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  • Manoir du Boisorcant (Noyal-sur-Vilaine)
    Manoir du Boisorcant (Noyal-sur-Vilaine) Noyal-sur-Vilaine - Bois Orcan - isolé
    Historique :
    de Bretagne. Sa restauration récente lui a rendu la hauteur d'origine de ses tours, ses lucarnes, et ses enduits intérieurs à faux appareillage, minutieusement restaurés. Ce souci de qualité se perçoit dans l'ensemble de la restauration. Trois suites de chambres avec garde-robes, latrines et pièces de de mobilier évoquent la vie fastueuse d'un grand financier à la fin du Moyen Age. Les communs ainsi parc dans le cadre d'une restauration menée dès 1990 et qui se poursuit de nos jours.
    Référence documentaire :
    p. 258-265 Le manoir en Bretagne INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE Le Boisorcant Gandreuil Pascale. Le Boisorcant à Noyal-sur-Vilaine. In : Le manoir en Bretagne
    Description :
    Orienté au sud, le logis présente deux corps de bâtiment qui forment un plan en T. Le premier, un long corps de logis rectangulaire, borde la cour. Le second, de plan presque carré, est greffé sur la du corps principal est flanqué de deux tours circulaires. La partie Est du logis est en rez-de -chaussée surélevé. La partie principale du logis possède un étage surmonté d'un étage de comble.
    Titre courant :
    Manoir du Boisorcant (Noyal-sur-Vilaine)
    Annexe :
    . Elle doit remonter aux années 1430-1440 et serait donc l´oeuvre de Placidas du Pé. Julien Thierry est centrale du premier étage. Les armoiries de la famille Thierry figurent au centre du linteau, tandis qu´une manoir en Bretagne Bâti sur un site boisé, le manoir n´a pas de rôle stratégique, mais une fonction résidentielle. Un aveu de 1703, publié en annexe, décrit cet ensemble dont la disposition générale marque encore aujourd´hui une séparation très nette entre la cour seigneuriale et la basse-cour. De tracé polygonal, les -espaces : au nord le jardin, au sud la cour autour de laquelle s´alignent les écuries et la chapelle. Dès 1590, les éléments de fortification qui ont en grande partie disparus assuraient la défense de la cour . Du pavillon appelé en 1703 « corps de garde » ne subsiste aujourd´hui qu´un portail, percé d´une porte cochère et d´une porte piétonne. Son revers est épaulé par deux contreforts percés de canonnières . Deux ponts-levis s´appuyaient sur ce corps de garde, tandis qu´un troisième servait « a passer par sur
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1850 IVR53_19743500419NUC Plan du rez-de-chaussée IVR53_19863500932P Vue générale de la façade Sud, état en 1974 IVR53_19743500189XA Vue générale de la façade Sud, état en 1974 IVR53_19743500428NUCA Logis, rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, cheminée, état avant restauration Logis, rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, détail du décor peint de la cheminée, état avant Logis, rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, détail du décor peint de la cheminée, état avant Logis, Rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, détail du décor peint de la cheminée état avant Logis, rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, détail du décor peint de la cheminée, état avant Logis, rez-de-chaussée surélevé, 2ème chambre, détail de la cheminée du rez-de-chausée, état avant
  • Lazaret, dit sanitat, devenu hôpital général puis arsenal et caserne, rue de l' Arsenal (Rennes)
    Lazaret, dit sanitat, devenu hôpital général puis arsenal et caserne, rue de l' Arsenal (Rennes) Rennes - rue de l' Arsenal - en ville
    Historique :
    Selon Guillotin de Corson, François Thierry de Boisorcant donne, en 1546, une maison et un jardin destinés à accueillir les malades atteints de la peste que l´hôtel-Dieu ou hôpital Saint-Yves ne pouvait recevoir. Le sanitat, dépendant de l'hôtel-Dieu, sera agrandi après l´acquisition de terrains où l´on construit un hospice et une chapelle, achevés en 1609. En 1632, la construction d'un canal de dérivation les mendiants, suite à un arrêt de 1608. De nouveaux bâtiments sont construits en 1657 pour répondre à l'afflux des indigents. En application des lettres patentes de 1679, l'édifice devient un hôpital général , desservi par les Hospitalières de Saint-Thomas à partir de 1697. Il est agrandi, en 1767, d'un pavillon pour la retraite des vieux prêtres, au nord-est, grâce au don du comte de la Bourdonnaye de Montluc et de sa soeur la comtesse Le Maistre de la Garlaye (inscription et date portées sur la façade), et d ´une aile, à l'est, en 1778. Après le transfert de l´hôpital général, en 1793, dans l'ancienne abbaye
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    p. 184 MEYNIER. Atlas et géographie de la France moderne. La Bretagne. p. 35 L'Eglise, l'Etat et les architectes, Rennes 1870-1940 LOYER, François, GUENE, Hélène p. 340 BRIARD, Jacques, CHEDEVILLE, André, DUPUY, Roger et al. LEBRUN, François (dir.). L'Ille-et p. 53 [1900 ca.]. Rennes. Caserne de l'Arsenal, carte postale, E. Mary-Rousselière éditeur, 1er quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. tome 3, p. 337-342 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [1880 ca.]. Reconstitution d'une vue du Mail au 17e siècle, dessin, 19e siècle (Musée de Bretagne). [1806 ca.]. Plan de la ville de Rennes et de ses faubourgs dédié à monsieur Caze baron de la Bove , levé par Forestier l'aîné, gravé et réduit par Ollivault, 1783, réédition de 1806 (A. D. Ille-et
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [fondateur] Boisorcant François Thierry de [commanditaire] La Garlais de
    Localisation :
    Rennes - rue de l' Arsenal - en ville
    Titre courant :
    Lazaret, dit sanitat, devenu hôpital général puis arsenal et caserne, rue de l' Arsenal (Rennes)
    Texte libre :
    La reconstitution du 19e siècle donne une première représentation du sanitat, de plan en L, qui semble correspondre à son état après l'extension de 1657, mentionnée par Guillotin de Corson. La étape de l'aménagement du site. En 1778, la construction de l'aile est, reliant l'hospice des religieux construit en 1767, donne à l'édifice un plan en U. La chapelle reste une construction isolée au centre de la cour ; de vastes jardins permettent l'approvisionnement du sanitat devenu hôpital général. Après son affectation à usage d'arsenal et de caserne (précisé sur le plan de 1854), l'édifice subit d'abord des agrandissements puis des transformations importantes. Bien que Guillotin de Corson situe la démolition de la chapelle en 1839, celle-ci n'apparaît plus sur le plan de 1830. Les agrandissements de 1846, signalés par Guillotin de Corson, semblent correspondre au plan de 1846 où apparaissent ateliers et magasins. Le plan de 1854 ne figure pourtant que deux ateliers à l'ouest. Deux nouveaux bâtiments, figurés sur les plans de
    Illustration :
    L'arsenal sur le plan de 1783 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20023516419NUCA L'arsenal sur le plan de 1846 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20023516420NUCA Plan de la ville de Rennes avec indication des travaux exécutés depuis 1855 (A. C. Rennes ; 1 Fi 76 Plan de la ville de Rennes avec indication de la limite de l'octroi et des anciens chemins vicinaux Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500370X Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500371X Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500372X Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500373X Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500374X Démolition de la cheminée (repro. Cl. Ouest-France) IVR53_19863500375X
  • Lycée Victor Hugo, 26 avenue François Mitterrand (Hennebont)
    Lycée Victor Hugo, 26 avenue François Mitterrand (Hennebont) Hennebont - 26 avenue François Mitterrand - en ville
    Historique :
    lycées campus des trente glorieuses a été abandonné. Selon l'historien de l'architecture Jean-Yves contemporain, de la transparence des volumes, qui permet à la nature de pénétrer à l'intérieur du lycée. "Vieux de 20 ans" avant d'être sortit de terre A son ouverture, c'est déjà "un lycée de 20 ans", pour reprendre le titre de l'ouvrage de Roger Macé. Son livre retrace les années de luttes du comité d'action 1963, et l'ouverture, à la rentrée de 1986. Dans ce territoire, marqué par les luttes ouvrières contre aussi de l'accroissement du nombre d'élèves. Le projet de conduire 80% d'une génération au bac (1985 ) devait s'accompagner, dans l'agglomération de Lorient, de l'ouverture de nouveaux lycées (Hennebont , Lanester). Ouvert en 1986, agrandi en 1989 et 2008. L’État avait délégué la maîtrise d'ouvrage de la (SIVU), afin d'associer les élus de l'ensemble des communes concernées par le lycée. Le secrétariat du SIVU était assuré par le directeur général des services d'Hennebont. Le choix de l'architecte a fait
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p. Un lycée de 20 ans Macé [Roger], Un lycée de vingt ans, Hennebont, imprimerie de Basse-Bretagne
    Murs :
    pavé de verre
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    un centre commercial. Une station de bus a été installée face à l'entrée. Le bocage (talus et arbres vernaculaires) antérieur à l'urbanisation a été conservé aux abords du lycée. Des traces de bocage et des arbres de haute tige sont conservés dans le jardin intérieur. Le bâti se fond dans l'environnement paysager . La faible hauteur des bâtiments, associée à l'utilisation de l'ardoise pour les toitures et de la autres un amphithéâtre modulable en salle d'examen. Deux maisons d'habitation (logements de fonction d'entre elles, entre l'aile sud et l'aile ouest, abrite les classes de sciences. Elle crée un jardin intérieur traversé par une galerie couverte transparente. Patrick Pincemaille est l'architecte de cet de 1989-1992. Évolution du bâti : Un édicule a été démoli. Le permis de démolition indique qu'il s'agissait d'un abri-bus. Bien que n'apparaissant pas sur les plans d'origine, il était une composante de l'entrée de l'établissement. En 2010 a été ajoutée une salle polyvalente comprenant un amphithéâtre
    Localisation :
    Hennebont - 26 avenue François Mitterrand - en ville
    Titre courant :
    Lycée Victor Hugo, 26 avenue François Mitterrand (Hennebont)
    Texte libre :
    Bretagne, juste avant la décentralisation. Il ouvre en 1986 après vingt ans de luttes du comité d'action
    Illustration :
    De gauche à droite : l'entrée, la sculpture de Michel Politzer (1% artistique) et le réfectoire Trace du bocage ancien du site et galerie de circulation. IVR53_20185606507NUCA Galerie de circulation au premier étage du hall d'entrée : desserte de l'étage des ailes partant du cœur de l'étoile. IVR53_20185606508NUCA Vue intérieure de l'amphithéâtre de la salle polyvalente. IVR53_20185606511NUCA La sculpture de Michel Politzer, réalisé au titre du 1% artistique, est située à l'entrée de
  • Bateau de pêche, cotre maquereautier, puis bateau de plaisance dit Rigel, ex Petite-Jeannette (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016)
    Bateau de pêche, cotre maquereautier, puis bateau de plaisance dit Rigel, ex Petite-Jeannette (Binic fusionnée en Binic-Etables-sur-Mer en 2016) Binic-Etables-sur-Mer - Port de Binic - en écart
    Historique :
    Le bateau de plaisance "Rigel" est construit en 1945 par le chantier Craipeau à Saint-Malo grâce à une subvention accordée au titre des dommages de guerre. Appelé " La petite Jeannette " par son premier propriétaire Louis Ferron, il est vendu en août 1948 à un retraité de la Marine Marchande. Un Manche sous le nom de "Malamock". Pendant une dizaine d'années, la "Petite Jeannette" est utilisée pour la pêche au maquereau de ligne. Au printemps 1954, le bateau est vendu à l’École de l'Administration des Affaires Maritimes de Saint-Servan et est rebaptisé "Rigel", d'après le nom d'une étoile de la cercle nautique de la Marine Marchande. En 1970, le "Rigel" est prêté aux scouts marins de Saint-Malo qui l'utilisent comme bateau de maîtrise avant de le désarmer. Abandonné pendant plus de 10 ans , c'est une ruine que découvre en 1992, François Robine. Bien décidé à ce que le "Rigel" reprenne la mer , il entreprend de le sauver et le fait restaurer au chantier Raymond Labbé de Saint-Malo en s'appuyant
    Dénominations :
    bateau de plaisance bateau de pêche aux lignes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le navire de plaisance "Rigel" est un bateau creux avec un petit pontage à l'avant, construit à flèche. Son plan de voilure est le suivant : grand voile : 21, 84 m2 ; foc : 6, 46 m2 ; grand foc : 12 , 20 m2 ; trinquette : 5, 50 m2 ; flèche : 7, 49 m2 ; tourmentin : 3, 70 m2. Il est équipé de bastaques  ; les cadènes extérieures sont reprises sur un bordé extérieur en sur-épaisseur. Le pont dispose de passavants. La coque est motorisée avec un moteur de 18 cv.
    Localisation :
    Binic-Etables-sur-Mer - Port de Binic - en écart
    Précision localisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Binic
    Titre courant :
    Bateau de pêche, cotre maquereautier, puis bateau de plaisance dit Rigel, ex Petite-Jeannette
    Dimension :
    l = 628 ; la = 250. Longueur de coque : 770 m, hors-tout avec le bout-dehors, tirant d'eau : 1, 50
    États conservations :
    Restauré ; conservé à flot ; en état de naviguer.
    Origine :
    lieu de provenance Saint-Malo
    Illustration :
    Le Rigel sort du chantier Labbé de Saint-Malo après une restauration complète (collection Le Rigel à la fête de la morue à Binic (collection particulière) IVR53_20072206040NUCB Vue de côté et des formes de l'arrière IVR53_20072206019NUCA Vue de la forme générale du Rigel : remarquer la belle tonture de la coque IVR53_20072206115NUCB Vue du plan de pont et des aménagements intérieurs, au passage de l'écluse (collection particulière Vue de la maquette du Rigel : remarquer le plan de voilure IVR53_20072206021NUCA Vue de la maquette du Rigel : remarquer la tonture et les formes bien balancées de la carène Relevé du Rigel par Thierry Echard, René Leblanc et Loïc Launay (avril 1997) IVR53_20162208450NUCA Relevé du Rigel par Thierry Echard, René Leblanc et Loïc Launay (avril 1997) IVR53_20162208451NUCA Relevé du Rigel par Thierry Echard, René Leblanc et Loïc Launay (avril 1997) IVR53_20162208452NUCA
  • Lycée de Brocéliande, Bellevue Coëtquidan (Guer)
    Lycée de Brocéliande, Bellevue Coëtquidan (Guer) Guer - Coëtquidan
    Historique :
    Le lycée de Coëtquidan Le lycée de Brocéliande ouvre en 1966, dans un grand parc de 11 ha 62 a , cédé par le ministère de la Défense à celui de l’Éducation nationale, en bordure du camp militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. De fait, il est créé pour scolariser les enfants des militaires du camp. C'est gymnase, sur une parcelle séparée, une école primaire complète cet ensemble et permet la scolarisation de la maternelle au baccalauréat en un même lieu, entre le camp et le bourg de Guer. Un bâti de deux Bâtiments civils et Palais nationaux, assisté de de ses associés, Pierre Bigot et Fernand Roy, de Max Doignon-Tournier, architecte DPLG, et de Jean Monge, architecte des Bâtiments civils et Palais nationaux . Le service de restauration du lycée a été restructuré en 1991, selon les plans de l'architecte Jean -François Brilhaut. Les internats l'ont été également, mais l'inadaptation des grandes barres nouvel internat. Ouvert à la rentrée 2018, il est l’œuvre de l'architecte breton David Cras (permis de
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p. Bretagne, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Rennes, Université rennes 2, 1994, 3 volumes. publique, nov-déc. 2012, pp. 140-149. Interview de l'architecte, dans la rubrique "Initiatives urbaines
    Statut :
    propriété de la région
    Auteur :
    [architecte] Brilhault Jean-François
    Description :
    Contexte urbain et paysager. La cité scolaire est située au sud-ouest de la forêt de Brocéliande , en bordure du camp militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, en limite nord de la commune de Guer, à proximité du hameau de Bellevue. Elle s'inscrit dans un contexte boisé, celui de la forêt, en zone peu dense , à environ 5 kilomètres du bourg de Guer, dont elle est séparée par la N24, la voie rapide qui relie Rennes au sud de la Bretagne. Organisation du lycée Le plan masse du lycée s'organise autour d'un axe de circulation orienté est-nord-est - ouest-sud-ouest, comportant de fortes déclivités, parfois baptisé avec un brin d'humour "les Champs-Élysées". A droite de l'entrée se situent les ateliers (bâtiment G) et la nouvelle chaufferie à bois. Sur un deuxième plateau prend place un ensemble de 3 bâtiments : à gauche des filles (E) -, dans l'axe le service de restauration et l'ancienne infirmerie (D) et à droite les deux barres d'anciens internats, mitoyennes mais légèrement décalées l'une de l'autre (B et C). Le CDI
    Titre courant :
    Lycée de Brocéliande, Bellevue Coëtquidan (Guer)
    Annexe :
    Cuisine-réfectoire, plan du rez-de-chaussée. Archives du lycée Brocéliande. Lien PDF Atelier, plan du RDC. Archives du lycée de Brocéliande Lien PDF
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Bretagne
    Texte libre :
    Le lycée du camp de Coëtquidan... et le lycée public du nord-est du Morbihan Le lycée de Brocéliande a été construit en 1966 pour être un des trois établissements scolaires du camp militaire de Saint beaucoup plus large que celui des seuls enfants de militaires. Ses bâtiments sont représentatifs des . Ses barres s'insèrent en effet dans un grand parc boisé qui prolonge la légendaire forêt de Brocéliande. Son gymnase est construit sur une parcelle situé quelques dizaines de mètres au sud de l'établissement. Le nouvel internat, ouvert en 2018, est représentatif de l'architecture contemporaine des lycées
    Illustration :
    Camp de Coëtquidan. Plan d'ensemble. Par le Lieutenant Colonel Varlet et le Chef de bataillon "Les Champs-Élysées" : l'axe de circulation central du lycée, vue prise de l'ouest-sud-ouest A travers bois... vue d'ensemble sur les 3 bâtiments du "plateau" central : de gauche à droite De part et d'autre de l'axe central, sur un même plateau, bâtiments A, I et F (externat, loge Externat (A), détail de la façade sud. Noter le préau et le auvent filant tout autour du bâtiment Détail de la modénature d'une barre de 1966 : panneau de béton préfabriqué recouvert de carreaux de Une salle de sciences, dans son état d'origine. IVR53_20185607850NUCA Laboratoire de sciences naturelles : mobilier et collections. IVR53_20185607849NUCA Façade arrière d'un externat (E), ancien internat de filles. IVR53_20185601600NUCA Détail de la modénature, poteaux de béton brut et panneaux de béton recouverts de mosaïques de grès
  • Château de la Prévalaye (Rennes)
    Château de la Prévalaye (Rennes) Rennes - la Prévalaye - Cadastre : 1812 F 471 à 476
    Historique :
    Prévalaye, unie au fief de Matignon-à-Rennes, est érigée en haute justice pour François Thierry conseiller , Pierre Boyvin est, en 1403, conseiller du duc de Bretagne. Vers 1480 Michel Thierry, fils de Julien Thierry, seigneur de Bois-Orcant en Noyal-sur-Vilaine épouse Marguerite Boisvin, héritière de la Prévalaye . Michel Thierry, receveur des Fouages et argentier de la reine Anne est anobli en 1500. Début d canalisation de la Vilaine en 1543 sous la forme de deux pignons accolés. Julien Thierry, capitaine de Rennes Au début du 15e siècle le fief de la Prévalaye appartient à la famille Boyvin, dont un membre grande lucarne à pinacles et colonnes torses. Le manoir est représenté sur une planche du projet de et chevalier de Saint Michel reçoit en 1598 à la Prévalaye le roi Henri IV. En 1679, la terre de la au Parlement de Bretagne. En 1683 construction d´une chapelle de plan octogonal du côté de l´entrée . Réalisation probable des avenues à l´est du manoir. Fin 19e et début 20e : importants travaux de restauration
    Référence documentaire :
    Châteaux de Bretagne. Château de la Prévalaye, carte postale, 1er quart 20e siècle (A. P. Bocquenet). Environs de Rennes. Château de la Prévalaye, carte postale, J. Sorel éditeur, 1er quart 20e siècle Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine). Vieille porte remarquable par ses sculptures, carte Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Terre de France, 1930. [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section F, dite de la Prévalaye, 2e [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section R, dite de la Prévalaye, 4e
    Titre courant :
    Château de la Prévalaye (Rennes)
    Annexe :
    A. D. Ille-et-Vilaine. Série E ; 4 E 1284. Min. Tetiot. Bail à ferme de 1731. «[...]François Jérôme Thierry Sgr de La Prévalaye [...] loue à honorable personne Noel Denys jardinier de sa profession et Jacquette Daniel sa femme scavoir : le grand jardin du château de la Prévalaye situé en la paroisse de Toussaints de Rennes et les logements en dépendant cy après, que lesdits preneurs ont dit bien connaître et savoir en quoi le tout consiste et s´obligent en jouir en bons ménasgers et père de famille sans y rien innover déterriorer ny mal mettre à peine de rétablir et de tous dépans dommages et intérêts, jouiront lesdits preneurs de tous les fruits dudit jardin et cours à l´exception de ceux de la cour verte ainsi qu ´il est marqué et du pâturage depuis l´avenue de la rivière commençant au chemin qui conduit de la Vieuxville à Rennes jusqu´au bout de la rabine neuve joignant le chemin de Chancors ainsi que du mail fin de Mars, vers a mi-mai, à la fin de Juin, vers le 20e d´Aoust et la dernière fois vers la fin d
    Texte libre :
    Sur le cadastre de 1842, le château apparaît, à l´instar de plusieurs manoirs rennais, inscrit dans un vaste quadrilatère cerné de douves et de levées de terre. L´accès par l´est au milieu d´une large manoir ; cette dernière est isolée par une deuxième douve, formant saut-de-loup qui va de la chapelle au pendant au nord, à l´extrémité de l´aile principale. Les modèles du genre, plus ou moins riches et importants sont alors fréquents au commencement du 16e siècle en particulier dans le Val de Loire : l ´important château de Goulaine, construit près de Nantes vers 1500 présente un tel parti à deux tours quasi principal, à droite de la tour d´escalier : une élévation relativement banale dont l´étage est bas et mal proportionné et le toit anormalement dépourvu de toute lucarne de pierre digne d´une telle demeure. L´ajout d ´un appentis en pan de bois masquant en partie la base de la tour contre le côté nord, bien visible sur les dessins du 19e siècle est un élément supplémentaire qui va dans le sens de cette
    Illustration :
    Détail sur les armoiries des Boisorcant, au dessus de la porte de la chapelle IVR53_20023516044NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023516039NUCA Environs de Rennes. Château de la Prévalaye (A. P. Bocquenet) IVR53_19793500002X Châteaux de Bretagne. Le château de la Prévalaye (A. P. Bocquenet) IVR53_19793500011X Château de la Prévalaye. Vieille porte remarquable par ses sculptures (A. P. Bocquenet Vue prise de l'entrée IVR53_19883500550X Vestige d'une motte, à l'angle est de l'enceinte IVR53_20023516040NUCA Vue générale de la chapelle de la Prévalaye IVR53_20023501848XA Vue de l'avenue de la Prévalaye vers 1830 dessin collection Musée de Bretagne IVR53_20033517848NUCA Vue générale de la Prévalaye vers 1850 lytogravure par J. Jacottet (collection Musée de Bretagne
  • Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean-Marie de Lamennais (Pontivy)
    Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean-Marie de Lamennais (Pontivy) Pontivy - 4 rue Jean-Marie de Lamennais - en ville
    Historique :
    Intérêt historique : C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivôse en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec l'instruction de jeunes filles. Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de 3 août 1944. De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p. L'urbanisme napoléonnien à Pontivy Loyer (François), "L'urbanisme napoléonnien à Pontivy", Mémoires de la SHAB, 1980, PP. 5-30.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    , infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée , ateliers agents... Contexte urbain : Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte-Magdeleine (15e siècle d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous celui d'un bâti dense. Le lycée est bordé par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1 est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des
    Localisation :
    Pontivy - 4 rue Jean-Marie de Lamennais - en ville
    Titre courant :
    Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean-Marie de Lamennais (Pontivy)
    Texte libre :
    Le lycée de Pontivy est, avec le lycée de Rennes, un des deux premiers lycées ouverts sur le territoire breton (un des trois premiers, avec celui de Nantes, si l'on sort des limites de la Bretagne ), à Napoléonville, créée à proximité de la ville historique. Napoléon Bonaparte avait en effet décider , le lycée est reconstruit, sur place, à partir de 1885. C'est ainsi un exemple d'architecture de lycée de la 3e République. Il possède en outre un "trésor" (fonds anciens de bibliothèque), un amphithéâtre qui date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Dernière trace du couvent des Ursulines , un retable du 17e siècle a pris place dans la chapelle construite lors de la réédification du lycée à
    Illustration :
    Plan du projet de reconstruction et d'agrandissement du lycée de Pontivy, signé A. Le Corre, 9/11 Projet de reconstruction du lycée de Pontivy, plan des caves. A noter, l'une d'elle est réservée aux "bains de pieds et de corps". IVR53_20185606576A1 Projet de reconstruction du lycée, plan du premier étage (salles de classe, gymnase, bibliothèque Projet de douches (décembre 1906). Ramonatxo architecte. IVR53_20185606573A1 Plan du projet d’agrandissement et de reconstruction du lycée, dressé par A. Le Corre, le 9 novembre 1883, sur document lié à l'expropriation d'une v=bande de terrain de la propriété Perrio Ce plan de Pontivy (10/03/1959), le tracé des rues de la ville nouvelle et de la ville ancienne se lisent aisément. Le lycée, à proximité immédiate de la ville nouvelle, en est un équipement important Plan du rez-de-chaussée, dressé par la DDE (Service des Construction et Équipements des
  • Lycée Dupuy-de-Lôme, 4 rue Jean Le Coutaller (Lorient)
    Lycée Dupuy-de-Lôme, 4 rue Jean Le Coutaller (Lorient) Lorient - 4 rue Jean Le Coutaller - en ville
    Historique :
    du Second Degré, lorsque je les avais inaugurés, aux côtés de M. François PONCET, en Allemagne. Il Le Lycée de Lorient Alors que trois lycées sont créés en Bretagne par la loi du 11 floréal an 10 . Mais il ne naît pas de rien. Différentes institutions scolaires lorientaises fusionnent, en 1823, pour devenir collège communal. D'emblée, sa spécificité est de préparer des élèves au concours de l'école navale. Il devient collège royal, en 1842, lycée impérial en 1863 et prend le nom de l'ingénieur naval Dupuy-de-Lôme, en 1923. Il occupe alors des bâtiments (Aristide Lussault, architecte, 1824), formant un îlot urbain, attenant au mur d'enceinte de l'arsenal maritime. Son architecture est assez représentative de l'architecture scolaire du 19e siècle, celle des « lycées casernes » : les bâtiments sont construits à l'alignement des rues, le plan "en grille" délimite deux cours. Le lycée est doté de salles spécialisées pour les sciences naturelles et les sciences physiques (AM Lorient). Au cours de la Seconde Guerre
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne Dictionnaire des lycées publics de Bretagne [Texte imprimé] : histoire, culture, patrimoine / [sous la direction de Jean-Pierre Branchereau, Alain Croix , Didier Guyvarc'h, et al.] ; préface de Pierrick Massiot ; préface de Jean Rohou ; Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 1 vol. (654 p.) : ill. en coul., graph., couv. et jaquette ill. en coul. ; 29 cm Lycée Dupuy de Lôme [Texte imprimé] : histoire et témoignages, 1922-1970, du lycée et du collège de jeunes filles de Lorient Lycée Dupuy de Lôme [Texte imprimé] : histoire et témoignages, 1922-1970, du lycée et du collège de jeunes filles de Lorient, Association des anciens du Lycée Dupuy de Lôme et du Collège de jeunes filles de Lorient, 56-Larmor-Plage : Concept impr., 2015. 1 vol. (462 p.) : ill. en coul Lorient la syncrétique Le Couédic, Daniel, "Lorient la syncrétique", in Mémoire de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, T. XCIII, Ancenis-Châteaubriant, pp. 123-152
    Statut :
    propriété de la région
    Auteur :
    [architecte] Loison Thierry
    Description :
    préfabriqués en béton et gravier lavé des bâtiments d'origine. Les interventions de l'architecte Thierry Loison Lycée de type "campus" construit entre 1954 et 1967, puis restructuré entre 2005 et 2009. Le lycée Dupuy-de-Lôme est constitué d'une vingtaine de bâtiments qui abritent les différentes fonctions : externats ; internats ; bâtiment scientifique ; logements de fonction ; conciergerie, administration (amphithéâtre) ; CDI. Les bâtiments sont implantés dans un vaste parc ouvert, de 9ha, à l'origine, avec des arbres remarquables. Les allées de circulation entre les bâtiments sont bitumées. Les premières tranches de construction de ce vaste ensemble s'étalent de 1953 à 1967. Une restructuration profonde, débutée en 2005, se traduit par la démolition de plusieurs externats et du bâtiment administratif d'origine , ainsi que par la construction de nouveaux bâtiments. Les bâtiments des premières tranches de travaux internats sont l’œuvre de Georges Tourry (avec trois architectes d'exécution : MM. Conan, Grihangne et
    Titre courant :
    Lycée Dupuy-de-Lôme, 4 rue Jean Le Coutaller (Lorient)
    Annexe :
    Oeuvre du 1% culturel Sculpture de Roger Joncourt (le projet n'a pas complètement été réalisé). Collections pédagogiques Présence de collections de sciences naturelles (dont des écorchés signés Dr. Auzoux, 1956), de sciences physiques et de planches murales. Pas de collections antérieures à la
    Texte libre :
    Le lycée Dupuy-de-Lôme de Lorient est un campus composé d'un vingtaine de bâtiments implantés dans un parc de 9ha. Il présente de nombreuses sources d'intérêt. C'est en effet l'héritier du lycée de ministère de l'éducation. Il a par ailleurs été conçu par des architectes qui ont marqué la reconstruction de Lorient et qui sont les représentants de courants architecturaux différents et comporte une des formations post-bac (notamment classes de préparation aux concours des grandes écoles). En 2017 -2018, ses effectifs sont composés de 1881 élèves, dont 257 internes et 257 étudiants.
    Illustration :
    Détail du plan de la "zone B" de la reconstruction de Lorient par G. Tourry, architecte et urbaniste en chef de la reconstruction de la ville. Y figurent le plan masse du lycée et les terrains à Internat : détail d'une élévation de la façade sud, non éxécuté (G. Tourry architecte chef de Internat : élévation de la façade sud (G. Tourry architecte chef de groupe, Baudeau, Conan Internat : élévation de la façade nord (G. Tourry architecte chef de groupe, Baudeau, Conan Internat : plan du rez-de-chaussée (G. Tourry architecte chef de groupe, Baudeau, Conan, Grihangne Internat : plan des 1er et deuxième étages (G. Tourry architecte chef de groupe, Baudeau, Conan Internat : Détail, douches et lavabos (G. Tourry architecte chef de groupe, Baudeau, Conan Plan d'une salle de 40 élèves dans un externat. Elle est desservie par un couloir latéral. Elle occupe 5 travées de la trame de 1,75m imposée par le ministère. Détail du plan d'un bâtiment d'externat
  • Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen) Cuguen - la Roche - isolé - Cadastre : 1826 D1 276-282 1999 WK 54, WL 2, 3
    Historique :
    au sud, le site de la forteresse de la Roche est celui d'un éperon barré artificiellement par le creusement de fossés au nord. Le château se composait d'un réduit défensif de plan trapézoïdal verrouillé par la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées de terre ponctuées à chaque angle par des bases de tours circulaires. Le chemin d'accès originel venant de l'ouest devait contourner l'ensemble par le nord, franchir les fossés de la basse-cour. De , le visiteur empruntait le pont-levis jetté sur le fossé sec séparant le bayle de la haute-cour probablement entourée de murailles. Pièce maîtresse du dispositif de défense, le donjon quadrangulaire est les excavations voisines. Il mesure 10,70 de côté et s'élevait vraissemblablement sur cinq niveaux en comptant le cul de basse fosse rempli des gravats du couronnement, le rez-de-chaussée percé de meurtrières troisième étage, éclairées chacune par de petites fenêtres à banquettes ou coussièges, chauffées par une
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien. Section D dite de la Roche, 1ère feuille, échelle 1/2.500 Levée par Mr p. 381-409 AMIOT, Christophe. Le château de la Roche-Montbourcher in Mémoires de la Société d'histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXI, Rennes, 1994. t. 1, p. 397-400 GUILLOTIN DE CORSON. La grande seigneurie de Haute-Bretagne. 1ère éd. 1997. Rééd
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Château de La Roche-Montbourcher (Cuguen)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; granite ; moellon ; pierre de taille
    Annexe :
    . Guillaume IV ou Guyon de Montbourcher, son fils, épouse Françoise Thierry. Celle-ci est la fille de Julien , seigneur du Boisorcant en Noyal (évêché de Rennes), argentier d'Anne de Bretagne, et anobli par la duchesse . Michel Thierry, probable frère du précédent, époux de Marguerite Boivin, dame de La Prévalaye. Il rend aveu pour la Roche en 1503. François Ier Thierry, leur fils ; mort en 1549, épouse Marguerite d'Acigné Julien Thierry, leur fils, épouse Esther du Bouschet, fille du seigneur de Sourches. Capitaine de Rennes Thierry, leur fils, épouse en 1618 Renée Raoul, fille du seigneur de la Guibourgère. Conseiller au Parlement, chevalier de l'Ordre de Saint-Michel. Pierre Thierry, leur fils, épouse Jeanne Avril. Conseiller Parlement ; mort en 1700 Franois-Hyacinthe Thierry, leur fils, épouse Perrine de la Roche-Macé. Capitaine des vaisseaux du Roi et chevalier de Saint-Louis Pierre-Bernardin Thierry, leur fils, qualifié de  ; mort en 1786 Pierre-Dymas Thierry, leur fils, épouse successivement Julie de Geoffrion, puis Adélaïde
    Illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013518175NUC Donjon, corps de bâtiment avec une poterne accolé à la face nord : vue partielle sud-ouest Donjon, intérieur, second niveau : meutrière de la face nord IVR53_20013519048NUCA Donjon, intérieur, troisième niveau : foyer de la cheminée disparue et couloir d'accès aux latrines Basse-cour, levée de terre nord : vue partielle sud-ouest IVR53_20013519058NUCA Basse-cour, soubassement en terre d'une tour de bois : vue partielle de l'assiette Basse-cour, second fossé et levée de terre vue du rempart de terre est IVR53_20013519060NUCA
  • EREA Jean Bart, 10 rue Saint-Pierre (Redon)
    EREA Jean Bart, 10 rue Saint-Pierre (Redon) Redon - 10 rue Saint Pierre - en ville
    Historique :
    1905 : création de l'école primaire supérieure de Redon Soucieuse de développer l'enseignement secondaire laïque à Redon, la municipalité radicale décide de créer une école primaire supérieure, au début du 20e siècle. Les travaux sont confiés à l'architecte François Leray. L'école ouvre en 1905 . L'augmentation de ses effectifs (96 élèves dont 30 internes en 1905, 130 dont 80 pensionnaires en 1914) conduit à mondiale, l'établissement, qui est devenu un collège moderne avec centre d'apprentissage annexé, doit de nombre de salles de classe et d'étude, mis aussi celui des dortoirs, qui avec l'installation du centre inutilisable. M. Guichebaron, architecte de la Ville, a été invité à établir un programme d'ensemble destiné . (...) Le projet s'élève à 6 millions de francs ; la dépense doit être payée en partie par les subventions de l’État (...)". Le mois, suivant, le préfet confirme au maire que l'Inspecteur d'académie a transmis le dossier au ministre de l’Éducation nationale "en vue de l'obtention d'une subvention de l’État
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Collège moderne de Redon (extension), 1947 Archives départementales d'Ille-et-Vilaine : 5W60 . Collège moderne de Redon (extension). 1947 Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p.
    Statut :
    propriété de la région
    Auteur :
    [] Leray François
    Description :
    -Jeanne", sur le pourtour d'un œil de bœuf. Le bâtiment construit en 1905, par l'architecte François Leray Contexte paysager et urbain L'EREA Jean Bart est situé dans un tissu urbain bâti, à dominante de , à la confluence de la Vilaine et du canal de Nantes à Brest. Le bâtiment historique de l'école primaire supérieure (1905) est construit à l'emplacement de l'ancien hôtel-Dieu, détruit en 1880, le long de fonction situé sur une parcelle attenante, à l'est, porte la date de 1648 et la mention "Marie , est composé de deux parties mitoyennes. La partie sud, de plan trapézoïdal, accueille les logements . L'aile nord, de plan rectangulaire, est dédiée aux ateliers, à l'internat, au réfectoire. L'ensemble scolaires de la fin du 19e siècle, leur façade commune est rythmée par des travées régulières. L'élévation de la partie sud (logements) est symétrique, de part et d'autre de l'axe de l'entrée principale. La modénature de l'ensemble est sobre : un petit fronton triangulaire au-dessus de l'entrée, utilisation de
    Texte libre :
    Le patrimoine de l'EREA Jean Bart est bien antérieur à la création des établissements d'enseignement adapté. C'est celui des débuts de l'enseignement secondaire laïque à Redon, puisqu'il est installé dans l'ancienne école primaire supérieure, implantée dans un site remarquable, en cœur de ville, le long du canal, quai Jean Bart. Les bâtiments les plus anciens, datés de 1905, sont représentatifs de construction d'une nouvelle cité scolaire, sur le site de Beaumont, est alors décidée. Elle regroupe, à partir de 1966, le lycée, le lycée professionnel et le collège. Elle est dotée de deux gymnases. Les bâtiments du centre-ville hébergent dès lors une école nationale de perfectionnement, puis l'EREA. Des ateliers leurs sont adjoints après la décentralisation, une centaine de mètres plus loin, le long du canal.
    Illustration :
    Façade du bâtiment de 1905 : détail du décor de deux travées. François Leray, architecte Collège Moderne. Extension. Rez-de-chaussée. R. Guichebaron, architecte, 1947. IVR53_20193505626A1 Collège moderne de Redon. Extension. 1er étage. R. Guichebaron, architecte, 1947 École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Façade extérieure. IVR53_20193505645NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Façade extérieure. IVR53_20193505651NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Les ateliers. IVR53_20193505644NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Une salle d'étude. IVR53_20193505649NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le réfectoire. IVR53_20193505646NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le parloir. IVR53_20193505647NUC École Primaire Supérieure Professionnelle de Garçons. Le grand dortoir. IVR53_20193505650NUC
  • Lycée polyvalent Kerraoul, avenue Gabriel Le Bras (Paimpol)
    Lycée polyvalent Kerraoul, avenue Gabriel Le Bras (Paimpol) Paimpol - avenue Gabriel Le Bras - en ville
    Historique :
    Aux origines du lycée : la fusion de trois communes et ses conséquences La création du lycée de Paimpol est indissociable de l'histoire très singulière de ce port, au début des années 1960, à la fin d'une décennie pendant laquelle ce haut lieu de la pêche morutière, naguère si actif, semble bien endormi. Cette histoire est tout d'abord celle de la fusion de trois communes, Paimpol, Kérity et Plounez élan au développement de leur ville". Ce haut fonctionnaire au Conseil d’État, successivement directeur de cabinet du ministre de la Santé publique puis du garde des Sceaux, au gré des évolutions de son ministre, est donc pressenti par les membres du conseil municipal pour devenir maire. Dans l'attente de son Querrien n'attend pas d'être élu pour agir. Il use de son entregent afin d'obtenir l'implantation d'équipements importants dans la commune : un hôpital, une maison de retraite, un nouvel hôtel des postes, le maintien de l’École nationale de la Marine marchande, l'implantation d'un lycée... pour une commune qui
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p. Bretagne, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Rennes, Université rennes 2, 1994, 3 volumes. (1961-1995), Ploërmel, Les oiseaux de papiers, 2010, 161 p.
    Auteur :
    [architecte] Deslaugiers François
    Description :
    décrit comme suit : "Le terrain Le lycée est implanté dans le parc du Château de KERAOULT qui comporte de avenue boisée, partant de la petite Chapelle de LANVIGNEC. Ce terrain présente de larges vues sur la mer . Le programme Ce lycée mixte classique et moderne de second cycle, auquel est annexé un collège moderne aura 400 élèves, le collège technique 324. Les services de bouche sont prévus pour 600 élèves , l'Internat pour 96 filles et 96 garçons. Enfin sont annexés à ce lycée un gymnase de type C et une piscine couverte de 25 m X 15 m. Le parti Les bâtiments sont répartis suivant un axe sensiblement Nord-Sud grandes longueurs de couloir, qui seront rythmés par des patios à ciel ouvert, constituant des éléments de culturelles de plein air. Ce jardin mènera au gymnase qui sera utilisé également comme vaste salle de réunion , aux cours de récréation et aux préaux couverts, aménagés à un niveau inférieur. Ces préaux et les préaux seront également l'élément de liaison avec le bâtiment qui groupera, en un ensemble vivant et
    Texte libre :
    , par ailleurs conseil en urbanisme de la ville de Paimpol, et de François Deslaugiers, mérite d'être Qualité architecturale, réflexion sur l'urbanisme, intégration dans un site boisé de 11 ha (le parc d'une maison de notable) sont trois des caractéristiques du lycée Kerraoul de Paimpol. Sa construction , envisagée dès 1961, s'achève en 1974. L'histoire de celle-ci est marquée par la personnalité de Max Querrien , haut fonctionnaire d’État, directeur de l'Architecture auprès du ministre André Malraux, de 1963 à 1968 , maire de Paimpol de 1961 à 1995. Il a pesé sur le choix de l'emplacement, du programme et des architectes à créer une œuvre tout à fait originale, tout en respectant la trame de 1,75 mètres que l’Éducation nationale utilise encore pour définir le programme technique. Outre celles de Michel Auvergniot soulignée l'intervention, en tant qu'architecte en chef, de Louis Arretche. Il apparaît, à travers les documents transcrits, que Max Querrien a sollicité lui-même le prolixe architecte qui n'avait construit de
    Illustration :
    Plan de situation. IVR53_20182207302A0 Ville de Paimpol. Extrait cadastral. Propriété de Keraoult. Certifié conforme le 17 septembre 1962 Plan de masse. 1967. IVR53_20182207301A0 Plan de masse, 1972. IVR53_20182207303A0 : "château" et logements de fonction. IVR53_20182205514NUC Vue aérienne de l'externat, de l'administration ainsi que du gymnase et de la piscine Cour intérieure de l'externat, façades sur cour des aile ouest (à gauche) et est (à droite Vue depuis la cour intérieure de l'externat, prise du nord vers le sud. Façade arrière de Angle des ailes sud et ouest de l'externat, pris depuis la cour. Façades, préau et ancienne loge Externat, façade ouest. A droite, l'escalier de l'administration. IVR53_20182207349NUCA
  • Lycée polyvalent Jean-Baptiste Colbert, 117 boulevard Léon Blum (Lorient)
    Lycée polyvalent Jean-Baptiste Colbert, 117 boulevard Léon Blum (Lorient) Lorient - 117 boulevard Léon Blum - en ville
    Historique :
    La création d'un deuxième ensemble de lycées publics à Lorient, incluant l'actuel lycée Colbert A la Libération, l'ensemble des enseignements secondaires publics de Lorient devaient être regroupés au sein d'une seule cité scolaire (l'actuel lycée Dupuy de Lôme). Malgré les 9 ha et la vingtaine de bâtiments prévus à cet effet, l'évolution de la démographie scolaire a conduit, en 1948, à l'autonomisation du collège technique, héritier de l'école primaire supérieure de garçons d'avant-guerre. Celui-ci s'installe provisoirement dans les locaux de la cité des œuvres sociales, rue Jules Legrand. Un fonds non classé des archives municipales de Lorient (1 NC 1259), permet de suivre l'implantation provisoire du son financement par des dommages de guerre. Pour faire face à l'explosion de la démographie scolaire l'architecte de la cité scolaire Dupuy de Lôme et l'urbaniste en chef de la reconstruction de Lorient. Le Marie Le Franc). La première pierre du collège national technique est posée, en présence du ministre de
    Contributeur :
    Contributeur Goyet Thierry
    Référence documentaire :
    Dictionnaire des lycées publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture publics de Bretagne. Geriadur liseoù publik Breizh. Histoire, culture, patrimoine. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2012. 656 p. Lorient la syncrétique Le Couédic, Daniel, "Lorient la syncrétique", in Mémoire de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, T. XCIII, Ancenis-Châteaubriant, pp. 123-152 De l'EPS de Lorient au lycée Colbert, de 1902 à 1996 "De l'EPS de Lorient au lycée Colbert, de Archives municipales de Lorient
    Statut :
    propriété de la région
    Auteur :
    [architecte] Gallienne Jean-François
    Description :
    , amphithéâtre, logements de fonction, GRETA, gymnase et piste d’athlétisme (cf. opération "patrimoine des sports boulevard est l'un des axes de circulation et de desserte créés par Georges Tourry. Une de ses extrémités se Seconde Guerre mondiale. Il est ainsi facilement accessible aussi bien depuis les communes du nord et de l'est de Lorient, que par les entrées ouest de la ville. Construit sur des terrains marécageux, qu'il a fallu assainir, situés aux limites de l'urbanisation, il est aujourd'hui entièrement intégré dans le tissu urbain. Il est également bordé par la voie ferrée de desserte des ports de Lorient. Contexte d'un vaste espace non bâti composé de la cour et de la piste d'athlétisme. A peine entré dans visuelle au nord et cache les ateliers attenants et le bâtiment des sciences de l'ingénieur. De part et d'autre de l'entrée prennent place le gymnase et l'ancien bâtiment de l'accueil et de l'administration nouveau bâtiment de l'administration incluant un amphithéâtre (2014) et l'externat C. Aux périphéries
    Texte libre :
    "Colbert" ouvre, en 1959, sous l'appellation de "collège national technique". C'est, avec le lycée professionnel Marie Le Franc qui le jouxte, le deuxième grand ensemble lycéen public de Lorient. L'auteur du plan masse, Georges Tourry, est l'architecte en chef de la reconstruction de la ville sinistrée pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet ensemble scolaire est ainsi l'un des équipements majeurs de la cité reconstruite, dans un contexte de forte croissance des effectifs scolaires du secondaire. Ce lycée devenu "polyvalent" reste, dans l'esprit de nombreux Lorientais, très marqué par la dimension technique. De très . Son architecture est très représentative de la construction industrialisée des établissements secondaires des "trente glorieuses". Georges Tourry a d'ailleurs été l'architecte en chef de plusieurs lycées bretons construits à cette période. Depuis la construction du nouveau bâtiment de l'administration et la réhabilitation thermique des deux principaux externats, cohabitent les barres de béton, parées de petits carreaux
    Illustration :
    doute d'un module de 50 m du bâtiment B, ou du bâtiment C. Deux escaliers le desservent. On note la trame de 1,75 m. 5 trames équivalent à une classe de 40 élèves. L'emplacement de l'estrade y est figuré Plan du bâtiment de l'administration, sans nom, modifié le 16/02/1959 (AM_Lorient_1NC1385 Transformation menuiserie en salle de dessin et en salle de TP de constructions mécaniques. Plan Élévations de deux logements de fonction, René Ouvré architecte, 1967 (AM_Lorient_1NC1385 Plans de deux logements de fonction, René Ouvré architecte, avril 1967 (AM_Lorient_1NC1324 Croquis de Fañch Michelet pour l'oeuvre du 1% artstique du CDI : "La Connaissance Croquis de Fañch Michelet pour l'oeuvre du 1% artstique du CDI : "La Connaissance éducatif polyvalent SN SD (AM_Lorient_1553W1). Ces bâtiments ont été construits en 2004 selon les plans de Marc Andréatta et Jean-François Gallienne. IVR53_20185606695A0
  • Bateaux de servitude, de transport de marchandise et de passagers
    Bateaux de servitude, de transport de marchandise et de passagers Bréhat (île de) - en écart
    Historique :
    D'après les recherches de l'abbé Louis Menguy et de Jean-Paul Colin, descendant d'une lignée d'armateurs de vedettes à passagers de Bréhat et ancien armateur lui même. Les documents du 17ème siècle Louis Menguy, signale pour l'année 1674 'quatre femmes noyées venant du marché de Penpol, le mercredy dernier d'octobre'. 'Le 1er janvier 1794, 19 personnes ont péri en mer en voulant se rendre au marché de , avec son bateau le 'Pétrel'. Il était aussi patron du premier bateau de sauvetage de Bréhat 'Notre-Dame -de-Keranroux'. En 1890, son fils Jean Colin (1857-1929) prenait la relève à bord de 'L'Insulaire', du avec la 'Fleur d'ajonc'. Les premières vedettes motorisées provenaient - semble t-il - d'un armement de ), dont la 'Jeanne-d'Arc', équipée d'un moteur à explosion de 4 cylindres, 24 cv, construite à paimpol par reprirent du service pendant la guerre '14-18', en raison de la pénurie de carburant. La fréquentation touristique de Bréhat va cependant favoriser l'organisation d'un service de passage plus régulier, quatre fois
    Cadre de l'étude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    Référence documentaire :
    p. MENGUY, Louis. Bribes d'histoire de l'archipel de Bréhat. Ile de Bréhat : Association pour la sauvegarde et l'entretien du patrimoine religieux de Bréhat, 2005. Témoignage oral COLIN, Jean-Paul. Témoignage oral sur les bateaux de passage et de marchandise. Ile de Bréhat : 8 décembre 2008.
    Localisation :
    Bréhat (île de) - en écart
    Titre courant :
    Bateaux de servitude, de transport de marchandise et de passagers
    Annexe :
    son fils Thierry. Françoise Kerjolis, épouse d'Yves Allainguillaume dit 'P'tit Nest', eut le transport des marchandises avec la vedette 'Ile de Bréhat', appelée 'La Vieille' et la 'Marie-Françoise L'armement Colin Depuis 1880, Olivier Colin assurait à la voile le passage de l'Arcouest. Le nom de Colin était déjà cité au 17ème siècle comme 'batelier' sur l'Isle de Bréhat. L'armement Colin eut 1910 et la 'Fleur d'Ajonc', la même année pour en particulier le transport de graviers pour étudié). La 'Fleur de genêt' fut construite en 1921 au chantier Kerbiguet de Paimpol (voile et moteur cabotage comme le transport de charbon et les pommes à cidre pour St-Malo et la Rance. Elle coula le 6 Chevert de Paimpol. Le 'Saint-Christophe II fut construit à Carantec par le chantier Sibiril, grâce aux dommages de guerre, premier bateau équipé d'un moteur diesel, commandé par Constant Le Cleuziat, l'ancienne vedettes plus modernes furent construites au chantier Rolland de Primel dans les années 1950-60 pour
    Illustration :
    Vue du Port-Clos et de la vedette de marchandise 'Marie-Françoise', 3ème quart 20ème siècle (carte Voiliers de passage à la 1ère cale du Port-Clos, 1er quart 20ème siècle : bocks et sloops avec mat de flèche (carte postale, collection particulière) IVR53_20092210955NUCB Voiliers de passage au Port-Clos, à la 1ère cale, 1er quart 20ème siècle (carte postale Voiliers de passage au Port-Clos en 1902, à la 2ème cale (carte postale, collection particulière Construction d'un bateau sur la grève de Nod Goven pour l'armement Ninon, 1er quart 20ème siècle Embarquement à bord d'un sloop à la cale de mi-marée de Bréhat en 1908 (carte postale, collection L'arrivée du 'passeur' à Bréhat, au Port-Clos, 1er quart 20ème siècle : Colin à la barre de son Vue de la Petite 'Mylène', vedette à passagers, 1er quart 20ème siècle (AD 22 Vue de la vedette 'Mylène', bateau à passagers, au Port-Clos, 1er quart 20ème siècle (collection
  • Présentation de la commune de Pleumeur-Bodou
    Présentation de la commune de Pleumeur-Bodou Pleumeur-Bodou
    Type :
    dossier de l'aire d'étude
    Référence documentaire :
    Filmographie COMPAIN, Thierry. Skelerijenn. Film de court-métrage fiction, 16 mm, 13 mn, 1986. Filmographie COMPAIN, Thierry. Mili. Film de court-métrage fiction, 35 mm, 17 mn, 1988. Filmographie COMPAIN, Thierry. Le tailleur de sons : Yann Paranthoën. Film documentaire, 35 mm, 70 ://archives.cotesdarmor.fr AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/41, plans cadastraux parcellaires de 1819. AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 228 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Quintin-Avaugour, Corlay et Trégor-Goëlo : 40 planches). ARDOUIN-DUMAZET. Voyage en France – 5ème série : Îles françaises de la Manche et Bretagne BEAUTEMPS-BEAUPRE, Charles-François. Le Pilote français. Paris : Imprimerie Royale, 1847. Filmographie COMPAIN, Thierry. La village au cimetière. Film documentaire, 35 mm, 52 mn, 1994. Filmographie COMPAIN, Thierry. Taper dans les cailloux ; Kan ar piker mein (version bretonne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Pleumeur-Bodou
    Annexe :
    Les enquêtes de Le Masson du Parc, 1726 Le Masson du Parc explore l'ensemble du littoral trégorrois, suivant le trait de côte, accompagné de guides qui sont également ses informateurs. Il visite chaque paroisse, se rend dans chaque village de pêcheurs et visite les maisons de ces derniers. Après avoir décrit son trajet et l'aspect de la côte, il commence par fournir le nombre de navire présents , leur type, et leur destination. Il fournit ensuite un descriptif précis des engins de pêche trouvé sur a déjà rencontré ailleurs sur le littoral français. A Pleumeur-Boudou, frairie de Kerynoc, on utilise que des cordes aux hameçons pour faire la pesche à la ligne par fond à pied garnies d'ains de toutes sortes d'espèces, pas d'autres choses. Les pêcheurs de la frairie voisine de Kervisi ne se servent que des lignes et des cordes de toutes espèces, tandis qu'à Keryvon, ce ne sont que des lignes aux hameçons. A l'île Grande, on retrouve des cordes et lignes de toutes espèce. Les pêcheurs font dans la
    Texte libre :
    " Le territoire de cette commune est sillonné de collines recouvertes seulement d'un peu de nord sont parfaitement boisés ". (Benjamin Jollivet, Les Côtes-du-Nord, histoire et géographie de Côtes-d'Armor située au coeur de la Côte de Granite Rose, dans le Trégor occidental, à proximité de la ville de Lannion. Bordé par la Manche au nord et à l'ouest, ce territoire à dominante rurale d'une superficie totale de 2 672 hectares est limitrophe des communes de Trégastel et de Perros-Guirec au nord-est , de Lannion au sud-est et de Trébeurden au sud-ouest. Le sous-sol est entièrement constitué de granite menhirs christianisés de Saint-Uzec [fig. 20] et de Saint-Samson [fig. 21], des allées couvertes de Keryvon [fig. 22] et de l'Ile-Grande [fig. 23, 24], tout comme les traces matérielles d'ateliers de bouilleurs de sel de l'Age du Fer mises au jour à Landrellec et sur l'Île d'Enez-Vihan, attestent l'ancienneté de l'implantation humaine sur cette partie du littoral costarmoricain. Pleumeur-Bodou est une
    Illustration :
    Extrait de la carte de Bellin, 1764 : de Molène à Lannion (collection particulière Extrait de la carte de Cassini, 18ème siècle (collection particulière) IVR53_20062204099NUCB Extrait de la carte de Cassini, 18ème siècle (collection particulière) IVR53_20062203968NUCB Projet de balisage de l'Île Grande en 1892 (AD 22) IVR53_20052206303NUCB Pleumeur-Bodou, détail de l'Île-Grande à Bringuiller : carte géologique du complexe granitique du centre de Ploumanac'h (CNRS-UBO, collection particulière) IVR53_20062203949NUCB Carte géologique du complexe granitique du centre de Ploumanac'h (CNRS-UBO, collection particulière Topographie de la Côte de Granite Rose (E.Justome) IVR53_20062203961NUCB Patrimoine préhistorique et architectural de la côte de Granite Rose (E.Justome Carte de situation des bourgs et villages au 19ème siècle (E.Justome) IVR53_20062203963NUCB
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre, place de l'Eglise (Chevaigné)
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, place de l'Eglise (Chevaigné) Chevaigné - place de Eglise - en village
    Historique :
    Église composée d' une nef à chevet droit de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle . Transept construit aux 17e et 18e siècles par ajout de deux chapelles (une ardoise du faîtage du croisillon nord portait la date 1774, selon Banéat. Partie ouest de la nef refaite au début du 19e siècle, le clocher en haut de nef est alors déplacé. La tribune est réalisée par le sculpteur J.L. Brevet en 1839 moment de la restauration de la verrière datée 1550.
    Référence documentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle Chevaigné (I.-et-V.). Place de l'église. Carte postale, Rennes : A. Lamiré, édit., [s.d.]. (A.D
    Murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire terminée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    Description :
     ; vitrail ; peinture. Représentation : armoiries. Armoiries détruites de François Thierry, de Pierre Thierry Plan en croix latine, lambris de couvrement, clocher en façade, chevet plat. Décor : sculpture , des Baulons (seigneurs de La Rivaudière), de Jacquette du Pontrouault, des Le Coq du Verger
    Localisation :
    Chevaigné - place de Eglise - en village
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, place de l'Eglise (Chevaigné)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon ; granite ; pierre de taille ; appareil mixte ; enduit partiel
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    La place de l'église en 1923 IVR53_20053512465NUCA Vue de l'église en 1975 IVR53_19753500860X Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20053501233NUCA
  • Présentation de la commune de Noyal-sur-Vilaine
    Présentation de la commune de Noyal-sur-Vilaine Noyal-sur-Vilaine
    Type :
    présentation de la commune
    Référence documentaire :
    p. 367-375 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 249-250 OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Rennes et pays de Rennes en 1900, 1992. (Coll. Mémoire photographique de notre siècle). Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la comune de Noyal-sur-Vilaine, canton de Châteaugiron, Arrondissement de Rennes, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 16 novembre 1850, sous l'administration de M. Pagès. des communes de France).
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Noyal-sur-Vilaine
    Annexe :
    , an III Malipasse, marchand de toile et marchand de fil, GILET François Lesage Pierre Mauny des registres de naissance) Lieu-dit, profession, année de la mention Babinais, tisserand, mention en 20 de prairial Babinais Barre Thébault, tisserand, 15 Ventose an 6 Basse Rivière Beauchêne VII Bois Orcan, tisserand, AN VIII Bout de Champagne Brulée, tisserand Champ Michel, tisserand Champ , 1793, 1806 Closeau, tisserand Croyal, tisserand, 1793 Feuges (?), tisserand Forges de Noyal, tisserand , tisserand Prouris (le), tisserand Puy Oray, tisserand, an III Rigolet (le), séranceur de philasse Rigollet , filandière un séranceur de philasse Roche Heulin, tisserand Rocomps, tisserand Rousselais, tisserand Rue au Prévôts, tisserand Tesnière, tisserand Touche Gratelais, tisserand, 1828 Val de Croyal, tisserand, 1793
    Texte libre :
    Canton de Châteaugiron Arrondissement de Rennes Superficie : 3072 ha Population 1999 : 4768 h Cours d´eau : La Vilaine, L´Olivet 263 oeuvres documentées 40 en étude souhaitable Les conditions de établir dans un temps limité un fonds documentaire pertinent sur le patrimoine de la commune antérieur à 1940. Les notices élaborées à partir de la documentation existante et de l´observation in situ sont Desservie par une voie rapide, la commune de Noyal-sur-Vilaine est située à une dizaine de kilomètres de de Servon-sur-Vilaine, puis au sud. En 1971, le quartier du Bas-Noyal, éloigné du centre, est rattaché à la ville de Châteaugiron. Quatre principaux axes traversent la commune dont trois sont anciens , ceux qui mènent à Acigné, au bourg et à Brécé. Cette dernière route coupe le centre du bois de Gervis ´Ouest et le bocage demeure partiellement conservé. Hormis le bourg, il n´existe pratiquement pas de regroupement notable de l´habitat. Quelques lieux-dits rassemblent néanmoins des maisons ou fermes, sans
    Illustration :
    Le manoir de Boisorcant ou de Bois Orcan IVR53_20043501913NUCA La minoterie de Montcorps IVR53_20043500824NUCA Le manoir de Croyal IVR53_20043501857NUCA La ferme de la Garenne IVR53_20043507621NUCA La grange et les étables de la Lande Meslier IVR53_20043507788NUCA Le logis de la ferme de la Berthelais IVR53_20043507711NUCA La grange de la Berthelais IVR53_20043507710NUCA La ferme de la Closerie IVR53_20043501865NUCA
  • Postes d'aiguillage de la gare de Rennes
    Postes d'aiguillage de la gare de Rennes Rennes - Gare de Rennes - bâti dense
    Historique :
    Dans la décennie 1880, quatre postes de type Vignier sont installés, abrités par des bâtiments de petite taille (5 m de long pour 2,20 m de large et une hauteur de 3,2 m) à ossature en métal avec un Compagnie des chemins de fer de l’Ouest en 1894, il est possible qu’ils aient connu d’autres modifications par la suite. Une étude de 1920 sur les anciens postes 2 et D fait mention d’une dizaine de poste d’aiguillage en gare de Rennes (les postes A, B, C, D, E, F, le poste de Baud et les postes 1, 2 et 4). Le nombre de poste varie en fonction de l’exploitation ferroviaire mais aussi du développement du rayon d’action des postes d’aiguillage. Pendant les années 1930 la gare fait l’objet de travaux de modernisation , entraînant notamment la construction de nouveaux postes d’aiguillage. Quatre postes (les bâtiments) sont alors construits : - le poste A et le poste 2 de 1932 à 1934 ; - le poste 1 en 1934 ; - le poste D en l’extrémité du triage de Saint-Hélier. À l’intérieur du poste A, outre le poste à commande automatique, est
    Référence documentaire :
    de fer FREYSSENET Michel, IMBERT Françoise, 'Genèse sociale de choix d’automatisation et sous la direction de François Caron, Université de Paris-Sorbonne (Paris IV) UFR Histoire, 1997. p.45-65 L’évolution des postes d’aiguillage DUGAS René, LAVEISSIERE François, LEVI Robert, PONCET Cours de compléments d'exploitation technique, deuxième partie. BOILLOT, Cours de compléments d’exploitation technique, deuxième partie, Paris, École spéciale des travaux publics du bâtiment et de p.237-367 Histoire de la signalisation ferroviaire française GERNIGON Alain, Histoire de la Genèse sociale de choix d’automatisation et d’organisation, le cas de l’aiguillage dans les chemins d’organisation, le cas de l’aiguillage dans les chemins de fer', Compte rendu de fin d’étude, ministère du Transport, Service des études, de la recherche et de la technologie, Centre de Sociologie Urbaine, Paris p.111-130 L’Exploitation technique des chemins de fer. La sécurité des transports LEMMONIER André
    Description :
    la zone dont il a la charge et parfois l’observation directe des appareils de voie lorsque c'est nécessaire. Les postes d’aiguillages construits dans les années 1930 puis par la SNCF (à partir de 1938 et présentent souvent de grandes baies vitrées occupant trois faces de la cabine de l’aiguilleur pente. Selon l’importance de la zone contrôlée, la cabine de l’aiguilleur peut t’être à « fleur de sol l’alimentation électrique. Dans les postes bas, ils se situent à l’intérieur de la cabine de l’aiguilleur ou dans une salle à côté. Sur chaque poste est inscrit en capitale le nom de la ville où se trouve la gare le poste E se compose d'un réfectoire et du poste d'aiguillage. La cabine de l'aiguilleur se trouve la cabine de l'aiguilleur. Cette cabine est vitrée sur trois faces, la face principale présente une métal. Le poste D s’élève sur deux niveaux, le deuxième est occupée par la cabine de l'aiguilleur. Le central, 2, A et E présentent de grandes similitudes dans leur composition architecturale. La zone qu'ils
    Localisation :
    Rennes - Gare de Rennes - bâti dense
    Titre courant :
    Postes d'aiguillage de la gare de Rennes
    Annexe :
    L'évolution des postes d'aiguillages : DUGAS René, LAVEISSIERE François, LEVI Robert, PONCET Maxime Les postes d'aiguillages se mettent à l'heure de l'éclectricité : DILLMANN Antoine, "Les postes d'aiguillage se mettent à l'heure de l'électricité", Ferrovissime, n 66 (déc. 2013) Lien PDF
    Texte libre :
    l’architecte Thierry Le Berre en 1992 pour accompagner l’arrivée, en 1989, du TGV Atlantique. Avec l’arrivée de Le développement du chemin de fer en Bretagne Le chemin de fer arrive à Rennes en 1857. Mais bien avant l’inauguration de la ligne Paris-Rennes, le tracé des lignes bretonnes a fait débat. Certains appuient l’idée d’une ligne traversant le centre de la péninsule, des antennes assurant la desserte des côtes. D’autres défendent la construction de deux lignes établies le long du littoral, l’une au nord , l’autre au sud. C’est cette dernière option qui fut finalement retenue en 1855. La construction de la première (de Rennes à Brest via Saint-Brieuc et Morlaix) est confiée à la Compagnie des chemins de fer l’Ouest, celle de la seconde (de Nantes à Landerneau via Lorient et Quimper) à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. Une fois Brest atteint en 1865 et Landerneau en 1867, les deux compagnies centré sur Carhaix). Le développement du chemin de fer favorise le développement économique en permettant
    Illustration :
    Vue d'esemble de la façade côté Brest depuis le quai n°2 IVR53_20163506139NUCA Vue d'ensemble de la salle de commande du Poste central IVR53_20163506140NUCA Vue intérieure du poste D, Poste de type SAXBY-Etat IVR53_20163506144NUCA Réserve de billes du meuble à billes (Poste A) IVR53_20163506148NUCA
  • Présentation de la commune de Cancale
    Présentation de la commune de Cancale Cancale
    Type :
    présentation de la commune
    Référence documentaire :
    Carte de la France, feuille 128, Saint Malo Avranches. Levée par César-François Cassini de Thury HUCK, Thierry, MINDEAU, Guy. A la fin de l'ancien Régime et de 1789 à 1804. Les Cahiers de la vie à Cancale, mairie de Cancale, du 24 juil. au 15 sept. 1973. Réd. François Coutel. Rennes : Inventaire p. 13-19 MINDEAU, Guy. La défense des côtes de Cancale aux 17e et au 18e siècles. Les Cahiers de la p. 35-42 LALOY, Pascal. Cancale et ses maisons. Les Cahiers de la vie à cancale, 1983, n° 7. p. 48 FROTIER DE LA MESSELIÈRE, Henri. Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat : s.e., 1994. GUÉNÉ, Hélène, LOYER, François. L'Eglise, l'état et les architectes. Rennes 1870-1940. Norma Carte géologique détaillée de la France : Dinan. Carte, par le Service de la Carte géologique de la France du Ministère de l'Industrie, 3e édition, 1864, échelle : 1/80 000e. . Les Cahiers de la vie à Cancale, 1994, n° 18.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Cancale
    Texte libre :
    fournisseur de la table royale, par lettre patente de François Ier en 1545. Les terrains concédés, en 1883 Chef-lieu de canton d'Ille-et-Vilaine, arrondissement de Saint-Malo (15 kilomètres). Population  : 4910 habitants en 1990, 5198 habitants en 1999. Le territoire de Cancale, situé dans la baie du Mont -Saint-Michel, forme une presqu'île dont la pointe est appelée le Grouin de Cancale. Cette partie de la côte d'Émeraude est restée très sauvage. De nombreuses espèces d'oiseaux nichent d'ailleurs dans la réserve ornithologique de l'île des Landes. Mais c'est la réputation ancestrale de la ville et du port de la Houle pour ses huîtres qui avant tout attire, chaque année encore, une multitude de touristes. Le sol cancalais est composé de schiste sur une partie importante de sa façade est. La partie ouest de la commune est située sur une couche de granulite feuilletée. Une bande de diabase (roche apparentée au carrière du Hock (actuelle rue des Parcs) et le gisement de Port-Briac. Cancale sous l'Ancien régime La
    Illustration :
    La baie de Cancale à la fin du 18e siècle IVR53_20003505829NUC La 'baye de Cancale' à la fin du 18e siècle IVR53_19843500193X La commune sur la carte de Cassini (vers 1783) IVR53_20003505590NUC La carte Féart présente les principales voies de communication de la commune (1858-1864 Le plan cadastral napoléonien présente un état de la commune en 1828 IVR53_19983501150X Les écarts de Terrelabouette (sic), de la Chapelle et de la Vieuville en 1828 IVR53_19983501157X Le village de la Houle en 1828 IVR53_19983501156X Ecarts au sud du boug en 1828, aujourd'hui parties intégrantes de la ville IVR53_19983501155X La côte nord-ouest et le bourg ancien sur le cadastre de 1828 IVR53_19983501153X Les Grands Prés, les Douets Fleuris, la Vallée, le Val-ès-Cerfs (sic) sur le cadastre de 1828
  • Présentation de la commune de Chavagne
    Présentation de la commune de Chavagne Chavagne
    Contributeur :
    Contributeur De Sousa Figueiredo Déborah
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Chavagne
    Texte libre :
    familles, la plus importante et ancienne étant celle de la Sillandais. Ce n'est qu'en 1530 que François Thierry, seigneur du Bois-Orcan, se dit seigneur de Chavagne. En 1650, Charles Champion, seigneur de Cicé L'enquête de 2016 : Une première enquête d'inventaire effectuée en 1974, avait déjà identifié les édifices majeurs de la commune ainsi que les maisons rurales les plus anciennes. Le recensement exhaustif et les Grands Chapelais, qui sont les édifices les plus anciens de la commune et présente un réel siècle est la période la plus représentée avec un total de 75 édifices. Administration : Chavagne est au sud-ouest de Rennes et accueille plus de 3 700 habitants. Depuis 1970, elle fait partie du District urbain de l'agglomération Rennaise qui devient Rennes Métropole en 2015 et qui regroupe aujourd'hui 43 communes. Étymologie : Au début de l'an 1000 le village de Chavagne s'appelait Cavana, terme n'était alors qu'un village de quelques cabanes. Une autre appellation latine trouvé dans les actes
    Illustration :
    Vue aérienne sur le site de Champcorps IVR53_19843501014V Vue aérienne sur la Vilaine au niveau de Champcorps IVR53_19843501015V Vue aérienne vers la vallée de la Vilaine IVR53_19843501018V Vue aérienne au dessus de la maison du Gravier IVR53_19843501022V Vue aérienne de l'ancienne avenue de Blossac IVR53_19843501023V Vue aérienne de la Sillandais IVR53_19843501024V Vue aérienne de la Sillandais vers l'ouest IVR53_19843501025V
  • Verrière baie 0 : Mise au tombeau
    Verrière baie 0 : Mise au tombeau Chevaigné - place de Eglise
    Historique :
    La maîtresse-vitre est datée de mai 1550. Dans la partie haute on peut voir la date de 1567. En 1883, la verrière étant en très mauvais état est restaurée par l'atelier Lecomte et Colin de Rennes
    Référence documentaire :
    t. 4, p. 431-435 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton. -Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] François Thierry
    Localisation :
    Chevaigné - place de Eglise
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    unicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    encadrant la scène) et la représentation des donateurs, membres de la famille des seigneurs locaux.
    Illustration :
    Marguerite, fille de François Thierry IVR53_20023503859NUCA Vue générale de la baie 0 IVR53_20023503850NUCA
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