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  • Présentation de Fougères communauté
    Présentation de Fougères communauté
    titreCourant :
    Présentation de Fougères communauté
    cadresEtude :
    inventaire topographique Fougères communauté
    illustration :
    Le bourg de Parigné IVR53_20133501490NUCA Le bourg de Fleurigné IVR53_20143500006NUCA Les celliers de Landéan IVR53_20133502136NUCA Le bourg de Le Loroux IVR53_20133501230NUCA Le manoir de Maintiboeuf à Billé IVR53_20133502042NUCA La mine de Montbelleux à Luitré IVR53_20133520529NUCA L'église et la mairie de Parcé IVR53_20143500269NUCA Le bourg de Laignelet IVR53_20133520301NUCA Le presbytère de La Chapelle-janson IVR53_20143500501NUCA Le bourg de Dompierre-du-Chemin IVR53_20143500543NUCA
    contenu :
    Le recensement et l'étude sur le patrimoine de Fougères communauté a eu lieu entre mars 2013 et novembre 2014 sur l'ensemble des communes hormis la ville de Fougères qui mérite à elle seule sa propre communauté est l'une des communautés de communes du pays de Fougères. Créée le 26 décembre 1966 sous la forme dominante rurale, à proximité d'une aire urbaine de moyenne importance Fougères communauté présente des autour de Saint-Aubin-du-Cormier et des communes faisant partie de la communauté de communes du Coglais l'autoroute A84, à l'ouest de Fougères. Il est influencé par la proximité d'une ville centre, dynamique, de situent à moins de 10 km du centre-ville de Fougères, et sont donc nécessairement influencées par cette . Les bourgs de Fougères communauté : Entre tradition et modernité On rencontre sur l'ensemble de ce d’un district, elle réunit désormais les dix-huit communes des deux cantons de Fougères, soit 41 502 à l'échelle du Pays de Fougères, débutée en 2009. Le recensement exhaustif de l'ensemble du bâti
    referenceDocumentaire :
    Notes sur l'histoire de la ville et du pays de Fougères Le Bouteiller Vicomte, Notes sur l'histoire de la ville et du pays de Fougères, Editions Culture Et Civilisation 1976. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927.  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Présentation de Coglais Communauté
    Présentation de Coglais Communauté
    titreCourant :
    Présentation de Coglais Communauté
    type :
    dossier de l'aire d'étude
    cadresEtude :
    inventaire topographique Coglais Communauté
    illustration :
    L'église de Saint-Germain-en-Coglès IVR53_20103506354NUCA La mairie de Saint-Germain-en-Coglès IVR53_20103506360NUCA Château de la Motte, Saint-Brice-en-Coglès IVR53_20103506160NUCA Château de la Motte, Saint-Brice-en-Coglès IVR53_20103506167NUCA
    contenu :
    présentation sur chaque commune ainsi que des dossiers thématiques sur le patrimoine de la communauté de -dessous (figure 1). Présentation du territoire d'étude : Cette communauté de communes se trouve dans la ce territoire une source de captage pour la ville de Rennes. Ainsi, depuis 1883, le Coglais approvisionne en eau la ville de Rennes, grâce à des drains et des aqueducs construits sur 42 kilomètres en Ce dossier a pour but de présenter l'aire d'étude du Coglais, sur laquelle 311 dossiers d'études réalisé par le service de l'inventaire du patrimoine culturel du Conseil Régional. Ce recensement exhaustif du patrimoine et son étude se sont déroulés entre mai et novembre 2011. Il existe des dossiers de communes. Le dossier de présentation de chaque commune contient lui-même : - des dossiers thématiques sur le patrimoine de la commune, - des dossiers sur des éléments représentatifs du patrimoine de la commune, - des dossiers sur des éléments exceptionnels du patrimoine de la commune, Voir le schéma ci
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Présentation de Louvigné Communauté
    Présentation de Louvigné Communauté
    titreCourant :
    Présentation de Louvigné Communauté
    type :
    dossier de l'aire d'étude
    cadresEtude :
    inventaire topographique Louvigné Communauté
    illustration :
    Granite affleurant dans la campagne de Louvigné-du-Désert IVR53_20103504083NUCA Le manoir de la Grande Boutriais à Poilley IVR53_20103504133NUCA L'église de Villamée IVR53_20103503645NUCA Le bourg de Monthault IVR53_20103504245NUCA
    historique :
    de l'Ille-et-Vilaine, Louvigné communauté se trouve être aussi à la limite de deux autres . Autre point marquant, Louvigné communauté possède un habitat rural remarquable qui date de la fin du 19e A la fin du 12e siècle, Geoffroy, encore enfant succède à son grand père, Raoul II, comme baron de Fougères. Toutefois, à cette époque, Juhel, seigneur de Mayenne revendique l'hommage de Fougères et les sous la juridiction de Juhel et reçoit le nom de "Petit Maine". Malgré cela, ce territoire continue à bénéficier de ses privilèges en terme d'exemption de taxes. Située à l'extrémité nord est de la Bretagne et la composition architecturale en font tout l'intérêt. Cette région se caractérise par l'importance de . Réputée pour les nombreuses carrières de granite qui ont été exploitées au cours des siècles, la nombre plus important qu'ailleurs de maisons récentes qui l'ont employé. Les maisons les plus anciennes datent du 16e siècle. Ce sont en général des bâtiments à étage. Elles sont grandes et de belles factures
    referenceDocumentaire :
    ALEXANDRE, Jean. Les vieux villages de Mellé. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Catherine. L'habitat rural en Pays de Fougères. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • La ville de Dol-de-Bretagne
    La ville de Dol-de-Bretagne Dol-de-Bretagne
    titreCourant :
    La ville de Dol-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de la Ville de Dol, vers 1756 IVR53_19653500421Z La ville sur le cadastre de 1813 IVR53_19963501043X Vue nord de la ville (dessin par F. Benoist, milieu du 19e siècle) IVR53_19653500348Z
    denominations :
    ville
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    contenu :
    Historique Siège de l´évêché, la ville de Dol se développe autour du monastère fondé au 6e siècle confusion avec la ville de Dôle, dans le Jura, aboutit en 1793 à la proposition de modifier le nom de la prospère pour la ville, comme l'attestent les maisons romanes qui subsistent, suivie au 14e siècle de siècle. La ville restera cependant très dépendante de l'évêché : les nobles y sont peu présents, comme le . Au milieu du 19e siècle, Marteville la décrit comme la ville de Bretagne qui a le mieux conservé son urbaine Selon un processus observé dans de nombreuses villes, notamment à Rennes, la ville de Dol se religieuses protégées par les remparts. C'est dans la partie Est de la ville que se trouvait l'église l'arrivée du chemin de fer pour observer une extension sensible du tissu, au sud, entre la vieille ville et , constituait un espace de jonction entre la ville close et la ville neuve. Les places aménagées depuis la fin du 18e siècle jouaient également un rôle important dans l'effort d'ouverture de la ville sur ses
    localisation :
    Dol-de-Bretagne
    referenceDocumentaire :
    p. 190 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de Plan de l'enceinte de la ville et de son château, levé par l'ingénieur Picot, 1693 Plan de l'enceinte de la ville et de son château, levé par l'ingénieur Picot, 1693 (A. D. d'Ille-et-Vilaine : C 364 t. 1, p. 231-252 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. nlle éd. [1778-1780] rev. et Atlas national de France. Département d'Ille-et-Vilaine Atlas national de France. Département , Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne. Mayenne : Editions régionales de l'ouest, 1974.
  • Les châteaux de Fougères communauté
    Les châteaux de Fougères communauté
    titreCourant :
    Les châteaux de Fougères communauté
    cadresEtude :
    inventaire topographique Fougères communauté
    contenu :
    Il existe un certain nombre de châteaux construits sur le territoire de Fougères Communauté et en moins de trois châteaux : le Bois Guy, les Acres et la VIlle-Gontier. Un grand nombre de ces châteaux particulier dans une commune, celle de Parigné. Ainsi, cette commune, relativement peu étendue, ne compte pas souvent construits sur des sites précédemment occupés par des manoirs. Les exemples de châteaux
    referenceDocumentaire :
    Notes sur l'histoire de la ville et du pays de Fougères Le Bouteiller Vicomte, Notes sur l'histoire de la ville et du pays de Fougères, Editions Culture Et Civilisation 1976. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927.  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ville de La Guerche-de-Bretagne
    Ville de La Guerche-de-Bretagne Guerche-de-Bretagne (La)
    titreCourant :
    Ville de La Guerche-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    illustration :
    La ville sur le cadastre de 1827 IVR53_20043519985NUC Plan de la ville à la fin du 18e siècle IVR53_20043520837NUCA Une maison à porche de la ville IVR53_19943502613ZA Maison à pans de bois de la ville IVR53_19943502614ZA Partie ouest de la ville IVR53_20043502625NUCA Partie nord-ouest de la ville IVR53_20043502626NUCA Le nord de la ville IVR53_20043502629NUCA Partie nord-ouest de la ville, vue du clocher IVR53_20043502634NUCA Vue aérienne du centre ville IVR53_20043519058NUC Représentation de l'ancienne porte de Rannée IVR53_20043520836NUCA
    denominations :
    ville
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    . Pourtant, au 12e siècle, elle formait déjà une ville autour de son château. La ville de la Guerche-de de la ville close, il existait des fossés, et un étang au nord-est permettant de renforcer la défense de la ville. La Place Henri Platier correspond aujourd'hui à l'emplacement des anciens fossés sud de la ville. Quatre portes principales permettaient d'accéder à la ville : la porte de la Chartre au actuellement aucun vestige des fortifications de la ville de la Guerche. Seuls le parcellaire et le tracé des rues témoignent encore de l'organisation de la ville close médiévale. Cette enceinte protégeait de nombreuses habitations, groupées autour des bâtiments importants de la ville tels le château, la collégiale principales de la ville close. A l'instar de toutes les rues médiévales, elles sont relativement étroites et , étaient logiquement installées à proximité des halles situées au centre de la ville. Ce type de maison réservé à une population un peu moins riche que celle de la ville close. En effet, les parcelles sont
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    referenceDocumentaire :
    La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989 La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989. La Guerche de Bretagne : Patrimoine et Culture en Pays Guerchais, Mairie de La Guerche, 1990. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 419-421 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000. (Le patrimoine des communes de France). Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des
  • Ville de Louvigné-du-Désert
    Ville de Louvigné-du-Désert Louvigné-du-Désert
    titreCourant :
    Ville de Louvigné-du-Désert
    annexe :
    particulière 20093502231Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001 . 20093502232Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001. 20093502233Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_001. 20093502234Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502235Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502236Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002. 20093502237Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 162_35_69_002. 20093502238Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_002 . 20093502239Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502240Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502241Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_69_003. 20093502242Z : Service de l'Inventaire du
    cadresEtude :
    inventaire topographique Louvigné Communauté
    illustration :
    La ville sur le cadastre napoléonien de 1833 IVR53_20093505533NUCA La ville sur le cadastre napoléonien de 1833 IVR53_20093505545NUCA L'ancienne place de la mairie IVR53_20093506035NUCB Atelier de mécanique, aujourd'hui boulangerie IVR53_20093506034NUCB Maison route de Mellé IVR53_20093506042NUCB Demeure avenue de Normandie IVR53_20093506046NUCB Vue depuis la place Charles de Gaulle IVR53_20093502231Z Maison place Charles de Gaulle, aujourd'hui démolie IVR53_20093502232Z Façade de la maison démolie IVR53_20093502233Z Cheminée de la maison démolie IVR53_20093502238Z
    denominations :
    ville
    historique :
    bourg ancien est l'une des plus anciennes de la ville. Etroite, elle conserve du 19e siècle des bordures Louvigné-du-Désert, les constructions de cette époque sont beaucoup plus développées, remplaçant même des étages avec éventuellement un commerce au rez-de-chaussée. La façade est souvent ordonnancée et axée lorsqu'il y a trois travées. On y trouve généralement plusieurs logements. Ces maisons de bourg sont juxtaposer des immeubles points de repères : le presbytère, les écoles, la poste... La majeure partie des apparaît dans les maisons les plus riches comme élément de décor (bandeaux, corniches). L'alliance granite et brique va de pair dans certains cas avec une architecture dite "pittoresque" en vogue fin 19e siècle et début du 20e siècle, issue, entre autre, des théories de Viollet-le-Duc. La place Charles-de été construite en 1869 et fut démolie en 2000. De même, des halles jouxtant la mairie et visibles sur les cartes postales anciennes, ont été démolies dès 1959, elles dataient de 1866. Une pompe à eau se
    referenceDocumentaire :
    Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ville de Loudéac
    Ville de Loudéac Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
    titreCourant :
    Ville de Loudéac
    description :
    Au début du 19e siècle, la ville est peu étendue et fortement centrée autour de son église : la où on bâtira plus tard l'hôtel de ville. De même, rue de Moncontour, on voit l'emplacement libre où , ville traditionnellement rivale de Loudéac, dans le sens nord/sud et vers des villes secondaires comme place présente une configuration proche de l'actuelle avec cependant, au sud-est de l'église, deux constructions publiques (grisées sur le plan cadastral) disparues de nos jours, la plus grande pouvant être une halle (parcelle 374) ; au nord, on voit l'hôpital et sa chapelle (parcelles 129 et 130) ; à l'est de celui-ci est le presbytère (parc. 128) qui comprend deux corps en équerre ; au nord-est de l'hôpital , est citée la prison, disparue, (parc. 136), long corps de bâtiment avec avant-corps ; à l'extrémité de la rue Cadelac, en limite de section, est mentionnée une caserne, également disparue, donnant sur l'actuel rond-point Ker-Sainte-Anne. La ville était donc équipée d'un ensemble d'édifices publics parmi
    annexe :
    fameux haras des Rohan. Loudéac ne fut jamais une ville close. Les marchands de toile commercaient Loudéac, historique : extrait de Loudéac et ses environs, sans date C'est dans la charte de fondation du prieuré de Sainte Croix de Josselin, vers 1059, que nous trouvons Loudéac mentionné pour la première fois. A cette date, Goscelin, fils de Guethenoc, donne aux moines de Redon qui fondent le prieuré de Sainte Croix de Josselin plusieurs terres, dont Kerménan, alors en Loudéac, aujourd'hui en Barnabé . A l'occasion de la fondation de l'abbaye de Lantenac, vers 1149, Loudéac est de nouveau cité. Dans les actes des XIIIe, XIVe, et XVe siècles il est souvent question de Loudéac, de sa forêt et des surtout avec l'Espagne ; il y avait un bureau de marque des toiles à Loudéac, Quintin, Uzel et Moncontour . Jusqu'en 1830, les deux tiers de la population s'adonnaient à l'industrie textile.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1828 B1 IVR53_20042207104NUCA Place de L'Eglise, côté sud IVR53_20052200215NUCA Place de L'Eglise, côté est IVR53_20052200217NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206978NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206979NUCA
    denominations :
    ville
    historique :
    La ville de Loudéac ne comporte pas, dans l'état actuel, d'éléments antérieurs au 17e siècle : une . Le 18e siècle est la période principale marquant un réel essor de la ville, ceci étant dû à développement de la ville et la construction immobilière, tant religieuse (l'église et son mobilier) que provoque un déclin de même nature dans l'essor de la ville. Le cadastre ancien dressé en 1829 est à peu près contemporain de cette période et donne donc une image fidèle de la ville à l'issue de cette siècle, d'un hôtel de ville ambitieux, d'un hôtel des Impôts, d'un établissement d'enseignement privé et maison à pan de bois sur la place de l'Eglise et la croix de la rue de Saint-Cado datent de cette période une période de grande prospérité au cours du 18e siècle, prospérité qui rejaillit logiquement sur le domestique et publique (l'hôpital). Cette période déborde légèrement sur le siècle suivant et nombre de maisons assez typées stylistiquement datent des premières années du 19e siècle. Voir les maisons de la rue
    localisation :
    Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
  • Ville de Quimperlé
    Ville de Quimperlé Quimperlé
    titreCourant :
    Ville de Quimperlé
    annexe :
    19652900870Z : Bibliothèque municipales de Rennes 20042903122NUC : Musée départemental breton
    illustration :
    Représentation de la ville (1731). Détail du plan géométrique de la forêt royale de Carnoët par Vue cavalière de la ville par C.-P. de Robien, vers 1737 (B.M. Rennes) IVR53_19652900870Z Le faubourg du Bourgneuf et la ville haute. Gravure de Potel (Dans : La Bretagne, 1840-1841 La vallée de l'Isole et la haute ville depuis la route de Quimper. Gravure de Morel-Fatio (Dans Vue de la ville, vers le sud. Gravure de Potel (Dans : Lalaisse, La Galerie Armoricaine, 1844-1851 Vue de la ville et de la rivière de l'Ellé vers l'ouest. Gravure de Ciceri (Dans : La Bretagne Le port, les quais et la basse ville. Dessin de Joseph Bigot, avant 1862 (A.E. Quimper Le quai Brizeux et la haute ville. Photographie de Henry Taylor, 1859 (Musée départemental breton Plan partiel de la ville. Extrait de l´Atlas des ports de France, 1878 IVR53_20042903294NUCA Plan du centre de la ville par Troalen, 1925 IVR53_20032901607NUCA
    denominations :
    ville
    contenu :
    Ville fluvio-maritime présentant une certaine analogie avec Hennebont située à une trentaine de cadastral de 1824 reflète une organisation spatiale - faubourgs, îlots, places, rues, ponts, quais - qui n´a urbaine de l´Ancien Régime, riche en renseignement sur l´utilisation socio-professionnelle des espaces et des rues. Aujourd´hui encore, malgré la disparition de nombreux édifices d´intérêt patrimonial, la aux foires et marchés et faubourgs marquent la structure de ce territoire urbain de dimensions
    historique :
    , date de la construction du premier pont. Ce site stratégique favorise l´essor de la ville et du port à ´industrie façonnent la ville et ses environs. L´essor de la basse ville dans la première moitié du 12e à la moitié de la basse ville, demeure prépondérante jusqu´au 17e siècle. L´essor de la haute ville ville, près de l´actuel couvent d´ursulines (Bel Air), tantôt en basse ville, repose sur l´ambiguïté d ´une interprétation qui l´identifiait à l´ancien logis du gouverneur de la ville ; cette demeure cossue . Les terrains situés entre le centre de la basse ville et le faubourg nord du Gorréquer, secteur industriel de la ville et à l´agriculture florissante de l´arrière pays. Quimperlé se dote, en 1921, d´un quatre zones de lotissements hors du centre ancien, ce qui fait évoluer la ville au-delà de sa structure confluents des rivières de l´Ellé et de l´Isole fortement encaissées et au croisement de routes importantes l´époque médiévale. L´autorité de la puissante abbaye Sainte-Croix et celle de la bourgeoisie et de
    referenceDocumentaire :
    A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M A.C. Quimperlé. Mémoire accompagnant le plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de A.C. Quimperlé. Plan de la ville, par l'ingénieur Julien-Barthélemy David, 1772. BLOIS, Aymar de, AUDRAN, F. Notice historique sur la ville de Quimperlé. Quimperlé, 1881. p. 101-140 LEGUAY, Jean-Pierre. La ville de Quimperlé du 12e au début du 16e siècle. Dans : L A.N. Finistère, N IV. Plan géométrique de la forêt royale de Carnoët, par Jean-Baptiste Robert Cadastre A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.D.Finistère, 4 S 1474. Port de Quimperlé, 1808-1878. . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. Quimperlé par M. Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat, 1925.
  • Ville de Vannes présentation
    Ville de Vannes présentation Vannes
    titreCourant :
    Ville de Vannes présentation
    annexe :
    Sources iconographiques 20085605968NUCA : Bibliothèque Nationale de France, Cartes et plans, SH Archives, 16. 20075605795NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600420XB : Archives . 19975601180X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19985600336XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601178X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601174X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601187X : Archives municipales de Vannes 19975601181X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601186X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601182X  : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601184X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19975601185X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601191XB : Archives municipales de Vannes 19975601192X : Archives municipales de Vannes 19975601193X : Archives municipales de Vannes 19975601199XB : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan d'assemblage du cadastre de 1844, section K8 : détail de la ville. AM Vannes 21Fi Plan cadastral 1809. Section I2 : partie est de la ville. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601174X Plan cadastral 1844 : section H dite du Pargo 1ère feuille, partie nord-ouest de la ville (Luscanen Plan cadastral 1844 : section I Bondon, 2ème feuille, partie nord-ouest de la ville (Kergrain Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte : partie nord, 1927. AM Vannes 9Fi Dessin du 19e siècle. Vue du port et de la ville prise du sud. AD Morbihan 2Fi 508 Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte, 1927 : partie ouest. AM Vannes 9Fi Plan d'embellissement de la ville de Vannes par Axel Lecomte, 1927. AM Vannes 9Fi Vue du port et de la ville prise du sud, 1879. Photographie ancienne. AD Morbihan Vue aérienne de la ville remparts est vers 1950. Fonds privé. IVR53_20055604777NUCB
    denominations :
    ville
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    contenu :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle ´embellissement de la ville est dessiné par l´ingénieur Maury en 1785. Ce plan va déterminer l´essentiel des . Cette place est mise en oeuvre en 1835 par l´architecte de la Ville Brunet-Debaines, puis à sa mort par son déclin inexorable, entraînant la ville quoique élevée après la Révolution au rang de préfecture Amand Charier que revient de doter la rue d´un nouvel édifice majeur, l´hôtel de ville sur l´ancienne , prévoyant avec le négociant Ducroquet de combler par un nouveau quartier le vide existant entre la ville ville, les lotissements Petit, Rochard, Taslé sont construits de maisons plus importantes que les sur des terres à l´ouest de la ville appartenant aux hospices jusqu´alors bloquées. Seul grand projet
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    garage de réparation automobile hôtel de voyageurs
    historique :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle repris par Marius Charier, tous deux architectes de la ville. La ville cependant décline jusqu'à gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; En raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par la suite palais épiscopal, puis
    referenceDocumentaire :
    représentation figurée très ancienne de la ville close. Malgré quelques erreurs liées à des problèmes d´échelle Plan des ville port et faubourgs de Vannes, vers 1824 A. D. Morbihan. 1 Fi 84. Plan des ville port Vue du port et de la ville, dessin, 19e siècle A. D. Morbihan. 2 Fi 508. Vue du port et de la ville Plan cadastral, 1844 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral de la ville de Vannes, 1844. Graff (géomètre) ; Herviant (géomètre) ; Tanguy (géomètre). Plan d'assemblage. Plan de la ville. plan par sections Délibérations du conseil municipal, plan d'extension et d'embellissement de la ville, 1926 A. M de la ville (propositions de M. Lecomte). M. Lecomte adresse au maire ses propositions pour l'établissement du plan d'extension et d'embellissement de la ville. 24 février 1927 : M. Lecomte établit le plan d'embellissement et d'extension de la ville suivant les directives et dans les conditions suivantes. Plan de la ville, 18e siècle Collection Société polymathique du Morbihan. Plan de la ville de
  • Les manoirs de Coglais Communauté
    Les manoirs de Coglais Communauté
    titreCourant :
    Les manoirs de Coglais Communauté
    cadresEtude :
    inventaire topographique Coglais Communauté
    illustration :
    La Ville-Eon, Saint-Germain-en-Coglès IVR53_20113501516NUCA
    contenu :
    communes qui font partie de la communauté de communes. Il faut toutefois rester prudent car, un nombre territoire, puisqu'ils y prennent la ville de Laval, située dans la région voisine du Bas-Maine en 1429. De répertoire décoratif de la Renaissance en façade. C'est le cas du manoir de la Ville-Eon à Saint-Germain-en vaisselle ; des modèles de ce type existent encore à la Ville-Eon à Saint-Germain-en-Coglès. Le potager est Les manoirs du Coglais : Jusqu'à la fin du Moyen Age et au rattachement définitif de la Bretagne à la France en 1532, ce territoire correspondait à une zone de frontière entre la Bretagne donc une zone stratégique de contacts et d'échanges. Cette situation justifie le nombre important de manoirs et de châteaux qui existaient et qui existent encore sur ce territoire. Même si, dans le Coglais d'Ille-et-Vilaine, où il aurait existé environ 2200 manoirs, soit en moyenne, un peu plus de 6 par commune. Lors de notre inventaire du patrimoine dans le Coglais, 39 manoirs ont été étudiés dans les 11
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel
    titreCourant :
    Ville de Trégastel
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    observation :
    Ville.
    illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Plan d'aménagement et d'extension de la station balnéaire, tirage sur papier par Robert Coulombeau
    denominations :
    ville
    historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et dépend de l ' évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l' époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L' église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du 12e sépulture familiale de l' écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19e siècle, la population est composée d ' une majorité d' agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l' église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19e siècle, c' est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville de Hédé
    Ville de Hédé Hédé - Cadastre : 1983 A
    titreCourant :
    Ville de Hédé
    illustration :
    La ville sur le cadastre de 1835 IVR53_20053518394NUCA Plan de la ville vers 1680 IVR53_20053518401NUCA Vue générale de Hédé au début du 20e siècle IVR53_20053519231NUCA La rue de la Motte IVR53_20053519239NUCA La place de la Mairie IVR53_20053519244NUCA Place de l'église IVR53_20053501492NUCA Place de la Mairie IVR53_20053501700NUCA
    denominations :
    ville
    historique :
    composé d'une motte de terre sur laquelle se trouvait un donjon en bois. La ville s'est donc la ville de Hédé. Les maisons les plus anciennes de la ville actuelle ne sont d'ailleurs pas antérieures au 16e ou 17e siècle. En 1464, malgré l'ordre du duc François II de clore la ville, celle-ci ne rocher. Trois portes permettaient tout de même de pénétrer dans la ville : la porte de la Grande Rue au au cours de la seconde moitié du 18e siècle. Le plan de 1680 nous montre l'aspect de la ville à cette ancien de la ville ; il est représenté sur le premier cadastre datant de 1835. A cette époque, le faubourg sud de la ville était déjà très développé. Au début du 20e siècle, de nouvelles voies sont tracées La ville s'est probablement développée à partir du 11e siècle, période d'installation d'un premier château à cet endroit. Le premier château de Hédé était un château à motte, la motte Jeuhan. Il était progressivement formée autour de cette fortification. En 1431, un incendie vient ravager de nombreuses maisons de
    referenceDocumentaire :
    Hédé. Plan imprimé de Fenault (dessinateur). Plan de la partie nord de la ville de Hédé vers 1680 Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). A la découverte du canton de Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). Croix et calvaires du canton de Hédé. Combourg : Imprimerie Atimco, 1997. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
  • Ville de Trébeurden
    Ville de Trébeurden Trébeurden
    titreCourant :
    Ville de Trébeurden
    annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : . Les premiers syndicats d'initiative de la Côte de Granit Rose : (Guy Prigent) Le premier syndicat des plages de Perros-Guirec, Trégastel, Trébeurden, et des eaux minérales de Lannion". Il demeure les touristes vers cette région. En 1927, il devient le "Syndicat d'initiative des Plages de Lannion ", mais il comporte pour quelque temps encore les stations de Trébeurden et Trégastel. En 1924, le SI de Perros-Guirec s'oppose à l'extraction de granit sur la côte de Ploumanac'h et à la mutilation, par conséquent, de l'un des plus beaux sites naturels de Bretagne. Il fait l'acquisition avec le concours de la Chambre d'Industrie Climatique, en accord avec la municipalité, des terrains permettant ainsi de protéger les rochers de Ploumanac'h et la lande avoisinante du Squéwel. Il invoque comme ultime recours, la loi du 14 mars 1919, autorisant les villes et stations climatiques, dans le cadre de leur politique
    cadresEtude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, par Delpeuch géomètre, 1819, 1/2500è Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, détail, par Delpeuch géomètre, 1819, 1
    denominations :
    ville
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce croix de chemin fontaine de dévotion
    historique :
    Trébeurden est issue de la grande paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et devient commune le 8 février 1790. Le territoire comprend dix mégalithes de l'époque néolithique qui témoignent religieux de l'abbaye de Bégard (Côtes-d' Armor). L'église paroissiale Sainte-Trinité est reconstruite au milieu du 19e siècle et son clocher sert d'amer. Le territoire comprend trois chapelles : Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Notre-Dame de Citeaux (à Penvern) et Notre-Dame de Pitié (à Christ) autour desquelles se , la population vit de la culture de céréales, plantes fourragères et textiles, et pommes de terre au goémon, objet de commerce avec Lannion. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale , est éloigné de la mer. Il est le centre administratif et commerçant, situé sur la route qui mène à Lannion. En 1909 y sont construits une mairie et un bureau de poste par l'architecte Claude-Joseph Lageat , installé à Lannion. L'apparition du tourisme à la fin du 19e siècle et les constructions de villas en front
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel - Coz-Pors Sainte-Anne la Grève-Blanche Tourony Poul-Palud Ile Renote
    titreCourant :
    Ville de Trégastel
    annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : .
    cadresEtude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Commune de Trégastel, plan de la station balnéaire [plan d'aménagement et d'extension], tirage sur
    denominations :
    ville
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs
    historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12ème siècle, et dépend de l'évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l'époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L'église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du sépulture familiale de l'écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19ème siècle, la population est composée d'une majorité d'agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19ème siècle, c'est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la fin du
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Le paysage de Coglais Communauté
    Le paysage de Coglais Communauté
    titreCourant :
    Le paysage de Coglais Communauté
    cadresEtude :
    inventaire topographique Coglais Communauté
    illustration :
    Le Châtellier, clocher dépassant de la forêt depuis Saint-Germain-en-Coglès. IVR53_20113505094NUCA Saint-Hilaire-des-Landes, paysage ouvert au sud-est de la commune. IVR53_20113505081NUCA Vue de paysage, sud-ouest de la commune du Châtellier IVR53_20113501384NUCA
    contenu :
    Située à la frange ouest du Pays de Fougères, Coglais Communauté offre un paysage homogène d'alimenter la ville de Rennes. Ce dernier, construit en 1882 mais régulièrement remanié depuis, serpente sur territoire accentue l'impression d'un paysage boisé. Seule la partie sud de la communauté de communes offre , alternant boisements et haies bocagères, sillonné ici et là par de nombreux vallons façonnés par les multiples ruisseaux et rivières qui le parcourent. C'est bien l'impression de verdure qui domine dans ce constructeurs et il apparaît en de nombreux affleurements sur le territoire. La toponymie garde aussi les traces de l'importance de la pierre, on ne compte plus les écarts nommés Rocher ou Roche. La topographie , marquée par une succession de vallons et de buttes, fait varier l'altitude d'une cinquantaine de mètres dans le sud-ouest, dans la vallée de la Minette, à plus de 190 mètres sur les hauteurs de Saint-Germain , sont des affluents du Couesnon. Le Tronçon marque la limite nord du territoire et de la commune de
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ville de Trébeurden
    Ville de Trébeurden Trébeurden
    titreCourant :
    Ville de Trébeurden
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, par Delpeuch géomètre, 1819, 1/2500e Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, détail, par Delpeuch géomètre, 1819, 1
    denominations :
    ville
    historique :
    Trébeurden est issue de la grande paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et devient commune le 8 février 1790. Le territoire comprend dix mégalithes de l' époque néolithique qui témoignent d de l' abbaye de Bégard (Côtes-d' Armor), à Penlan. L' église paroissiale Sainte-Trinité est  : Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Notre-Dame de Citeaux (à Penvern) et Notre-Dame de Pitié (à Christ) autour du 19e siècle, la population vit de la culture de céréales, plantes fourragères et textiles, et pommes de terre. Quelques pêcheurs qui habitent le quartier Bonne-Nouvelle pratiquent la pêche côtière et surtout la pêche au goémon, objet de commerce avec Lannion. Le bourg, qui se développe autour de l' église paroissiale, est éloigné de la mer. Il est le centre administratif et commerçant, situé sur la route qui mène à Lannion. En 1909 y sont construits une mairie et un bureau de poste par l' architecte Claude de villas en front de mer entre Trozoul et Lan Kerellec fait apparaître un nouveau pôle d' activité
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • La ville de Paimpol
    La ville de Paimpol Paimpol - Centre ville le Port Kernoa Lanvignec Keraoul Kerity Beauport - Grande-Rue - en ville
    titreCourant :
    La ville de Paimpol
    illustration :
    Paimpol, le Centre-Ville d'après extrait du cadastre de 1831 (AD 22) IVR53_20102209957A0A Paimpol, le Centre-Ville. Plan d'alignement de la ville, 1853 (AD 22, fonds Kerlévéo Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, dessin de Louis-Marie Faudacq (collection Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, dessin de Louis-Marie Faudacq (collection Paimpol, le Centre-Ville. Les vestiges de l'ancienne église paroissiale et le monument du sculpteur La ville de Paimpol. Vue aérienne vers 1954 (fonds Henrard, AD 22) IVR53_20092212204NUCB Paimpol, le Centre-Ville. La place du Martray, coeur historique de la ville bordé d'hôtels Paimpol, le Centre-Ville. La rue de l'église IVR53_20102210207NUCA Paimpol, le Centre-Ville. Habitat désaffecté dont la volumétrie et la forme de la toiture accusent Paimpol, le Centre-Ville. Vue générale des restes de l'ancienne église paroissiale (18ème siècle
    denominations :
    ville
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce
    historique :
    La ville de Paimpol, citée comme telle dans une lettre du duc Jean V datée de l'année 1421 (ville de Penpoul), était le siège d'une châtellenie comtale au 13ème siècle. Sa partie méridionale, au sud de la place du Martray et de la rue de l'Eglise, releva jusqu'en 1789 de la seigneurie de Kerraoul (son réprésentant, Alain, est cité comme écuyer 1292). En 1325, le cimetière de Notre-Dame fut établi sur une parcelle de terre appartenant à cette seigneurie. Le secteur urbain de Paimpol comprend également le territoire de Lanvignec qui fut, sous l'Ancien Régime, une petite paroisse relevant du diocèse de Dol enclavée dans celui de Saint-Brieuc. Mentionnée pour la première fois comme telle dès 1257 (par. de Lannviniec), son église (ecclesia de Languinech) était citée en 1198 dans une bulle du pape Innocent III au titre des biens de l'abbaye de Saint-Riom. A la veille de la Révolution, une instance était en cours auprès de l'évêque de Saint-Brieuc pour obtenir l'érection de Paimpol en paroisse de plein
    localisation :
    Paimpol - Centre ville le Port Kernoa Lanvignec Keraoul Kerity Beauport - Grande-Rue - en ville
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/23, commune de Paimpol, plans cadastraux parcellaires de 1831 terminés sur le terrain sous l'administration de M. Thieullen, Préfet, Mr. Nicol, Maire, sous la direction de M bâtiments communaux (1827-1938) AD Côtes-d'Armor : 2 O 162/5, commune de Paimpol. bâtiments communaux (1847-1937) AD Côtes-d'Armor : 2 O 162/6, commune de Paimpol. p. 60-62 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses MESSU, Michel. L'esprit Castor. Sociologie d'un Groupe d'autoconstructeurs : l'exemple de la cité de Paimpol, Rennes, Presses Universitaires des Rennes, 2007. p. 162 TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor
  • La ville de Pleubian
    La ville de Pleubian Pleubian - le Bourg
    titreCourant :
    La ville de Pleubian
    description :
    Située quasiment au centre du territoire communal, la ville de Pleubian est formée d'un noyau -ville ou le traversent en direction de Pleumeur-Gautier (sud), de Kerbors (sud-ouest) et de Lanmodez , voire culturelle et sportive. Ce noyau est constitué de deux places : la place Saint-Georges et une place plus ouverte au sud de celle-ci. Sept axes routiers formant un réseau en étoile partent du centre (est), des écarts de Saint-Antoire et de Larmor-Pleubian (nord-est), des écarts de Brestan et de Port -Béni (ouest), de Kermagen (nord) et de Kermouster en Lézardrieux via l'écart du Paradis (sud-ouest). La majeure parties des édifices, essentiellement des habitations dont les éléments de typologie les plus courants sont le type ternaire et la maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée, sont construites en alignement et à l'aplomb des axes principaux (rue Pasteur, rue Erwan Berthou, rue de Pleumeur-Gautier, rue du
    illustration :
    Pleubian, le bourg. Extrait du cadastre de 1829 (AD 22) IVR53_20092209657A0A Pleubian, le bourg. Vue générale de l'église paroissiale et de la place Saint-Georges (AD 22 Pleubian, le bourg. Vue générale de la place Saint-Georges (cliché Guy Artur, pré-inventaire, 1977 Pleubian, le bourg. Maisons construites à l'aplomb de la rue Erwan Berthou (cliché Guy Artur, pré Pleubian, le bourg. Maisons construites à l'aplomb de la rue Erwan Berthou (cliché Guy Artur, pré Pleubian, le bourg. Vue générale de l'église paroissiale et de la place Saint-Georges Pleubian, le bourg. Vue générale des maisons alignées à l'aplomb de la rue Erwan Berthou Pleubian, le bourg. Vue générale des maisons alignées à l'aplomb de la rue Pasteur habitation près de l'église IVR53_20092209412NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie [sculpteur] Union artistique de Vaucouleurs
    denominations :
    ville
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    magasin de commerce croix de chemin
    historique :
    Le paysage architectural de la ville de Pleubian est hérité d'une période comprise entre le 16ème siècle et le début du 21ème siècle. La ville s'est développée de la manière suivante : à un embryon de bâti hérité de l'époque Moderne (16ème, 17ème et 18ème siècles), essentiellement localisé dans le voisinage immédiat de l'église paroissiale Saint-Georges, est venu s'aggloméré un bâti au cours de la 1ère . L'urbanisation du chef-lieu communal, probablement en raison de la mise en service du chemin de fer d'intérêt local, s'est ensuite accélérée au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle. Les dates relevées sur les suivantes : Anfray (ingénieur des Ponts et Chaussées), Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie (ingénieur en (ingénieur), Perrot François (entrepreneur) et l'Union artistique de Vaucouleurs (sculpteur).
  • Ville de Saint-Aubin-du-Cormier
    Ville de Saint-Aubin-du-Cormier Saint-Aubin-du-Cormier - Cadastre : 1833 C1
    titreCourant :
    Ville de Saint-Aubin-du-Cormier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    La ville de Saint-Aubin-du-Cormier sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506161NUCA Le centre ville de Saint-Aubin-du-Cormier sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506162NUCA Plan de la ville en 1898, projet de construction de la nouvelle église IVR53_20113506218NUCA Plans de la Halle signés Tourneux, 1872 IVR53_20113506216NUCA Plan de la Halle IVR53_20113506217NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la mairie IVR53_20113506215NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la Mairie, Leray, 1867 IVR53_20113506214NUCA Projet d'emplacement de la halle et de la Mairie, Leray, 1867 IVR53_20113506213NUCA La tour du clocher de l'ancienne église IVR53_20113502010NUCA La tour du clocher de l'ancienne église et le monument aux morts IVR53_20113502276NUCA
    denominations :
    ville
    historique :
    frontières de la Bretagne et de la France, la ville de Saint-Aubin-du-Cormier se dote d'une enceinte. Le de la ville), sonne le glas de l'indépendance bretonne par rapport à la France. Après cette bataille seigneuriale et l'église paroissiale Saint-Malo-de-Bécherel, il existait deux autres chapelles dans la ville -Rosaire, s'élevait au bout de la halle, près de la chapelle ducale. La ville possédait également, comme la ville et sa chapelle Saint-Antoine furent reconstruits par Jean Cochet, chanoine de Cornouailles , l'existence d'une "rue de la Douve" au sud en témoigne encore aujourd'hui. Au nord-ouest de la ville, la rue de la Porte Carrée atteste également de la présence de portes pour l'entrée et la sortie de la ville La ville a été créée vers 1225 autour du château, qui venait juste d'être construit. Afin d'attirer des habitants, le duc de Bretagne Pierre Mauclerc accorde un certain nombre de privilèges et d'exemptions de taxes aux nouveaux arrivants. Au 14e siècle, comme de nombreuses autres villes situées sur les
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Aubin-du-Cormier, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 1er septembre 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Provost, Maire et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef par Mr Beucher, Géomètre du . Monuments et établissements publics. Saint-Aubin-du-Cormier. Halles, mairie et justice de paix (1867-1889 . Monuments et établissements publics. Saint-Aubin-du-Cormier. Monument de la guerre 1914-1918 (1920). 20 254 Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Pays de Fougères