de Marie. Vue [Rennes. Collège de l'adoration. Vue de la chapelle des Enfants de Marie au loin, depuis les bâtiments de l'école]. Photographie. In : LESACHER, Alain-François. Les écoles rennaises. [s.l.] : Alan tome 3, p. 441 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section A, dite de l'hôtel de ville, 7e A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 58. Rue d'Antrain (1957-1960) . p. [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite de Saint-Laurent
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Soeurs de l'Enfant-Jésus
    Description :
    L'édifice implanté en parcelle traversante est composé d'un ensemble de bâtiments disposés en U au sud-ouest de la parcelle et de plusieurs bâtiments isolés (en rez-de-chaussée), suivant cependant une orientation donnée par le corps principal. Un oratoire est situé au nord de la parcelle, un logement est isolé au sud, au niveau de l'accès cocher, ainsi qu'un second logement disposant d'un jardin clos, à de deux hôtels sur rue, à l'ouest, à étage carré et étage de comble, construits en moellons de schiste masqués par un enduit, au rez-de-chaussée et en pan de bois hourdis en torchis à l'étage. L'angle marquant la rupture de la façade sur rue donne l'alignement d'origine de la voie. A l'ouest, le premier corps de bâtiment de plan massé présente 3 travées en façade ouest et sud, où le niveau de rez-de -chaussée est éclairé par des oculi. Il est prolongé à l'est par un second corps de bâtiment à 2 travées dont les ouvertures, au rez-de-chaussée, présentent les mêmes linteaux droits. L'ensemble est prolongé
    Titre courant :
    Ancien hôtel des Demoiselles, couvent puis pensionnat de l'Adoration, actuellement groupe scolaire
    Texte libre :
    Les deux hôtels mentionnés par Guillotin de Corson et Paul Banéat sont toujours visibles, à l'ouest de l'édifice ; le beau portail a cependant disparu. Comme le montre le cadastre de 1842, les deux bâtiments d'origine ont été agrandis avant cette date de bâtiments conventuels, d'une chapelle et d'une boulangerie, puis au milieu du 19e siècle, sur des parcelles acquises à l'est. L'actuelle institution de sont inachevés, comme le montre le décrochement de la façade et de la toiture du pavillon d'entrée. Ils témoignent cependant, comme au Vieux-Cours ou à la Visitation de la qualité des réalisations architecturales de l'après-guerre, dans le cadre de l'enseignement privé.
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515384NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515400NUCA Vue de la façade est IVR53_20023500867XA Vue de la façade ouest IVR53_20023500945XA Vue de l'oratoire depuis la rue du Moulin-Saint-Martin IVR53_20013522771NUCA Détail de la clôture IVR53_20013522789NUCA
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