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  • Château de la Freslonnière (Le Rheu)
    Château de la Freslonnière (Le Rheu) Rheu (Le) - la Freslonnière - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Château de la Freslonnière (Le Rheu)
    etages :
    étage de comble
    description :
    L'environnement du site Le site se trouve à 2km à l'est du bourg et à 1200m au nord de la route , sur une légère pente descendant vers le cours de la Flume. Les bâtiments sont implantés selon une transformation, la façade postérieure est marquée par le décrochement saillant de ce pavillon tandis que le . Le couloir principal destiné aux maitres s’oppose au couloir de service des domestiques. La partie précèdent le château et encadrent la cour d’honneur confèrent un réel apparat à la composition inspirée de toiture révèle davantage le prestige de la famille de Freslon : elle est percée d’une lucarne en calcaire , accostée d’ailerons et couronnée d’un fronton triangulaire portant les armes de la famille. Le pavillon sud . Le chevet à pans coupés est aveugle. La porte principale est une porte en plein-cintre encadrée de reconstruction de la chapelle en 1725. Celle-ci est surmontée d’un oculus vitré encadré de pierre de taille. Le du 18e siècle. Le retable est orné d’un tableau figurant la Vierge de l’Immaculée Conception. La
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Rheu
    illustration :
    Fonds Lagrée - Carte postale ancienne : 609 - Le Rheu (I.-et-V.) - Château de La Freslonnière Château de la Freslonnière - Allée d'arbres partant du corps nord vers le nord IVR53_19753506005Z Bois de la Freslonnière - Chemin en bordure du bois (Est), vue vers le sud IVR53_19753505990Z Bois de la Freslonnière - Chemin en bordure du bois (Est), vue vers le nord IVR53_19753505991Z Château de la Freslonnière - Vue générale antérieure (est) IVR53_19753506008Z Château de la Freslonnière - Corps de garde sud; vue prise de l'ouest IVR53_19753505994Z Château de la Freslonnière - corps de garde et chêne, pris du sud ouest IVR53_19753506003Z Château de la Freslonnière - Corps de garde nord; vue prise du sud IVR53_19753505997Z Château de la Freslonnière - Vue postérieure IVR53_19753505999Z Château de la Freslonnière - Corps de logis sud; façade sud IVR53_19753506002Z
    contenu :
    Le château de la Freslonnière est un élément patrimonial remarquable du territoire rheusois par architecture peut-être rapprochée du château de la Sillandais à Chavagne, bien que le château de la l'ancienneté de son implantation, l'impact historique de la seigneurie et l'architecture du bâtiment. Son
    historique :
    la famille de Freslon depuis son origine jusqu’à nos jours. Aux 16e et 17e siècles, le domaine possédait six métairies sur le territoire du Rheu ainsi que le moulin de l'Olivet, sur le bord de la Flume régional de l'Inventaire de Bretagne, 1986) Son implantation est signalée dès le 12e siècle (1163 ). L’actuel château a été reconstruit au 17e siècle et remanié à la fin du 18e siècle. Le domaine appartient à . La présence de la chapelle Saint-Laurent est attestée dès 1478. Elle fut reconstruite en 1725 par Château reconstruit pour les Freslon dans la 2e moitié du 17e siècle ; chapelle reconstruite en 1725, datée par travaux historiques ; aile sud du logis ajoutée à la fin du 18e siècle. (Service
    localisation :
    Rheu (Le) - la Freslonnière - en écart - Cadastre : ?
    referenceDocumentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne RENOULT, Michel. Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne. 1998. Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de commune du pays de Rennes. 1977.
  • Corps de garde de Bellangenêt, le Pouldu (Clohars-Carnoët)
    Corps de garde de Bellangenêt, le Pouldu (Clohars-Carnoët) Clohars-Carnoët - le Pouldu - en écart - Cadastre : AN 195
    titreCourant :
    Corps de garde de Bellangenêt, le Pouldu (Clohars-Carnoët)
    description :
    couverture en pierre, que l´on retrouve dans d´autres endroits, comme à proximité du port de Merrien (sur le territoire de la commune voisine de Moëlan-sur-Mer). De plan rectangulaire (5 m par 3 m), il est construit en ´encadrement en pierres sculptées (sans doute des pierres de récupération). La toiture à redents est constituée petit appentis aveugle reprend les mêmes caractéristiques de construction, bien que la couverture soit Bien que transformé en habitation, ce corps de garde est conforme au modèle-type à pièce unique et beaux moellons soigneusement assemblés et maçonnés. Le pignon sud présente une large fenêtre surmontée d ´une cheminée surdimensionnée, la façade est, une fenêtre plus étroite et une porte en bois à l de blocs de pierres taillées et soigneusement assemblées en escalier. Accolé au pignon nord, un exécutée dans un style plus simple, par un assemblage de dalles en pierres maçonnées.
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_8 :
    Le corps de garde de Bellangenêt est un témoin de l´effort de fortification entamé sur le littoral
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    relation avec le système de défense de la rade de Lorient. Ils sont significatifs des différentes périodes de défense militaire depuis le 17e siècle (1666 : implantation de la Compagnie des Indes à Lorient légère par le biais d´un circuit de découverte pédestre axé sur la défense du territoire, en rappelant entres les différents héritages (corps de garde et fort jusqu´à la fin du 19e siècle). Le corps de garde retrouve pour d´autres corps de garde, comme celui de Merrien. Apposé discrètement sur la clôture, le long susceptible de subir d´autres transformations (ajouts sur la façade notamment). Les héritages militaires, d ´importance relativement secondaires, dispersés le long du littoral de Clohars-Carnoët, sont à mettre en de Bellangenêt a été construit selon le modèle-type de 1846. Sa toiture à redents en pierre se de ce bâtiment et expliquer que ce type de corps de garde peut se retrouver sur le littoral (sur le Situé dans aucun périmètre de protection des Monuments Historiques, cet ancien corps de garde est
    illustration :
    Corps de garde de Bellangenêt surplombant la falaise IVR53_20082908639NUCA Vue générale du corps de garde de Bellangenêt IVR53_20082908640NUCA Pignon sud et façade est du corps de garde de Bellangenêt IVR53_20082908641NUCA Pignon sud et façade ouest du corps de garde de Bellangenêt IVR53_20082908642NUCA Porte du corps de garde de Bellangenêt, en façade est IVR53_20072909037NUCA
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    garde dénommé « corps de garde d´Enesbonal », du nom de la pointe sur laquelle il se situe. Depuis le France. Le duc d´Aiguillon (gouverneur de Bretagne en 1737 puis commandant en chef de la province de 1753 , au moment où la France est en guerre avec l´Angleterre. Sous le règne de Louis-Philippe (1830-1848 La carte de Cassini (réalisée en 1783) mentionne, au-dessus de la plage de Bellangenêt, un corps de 17e siècle, la Bretagne et ses arsenaux se trouvent au coeur des enjeux stratégiques du royaume de à 1768) décide de fortifier la zone littorale pour protéger les ports et les places fortes. La arsenal. En octobre 1746, 5 000 Anglais ont ainsi débarqué dans l´anse du Pouldu afin de faire le siège de Lorient (levé sept jours après leur débarquement). Le corps de garde de Bellangenêt se trouve au coeur d ), un regain de tension avec l´Angleterre entraîne la création en 1841 d´une commission mixte de défense 1859 de la nouvelle artillerie rayée embarquée (plus grande portée que les précédentes pièces d
    localisation :
    Clohars-Carnoët - le Pouldu - en écart - Cadastre : AN 195
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales du Finistère. 3 P 34/2 à /8. Matrices cadastrales de Clohars-Carnoët (1823 Archives départementales du Finistère. 222 W 45 à 53. Matrices cadastrales de Clohars-Carnoët , Alain. Les fortifications du littoral. La Bretagne Sud. Editions Patrimoines et Médias, 1998.
  • Château, le Carrefour (La Bouëxière)
    Château, le Carrefour (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Carrefour - en écart - Cadastre : 1826 F1 280, 281, 289, 290, 291, 292, 294, 295 1979 F1 218, 219, 224, 225, 226
    titreCourant :
    Château, le Carrefour (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    illustration :
    Le château et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013509188NUC Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500056X Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500055X Le château : vue de situation ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500057X Le château : vue de situation sud-ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500058X Elévation sur la cour : vue de situation sud IVR53_20013501013XA Le château : vue générale nord-ouest (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500054X
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Carrefour - en écart - Cadastre : 1826 F1 280, 281, 289, 290, 291, 292, 294
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 181 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes
  • Le village de Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo)
    Le village de Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - Saint-Jaguel - en écart
    titreCourant :
    Le village de Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Cast-le-Guildo
    illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 (AD 22). IVR53_20022215041NUCB Extrait du plan cadastral de 1826 (AD 22). IVR53_20022215045NUCB
    historique :
    Saint-Jacut dès 1265. Le prieur était alors à la tête d'un fief comprenant, outre le village de Saint 1703 "tenir, en Saint-Pôtan, le prieuré de Saint-Jaguel, uny de tout temps à la mense conventuelle, quy disparue, était en outre entourée d'un cimetière. Au moment de la Révolution, le prieuré était directement La chronologie des oeuvres repérées s'étend de la 2e moitié du 17e siècle au 1er quart 20e siècle . Deux manoirs, dont la construction semble étroitement liée à l'histoire de Saint-Jaguel, ont été repérés, l'un daté de la 2e moitié du 17e siècle, l'autre du 1er quart 18e siècle. L'abbé Tréguy, sans pouvoir proposer de datation certaine, indique que le village de Saint-Jaguel doit son nom et son existence à la création d'un prieuré fondé par les moines de l'abbaye de Saint-Jacut à une époque ancienne . René Couffon signale de son côté que Saint-Jaguel était le siège d'un ancien prieuré de l'abbaye de -Jaguel, celui de Sainte-Brigitte. René Fouquet, abbé commandataire de Saint-Jacut déclare le 3 juillet
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - Saint-Jaguel - en écart
    referenceDocumentaire :
    propriétés bâties. Commune de Notre-Dame-du-Guildo (1882-1911). p. 141-150 TREGUY, abbé Emmanuel-A. Le Guildo. Paris : H. Champion, 1914. p. 274 COUFFON, René. Répertoire des églises et chapelles du dioscèse de Saint-Brieuc et Tréguier p. 159 TANGUY, Bernard. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes d'Armor  : origine et signification. Douarnenez : Ar Men-Le Chasse Marée, 1992.
  • Manoir, le Bois Harrouard, puis métairie de la Ville-ès-Oliviers (Lanvallay)
    Manoir, le Bois Harrouard, puis métairie de la Ville-ès-Oliviers (Lanvallay) Lanvallay - Ville-es-Oliviers (la) - isolé
    titreCourant :
    Manoir, le Bois Harrouard, puis métairie de la Ville-ès-Oliviers (Lanvallay)
    etages :
    étage de comble
    description :
    les dispositions anciennes, d'un côté la métairie avec son entrée séparée et de l'autre côté le logis L'environnement du manoir a pu être reconstitué grâce à la vente de 1796 qui décrit l'ensemble des alentours. Les matrices cadastrales de 1844 indiquent la division du domaine en deux propriétés tout en bâtiments, logis principal et métairie avec les cours et jardins attenants clos de murs ainsi que les terres principal avec sa cour et jardins privatifs. La distribution ancienne du manoir correspond à un logis à logis. A l'intérieur une porte en plein-cintre du 16e siècle a été conservée ainsi que des cheminées de
    annexe :
    de la République française, une et indivisible, le six mésidor, nous soussigné Claude Gallée expert le fossé de la quelle il existe cinquante arbres émondables. Estimée valloir de rente et revenu et revenu annuel, vingt sol cy 20s. -Une pièce de terre labourable apellée le Domaine de la Ville es vu qu'il faudra les tirer par le haut de la montagne ou dédomager les propriétaires des terres voisines, pour se procurer un passage par le bas de la dite valée, lequel bois pourroit valloir en 1790 une Harouard, du midy au clos d'y le Bois, d'occident au Bois Harouard, et du nord a la valée en bois de futay valloir de rentes et revenus sur le pied de 1790, la somme de six cent trante quatre livres qui multiplié à B 418, les petits vergers B 419-420 le jardin de la métairie B 421, la vallée B 422, la vallée du , l'oseraie B 426, la vallée de la vile-es-oliviers B 427, le pré de l'oseraie B 428, le jardin du four à bâtiments B 441, le grand jardin B 442, la vallée B 443, le courtil de la garenne B 444 à 446, le domaine B
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    murs :
    falun pierre de taille
    illustration :
    Le domaine du Bois Harouard puis de la Ville es Olliviers, restitution d'après les matrices dessin par henri Frotier de la Messelière, le 10 mars 1930 IVR53_19802202802ZMI Extrait du cadastre de 1811, métairies de la Ville-es-Olliviers et du Bois Halouai (Bois Harouard Extrait du cadastre de 1844, La Ville es Oliviers et La petite Ville es Oliviers 1ère fenêtre de la chambre de l'étage, 16e siècle IVR53_20142209824NUCA Troisième fenêtre de la grande chambre de l'étage, linteau en arc segmentaire du 18e siècle Vue depuis la cour de l'ancien manoir vers la métairie IVR53_20142209832NUCA Relevé des différents corps de bâtiments, par Jean-Pierre Fournier IVR53_20142209816NUCA Les jardins clos de murs IVR53_20142209818NUCA Vue générale, l'ancien manoir et la métairie IVR53_20142209819NUCA
    contenu :
    A proximité du Vieux Bourg de Lanvallay et proche de la rivière de Rance, le manoir du Bois première vers le midi sert de salle au fermier, la seconde, au centre de buanderie et la troisième au nord Harrouart est cité lors de la Réformation de 1513. Il appartient à cette période à Jean de Monterfil. Il linteau incurvé de la chambre de l'étage.Cependant lors de la vente du manoir en l'an IV de la République 21 mètres de long et 9 mètres 50 de large, elle est divisée en trois pièces au rez-de-chaussée. La passera dans les mains de puissantes familles locales, les Lescu puis les Ernault qui lui donneront son allure altière avec ses hautes souches de cheminée en pierre de taille des faluns puis enfin Les Baude du Val, riche famille d'armateurs malouins dans la première moitié du 18e siècle. Ces derniers aménageront le logis en "retenue" comme le laisse supposer l'accès indépendant et l'unique grande fenêtre à (1796), le logis a changé d’appellation et semble être uniquement occupé par le métayer
    historique :
    En 1513, le manoir du Bois Harouart appartient à Jean de Monterfil, il le transmet à son fils Raoul et son épouse Françoise de Lescu. Le domaine se transmet au 16e siècle aux Lescu, Gilles de Lescu, né . Dès le début du 17e siècle, la famille Ernault en sera les nouveaux propriétaires avant la famille " et du "Bois Harrouard". Lors de la vente des biens nationaux, en l'an IV de la République, les famille avec une nouvelle appellation la Ville-es-oliviers. Le manoir dont les parties les plus crées postérieurement. Quant à la métairie qui jouxte le manoir, elle a été également transformée au cours du temps. Le logis a étage a été reconstruit dans la deuxième moitié du 19e siècle. vers 1575 sera le dernier membre a détenir les manoirs du Bois Harouard et du Colombier en Lanvallay armateur malouin, appose sa signature en 1731 sur un acte de baptême, il est dit seigneur du "Coulombier Baude en étaient toujours les propriétaires. Cependant le manoir était occupé par le métayer et sa
    localisation :
    Lanvallay - Ville-es-Oliviers (la) - isolé
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
    Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët) Faouët (Le) - en village
    titreCourant :
    Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
    description :
    toujours dans le bief situé à l'arrière de la façade sud de ce bâtiment. Les vestiges du moulin du Grand -Pont sont encore présents à proximité de la retenue d'eau et du chemin de randonnée. Le moulin d'en bas Le moulin d'en haut est une propriété privée. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont certaines parties sont en mauvais état. Le bâtiment principal est constitué de 3 niveaux. L'eau circule
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne
    illustration :
    Vue sur le moulin à papier du Grand-Pont et sur l'Ellé IVR53_20155605809NUCA La retenue d'eau et en arrière-plan les vestiges du moulin du Grand-Pont IVR53_20155605831NUCA
    copyrights :
    (c) Au fil du Queffleuth et de la Penzé
    historique :
    Loyson sont enregistrées dans la paroisse du Faouët. Le couple vient du moulin à papier de Kerduel, à Gorgeu, qui viennent de Pleyber-Christ. Nous n'avons pas de précisions sur le lieu d'origine de la famille Le Gorgeu, mais ce patronyme est porté à Sourdeval et à Vengeons, dans la vallée de la Sée la fin du XVIIème siècle. Ils sont fils de Pierre et Jeanne Ruello qui tiennent le moulin à papier du vers la Hollande et le Portugal à partir de Hennebont, Lorient et Morlaix. C'est au Grand-Pont que droite de l’Ellé qui sépare le Faouët de Priziac. Il est difficile de déterminer avec exactitude le nom été dirigés par des familles liées entre elles. L'acte de naissance, le 12 juillet 1669, de Marc Le Gorgeu, fils de François, indique que la marraine, Catherine, sœur de François, demeure aux moulins à époque. Dans la première moitié du XVIIème siècle, plusieurs patronymes de papetiers figurent sur les registres de la paroisse. Aucun élément écrit n'a pu toutefois apporter la preuve de la profession de ceux
    localisation :
    Faouët (Le) - en village
    referenceDocumentaire :
    l'histoire de la papeterie en France. [8], les Papeteries de la région de Morlaix depuis le XVIe siècle Contribution à l'histoire de la papeterie en France BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Contribution à Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours CAROFF Jean. Moulins à papier et familles papetières de Bretagne du XVè siècle à nos jours. Les éditions du CGF et du Moulins à papier de Bretagne KEMENER, Yann-Ber. Moulins à papier de Bretagne. Skol Vreizh. Morlaix Moulins de Bretagne CHASSAIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Keltia Graphics. Spézet, 1993. jusqu'au commencement du XIXe siècle. Editions de l'Industrie Papetière. Grenoble, 1941. 61p.; 23cm.
  • Tableau : Le repos pendant la fuite en Egypte
    Tableau : Le repos pendant la fuite en Egypte Fréhel
    titreCourant :
    Tableau : Le repos pendant la fuite en Egypte
    description :
    Peinture à l'huile sur toile de l'école italienne représentant une scène de repos pendant la Fuite en Egypte : l'Enfant, dans les bras de Joseph est servi par les anges.
    statut :
    propriété de la commune
    profession :
    [école] Ecole de Bologne
    emplacements :
    mur ouest de l'ancien transept
    historique :
    Tableau du 17e siècle de l'Ecole de Bologne, d'abord attribué à Marcantionio Franchescini, puis à
  • Croix de chemin, la Croix (Missiriac)
    Croix de chemin, la Croix (Missiriac) Missiriac - la Croix - isolé
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Croix (Missiriac)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619506NUCB Croix de chemin (état en 1984) IVR53_19845600403X Croix de chemin (état en 2010) IVR53_20105606126NUCA Croix de chemin (état en 2010) IVR53_20105606158NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    Croix de grandes dimensions, à branches courtes, unique en son genre dans le canton de Malestroit.
    localisation :
    Missiriac - la Croix - isolé
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Le maître-autel
    Le maître-autel Allineuc - en village
    titreCourant :
    Le maître-autel
    description :
    Décor en ronde bosse sur le tabernacle à ailes et au niveau du couronnement (anges) . Le tabernacle
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Détail de la Vierge en buste IVR53_19962200202X Détail de l'antependium IVR53_19962200217X Détail de l'antependium IVR53_19962200647VA
    dimensions :
    l = 575. Longueur totale ; longueur de l'autel : 265 cm.
    representations :
    Le tabernacle est orné du Christ en croix, de la sainte face, de statuettes cariatides, de deux évêques et, sur les ailes, de deux médaillons ovales figurant le Christ à gauche et la Vierge à droite Dieu le Père, colombe, ange  ; au niveau du couronnement sont figurés Dieu le Père en.
    materiaux :
    bois peint polychrome peint à la poudre d'or faux marbre décor en relief décor en ronde bosse
  • Presbytère, le Vieux Presbytère (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    Presbytère, le Vieux Presbytère (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019) Val-Couesnon - Fontenelle (la) Vieux Presbytère (le) - en écart - Cadastre : 1939 B 418
    titreCourant :
    Presbytère, le Vieux Presbytère (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    dates :
    1665 porte la date 1687 porte la date
    description :
    Le gros œuvre du bâtiment est composé de moellon de granite ; les encadrements de baies et chaînages d’angles sont quant à eux réalisés en pierre de taille de ce même matériau. La toiture à croupes : rez-de-chaussée, premier étage et combles. La façade sud est percée de baies à encadrements de -chaussée, l’étage est quant à lui éclairé par trois fenêtres et une baie de dimensions plus réduites. Le pignon est témoigne de l’existence d’une porte murée au rez-de-chaussée. Le pignon ouest est percé d’un être un réemploi car elle est plus ancienne que le bâtiment. Le rez-de-chaussée est divisé en quatre espaces : d’est en ouest, la cuisine, le vestibule contenant l’escalier, la salle et un cellier. La plates, se trouve une fontaine. Dans la salle, il existe une cheminée datée 1665 sur le mur gouttereau posés. Sous cette dalle de pierre, se trouve une niche dans laquelle on mettait des braises. La partie ouest du bâtiment n’est pas équipée de cheminée, et pour cause, il s’agissait d’un cellier. La même
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Cheminée de la cuisine : 1687 IVR53_20123517601NUCA Cheminée de la salle : 1665 IVR53_20123517602NUCA Potager de la salle IVR53_20123517606NUCA Vue de situation sud IVR53_19783500057X Vue de situation du presbytère IVR53_20133500279NUCA La fontaine IVR53_20123517605NUCA La charpente IVR53_20123517607NUCA La charpente IVR53_20123517608NUCA La charpente IVR53_20123517609NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de La Fontenelle
    historique :
    Ce bâtiment est figuré sur le premier cadastre de la commune réalisé en 1823. A l’époque, ce lieu cette époque de construction. Ainsi, la toiture à croupes, le fait que les percements de la façade sud dans le cas présent. De plus, si le bâtiment avait été construit au 18e siècle, les percements de la forte section, escalier en bois central à balustres… Ce bâtiment était donc le presbytère de la portait le nom de « Le Presbytère » et était composé de deux groupes de constructions, un à l’est et un à l’ouest, tout comme aujourd’hui. L’ancien presbytère correspond au groupe de bâtiments le plus à l’est portées à l’intérieur du bâtiment sur les linteaux des cheminées du rez-de-chaussée (1665 dans la salle et 1687 dans la cuisine). Les caractéristiques architecturales de ce bâtiment sont en effet propres à ne soient pas organisés ni symétriques sont des éléments propres à l’architecture de la fin du 17e siècle. Au début du 17e siècle, les encadrements de baies étaient chanfreinés, or, ils ne le sont pas
    localisation :
    Val-Couesnon - Fontenelle (la) Vieux Presbytère (le) - en écart - Cadastre : 1939 B 418
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Maison, le Boulay (Chelun)
    Maison, le Boulay (Chelun) Chelun - le Boulay - isolé - Cadastre : 1986 C1
    titreCourant :
    Maison, le Boulay (Chelun)
    description :
    cellier dans un appentis postérieur la composent. La cheminée de la pièce unique est située sur le mur nord et les poutres de la pièce sont chanfreinées. Cette maison est construite en moellon de schiste et couverte d'ardoise. Une pièce unique et un
    illustration :
    Vue générale de la façade ouest IVR53_20043512567NUCA Détail du corbeau de la cheminée IVR53_20043512569NUCA La cheminée IVR53_20043512568NUCA La poutre chanfreinée IVR53_20043512570NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    section et le décor du corbeau de la cheminée sont particulièrement représentatifs de cette époque en La construction de cette maison remonte probablement au 17e siècle. La poutre chanfreinée de forte
    localisation :
    Chelun - le Boulay - isolé - Cadastre : 1986 C1
  • Maison, Le Rotu (Berné)
    Maison, Le Rotu (Berné) Berné - le Rotu - isolé - Cadastre : 1826 C2 874
    titreCourant :
    Maison, Le Rotu (Berné)
    dates :
    1778 porte la date
    description :
    de niche pour le chien. Au sud de la cour, un puits en moellon à superstructure (jambages et Construit en moellon régulier de granite au rez-de-chaussée, en moellon plus petit à l'étage, la de granite engagée dans le pignon est a un linteau monolithe, consoles et piédroits moulurés. On maison orientée au sud se compose d'une pièce unique desservie par une porte en plein cintre. La cheminée
    illustration :
    Vue générale de l'alignement de maisons, état en 1999 IVR53_19995600926XA
    canton :
    Faouët (Le)
    contenu :
    ; celui-ci a été englobé dans le mur lors de la surélévation du comble, nécessitée pour l'engrangement des , la réhabilitation de 2015 en supprimant le jour de comble au profit d'une lucarne disproportionnée a Deux étapes de construction confèrent à ce logis une silhouette étonnante : la maison d'origine supprimé à ce logis une grande partie de son intérêt en modifiant radicalement les proportions des
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    " du logis voit l'ouverture d'une lucarne passante disproportionnée, et la reconstruction moderne de la Maison édifiée dans la 2e moitié du 17e siècle, rehaussée d'un haut comble à surcroît en 1778, date portée sur la porte haute. C'est un élément d'un alignement plus long, disparu. En 2015, la "restauration
    localisation :
    Berné - le Rotu - isolé - Cadastre : 1826 C2 874
    referenceDocumentaire :
    p.23 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la
    airesEtudes :
    Faouët (Le)
  • Ancien manoir de la Poirière
    Ancien manoir de la Poirière Saint-Germain-en-Coglès - la Poirière - en écart
    titreCourant :
    Ancien manoir de la Poirière
    description :
    en granite. Le reste de la maçonnerie est en moellons de granite. La toiture est à longs pans L'ensemble comptait deux corps de logis, le premier au sud et le second à l'est. Le logis présente laissant apparaître des ouvertures originelles qu'un piédroit de porte mouluré à l'angle sud-ouest. La tour à retour. Le rez-de-chaussée comptait deux pièces par niveau. Le second logis est doté d'une façade pour les logis, tandis que la tour dispose d'une toiture à longs pans et croupes, avec un épi de faîtage en zinc doté d'une girouette. La chapelle actuelle est de plan rectangulaire, à vaisseau unique , éclairée par une travée de fenêtres. Les ouvertures sont toutes à arc brisé, la porte ouest étant même sa façade principale au sud, elle est percée de trois travées de fenêtres sur deux niveaux, ne ternaire et d'une fenêtre sur la façade postérieure. La toiture est à longs pans et couverte en ardoise
    annexe :
    20113505079NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103505433Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505434Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505435Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505436Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Poirière sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505079NUCA Vue de la chapelle depuis le nord-est. IVR53_20113501445NUCA Vue générale de la chapelle. IVR53_20103510387NUCA Façade ouest de la chapelle. IVR53_20103510388NUCA Façade nord de la chapelle. IVR53_20103510389NUCA Vue de la porte ouest. IVR53_20113501446NUCA Elévation sud de la chapelle. IVR53_20113501447NUCA La chapelle vue depuis le sud-ouest. IVR53_20113501449NUCA Vue de la lucarne. IVR53_20113501621NUCA Vue du manoir depuis la chapelle. IVR53_20113501448NUCA
    historique :
    troisième sur le linteau de la porte d'entrée avant de nouvelles transformations à la fin du 20e siècle. Ces 17e siècle, a subi de lourdes modifications qui rendent difficile la lecture complète de l'ancienne importants ont été réalisés au 19e siècle, en modifiant complétement la façade afin de la rendre compatible avec les canons esthétiques de l'époque. On a alors percé trois travées de fenêtres, en modifiant le , on trouve notamment deux écussons sur les piédroits de la lucarne centrale. On en trouvait un dernières ont à nouveau touché aux ouvertures du rez-de-chaussée. La porte a une nouvelle fois été changée Cet ancien manoir, bien qu'ayant des origines anciennes, puisqu'il remonte à la seconde moitié du organisation. L'ensemble manorial comprenait également une chapelle construite vers le milieu du 17e siècle , remplacée vers 1860 par la chapelle actuelle, dédiée à l'Immaculée Conception. Les travaux les plus
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Germain-en-Coglès - la Poirière - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ferme, le Rétais (Pleumeleuc)
    Ferme, le Rétais (Pleumeleuc) Pleumeleuc - le Rétais - en écart - Cadastre : 1993 ZO
    titreCourant :
    Ferme, le Rétais (Pleumeleuc)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Détail de la baie de la salle IVR53_20033512333NUCA Vue générale de l'ouest IVR53_20033512335NUCA La grange IVR53_20033512334NUCA La soue à cochon des années 1930 IVR53_20033512336NUCA
    localisation :
    Pleumeleuc - le Rétais - en écart - Cadastre : 1993 ZO
  • Croix de chemin, Ty Toul (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    Croix de chemin, Ty Toul (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019) Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Ty Toul - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin, Ty Toul (Pommerit-Jaudy fusionnée en La Roche-Jaudy en 2019)
    description :
    christiques sculptés : sur la face, Coeur du Christ, couronne d'épines et clous de la Passion ; sur le revers Croix en granite, à bras courts et fût chanfreiné sans socle. Sur le croisillon, symboles
    statut :
    propriété de la commune (?)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pommerit-Jaudy
    denominations :
    croix de chemin
    canton :
    Roche-Derrien (La)
    historique :
    Croix de la seconde moitié du 17e siècle, comparable à celle de la Ville Neuve à Pouldouran datée
    localisation :
    Roche-Jaudy (La) - Pommerit-Jaudy Ty Toul - en écart
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Chapelle Notre-Dame de Rocamadour, le Sillon (Camaret-sur-Mer)
    Chapelle Notre-Dame de Rocamadour, le Sillon (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - le Sillon - en village - Cadastre : 1831 A 292 2001 AD 0054
    annexe :
    -Dame de Rocamadour. 2006.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    appellations :
    Notre-Dame de Rocamadour
    illustration :
    Intérieur : vue de la nef et du bas-côté nord, vers l'est IVR53_20102900342NUCA Extrait du cadastre de 1831 (A.D. Finistère, 3 P 25) IVR53_20102911597NUCB La chapelle (1er quart du 20e siècle). IVR53_20112905817NUCB La chapelle (fonds Yvon). IVR53_20112905807NUCB Le site, vue prise depuis le sud IVR53_20102900164NUCA Le site pris depuis l'ouest IVR53_20102900167NUCA Intérieur : bas-côté nord, vue vers l'est et le chœur IVR53_20102900341NUCA
    contribution :
    Le Lu Stéphanie
    localisation :
    Camaret-sur-Mer - le Sillon - en village - Cadastre : 1831 A 292 2001 AD 0054
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame de Rocamadour, le Sillon (Camaret-sur-Mer)
    dates :
    1527 porte la date 1610 porte la date 1647 porte la date 1648 porte la date
    description :
    Edifice de plan rectangulaire avec choeur à chevet plat aussi large que la nef et ouvrant sur la sacristie au nord. Nef de type obscure à quatre travées flanquée de bas-côtés éclairant indirectement la nef (partie nord-est de la nef). Baies du chevet et du bas-côté sud bouchées. Sol des travées est de la nef et des bas-côtés couvert de grandes dalles de schiste et de calcaire posées en damier. Charpente moderne.
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    le lien fort qui la rattache, à côté de la tour Vauban, à l´histoire de Camaret, contribuent à lui conférer une place majeure dans le patrimoine départemental. On notera la présence de deux anges adorateurs La situation insolite de cette chapelle, la qualité de la mise en œuvre des pierres de taille extraites des carrières situées au fond de la rade de Brest (microdiorite dorée, kersantite gris foncé) et provenant de l'ancienne église paroissiale et dont la facture, semblable à ceux de l'église de Crozon, peut être rapportée aux productions, notamment aux figures de proue, des sculpteurs de la Marine Royale.
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Chapelle Notre-Dame de Rocamadour : inscription par arrêté du 4 mars 1935.
    historique :
    ). Quelques éléments plus anciens (deux arcades nord de la nef, peut-être le chevet), pourraient correspondre aux vestiges d´une construction antérieure. La dénomination « Rocamadour » et son lien avec le lieu de Dédié à la Vierge, l´édifice date, pour l´essentiel, de 1527 (date inscrite sur la façade ouest , très vénérée par les marins, est bâtie sur un affleurement rocheux. Avant la construction de la digue 1610, 1647 et 1648 marquées respectivement au sud et au nord de la nef correspondent à des ´élévation sud de la tour, on lit des dates allant de 1657 à 1685 ainsi que les noms de Keraudren, Daniel et Palud, respectivement recteurs et fabriciens, ce qui donne une date précise de la construction ou reconstruction de la tour et de la flèche dont la partie supérieure aurait disparue lors de la bataille de début du 19e siècle, la chapelle servait d´entrepôt pour l´artillerie. A cause du mauvais état de l pèlerinage du Lot restent controversés ; la signification « roc », semble plus plausible, puisque la chapelle
    referenceDocumentaire :
    COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et p. 69-72 VIVIEZ Gaëlle. Inventaire du patrimoine de la Presqu'île de Crozon, projet de candidature (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. 1. ABGRALL, Jean-Marie, PEYRON, Paul. Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon et recteur de Camaret), 1989. p. 313 Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998
  • Ensemble de deux maisons, Quillioguès (Le Cloître Saint-Thégonnec)
    Ensemble de deux maisons, Quillioguès (Le Cloître Saint-Thégonnec) Cloître Saint-Thégonnec (Le) - Quillioguès - en écart
    titreCourant :
    Ensemble de deux maisons, Quillioguès (Le Cloître Saint-Thégonnec)
    dates :
    1737 porte la date
    description :
    Logis 1 à avancée (à étage, toit rampant). Le logis 2 a sans doute connu un retournement de façade placé à l'intérieur d'un bâtiment qui figure sur le cadastre de 1837. Une cuve à buée était en place en . Le bassin rectangulaire en schiste - l'ancien douet destiné au rouissage du lin - était à l'origine
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Cloître Saint-Thégonnec
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Logis 2, détail des inscriptions sur le linteau de la porte (état en 1969) IVR53_20072903214NUC Logis 2, détail des inscriptions sur le linteau de la porte (état en 2007) IVR53_20072903213NUCA Plan masse d'après le cadastre de 1993, section A3 IVR53_20072903209NUCA Extrait du cadastre de 1837, section A3 (A. D. Finistère, 3 P 104) IVR53_20072903208NUCA
    historique :
    Ensemble de deux maisons lièes à la transformation du lin et peut-être au commerce de la toile (vestiges d'une buanderie). Logis 1 probablement construit dans la seconde moitié du 17e siècle. Logis 2
    localisation :
    Cloître Saint-Thégonnec (Le) - Quillioguès - en écart
  • Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges)
    Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges) Noyal-sous-Bazouges - le Chalonge - isolé - Cadastre : 1942 C3 576
    titreCourant :
    Ferme, le Chalonge (Noyal-sous-Bazouges)
    dates :
    1796 porte la date
    description :
    bâtisses. Le logis double présente un plan rectangulaire et une envergure générale proche de la maison La maison de maître Cette maison présente un plan rectangulaire. Sa maçonnerie est constituée de pierres de taille de granite dans la partie basse de la façade, autour des ouvertures et au niveau des bâtiment comprend un rez-de-chaussée surmonté d´un étage carré et d´un grenier. La porte d´entrée est flanquée de part et d´autres de fenêtres, mais à l´origine la fenêtre de droite était une porte, qui gauche. A droite, le plafond du cellier était plus bas que dans les pièces de vie de gauche. Cela peut être dû à la présence d´une cave sous la pièce de vie. Les encadrements de baies de la façade un encadrement chanfreiné. Son linteau, droit, est surmonté d´un arc de décharge, comme c´est le cas voisine. La maçonnerie est constituée de moellons de granite et de schiste et de pierres de taille de doublage des pierres. Le toit à longs pans, percé de deux lucarnes, est couvert d´ardoise. Les deux logis
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la maison de maître IVR53_20123500617NUCA Vue générale de la métaierie IVR53_20123500620NUCA Détail d'une fenêtre sur la maison de maître IVR53_20123500618NUCA Croix dite "de Chalonge" située aux Cours Coupées IVR53_19773500583Z Détail du linteau sur la métairie IVR53_20123500615NUCA
    historique :
    façades principales orientées vers le sud. Ces édifices sont présents sur le premier cadastre datant de maître et de sa métairie. La maison de maître (à gauche) La maison de maître est la maison située à l ´ouest. Son élévation peut rappeler la typologie de certains manoirs, avec une pièce à feu sur cave et un architecturaux de cette époque qui ont été remployés lors d´un remaniement de la façade vers la deuxième moitié des ouvertures du rez-de-chaussée. On peut voir à la forme de certaines qu´elles ne sont pas à leur emplacement d´origine. Par ailleurs, le toit a été rehaussé au cours du 19e siècle, la pente a été diminuée et du grenier, ce qui laisse penser que la fenêtre de l´étage, correspondant à la chambre, a été remontée. La Métairie (à droite) La métairie correspond au logis double construit à l´est de la maison , porte la date de 1796. Cette construction correspond bien à la typologie des maisons de cette époque. On nous montre la façade avant remaniement. Cette photographie permet de lire l´organisation originelle du
    localisation :
    Noyal-sous-Bazouges - le Chalonge - isolé - Cadastre : 1942 C3 576
    referenceDocumentaire :
    ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. BADAULT, Dominique. CHEVRINAIS , Jean-Claude. ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. Editions Danclau, 1996. Monographie de la commune de Noyal-sous-Bazouges, Anciennes familles. CHALMEL, Théodore . Monographie de la commune de Noyal-sous-Bazouges, Anciennes familles. Rennes, Imprimerie Simon, 1908. canton d'Antrain. Association pour la Promotion du Patrimoine d'Antrain et de son Canton, 1985. t. 2, p. 508-510 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1927  ; reprint, Mayenne : Editions Régionales de l´Ouest, 1994. p. 357 à 361 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1883, 1884, 1886.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Canon de la marine
    Canon de la marine Perros-Guirec
    titreCourant :
    Canon de la marine
    description :
    Le canon en bronze mesure 235 cm de long et sa gueule a un diamètre de 20 cm et de 35 cm à la base . Le canon est garni de moulures. Il pouvait lancer des boulets de 6 livres. Il est posé sur un affût en bois. La marque du fondeur est indiquée mais illisible.
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    Ce canon de par son ancienneté mérite d'être signalé.
    illustration :
    Vue générale de profil IVR53_20062208193NUCA Vue depuis le cul du canon IVR53_20062208194NUCA Détail des inscriptions sur le cul du canon IVR53_20062208195NUCA
    inscriptions :
    marque de fondeur
    historique :
    Ce canon de la marine est datée de la 2ème moitié du 17ème siècle d'après les recherches de Claude Forer et de Jean Baudriot. Il est d'origine hollandaise. Le canon appartient au musée municipal de l'histoire et des traditions de Basse Bretagne.
  • Ferme, impasse de la Tranquilité (La Baussaine)
    Ferme, impasse de la Tranquilité (La Baussaine) Baussaine (La) - impasse de la Tranquilité - en village
    titreCourant :
    Ferme, impasse de la Tranquilité (La Baussaine)
    description :
    Cette ferme est construite en moellon de granite et présente un peu de terre. La façade est percée
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Baussaine
    illustration :
    Le puits IVR53_20063508307NUCA
    historique :
    . Le logis se composait d'une seule pièce à vivre avec la porte en plein cintre et la fenêtre grillée Cette ancienne ferme se compose d'un logis-étable construit dans la deuxième moitié du 17e siècle
    localisation :
    Baussaine (La) - impasse de la Tranquilité - en village
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