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  • Quartier de Maurepas (Rennes)
    Quartier de Maurepas (Rennes) Rennes
    titreCourant :
    Quartier de Maurepas (Rennes)
    description :
    Secteur urbain délimité par le boulevard de Vitré, à l´est, la rue de Fougères, à l´ouest, et la
    profession :
    [commanditaire] Ville de Rennes
    historique :
    Le projet municipal de construction d´une école et d´un jardin public, en 1927, est à l´origine de la formation du quartier de Maurepas, qui s´est développé principalement sur les terres de la ferme au plan d´extension de 1928. Elle est suivie de l´ouverture de la rue Georges-Courteline, en 1930 Fils, où s´étend l´actuel parc de Maurepas. La voie sera prolongée vers l´est, en 1937. L´ouverture du lotissement réalisé en plusieurs tranches sur les terres de la ferme du Tronchet, à l´est du jardin public. La trame en étoile apparaît sur le plan d´ensemble du lotissement réalisé en 1935 par le marquis de Kernier Charles-Péguy, qui prolonge le boulevard Paul-Painlevé, assurent sa communication avec le boulevard de
    referenceDocumentaire :
    [1927]. Ville de Rennes. Plan général. Extrait [indiquant les voies à ouvrir dans les quartiers A. C. Rennes. Série O ; 1 O 166. Voirie urbaine. Canton nord-est. Boulevard Paul-Painlevé (1927 A. C. Rennes. Série O ; 1 O 118. Voirie urbaine. Canton nord-est. Rue Georges-Courteline (1930-1937) . [1935]. Lotissement face au jardin public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire , dessin, par René Prigent géomètre, 10 avril 1935 (A. C. Rennes). A. C. Rennes. Série O ; 1 O 170. Voirie urbaine. Canton nord-est. Boulevard Raymond-Poincaré (1934
  • Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; boulevard Raymond-Poincaré ; rue Joseph-Turmel ; rue Victor-Basch ; rue Paul-Banéat ; rue Sophie-Michel ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes)
    Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; boulevard Raymond-Poincaré ; rue Joseph-Turmel ; rue Victor-Basch ; rue Paul-Banéat ; rue Sophie-Michel ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes) Rennes - le Tronchet - boulevard Paul-Painlevé rue Georges-Courteline boulevard Raymond-Poincaré rue Joseph-Turmel rue Victor-Basch rue Paul-Banéat rue Sophie-Michel rue Pierre-Loti rue de Fougères - en ville
    titreCourant :
    Lotissement de Kernier, dit du Tronchet, boulevard Paul-Painlevé ; rue Georges-Courteline ; rue Pierre-Loti ; rue de Fougères (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Plan masse : lotissement réalisé en plusieurs tranches : les deux groupes de lots de la première ), les lots de la deuxième tranche sont desservis par deux voies nouvelles ceinturant le jardin public de Maurepas, les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré prévus au plan d'extension de 1928, et par la rue Georges-Courteline. L´extension autorisée en 1938 est formée de 87 lots desservis par trois voies , en retrait de la voie. Position des jardins : en fond de parcelle. Typologie du bâti : maisons
    illustration :
    Plan de situation du lotissement autorisé en 1938 IVR53_20013522275NUCA Rue Bourde-de-la-Rogerie IVR53_20013522152NUCA Maison, 222 rue de Fougères IVR53_20013522333NUCA
    profession :
    [géomètre] Prigent René [promoteur] Kernier de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs
    historique :
    et 1937. Les plans sont dessinés en 1926 et 1935 par le géomètre René Prigent. Le plan de 1926 figure Lotissement réalisé par le marquis de Kernier, sur les terres de la ferme du Tronchet, entre 1926 les parcelles bordant la rue de Fougères, la rue Sophie-Michel et la rue Pierre-Loti. Il sera modifié se situe face au champ de courses, actuel parc des Gayeulles. Les trente lots de la deuxième tranche bordent les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré, voies prévues au plan d´extension de 1928, qui sont construites en 1934. Le plan prévoit la création de trois voies et figure la rue Joseph-Turmel et la rue Georges-Courteline prolongée. Bien que la rue Georges-Courteline et la rue Bourde-de-la -Rogerie ne figurent pas sur le plan du lotissement autorisé en 1935, la vente de parcelles bordant ces rues débute en 1937, comme l´indique les demandes d´alignement jointes au dossier de ce premier leur dénomination actuelle en 1949. Deux courriers datés de 1951 et 1952 signalent la situation
    localisation :
    rue Joseph-Turmel rue Victor-Basch rue Paul-Banéat rue Sophie-Michel rue Pierre-Loti rue de
    referenceDocumentaire :
    public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire., dessin, par René Prigent géomètre, 1935 (A. C consorts de Kernier propriétaires, dessin, par René Prigent géomètre, 1938 (A. C. Rennes). [1937]. Plan de situation, dessin, par René Prigent géomètre, 22 décembre 1937 (A. C. Rennes). [1926]. Plan et profil en long [des voies] de la première tranche, dessin, par René Prigent [1926]. Plan de la première tranche et de l'annexe, dessin, par René Prigent géomètre, 30 mars 1926 [1932]. Plan de la première tranche, dessin, par René Prigent géomètre, 13 février 1932 (A. C A. C. Rennes. Urbanisme : 717 W 15. Demande d'autorisation de lotissement. [1935]. Lotissement face au jardin public du Tronchet. M. le marquis de Kernier propriétaire , dessin, par René Prigent géomètre, 10 avril 1935 (A. C. Rennes). [1935]. Ville de Rennes. Section M du cadastre. Situation du [1er] lotissement face au jardin
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Un des lotissements les plus importants réalisés dans ce secteur de la ville, exemplaire de la concertation qui s'opère, entre les deux guerres, avec les projets urbains.
  • Lotissement Berthelin-Guyot, 15, 22 et 24 rue André-Rouault ; 1 à 37 boulevard Oscar-Leroux ; 3 et 5 rue Alfred-Lavanant ; 38 à 42 rue René-Brice ; 13 à 19 et 14 à 20 rue Jouon-des-Longrais (Rennes)
    Lotissement Berthelin-Guyot, 15, 22 et 24 rue André-Rouault ; 1 à 37 boulevard Oscar-Leroux ; 3 et 5 rue Alfred-Lavanant ; 38 à 42 rue René-Brice ; 13 à 19 et 14 à 20 rue Jouon-des-Longrais (Rennes) Rennes - 15, 22 et 24 rue André-Rouault 1 à 37 boulevard Oscar-Leroux 3 et 5 rue Alfred-Lavanant 38 à 42 rue René-Brice 13 à 19 et 14 à 20 rue Jouon-des-Longrais - en ville - Cadastre : 1980 CT 220 à 229, 241 1980 CV 117 à 120, 122, 143 à 145, 168, 172, 173, 175 à 177, 181, 337, 387 à 389, 191 à 221,
    titreCourant :
    5 rue Alfred-Lavanant ; 38 à 42 rue René-Brice ; 13 à 19 et 14 à 20 rue Jouon-des-Longrais (Rennes)
    etages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    description :
    Plan masse : lotissement formé de 64 lots desservis par des axes de desserte (trame radioconcentrique) et un boulevard prévu au plan d'extension. Implantation du bâti : en rangée discontinue de 3 ou 4 maisons mitoyennes en retrait d'une cour plantée. Position des jardins : en fond de parcelle Typologie du
    illustration :
    Maisons, 40 et 42 rue René Brice IVR53_19983504569NUCA Maison, 38 rue René Brice IVR53_19983504568NUCA Détail du porche d'entrée de la maison du 3 et 5 boulevard Oscar Leroux IVR53_19983504605NUCA Maison à boutique, 36 rue René Brice IVR53_19983504603NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    contenu :
    encore 34 rue René-Brice) respectant les prescriptions du cahier des charges : un recul de 3 m 50 par Lotissement construit dans les années 50 principalement composé de maisons d'étage, quelques unes rapport à la limite de la parcelle sur rue, la mitoyenneté sur pignon droit et la hauteur maximum portée à 8 m avec des bâtiments annexes en fond de parcelle.
    historique :
    Lotissement d'une superficie de 20 000 m2 divisés en 64 lots, autorisé en 1951, à la demande de MM . Guyot et Berthelin. Les terrains nécessaires à la création des voies de desserte sont cédés à la ville en échange de leur entretien. Le cahier des charges impose un recul de 3 m 50 par rapport à la limite de la parcelle sur rue et une mitoyenneté sur pignon droit. La hauteur maximum est réduite de 10 à 8 m après examen, le nombre de niveaux réduit à 2. Les bâtiments annexes doivent être construits en fond de parcelle. Les clôtures sur rue doivent se présenter sous la forme d'un mur bahut d'une hauteur maximum de 0.60 m, surmonté d´une grille ou d´un grillage d´une hauteur totale maximum de 1.80 m, d'une haie vive entretenue et taillée d´une hauteur totale maximum de 1.80 m ou de poteaux en ciment avec barres transversales d´une hauteur totale maximum de 1.30 m, peintes en blanc. Les clôtures des limites latérales et de fond de parcelle peuvent être formées d´une haie vive taillée, d´un grillage, d´un mur bahut
    localisation :
    à 42 rue René-Brice 13 à 19 et 14 à 20 rue Jouon-des-Longrais - en ville - Cadastre : 1980 CT 220 à
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_49 :
    jardin en fond de parcelle
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes, Permis de construire ; 799 W 59. Rue René-Brice (1928-1952) . A. C. Rennes, Permis de construire ; 799 W 60. Rue René-Brice (1928-1952) . A. C. Rennes, Permis de construire ; 766 W 16. Rue Jouon-des-Longrais (1929-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 64. Boulevard Oscar-Leroux (1960-1961) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 65. Boulevard Oscar-Leroux (1961-1969) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 772 W 3. Rue Louis Henri-Nicot (1954-1959) . . Voirie urbaine. Dénomination des voies publiques (1928-1949) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Lotissement contribuant à qualifier et à construire le tissu urbain en situation de périphérie lotissement Leray, en particulier au niveau du réseau de desserte et s'inscrit en limite de la future ZUP. On en vogue dans les années 50. On peut signaler également la présence de maisons dessinées par l'architecte Edouard Laforge (18 rue Jouon-des-Longrais et 1 rue Louis-Henri-Nicot. D'autres modèles de maisons René-Brice).
  • EREA Jean Bart, 10 rue Saint-Pierre (Redon)
    EREA Jean Bart, 10 rue Saint-Pierre (Redon) Redon - 10 rue Saint Pierre - en ville
    description :
    Contexte paysager et urbain L'EREA Jean Bart est situé dans un tissu urbain bâti, à dominante de supérieure" et la date "1905". Les bâtiments de l'extension de 1947 (date des plans de l'architecte René , à la confluence de la Vilaine et du canal de Nantes à Brest. Le bâtiment historique de l'école primaire supérieure (1905) est construit à l'emplacement de l'ancien hôtel-Dieu, détruit en 1880, le long de fonction situé sur une parcelle attenante, à l'est, porte la date de 1648 et la mention "Marie -Jeanne", sur le pourtour d'un œil de bœuf. Le bâtiment construit en 1905, par l'architecte François Leray , est composé de deux parties mitoyennes. La partie sud, de plan trapézoïdal, accueille les logements . L'aile nord, de plan rectangulaire, est dédiée aux ateliers, à l'internat, au réfectoire. L'ensemble scolaires de la fin du 19e siècle, leur façade commune est rythmée par des travées régulières. L'élévation de la partie sud (logements) est symétrique, de part et d'autre de l'axe de l'entrée principale. La
    statut :
    propriété de la région
    illustration :
    Collège Moderne. Extension. Rez-de-chaussée. R. Guichebaron, architecte, 1947. IVR53_20193505626A1 Collège moderne de Redon. Extension. 1er étage. R. Guichebaron, architecte, 1947 École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Façade extérieure. IVR53_20193505645NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Façade extérieure. IVR53_20193505651NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Les ateliers. IVR53_20193505644NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Une salle d'étude. IVR53_20193505649NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le réfectoire. IVR53_20193505646NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le parloir. IVR53_20193505647NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le grand dortoir. IVR53_20193505650NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le petit dortoir. IVR53_20193505648NUC
    profession :
    [architecte] Guichebaron René
    contenu :
    Le patrimoine de l'EREA Jean Bart est bien antérieur à la création des établissements d'enseignement adapté. C'est celui des débuts de l'enseignement secondaire laïque à Redon, puisqu'il est installé dans l'ancienne école primaire supérieure, implantée dans un site remarquable, en cœur de ville, le long du canal, quai Jean Bart. Les bâtiments les plus anciens, datés de 1905, sont représentatifs de . Enserré dans le tissu urbain, il est encore trop exigu pour faire face à l'afflux d'élèves. La construction d'une nouvelle cité scolaire, sur le site de Beaumont, est alors décidée. Elle regroupe, à partir de 1966, le lycée, le lycée professionnel et le collège. Elle est dotée de deux gymnases. Les bâtiments du centre-ville hébergent dès lors une école nationale de perfectionnement, puis l'EREA. Des ateliers leurs sont adjoints après la décentralisation, une centaine de mètres plus loin, le long du canal.
    historique :
    1905 : création de l'école primaire supérieure de Redon Soucieuse de développer l'enseignement secondaire laïque à Redon, la municipalité radicale décide de créer une école primaire supérieure, au début . L'augmentation de ses effectifs (96 élèves dont 30 internes en 1905, 130 dont 80 pensionnaires en 1914) conduit à mondiale, l'établissement, qui est devenu un collège moderne avec centre d'apprentissage annexé, doit de nombre de salles de classe et d'étude, mis aussi celui des dortoirs, qui avec l'installation du centre inutilisable. M. Guichebaron, architecte de la Ville, a été invité à établir un programme d'ensemble destiné . (...) Le projet s'élève à 6 millions de francs ; la dépense doit être payée en partie par les subventions de l’État (...)". Le mois, suivant, le préfet confirme au maire que l'Inspecteur d'académie a transmis le dossier au ministre de l’Éducation nationale "en vue de l'obtention d'une subvention de l’État au titre de la participation dans les dépenses supplémentaires incombant de ce fait à la Ville de
    referenceDocumentaire :
    Collège moderne de Redon (extension), 1947 Archives départementales d'Ille-et-Vilaine : 5W60 . Collège moderne de Redon (extension). 1947 Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p.
  • Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes)
    Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - 138 rue Saint-Hélier - en ville - Cadastre : 1980 BZ 142
    titreCourant :
    Brasserie et malterie de Rennes, puis brasserie Graff Rennes, puis brasserie de la Meuse, puis Société Européenne de Brasserie, actuellement brasserie Kronenbourg, 138 rue Saint-Hélier (Rennes)
    etages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Site couvrant une superficie totale de 14 000 m2 dont 9 400 m2 couverts. Les bâtiments construits entre 1927 et 1934 sont en moellons de schiste avec une structure en béton dans les parties hautes. Le pôle de production forme un bloc au sud-est de la parcelle, le pôle de conditionnement et de stockage est disposé en L, au nord. Le bâtiment abritant la conciergerie et les bureaux, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en schiste avec enduit partiel en partie haute. Les extensions réalisées dans les années soixante sont en parpaings de béton avec ossature en béton armé. Logement patronal, rue Pierre-Martin.La salle de fermentation compte deux étages de sous-sol et jouxte l'actuel laboratoire qui s'élève sur trois étages carrés. A proximité se situe le bâtiment de la salle de brassage qui comprend dans sa partie haute, au troisième étage, la salle de traitement du malt avec le moulin et l'atelier mécanique surmonté par les silos. L'entrée principale de l'usine est fermée par un grand portail
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    illustration :
    Entête de papier à lettre, vers 1900 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20023515506NUCA Plan de situation des agrandissements réalisés en 1963 (A. C. Rennes) IVR53_20023515500NUCA Plan de situation des agrandissements réalisés en 1965 (A. C. Rennes) IVR53_20023515501NUCA Plan de masse en 1969 (A. C. Rennes) IVR53_20023515651NUCA Plan de l'unité de production en 1969, extrait du plan de masse (A. C. Rennes Vue générale de la brasserie, depuis le sud-est IVR53_20013523498NUCA Vue de la brasserie depuis le Nord-est IVR53_20013523499NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte] Goisbeau René
    contenu :
    . Elle est implantée sur les terrains de la propriété le Lion d'Or, au faubourg Saint-Hélier, et à son emplacement actuel, comme l'indique le papier à en-tête de l'entreprise qui mentione également une nouvelle adresse, quai Emile-Zola. Un immeuble de rapport est construit à cet emplacement en 1933, pour M. Graff de modernisation, sur les plans de l'architecte G. Lefort, entre 1927 et 1934. Le silo à malt, la salle de fermentation ainsi que l'atelier de conditionnement portent sa signature. En 1932, sept ans après le décès de Mme Richter, l'entreprise devient la SARL Brasserie Graff Rennes. La production . Le conditionnement de la bière en fûts prend un nouveau tournant et est remplacé par celui en bouteilles. En 1950, face à des difficultés financières, la Brasserie Graff est cogérée par les Brasseries de la Comète et de la Meuse. En 1955, la Brasserie de la Meuse absorbe Rennes et fusionne, en 1966, avec les Grandes Brasseries et Malteries de Champigneulles afin de former la Société Européenne de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication atelier de conditionnement atelier de réparation
    historique :
    sinistrés, en 1951, 1954, 1957 (hangar à caisses) et 1961, sur les plans de l'architecte René Goisbeau Brasserie de la Meuse, en 1963 et en 1965, également réalisés sur les plans de l'architecte René Goisbeau Le procès verbal d'expertise réalisé en 1882, au moment de l'élargissement de la rue Adolphe-Laray l'intention de démolir une vieille construction qui borde la ruelle de la Barbais (actuelle rue Adolphe-Leray Graff et Richter, est agrandie et reconstruite entre 1927 et 1934, sur les plans de l'architecte Georges de l'architecte Georges Lefort. Les permis de construire attestent de la reconstruction de bâtiments . Construction d'un hangar, élargissement du portail et agrandissement de la salle d'embouteillage, pour la . Le plan de 1963 figure le redressement d'alignement au nord-ouest de la parcelle, à l'angle de la rue
    referenceDocumentaire :
    Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan de masse, tirage de plan, René Goisbeau et coupe longitudinale, tirage de plan, René Goisbeau architecte, 1963 (A. C. Rennes). Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan au sol, tirage de plan, René Goisbeau Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Plan de masse, tirage de plan, René Goisbeau p. 41-43 , 56 , 62-63 KEMENER, Yann-Ber. Bières et brasseurs de Bretagne : tradition et renouveau A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 91. Rue Saint-Hélier (1955-1963) . Brasserie de la Meuse. Construction d'un magasin. Façade sur la rue Saint-Hélier, façade sur cour A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 92. Rue Saint-Hélier (1964-1965) . (octobre 1909) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 21. Alignements : autorisations de construire. A. C. Rennes. Série O ; 1 O 200. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue Adolphe-Leray (1851-1956) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    La brasserie Graff constitue, avec les anciennes tanneries de Trublet et les imprimeries Oberthür de la Guerche, mais également un symbole de la vocation industrielle du quartier, également marqué par la présence des cheminots, dont elle est le seul vestige. Les bâtiments, reconstruits à partir de , incarnant alors la modernité, le béton. Ils sont exemplaires de la production de l'architecte Georges Lefort , qui conçoit ici une imbrication complexe de volumes illustrant les différentes étapes du processus de fabrication, désormais dépouillée de toute ornementation. La dimension esthétique est, comme dans l'architecture rationnaliste, exprimée par la structure de l'édifice. On peut comparer la brasserie aux anciens entrepôts Logeais, construits en 1928, sur les plans de l'architecte Eugène Guillaume, également conservés.
  • Lycée et lycée professionnel Beaumont, 10 rue du lycée (Redon)
    Lycée et lycée professionnel Beaumont, 10 rue du lycée (Redon) Redon - 10 rue du lycée - en ville
    description :
    un paysage urbain peu dense, à dominante de maisons d'habitation individuelle, construites sur de grandes parcelles. Il est proche d'un parc urbain qui renforce le caractère boisé et naturel de cet ) et René Guichebaron (architecte de la ville de Redon) sont les auteurs du plan masse, et des Contexte paysager La cité scolaire est implantée sur un campus de 8 hectares, en pente, qui est un véritable parc paysager où sont présents de nombreux arbres d'essences variées. La liste des arbres plantés (152 W 171). Contexte urbain Le lycée est situé sur le promontoire où fut fondé par Conwoïon, en 832 , le célèbre monastère de Redon. Il est bordé, au nord, par l'avenue de Beaumont. Il prend place dans . Il est adapté à la forme longiligne de la parcelle, qui s'étire sur 600 mètres, d'ouest en est, dans externats originels sont construits dans le respect des normes de l’Éducation nationale, selon le procédé de construction "Gilbert Coutant". Ce sont des barres de plan rectangulaire, r+2 ou r+3, à structure de poteaux et
    annexe :
    Internat de garçons RDC_ AD35_152W172 Lien PDF Internat de garçons 1-2-3e étages_ AD35_152W172 Lien PDF
    statut :
    propriété de la région
    illustration :
    Internat de garçons, élévation de la façade sud, : Monge [J.], Guichebaron [R.] architectes, 1964 Restaurant, élévation de la façade sud, J. Monge et R. Guichebaron, architectes, 1964 Restaurant, élévation de la façade ouest, J. Monge et R. Guichebaron, architectes, 1964 Infirmerie, élévation de la façade est, J. Monge et R. Guichebaron, architectes, 1964 Élévation de l'infirmerie, façade sud, J. Monger et R. Guichebaron, architectes, 1964 servent à enseignement et l’accueil du lycée est marqué par la présence de la statue d'Augustin Cardenas Vue de l'axe "central", prise du nord vers le sud, depuis le toit du bâtiment D. A gauche Vue d'ensemble depuis le toit de l'externat D : de gauche à droite : l'externat C, l'externat E' et L'axe "central", à gauche les ateliers et l'externat E', à droite, le pignon paré de granite de l'externat C, au fond de la perspective, l'externat D. IVR53_20183506344NUCA
    profession :
    [architecte] Guichebaron René
    contenu :
    Le lycée Beaumont est l'héritier de l'école primaire supérieure de Redon, dont les bâtiments , et René Guichebaron, ce lycée est typique des constructions industrialisées des "trente glorieuses ", celle des "barres" à toiture-terrasse. Les normes strictes de l’Éducation nationale n'ont cependant pas du restaurant scolaire ou de l'ancienne infirmerie.
    historique :
    chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, avec son confrère René Guichebaron, architecte de la l'origine du lycée Beaumont de Redon, comme c'est souvent le cas pour les lycées construits dans les années 1960. La croissance des effectifs scolaires et l'emplacement de l'ancienne École Primaire Supérieure du totalité des élèves du 2e degré de l'enseignement secondaire (internes et externes) notamment, ainsi que de 38 157 m2, appartenant aux époux Hurtel, (...), terrain destiné à la construction d'une annexe du collège national.(...) Les propriétaires ont signé, le 5 septembre 1960, une promesse de vente de 190 785 y a donc matière à débattre. Chacun des membres de la section est donc amené à donner son avis. Un regard souvent déterminé par la fonction qu'il exerce. Le chef de service départemental de la Jeunesse et des Sports est le plus circonspect à cause des contraintes topographiques et de l'ambition élevée du pour lui permettre de reprendre une activité agricole correspondant à celle dont il a été évincé, ou
    referenceDocumentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p.
  • Carrières de la Clarté (Perros-Guirec)
    Carrières de la Clarté (Perros-Guirec) Perros-Guirec - la Clarté - en écart
    titreCourant :
    Carrières de la Clarté (Perros-Guirec)
    description :
    Les carrières de La Clarté sont des carrières situées en front de taille, sur le plateau, au-dessus de la vallée du Petit Traouïero. Au lendemain de la dernière guerre mondiale, les chantiers d'extraction de La Clarté, comme ailleurs en Bretagne, sont nombreux. Ils couvrent de faibles surfaces et ne sont profonds que de 10 à 20 mètres. Patrons et ouvriers y travaillent manuellement. Quelques grues et treuils sont équipées de moteurs. La Clarté, grâce à l'électricité, est à ce point de vue, en position privilégiée. Chaque carrière possède son atelier de débitage et façonnage. Après avoir extrait le bloc de monument pour le cimetière ou la devanture de magasin. Dans le granite rose de La Clarté on taille seulement de petits pavés d´ornementation de 10 cm x 10 cm. La texture plus fine du granite de l'Ile Grande convient mieux pour les pavés de 14 x 10 x 14.cm. Les anciens bâtiments de la coopérative de production "Le granit Rose" comprennent les bureaux, la forge, la batisse abritant la scie et la cabane des tailleurs de
    annexe :
    apophyses vertébrales (5 semaines d'immobilisation totale) et de nombreux mois d'arrêt de travail. René revêtement de façades et de dallages d'immeubles, ainsi que dans les aménagements urbains. Un certain Quelques éléments d'histoire du granit de La Clarté (extrait de "L'Echo perrosien", Imprimerie J . Cotel, Perros-Guirec) : - 1932 : l'enreprise Etienne offre à la commune le balcon du nouvel hôtel de offrent le perron d'entrée. - 1936 : le nom de la rue des Frères Urvoy est donné à la petite route qui , partant de l'entrée des carrières Gourdon et Stiglio à La Clarté en passant à proximité du lotissement Fleury, rejoint le boulevard de la Corniche. - 1937 (27 mars) : création de la Société coopérative ouvrière de production "Le Granit Rose", directeur Hantz puis Quéré. - 1938 (14 mai) : constitution de la société "Carrières perrosiennes de garnit rose"à Ranguillégan (Pedretti et Migliarini, tailleurs de pierre Témoignage de Mme Roche-Bertin, enregistrée par l'UTL de Lannion le 4 novembre 1992 : Vers 1922
    illustration :
    Les carrières du massif de La Clarté et Trégastel (UTL Lannion) IVR53_20062208558NUCB 1901 : jour de pardon à La Clarté (collection particulière) IVR53_20062208547NUCB La carrière de La Clarté en 1905 : remarquer le rail Decauville (collection particulière La carrière de La Clarté en front de taille, le 27 août 1905 : remarquer l'outillage manuel Les bâtiments de la carrière Hantz à La Clarté, 1938 (collection particulière La carrière Le Fessant-Hantz de La Clarté (collection particulière) IVR53_20062208546NUCB La carrière Hignard à La Clarté : grue confectionné à partir d'un affût de canon de la seconde Vue sur le site des carrières de La Clarté depuis Kergomar IVR53_20062208542NUCA Début de la zone du bassin de La Clarté : veine et front de taille IVR53_20062208863NUCA Site de carrière de la Clarté aujourd'hui : un grand trou en partie comblée et déchets d'excavation
    historique :
    Le massif de granite le plus connu et le plus remarquable est celui de Ploumanac´h. La qualité des depuis près de deux siècles. L´extraction depuis 150 ans y a été intense, elle s´est déplacée, passant de la zone littorale de l´Ile Grande et autres îles au 19ème siècle, à la zone interne de la Clarté au 20ème siècle, en raison des différences de structure du massif. C´est seulement après 1900 que le granite de la Clarté a commencé à être exploité dans de grandes carrières. Sa couleur rose plaît. Mais une autre raison justifie le développement de sa production : il a la capacité de fournir en permanence les blocs de grande dimension qu´exige l´industrie granitière. La 1ère concession de La Clarté fut accordée à l'entrepreneur de carrières Leclerq en 1902 et résiliée en 1906. Cette première initiative eut pour effet de faire prendre conscience de la très belle qualité du granite, de sa couleur rose originale et de la richesse du sous-sol ; dès lors, il n'était plus possible de taire cette découverte et
    referenceDocumentaire :
    audio), novembre 1993, UTL de Lannion. ), 4 novembre 1992, UTL de Lannion. UTL LANNION. Trégor, terre de granits. Louannec : Editions d'Art Jack, 1998.
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