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  • Château de La Janais (Le Rheu)
    Château de La Janais (Le Rheu) Rheu (Le) - la Janais - en écart
    titreCourant :
    Château de La Janais (Le Rheu)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Rennes, le long de la route de Lorient (RN 24). Selon l’acte de vente de 1905, le domaine s’étend alors le logis. Situés en partie nord du domaine, le logis et les dépendances sont groupés le long de la , d’une écurie avec sellerie, d’une orangerie, d’une étable et d’une remise à outils dans le fond de la la forme de deux entités rectangulaires accolées l’une à l’autre. Le premier volume présente un plan Elévation : alternance d'assises de brique et de bandeaux de crépi. (Elise Lauranceau, 2004) Le domaine L’actuel château est construit sur l’emplacement de l’ancien manoir de la Jaunais; à proximité de de schiste surmonté d’une grille sur sa partie nord. Traversé par la rivière de la Flume, il dispose d’un parc arboré à l’anglaise, d’un grand potage et d'une mare préesnte sur le cadastre de 1934,errière , attenante à la cour, d’un cellier avec un grenier à l'étage, adossé au château, et d’une remise, de boxes façade principale du logis est orientée vers le sud-ouest. De plan massé, le bâtiment se présente sous
    hydrographie :
    La Flume
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Rheu
    illustration :
    Pigeonnier, détail de la partie haute. IVR53_20003500402X Vue de situation de la route. IVR53_20003500399X Détail de la porte d'entrée. IVR53_20003500405X Château de la Janais : vue depuis la propriété IVR53_19753506074Z Chateau de la Janais : vue du Lindon. IVR53_19753506075Z Vue de situation est. IVR53_20003500408X Elévation sud avec l'écurie et le pigeonnier. IVR53_20003500401X Tourelle en limite de propriété. IVR53_20003500406X
    contenu :
    Communément appelé château de la Janais, cette maison de maître est un exemple d’architecture de prestige construite à la fin du 19e siècle. Elle reprend des caractéristiques typiques de ce siècle matériaux s’inscrit dans la tradition française de la polychromie (style Louis XIII), tout en créant une , notamment au niveau de l’utilisation de matériaux modernes et de son esthétique éclectique. L’alternance des
    historique :
    Château construit à la fin du 19e siècle sur le site de l'ancien manoir de la Jaunais. (Elise Lauranceau, 2004) Construit en 1893, le château de la Janais est le symbole de la réussite sociale de son commanditaire, Emile Jean Martin, fabricant de brosses à Rennes au quai de la Prévalaye. En 1905, le château est successivement de propriétaires avant d'être achetée par la Société Citröen qui la transforme en foyer mis aux enchères et vendu pour 46. 000 Francs anciens. Par la suite, la propriété change
    contribution :
    Contributeur Service régional de l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Rheu (Le) - la Janais - en écart
    referenceDocumentaire :
    communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). p. 35-40 Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne RENOULT, Michel. Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne. 1998. t. 3, p. 274 Le département d'Ille-et-Vilaine : histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul. Le p. 1017 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des d'une commune du pays de Rennes. 1977. Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de
  • Château de la Freslonnière (Le Rheu)
    Château de la Freslonnière (Le Rheu) Rheu (Le) - la Freslonnière - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Château de la Freslonnière (Le Rheu)
    etages :
    étage de comble
    description :
    L'environnement du site Le site se trouve à 2km à l'est du bourg et à 1200m au nord de la route , sur une légère pente descendant vers le cours de la Flume. Les bâtiments sont implantés selon une transformation, la façade postérieure est marquée par le décrochement saillant de ce pavillon tandis que le . Le couloir principal destiné aux maitres s’oppose au couloir de service des domestiques. La partie précèdent le château et encadrent la cour d’honneur confèrent un réel apparat à la composition inspirée de toiture révèle davantage le prestige de la famille de Freslon : elle est percée d’une lucarne en calcaire , accostée d’ailerons et couronnée d’un fronton triangulaire portant les armes de la famille. Le pavillon sud . Le chevet à pans coupés est aveugle. La porte principale est une porte en plein-cintre encadrée de reconstruction de la chapelle en 1725. Celle-ci est surmontée d’un oculus vitré encadré de pierre de taille. Le du 18e siècle. Le retable est orné d’un tableau figurant la Vierge de l’Immaculée Conception. La
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Rheu
    illustration :
    Fonds Lagrée - Carte postale ancienne : 609 - Le Rheu (I.-et-V.) - Château de La Freslonnière Château de la Freslonnière - Allée d'arbres partant du corps nord vers le nord IVR53_19753506005Z Bois de la Freslonnière - Chemin en bordure du bois (Est), vue vers le sud IVR53_19753505990Z Bois de la Freslonnière - Chemin en bordure du bois (Est), vue vers le nord IVR53_19753505991Z Château de la Freslonnière - Vue générale antérieure (est) IVR53_19753506008Z Château de la Freslonnière - Corps de garde sud; vue prise de l'ouest IVR53_19753505994Z Château de la Freslonnière - corps de garde et chêne, pris du sud ouest IVR53_19753506003Z Château de la Freslonnière - Corps de garde nord; vue prise du sud IVR53_19753505997Z Château de la Freslonnière - Vue postérieure IVR53_19753505999Z Château de la Freslonnière - Corps de logis sud; façade sud IVR53_19753506002Z
    contenu :
    Le château de la Freslonnière est un élément patrimonial remarquable du territoire rheusois par architecture peut-être rapprochée du château de la Sillandais à Chavagne, bien que le château de la l'ancienneté de son implantation, l'impact historique de la seigneurie et l'architecture du bâtiment. Son
    historique :
    la famille de Freslon depuis son origine jusqu’à nos jours. Aux 16e et 17e siècles, le domaine possédait six métairies sur le territoire du Rheu ainsi que le moulin de l'Olivet, sur le bord de la Flume régional de l'Inventaire de Bretagne, 1986) Son implantation est signalée dès le 12e siècle (1163 ). L’actuel château a été reconstruit au 17e siècle et remanié à la fin du 18e siècle. Le domaine appartient à . La présence de la chapelle Saint-Laurent est attestée dès 1478. Elle fut reconstruite en 1725 par Château reconstruit pour les Freslon dans la 2e moitié du 17e siècle ; chapelle reconstruite en 1725, datée par travaux historiques ; aile sud du logis ajoutée à la fin du 18e siècle. (Service
    localisation :
    Rheu (Le) - la Freslonnière - en écart - Cadastre : ?
    referenceDocumentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne RENOULT, Michel. Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne. 1998. Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de commune du pays de Rennes. 1977.
  • Château de la Rançonnerie (Le Pertre)
    Château de la Rançonnerie (Le Pertre) Pertre (Le) - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    titreCourant :
    Château de la Rançonnerie (Le Pertre)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    croupe. Epi de faîtage. La travée centrale est marquée par un escalier droit en-avant de la porte d'entrée, l'emploi de la pierre de taille de calcaire et par la présence de pilastres, et d'un fronton de la famille sont apposées sur la lucarne centrale de la façade sur cour, l'initiale D sur la clé de Edifice de plan rectangulaire, double en profondeur comprenant un rez-de-chaussée surlévé, un étage carré et un étage de comble. Façade principale à 5 travées ordonnancées. Gros oeuvre en partie enduit avec soubassement et encadrements de baies en pierre de taille de granite. Toiture à longs pans et triangulaire interrompu par une lucarne. Les baies du rez-de-chaussée sont ouvertes en plein-cintre. Les armes la porte d'entrée.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade principale IVR53_20033500207NUCA La chapelle IVR53_20033500209NUCA
    profession :
    [architecte] Cossé-le-Vivien Jean Housse [commanditaire] Sallier du Pin de
    historique :
    sous la Restauration, par l'architecte Jean Housse de Cossé-le-Vivien. La chapelle Notre-Dame de la A cet endroit existait un ancien manoir mentionné en 1649 et appartenant aux Le Page. L'édifice actuel est construit entre 1838 et 1840 pour Edouard du Fougerais, sous-préfet de Vitré puis de Mayenne Présentation est construite en 1854 dans un style néogothique par la famille Sallier du Pin.
    localisation :
    Pertre (Le) - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    referenceDocumentaire :
    Fleurigné (I. et V.) Le château de Bois Février A.D. 35. Fonds Lagrée : 6 Fi (cartes postales p. 281 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882.
  • Château, La Vieuville (Le Châtellier)
    Château, La Vieuville (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé
    titreCourant :
    Château, La Vieuville (Le Châtellier)
    description :
    sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et deux étages de comble. La façade principale mâchicoulis se trouve sous le niveau du toit ; celui-ci est percé d'une série de lucarnes à fronton pignon couronné d'un fleuron. Le domaine est composé d'un parc, d'un étang doté d'un bélier et de plusieurs bois . Le bélier est daté de 1876 ; il s'agit d'un dispositif mécanique et hydraulique qui permet de pomper l'eau à une certaine hauteur en utilisant l'énergie d'une chute d'eau de hauteur plus faible. Le principe utilise l'énergie cinétique d'une colonne d'eau ayant pris de la vitesse et étant arrêtée Ce château est composé d'un édifice de plan allongé symétrique, avec un corps central cantonné de deux tours circulaires au sud et de deux pavillons saillants au nord. L´élévation comprend un niveau de (sud), construite en pierre de taille de granite, est marquée par un avant-corps central à pans coupés avec perron à deux volées d'escalier convergentes et surmonté d'un toit polygonal. Un décor de
    annexe :
    ´année 1823 et de dame Sophie-Rose Delanoe de la Bastille, son épouse, décédée à Rennes le 18 mars 1822 , les dits biens consistants en : Le château et la retenue de la Vieuville ; La Métairie de la Porte  ; La Métairie de la Sionnais ; Le Moulin de la Vieuville ; La métairie du Boulay ; La Métairie de la Bressais ; La Métairie de Chaumeul ; La Closerie du même lieu ; La Closerie de la Galoderie ; Et le loyer de la Déshérence au bas Pérou ; Le tout en la commune du Châtellier, pour appartenir un de ces lots à Dame Sophie Charlotte Thérèse Patard de la Mélinière, leur fille aînée, émancipée par le mariage demeure à Fougères, près le rue du marché et l´autre à Demoiselle Marie-Clothilde Patard de la Mélinière , aux opérations qui nous sont confiées, de la manière et ainsi qu´il suit : Le Château et la retenue de la Vieuville, commune du Châtellier, la dite retenue occupée par Pierre Renard. Le château composé cheminée de la chambre est dans le pignon occidental. Cette chambre est éclairée par une fenêtre au midi
    typologies :
    l'analyse stylistique de l'édifice permet l'attribution de la construction de ce château à châteaux situés dans le département d´Ille-et-Vilaine présentent en effet une architecture proche de celle du château de la Vieuville. Ils ont d´ailleurs été construits à la même époque, dans les années 1850 souvent construits sur des sites d´anciens manoirs. Les châteaux de la Haute-Forêt à Bréal-sous-Montfort ou encore de la Noé-Saint-Yves à Bain-de-Bretagne en sont des exemples l'architecte Jacques Mellet qui réalise, autour de 1860, une série d'édifices comparables sur lesquels certains éléments tels que les tours, les échauguettes, les mâchicoulis... sont récurrents. La formule éclectique du
    illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510714NUCA Vue sud-est, détail de la façade IVR53_20103506056NUCA Vue de la salle à manger IVR53_20103506129NUCA Vue de la salle à manger IVR53_20103506126NUCA Tapisserie de la salle à manger IVR53_20103506127NUCA Tapisserie de la salle à manger IVR53_20103506128NUCA Vue de l'escalier depuis le vestibule IVR53_20103506113NUCA Chaumeul d'A Haut, ferme dépendant de la Vieuville IVR53_20103512088NUCA Bâtiment situé au sud-est de la Sionnais et dépendant de la Vieuville IVR53_20103512087NUCA La Sionnais, ancienne ferme dépendant de la Vieuville IVR53_20103512086NUCA
    precisionsProtection :
    portail, les murs de clôture attenants et la grille en fer forgé de l'ancien hôtel Le Harivel placés à Inscrit MH partiellement depuis 1946. Inscription MH en 2013 des parties suivantes: le logis 19e étage avec son décor du 17e siècle ; les communs 19e siècle pour leurs façades et toitures ; le jardin ; le parc paysager avec ses pièces d'eau et ses ouvrages hydrauliques (fontaine, bélier, etc.) ; le l'entrée de l'avenue. (Cad. section B, parcelles n°532, 533, 534, 561, 562, 563, 564, 565, 580, 581, 582 septembre 2013, le présent arrêté se substitue à l'arrêté d'inscription du 22 février 1946.
    historique :
    ainsi que celle de la chapelle funéraire qui se trouve dans le cimetière. Le fait que Jacques Mellet ait déjà travaillé dans la commune a vraisemblablemnet influencé le propriétaire de la Vieuville dans le -Vilaine dans les années 1850-1860. Ces plans témoignent du fait que le propriétaire de la Vieuville de de connaître le plan de l'édifice et la disposition des différentes pièces par niveau à cette époque . Le sous-sol était un espace réservé aux domestiques, la partie nord était composée de deux caves (à deuxième étage était composé de sept chambres. Le portail et la grille proviennent de l'ancien hôtel Le Le commanditaire de ce bâtiment est Monsieur Saturnin Le Mercier des Alleux. Le château a été construit au cours du 3e quart du 19e siècle par l´architecte Jacques Mellet, la date de 1869 a d´ailleurs auparavant dans la commune du Châtellier car, on lui attribue la construction de l´église entre 1849 et 1853 choix de cet architecte. Jacques Mellet a beaucoup oeuvré dans le département d´Ille-et-Vilaine puisqu
    localisation :
    Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château, la Folletière (Le Châtellier)
    Château, la Folletière (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Folletière - isolé - Cadastre : 1833 B2
    titreCourant :
    Château, la Folletière (Le Châtellier)
    description :
    Le gros-oeuvre de ce bâtiment est enduit, seuls les chaînages d´angles et les encadrements de baies sont apparents ; ces derniers sont traités en granite. Le bâtiment s´élève sur cinq niveaux ; le rez-de . La composition de la façade nord répond de manière inversée à celle de la façade sud, ainsi, au nord -chaussée est en effet légèrement surélevé car il existe une cave. Le bâtiment possède également deux des trois travées centrales marque la façade principale au sud ; il est surmonté d'un fronton triangulaire percé, dans sa partie centrale d´un oculus. Les baies de cette façade sud sont quadrangulaires de frontons triangulaires. Les pignons sont également percés de deux fenêtres quadrangulaires par niveau. Une corniche à modillons se déroule sur les frontons triangulaires ainsi que sur la partie
    annexe :
    20103510715NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503795Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503796Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503794Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503779Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande13. 20103503780Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande13. 20103503797Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16.
    illustration :
    La Folletière sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510715NUCA Détail du fronton triangulaire de la façade sud IVR53_20113501399NUCA Détail de la travée centrale de la façade sud IVR53_20113501400NUCA Détail de la partie supérieure IVR53_20113501397NUCA Plan du premier étage signé de Jourdin (1847) IVR53_20103510719NUCA Plan du rez-de-chaussée signé de J. B. Martenot et daté de février 1895 IVR53_20103510720NUCA Plan du premier étage daté de février 1895 et signé de J. B. Martenot IVR53_20103510721NUCA Plan du 2e étage daté de février 1895 et signé de J. B. Martenot IVR53_20103510722NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500139X Le portail IVR53_20103503795Z
    historique :
    départements de l'Ouest. Des plans, conservés par le propriétaire actuel, témoignent de la construction de cet l'architecture des malouinières. L'existence d'épis de faîtage sur le toit à croupes et la présence de frontons manoir. L'existence de l'ancien manoir est attestée dès le début du 16e siècle, époque durant laquelle il manoir fut, en 1796, le quartier général de Joseph de Puisaye qui tenta d'organiser un soulèvement des de 1833. Il existe deux projets différents ; le second projet est le plus proche du plan actuel des jardins de la Folletière (emplacement de la ferme au nord-ouest du château notamment). Sur un de ces deux projets, figure une chapelle au sud-ouest du château, au bord de la pièce d'eau. A la fin du 19e siècle Jean-Baptiste Martenot, architecte de la ville de Rennes de 1858 à 1895 (Halles de la Place des Lices plusieurs jardins thématiques pour devenir aujourd'hui le Parc floral de Haute-Bretagne. L'architecture de de la première moitié du 18e siècle appelées "malouinières". A l'instar de ce château, de nombreuses
    localisation :
    Châtellier (Le) - la Folletière - isolé - Cadastre : 1833 B2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château, la Fretay (Le Châtellier)
    Château, la Fretay (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Fretay - isolé
    titreCourant :
    Château, la Fretay (Le Châtellier)
    description :
    Le gros-oeuvre de ce bâtiment était enduit, seuls les encadrements de baies et chaînages d'angles poivrière étaient couvertes d'ardoise. Le bâtiment était composé d'un corps central de plan quadrangulaire couvertes de toits en poivrière. La façade sud était rythmée par huit travées, composées de baies en arcs en plein cintre au rez-de-chaussée et de baies quadrangulaires dans les niveaux supérieurs. La façade nord étaient apparents ; ils étaient traités en pierre de taille de granite. Les toitures à longs pans et en accosté d'un pavillon à chaque extrémité. En façade sud, en partie centrale du corps de bâtiment principal , se trouvait un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire et accosté de deux tours circulaires était moins élaborée ; il n'existait en effet pas de tours circulaires sur cette façade. Cette façade était percée de neuf travées.
    illustration :
    Fretay sur le cadastre de 1833 IVR53_20103512080NUCA Le château de Fretay sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500140X Le château sur une carte postale ancienne IVR53_19883500141X Pavillon situé à l'entrée de l'ancien château IVR53_20103506007NUCA Pavillon situé à l'entrée de l'ancien château IVR53_20103506006NUCA Grille de Fretay IVR53_20103511280NUCA Mur de clôture de l'enceinte au nord-est IVR53_20103511283NUCA
    historique :
    passe par succession aux le Vayer puis par alliance à la fin du 15e siècle aux de Poix, seigneurs de l'architecture de cette époque car ils témoignent tous d'un style très différent : le style néo-classique pour la Le château de Fretay, détruit vers le milieu du 20e siècle, avait été construit au 19e siècle sur le site d'un ancien manoir ; une ancienne chapelle était aménagée en relais de chasse dans les années 1970. La propriété, close de murs, existe toujours même si de l'ancien château ne subsistent que la mentionné dès le 12e siècle, il appartenait en effet aux seigneurs de Fretay en 1160. Fretay passe ensuite entre les mains de la famille de la Vieuville aux 14e et 15e siècles. Au milieu du 15e siècle, Fretay revendent en 1731 aux d'Andigné. La famille Becdelièvre était également propriétaire du domaine de la siècle, la Maison Neuve, la métairie du Bas-Fretay, le Haut Villiers, Ville Courte, Guéménard, la Folletière, le Bas Châtellier, le moulin de Fretay et le moulin de Guéménard dépendaient de Fretay. En 1833
    localisation :
    Châtellier (Le) - Fretay - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le Châtellier. Section A dite de Martigné, en 3 feuilles, 2ème feuille. [1833], échelle 1/2500 e Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château de la Motte, ou de la Motte-au-Vicomte (détruit) (Le Rheu)
    Château de la Motte, ou de la Motte-au-Vicomte (détruit) (Le Rheu) Rheu (Le)
    titreCourant :
    Château de la Motte, ou de la Motte-au-Vicomte (détruit) (Le Rheu)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    pavillon en décrochement. Ornement néo médiéval : créneaux, machicoulis, lucarnes surmontées de gâble.
    observation :
    Domaine de l'INRA ; l'enquête de pré-inventaire mentionne la disparition de la basse-cour mais la préservation de douves et d'une motte castrale.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Motte au Vicomte sur le cadastre napoléonien IVR53_20173507001NUCA Motte au Vicomte, vue aérienne des bâtiments et de la motte, prise de l'ouest. IVR53_19843500827V Vue aérienne de situation, prise de l'est. IVR53_19843500823V
    profession :
    [propriétaire] Freslon François de
    historique :
    Château construit autour de 1850 par Jacques Mellet pour M. François de Freslon à l'emplacement
    contribution :
    Contributeur Service régional de l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Rheu (Le)
    referenceDocumentaire :
    t. 3, p. 270 Le département d'Ille-et-Vilaine : histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul. Le t. 2, p. 443 CHARRY de, Odile. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém . maîtrise : Histoire de l'Art, Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. p. 124 CHARRY de, Odile. Jacques MELLET architecte rennais de 1841 à 1876. In Arts de l'Ouest
  • Château, le Bertry (La Bouëxière)
    Château, le Bertry (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Bertry - en écart - Cadastre : 1826 D2 377,378, 379, 380, 381, 382, 383 1979 AA
    titreCourant :
    Château, le Bertry (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Rez-de-chaussée, porte bouchée entre le cellier et la tour : vue générale IVR53_20013509880NUCA Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013509186NUC Le château : vue de situation sud-est (carte postale, début 20e siècle) IVR53_20013524015X Intérieur, rez-de-chaussée, cheminée de la cuisine IVR53_20013509877NUCA Intérieur, 1er étage, plafond de la salle du 15e siècle IVR53_20013509886NUCA Elévation sur cour : vue de situation sud-est IVR53_20013502555XA Vue de situation nord IVR53_20013501005XA Intérieur, porte du 17e donnant sur le cellier IVR53_20013509878NUCA Intérieur, rez-de-chaussée, jour du cellier IVR53_20013509879NUCA Intérieur, 1er étage, latrines avec son siège de bois IVR53_20013509885NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; granite ; moellon ; pierre de taille
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Bertry - en écart - Cadastre : 1826 D2 377,378, 379, 380, 381, 382, 383 1979 AA
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 174-175 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments
  • Château, le Carrefour (La Bouëxière)
    Château, le Carrefour (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Carrefour - en écart - Cadastre : 1826 F1 280, 281, 289, 290, 291, 292, 294, 295 1979 F1 218, 219, 224, 225, 226
    titreCourant :
    Château, le Carrefour (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013509188NUC Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500056X Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500055X Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500057X Le château : vue de situation sud-ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500058X Elévation sur la cour : vue de situation sud IVR53_20013501013XA Le château : vue générale nord-ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500054X
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Carrefour - en écart - Cadastre : 1826 F1 280, 281, 289, 290, 291, 292, 294
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 181 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes
  • Château, le Haut Bois (Saint-Jacques-de-la-Lande)
    Château, le Haut Bois (Saint-Jacques-de-la-Lande) Saint-Jacques-de-la-Lande - le Haut Bois - en écart - Cadastre : 1812 C1
    titreCourant :
    Château, le Haut Bois (Saint-Jacques-de-la-Lande)
    dates :
    1819 porte la date
    description :
    d'ardoise. La façade sud du bâtiment est percée de cinq travées ; les baies qui composent ces travées , alors que la porte est en plein cintre. La porte est surmontée d'un cartouche composé de deux médaillons l'instar de la façade sud, les fenêtres sont en arcs segmentaires et la porte en plein cintre. Cette porte la date de 1819. ovales, eux-même surmontés d'une couronne. La façade Est est, quant à elle, rythmée par sept travées. A est surmontée d'un mascaron à volutes et à feuilles d'acanthe que charge un visage de femme encadré
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    illustration :
    Le Haut Bois sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505301NUCA Porte de la façade est IVR53_19733500766Z Détail de la porte IVR53_19733500761Z Vestiges de la chapelle IVR53_19733500764Z Porte de communication entre la cour du château et la ferme IVR53_19733500765Z Porte de la façade est IVR53_20063500349NUCA Décor de la clé centrale surmontant l'une des fenêtres IVR53_20063500351NUCA Porte de communication entre la cour du château et celle de la ferme IVR53_20063505202NUCA La chapelle IVR53_19733500763Z Décor surmontant la porte est IVR53_20063500350NUCA
    historique :
    d'eau. Ces éléments sont visibles sur le premier cadastre de la commune réalisé en 1812. Il possédait balustres d'origine. Le bâtiment possédait des jardins entourés de talus et de douves ainsi qu'une pièce Guillemette Terquaut et à Michel Toron. En 1422, le bâtiment fut donné au chapitre de Rennes par l'évêque De Chantemerle. Ce bâtiment était la résidence des parlementaires royalistes au Taité de la Mabilais en 1795 . Pendant la seconde guerre mondiale, le château a été occupé par les allemands. D'après l'abbé Grimault, la métairie du Petit Haut-Bois, la métairie de la Chevrolais, la ferme de la Morinais, la métairie du Boisjean ainsi que la métairie de la Porte appartenaient au domaine du Haut-Bois. ce lieu est mentionné dès le 15e siècle. Au 15e siècle, ce bâtiment appartenait pour moitié à
    localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande - le Haut Bois - en écart - Cadastre : 1812 C1
    referenceDocumentaire :
    GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. La Révolution et le XIXe siècle. Paris : Le Livre INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Le GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. Episcopale et suburbaine. Paris : Le Livre d'Histoire des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Éditions du . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. 450-452 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le , 2005, (Monographies des villes et villages de France). d'Histoire, 2005, (Monographies des villes et villages de France). PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général p. 1302 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
  • Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne)
    Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - la Rigaudière - isolé
    titreCourant :
    Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Bâtiment allongé composé de trois corps en pavillon, celui du centre étant plus important (3 travées) et plus élevé ; chaque jonction entre ces corps est marquée par une échaugette de brique
    annexe :
    20033517759NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 05 . 20033517758NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 02.
    destinations :
    maison de retraite
    illustration :
    Vue générale de la façade principale au début du 20e siècle IVR53_20033517758NUCB Vue de situation au début du 20e siècle IVR53_20033517759NUCB
    historique :
    de nombreuses dépendances. Le puits est surmonté d'une ferronnerie du 18e siècle. Le domaine appartient en 1811 à André Vauquelin de la Rivière, député, et passe en 1828 à la famille Léon des Ormeaux Une demeure noble est attestée sur le site depuis le milieu du 14e siècle ; devenue châtellenie , elle possédait un droit de haute-justice et relevait directement du duc de Bretagne. L'aile sud-ouest du bâtiment actuel date probablement du 17e siècle remplaçant une construction plus ancienne. Le corps de logis principal construit au 18e siècle, a été fortement rhabillé, sinon reconstruit, au 19e siècle ; il conserve des éléments de décor du 18e et du début du 19e siècle. Les tours et les tourelles Combattants et Victimes de Guerre qui l'a transformé en maison de retaite.
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - la Rigaudière - isolé
    referenceDocumentaire :
    2354. LE THEIL-DE-BRETAGNE (I.-et-V.) - Château et Parc de la Rigaudière, côté de l'Etang Mary 366 - LE THEIL-DE-BRETAGNE (I.-et-V.) - Château de la Rigaudière. La Bretagne Pittoresque -Rousselière E. (éditeur, Rennes) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 05). . Collection Waron A. (éditeur. St-Brieuc) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 02). communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). p. 300 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882. p. 1339 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des
  • Château de la Motte (?), 2 le Boulevard (Marcillé-Robert)
    Château de la Motte (?), 2 le Boulevard (Marcillé-Robert) Marcillé-Robert - 2 le Boulevard - en village
    titreCourant :
    Château de la Motte (?), 2 le Boulevard (Marcillé-Robert)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Edifice de plan massé composé de deux corps en pavillon perpendiculaires, accostés, sur chaque façade, d'une tour circulaire couverte en poivrière. La façade sur jardin comporte une loggia à arcades
    observation :
    La construction est attribuée par sources à Jacques Mellet par O. de Charry (archives privées) avec les communs tandis que l'auteur de la notice du guide Flohic date la construction plus précisement
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade principale IVR53_20033517754NUCB Vue générale de la façade postérieure IVR53_20033517756NUCB Vue depuis le jardin IVR53_19883500359X
    historique :
    , née Hévin, dont la famille gérait les biens de la famille des Hay des Nétumières et devint l'une des familles notables de la région. Château construit en 1872-1873 à l'emplacement d'un ancien prieuré de bénédictins, par Mme Lasnier
    localisation :
    Marcillé-Robert - 2 le Boulevard - en village
    referenceDocumentaire :
    communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). MARCILLE-ROBERT (Il.-et-V.) Le Château. Charpentier (photographe), Collection G.B. (A.D. Ille-et 522 - MARCILLE-ROBERT (I.-et-V.) - Le Château. Chapon J. (photographe), Mary-Rousselière E p. 302 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882. p. 124 CHARRY de, Odile. Jacques MELLET architecte rennais de 1841 à 1876. In Arts de l'Ouest CHARRY de, Odile. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém. maîtrise  : Histoire de l'Art, Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. p. 1326 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des
  • Demeure, dite château de la Fosse, le Chalais (Illifaut)
    Demeure, dite château de la Fosse, le Chalais (Illifaut) Illifaut - le Chalais - isolé
    titreCourant :
    Demeure, dite château de la Fosse, le Chalais (Illifaut)
    description :
    occupant l'angle de la façade. Pignon à pas-de-moineau. Bâtiment de type ternaire sur lequel se greffe une tour d'escalier carrée, un porche d'entrée
    profession :
    [commanditaire] Le Bris
    historique :
    Demeure dite château construite en 1889 par Mme Le Bris, négociante en grains.
    localisation :
    Illifaut - le Chalais - isolé
    referenceDocumentaire :
    . Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes. p. 701 Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor
  • Château de Beaumanoir (Le Leslay - également sur la commune de Cohiniac)
    Château de Beaumanoir (Le Leslay - également sur la commune de Cohiniac) Leslay (Le) - Cadastre : A 1 à 5, 28 à 35, 47, 49
    titreCourant :
    Château de Beaumanoir (Le Leslay - également sur la commune de Cohiniac)
    precisionsProtection :
    arrêté du 9 mai 1990. Sur la commune de Cohiniac : Domaine de Beaumanoir (cad. C 493 à 496) : inscription Domaine de Beaumanoir : château, communs et parc (cad. A 1 à 5, 28 à 35, 47, 49) : inscription par
    precisionsLocalisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Leslay (Le)
    historique :
    , l'architecte Courcoux est chargé de la restauration et rhabille le bâtiment dans le style néogothique. Domaine en partie situé sur la commune de Cohiniac.
    localisation :
    Leslay (Le) - Cadastre : A 1 à 5, 28 à 35, 47, 49
    referenceDocumentaire :
    . Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes. p. 70, fig. 36 Châtelains et châteaux au XIXe siècle dans l'Ouest de la France. In : Arts de l'Ouest. Etudes et documents LOYER, François. Châtelains et châteaux au XIXe siècle dans l'Ouest de la p. 1112 Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor France. In : Arts de l'Ouest. Etudes et documents, 5, juin 1978.
  • Le Château d'Apigné (Le Rheu)
    Le Château d'Apigné (Le Rheu) Rheu (Le) - Château d'Apigné - isolé
    titreCourant :
    Le Château d'Apigné (Le Rheu)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    bandeaux, la corniche et le fronton. Le corps de logis est couvert d'un toit à croupe, les tours en taille de calcaire, la superposition de 3 niveaux de pilastres et d'un fronton triangulaire se détachant boisé de 25 hectares. Il comprend le château de style Néo-Renaissance et ses communs tels qu'une pièces de part et d'autre d'un couloir central reliant la façade nord à la façade sud. Cette composition architectural se caractérise ici par la présence de pilastres, médaillons, frises grecques qui rythment la Important bâtiment de plan rectangulaire cantonné de quatre tours circulaires. Élévation en brique sur soubassement de granite avec calcaire en pierre de taille pour les encadrements de baies, les poivrière. 3 travées principales, celle de l'entrée au centre est marquée par un appareil de pierre de sur le toit. Porte à imposte cintrée ; balcon au 1er étage. Les baies des tours sont munies d'une clé pendante. Ornementation riche et soignée notamment autour des ouvertures et sur la travée axiale. Intérieur
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Rheu
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail de la tour formant l'angle IVR53_20173500404NUCA Détail de la travée centrale IVR53_20173500415NUCA Détail de la façade nord IVR53_20173500417NUCA Détail de la façade antérieure IVR53_20173500416NUCA Vue générale de la ferme du château IVR53_20173500424NUCA Façade est de la ferme IVR53_20173500426NUCA Vue de la façade ouest du château IVR53_20173500430NUCA Apigné sur le cadastre napoléonien IVR53_20173507004NUCA Vue de 3/4 IVR53_20173500407NUCA Détail de l'entrée IVR53_20173500409NUCA
    contenu :
    , étant donné sa position géographique au sud de la Route Nationale 24, la dénomination exacte serait Ce château n'a aucun lien avec l'ancien château fort d'Apigné situé en bordure de Vilaine. De plus
    historique :
    Le château est construit au cours de la 1e moitié du 19e siècle au nord ouest de l'ancien château d'Apigné dont ne subsiste qu'une motte féodale, près de la Vilaine. (Elise Lauranceau - 2004) Le château actuel occupe l'emplacement de l'ancienne métairie de la Haye d'Apigné encore visible sur le cadastre de 1829. Cependant, la date de 1833 est également évoquée comme période de construction par la famille entre possession du château. Grâce à un échange de propriété effectué en 1869, Charles Le Goaësbe de Bellée, président du tribunal Civil de Quimper, acquit le château. Ensuite, il fut vendu à Pierre Rochelle en 1937 et passa entre les mains de la famille Khan-Renault en 1989. Des travaux de restaurations Nové-Josserand, propriétaire d'une briqueterie aux Landes d'Apigné. En 1866, M. Edouard Gohin de Charné et d'aménagements ont eu lieu au début des années 1990. Le château est actuellement un hôtel
    contribution :
    Contributeur Service régional de l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Rheu (Le) - Château d'Apigné - isolé
    referenceDocumentaire :
    communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). p. 66 Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une p. 125 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882. p. 1017 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des commune du pays de Rennes. 1977. Le Département d’Ille-et-Vilaine, 1994 Paul BANEAT, Le Département d’Ille-et-Vilaine, Histoire , Archéologie, monument, T3, Editions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1994 Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de
  • Les châteaux et manoirs sur la commune de Le Pertre
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Le Pertre Pertre (Le)
    titreCourant :
    Les châteaux et manoirs sur la commune de Le Pertre
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    illustration :
    Le Châtellier, pavillon de chasse IVR53_20023517936NUCA Le Châtelet, manoir IVR53_20023517650NUCA La Marche, manoir IVR53_20023517383NUCA La Resnerie, manoir IVR53_20023517491NUCA La Resnerie, fruiterie du manoir IVR53_20023517494NUCA La Marche, nouveau logis IVR53_20033500228NUCA La Marche, ancienne cheminée déposée IVR53_20033500230NUCA La Rançonnerie IVR53_20033500207NUCA La Rançonnerie, chapelle IVR53_20033500209NUCA Bel Air, le château IVR53_20023502054XA
    contenu :
    voyait encore au début du 20e siècle une grosse motte entourée de douves, connue sous le nom de la Motte siècle pour des familles nobles de la région et révèlent le retour des légitimistes et des grands Vitré puis de Mayenne sous la Restauration. Le château de Bel Air construit à l´emplacement d´un ancien La seigneurie du Pertre était une châtellenie importante avec une motte et un droit de haute justice. Elle dépendait de la baronnie de Vitré. A 5 kms au nord du bourg, dans la forêt du Pertre, se . Les logis de la Marche, de la Resnerie et de la Rançonnerie sont élevés dans la première moitié du 19e propriétaires fonciers sur leur terre. La Rançonnerie est construite pour Edouard du Fougerais, sous préfet de manoir est une oeuvre tardive de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Il a été construit sur tour carrée et d'un pigeonnier était agrémenté de deux jardins à la française et de nombreuses , pour la famille de Legge, par des architectes rennais renommés, Jacques et Henri Mellet. De cette
    localisation :
    Pertre (Le)
    referenceDocumentaire :
    BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J. Larcher, 1927-1929 Le patrimoine des communes d´Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000, (Collection Le Patrimoine des Communes de France), T. II, p 97-84. COURCIER, Marguerite-Marie, Le Pertre, textes manuscrits, 1950 (B.M du Pertre).
  • Château de Prioly (Le Faou)
    Château de Prioly (Le Faou) Faou (Le) - Prioly - isolé
    titreCourant :
    Château de Prioly (Le Faou)
    description :
    Edifice de plan massé, le corps de bâtiment principal, rectangulaire, est accosté d'une aile formant pignon avec bow-window de style anglais. Maçonnerie enduite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la façade postérieure IVR53_20042905480NUCB Vue de la façade antérieure IVR53_20042905581NUCB Vue de situation IVR53_20042905481NUCB
    profession :
    [propriétaire] Ruinard de Brismond
    canton :
    Faou (Le)
    historique :
    Château construit autour de 1900 ; il appartient au baron Ruinard de Brismond au début du 20e
    localisation :
    Faou (Le) - Prioly - isolé
    referenceDocumentaire :
    618.- LE FAOU - Château de Prioly. Le Doaré, photo., Châteaulin (A.D. 35 ; 6 Fi Rosnoën). III. Environs du FAOU. Château de Prioly Le Doaré, photo., Châteaulin (A.D. 35 ; 6 Fi Rosnoën). 3388. Château de Prioly - Environs du Faou (F.). Châteaux et Manoirs de Bretagne - Col. E. H. Cl . Le Doaré (A.D. 35 ; 6 Fi Rosnoën). 3388.- Château de Prioly.- Environs du Faou (F.) Châteaux et Manoirs de Bretagne - Col. E. H., Cl Le Doaré (A.D. 35 ; 6 Fi Rosnoën).
  • Château, Le Hac (Le Quiou)
    Château, Le Hac (Le Quiou) Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1983 A4 582
    titreCourant :
    Château, Le Hac (Le Quiou)
    etages :
    étage de comble
    description :
    principale de ses cinq tours, au milieu de la façade sud. Le logis est articulé en deux parties, l´une à l , accompagnée de garde-robes et de latrines situées dans la tour sud-est. Le plan dans son état actuel, ne leur aspect initial à hauts pignons flanqués de pinacles. Le rez-de-chaussée La salle basse est ´usage des pièces : l´un dans le mur de refend depuis la salle basse, l´autre depuis le départ de l ´escalier, qui le met en relation directe avec l´étage. L´accès à la première suite de chambre située au ´activité et le passage dans la grande salle le plus souvent ouverte. La chambre de parement communique avec baies taillées dans le granite de Languédias. Ce grand logis à trois pièces dont le plan est repris de ´est de plan carré et formant saillie vers le sud qui pourrait être le vestige d´un édifice antérieur un corps en appentis situé derrière la grande salle. Dans le mur nord une porte dont l´arrière second étage ainsi qu´au blocs de chambres. La tour située au milieu de la façade arrière, au droit du
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue cavalière (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1896). IVR53_19802204644ZMI Vue cavalière (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1896). IVR53_19802204641ZMI Vue cavalière (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1896). IVR53_19802203086ZMI Côté nord, (Repro.dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1892) IVR53_19802203088ZMI Façade antérieure, tourelle Sud-Ouest ; détail de la base IVR53_19882200022X Façade antérieure, détail, pilier de la tourelle d'angle IVR53_20112200966NUCA Façade antérieure, tour d'escalier centrale, détail de la mise en oeuvre IVR53_20112201012NUCA Façade antérieure, angle sud-ouest, partie haute de la tourelle d'escalier, souche de cheminée Façade arrière, détail, emplacement de la chapelle haute IVR53_20112200953NUCA Façade arrière, détail, baie de la chapelle à deux lancettes et fleur de lys IVR53_20112200954NUCA
    contenu :
    dendrochronologie qui situe la construction de l’édifice vers le milieu du 15e siècle ; sur la porte principale, les La distribution du logis de Hac est caractéristique des résidences seigneuriales d’un rang supérieur qui adoptent en Bretagne au cours du 15e siècle le modèle royal français transmis par la cour des d’exécution.Les éléments de modénature correspondent parfaitement avec la date livrée par la campagne de suivant., L’emplacement de la chapelle domestique diffère des dispositions du grand logis ducal de Suscinio, du château de la Roche-Jagu ou encore de Tonquédec où dans les deux cas, la chapelle ouvre sur la grande salle du premier étage. Au Hac, la situation de la chapelle domestique au dernier étage de la demeure est révélatrice du prestige attaché à l’étage de comble, auquel la charpente en fausse voûte chapiteaux des cheminées ; les portes en accolades de l’escalier font probablement partie des premiers emplois d’une forme qui connaîtra un large succès en Bretagne pour durer jusque vers le milieu du siècle
    historique :
    Hingant par le mariage de Charles Hingant avec l´héritière de la seigneurie. Le grand logis actuel ´importants travaux au début du 17e siècle ont concerné le changement de la plupart des poutres des étages . Après être passé par héritage dans la maison de Rieux, le château fut vendu en 1686 à la famille de premier étage agrandies. Le château est vendu en 1770 à Yves Reslou de la Tisonnais, avocat à la cour La terre de Hac passe au début du 15e siècle des mains de la famille du même nom dans celle des , conseiller du roi et procureur de la sénéchaussée de Dinan, également acquéreur du château du Lattay en Guenroc. L´édifice semble avoir été transformé en métairie à cette date. Des photographies de la fin du historiques en 1926, est sauvé de la ruine par une importante restauration entreprise entre 1927 et 1936 par la famille Paillard. Des jardins de style médiéval sont créés au nord du logis entre 1980 et 1990. construit dans les années 1440-1448 pour Jean Hingant, chambellan et familier du duc de Bretagne, a peut
    localisation :
    Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1983 A4 582
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Château de Bel Air (Le Pertre)
    Château de Bel Air (Le Pertre) Pertre (Le) - Bel Air - en écart - Cadastre : 1986 AB 1-14,16,219,283,284
    titreCourant :
    Château de Bel Air (Le Pertre)
    description :
    Château. Plan de type complexe. Construction entièrement en granite. Le gros oeuvre est en petit conique. Ardoise en forme d'écailles. Peu de modénatures en dehors de la chapelle et des blasons armoriés.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Saint-Michel terrassant le dragon, figure d'amortissement du noyau de l'escalier de la tour La chapelle, le chemin de Croix, station XII IVR53_20023502030XA Le château de Bel-Air au début du siècle avant son agrandissement IVR53_20023517547NUC Le château de Bel-Air au début du siècle avant son agrandissement IVR53_20023517548NUC Vue générale de la façade antérieure IVR53_20023502055XA Monstre ailé à tête de lion, départ de l'escalier de la tour IVR53_20023502027XA La chapelle, le maître autel IVR53_20023502029XA La chapelle, chapiteau figurant Félix Faure en oiseau de nuit IVR53_20023502032XA Le jardin, escalier d'accès au cours de tennis IVR53_20023502047XA La chapelle, vue extérieure IVR53_20023502045XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille
    historique :
    jardins à la française et de nombreuses promenades et charmilles qui le séparaient des champs et des . La première commencée en 1870 a été confiée par le propriétaire, Louis de Legge, à l´architecte Le château de Bel Air est construit à l´emplacement d´un ancien manoir. Selon certains témoignages prairies attenantes. Le château actuel de dimension importante a été élevé en deux principales campagnes circulaire d'escalier. La deuxième campagne est décidée en 1910 par Paul de Legge, fils du premier commanditaire. Il charge le fils cadet de Jacques Mellet, Henri avec lequel il est ami, de faire de Bel Air un château moderne, confortable et de prestige. Ce sera chose faite puisque Henri Mellet va tripler la de la loi de séparation de l´Eglise et de l´Etat en 1905. Cette coûteuse réalisation consacre l châteaux de l´histoire de France, compte tenu de la date de 1928 pour l'achèvement du parc. Son plan ´innovation stylistique. Ce recours aux modèles du 17e siècle constitue même un signe supplémentaire de la
    localisation :
    Pertre (Le) - Bel Air - en écart - Cadastre : 1986 AB 1-14,16,219,283,284
    referenceDocumentaire :
    13. La Bretagne pittoresque. 362. Château de Bel-Air. Collection A. Waron, St-Brieuc. (A.D.Ille-et 14. Le Château de Bel-Air. E. Mary-Rousselière, édit., Rennes Cliché J. Mignan. (A.D.Ille-et De CHARRY, Odile Histoire d´un château, le château de Bel-Air, exemple de reconstruction castrale 12. Château de Bel-Air (Entrée côté ouest). J. Sorel, édit., Rennes. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Fi De CHARRY, Odile, Jacques Mellet, architecte rennais de 1841 à 1876. Arts de l´Ouest : Université de Haute-Bretagne, 2e semestre 1982.. dans l´ouest de 1870 à 1914, Rennes : Université de Haute-Bretagne, Rennes II, UER des arts, mémoire de DEA d´histoire de l´art et d´archéologie. A.Monuments Historiques, Rennes. Dossier de protection réalisé par Laure Denis, septembre 2000..
  • Château dit Le logis (La Chapelle-aux-Filtzméens)
    Château dit Le logis (La Chapelle-aux-Filtzméens) Chapelle-aux-Filtzméens (La) - le Logis - isolé - Cadastre : 1982
    titreCourant :
    Château dit Le logis (La Chapelle-aux-Filtzméens)
    description :
    avec une ancienne tour d'escalier dans oeuvre qui a été tronquée. Le décor de la façade Sud est significatif de la première renaissance, dorique en rez-de-chaussée, ionique à l'étage et corinthien aux présente un appareillage différent en moellons de granite et en pierre de taille. De la pierre calcaire a Logis. Plan en U. Corps central rectangulaire asymétrique encadré de deux ailes de volumes lucarnes. Façade nord symétrique à 5 travées, sans décor hormis les frontons des lucarnes. Le gros oeuvre ) et un cadran solaire dans l'angle de l'aile Est.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Chapelle-aux-Filtzméens
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834, section A1 IVR53_20063509524NUCA Plan du rez-de-chaussée, relevé non signé, non daté (A.Privées) IVR53_20063509750NUCA Plan de l'étage, non signé, non daté (A.privées) IVR53_20063509751NUCA Vue actuelle, prise de l' Ouest IVR53_20063501067NUCA Vue intérieure, étage de soubassement, partie Ouest, cheminée IVR53_20063501337NUCA Vue intérieure, aile Est, cheminée de l'étage IVR53_20063501321NUCA Le puits IVR53_20063501065NUCA Le colombier IVR53_20063501064NUCA Colombier, vue intérieure, trous de boulins IVR53_20063501355NUCA Jardin, détail de l'enclos IVR53_20063509711NUCA
    precisionsProtection :
    esplanades bordant les douves, deux allées de la partie boisée de l'ancien parc.
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    l'origine de l'établissement du château actuel, comme le rappelle encore la toponymie puisque deux parcelles indiquer une reconstruction de la partie Ouest. Les encadrements des baies et le décor Renaissance de qualité. La Chapelle (détruite) : Le chanoine Guillotin de Corson, dans le pouillé historique de Rennes armes de la famille de Saint-Gilles et la date de 1625. Le jardin : Le tracé du jardin actuel n'est labyrinthe, le jardin de la Basse-cour. L'orangerie date de l'aménagement du jardin. La métairie : L'ensemble de la métairie visible sur le cadastre de 1834 est encore en place aujourd'hui. Les bâtiments qui L'origine du château de la Chapelle-aux-Filtzméens est encore mal connu. Une motte serait à situées à l'Ouest de l'entrée s'intitulent toujours « le pré des mottes ». Le château : Le château tel que affirmés et disposés constituent de beaux témoins de l'introduction de l'art de la Renaissance en Bretagne . On sait par ailleurs que la seigneurie de la Chapelle-aux-Filtzméens appartenait en 1513 au sieur de
    localisation :
    Chapelle-aux-Filtzméens (La) - le Logis - isolé - Cadastre : 1982
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département A. CRMH : Rennes, hôtel de Blossac, dossier d'inscription.
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