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  • Poste de guet 1 dit corps de garde de la Pointe de la Corbière, Lormet (Saint-Cast-le-Guildo)
    Poste de guet 1 dit corps de garde de la Pointe de la Corbière, Lormet (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - pointe de la Corbière - Lormet - en écart - Cadastre : 1983 282 AC 483
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Cast-le-Guildo
    appellations :
    Corps de garde de la Pointe de la Corbière
    illustration :
    Vue détaillée du linteau de la porte. IVR53_20022215200NUCA Extrait des plans par masse de culture (AD 22). IVR53_20022215331NUCB Aménagement des batteries de Saint-Cast en 1793 (AD 22) IVR53_20022215330NUCB
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - pointe de la Corbière - Lormet - en écart - Cadastre : 1983 282 AC 483
    titreCourant :
    Poste de guet 1 dit corps de garde de la Pointe de la Corbière, Lormet (Saint-Cast-le-Guildo)
    dates :
    1638 porte la date
    description :
    Ce modeste corps de garde est situé au bord de la falaise, à la pointe de la Corbière, dominant l'anse de la Mare. Il fait partie d'une propriété privée (Lormet). Ce corps de garde, de forme de Saint-Cast). Le linteau de l'unique porte (150 x 50) est en pierre de Saint-cast (très usée , blanchie) et porte gravée la date de l'édifice (1638), ainsi qu'une autre inscription, non lisible. Son 70), d'une profondeur de 40 cm. Les murs font 50 cm d'épaisseur. Le toit sans charpente est recouvert rectangulaire et de petites dimensions (170 x 220 x 250) est réalisé en pierres non maçonnées (granite et pierre d'une tôle ondulée. Un muret de pierres sèches de 80 cm de hauteur et de 5 m de longueur est contiguë de la construction à sa façade ouest.
    observation :
    charpente inexistante. Les matériaux anciens sont d'origine et le linteau de l'ouverture principale porte la Ce corps de garde est dans un état remarquable, excepté la couverture (en tôle ondulé) et la date de 1638. Il est unique dans la commune (unicum local).
    denominations :
    corps de garde
    dimensions :
    la 220.0
    contenu :
    la présence de deux batteries à la pointe de la Garde. Aujourd´hui, le site de la Corbière, propriété privée, est occupé par une résidence de la seconde guerre mondiale. Le corps de garde est en bon état Les moyens de défense de Saint-Cast à la fin du 18e siècle : Trois batteries défendent la côte. La première, dite de la lande a normalement deux pièces de canon, l´une de 12 sur affût de côte et l´autre de 8 sur affût marin. Cette batterie a pour objet de protéger la grève de toute descente. La Lande accessibles, au regard du terrain accidenté. La seconde batterie équipée d´une pièce de 12, dite de la Corbière, domine la baie de la Fresnaye. La Corbière dispose d´une poudrière et d´une guérite. La troisième La Latte. Ils ont été précipités au bas de la falaise par les Anglais. L´un des canons a été mis en valeur par la commune de Saint-Cast sur un affût reconstitué. Il faut remarquer en 1797 dans un rapport ravissant encorbellement. La présence vers l´est, d´une levée de terre en forme de fer à cheval à peu de
    historique :
    de Saint-Cast, permettent la surveillance et la défense. Cependant, il n'est pas indiqué dans le cadastre napoléonien de 1806. Ce poste pouvait surveiller l'entrée est de la baie de la Fresnaye et le rapport concernant la défense des côtes entre Morlaix et Saint-Malo le 29 septembre 1716 (sources AN et contrôler l'accès de la baie de Saint-Malo, dont les différentes pointes et promontoires de la côte escarpée débarquement éventuel sur la plage de la Mare, de soldats ou de contrebandiers. Ce poste de guet est mentionné par l'ingénieur Siméon Garangeau, ingénieur en chef du Roi à Saint -Malo en 1691 et directeur des fortifications de Haute-Bretagne au début du XVIII° siècle, dans son SHM Brest) ; iI fait partie du système d'observation et de défense, mis en place par Vauban, pour
    referenceDocumentaire :
    p. 121-125 SALLIER DUPIN (DE), Guy. La mer et la révolution dans les Côtes-du-Nord. Saint-Brieuc MAZIN, Charles. La Côte de Bretagne depuis Lancieux jusqu'à Pordic. In Société d'Emulation des
  • Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré) Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    dates :
    1648 porte la date 1661 porte la date 1669 porte la date
    description :
    constructions. La façade est désordonnée dans ses percements, les portes du rez-de-chaussée sont agrémentées de travées avec les fenêtres de l´étage. Seule une petite fenêtre vient contredire cette tendance. Le décor porte en plein cintre et de deux petites fenêtres. La maison annexe est dotée d´une belle cheminée sur Jeanne Chauvel. La façade sud compte deux portes et une fenêtre, alors que deux fenêtres de l´étage Le manoir est divisé en quatre parties. Le logis, tout d´abord, avait sa façade principale tournée au nord jusqu´au 18e siècle. C´est sur les portes de cette dernière que sont portées les dates de diverses fenêtres, de tailles variées, alors que l´étage compte trois fenêtres. On trouve également ici deux corbeaux qui devaient soutenir les latrines. A contrario, on trouve sur la façade méridionale une recherche d´ordonnancement, avec deux portes flanquées de fenêtres au rez-de-chaussée qui forment des de cette façade apparaît uniquement par une tête sculptée à l´angle sud-est. Une extension revient en
    annexe :
    20093505594NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502144Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502145Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502146Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande21.
    illustration :
    La Phélipotière sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505594NUCA Façade principale de la ferme. IVR53_20103502146Z Détail du linteau à accolade, porte de la dépendance. IVR53_20103506256NUCA Cheminée de la dépendance. IVR53_20103506257NUCA Détail du linteau de la cheminée de la dépendance. IVR53_20103506258NUCA Détail du linteau de la cheminée du logis. IVR53_20103506260NUCA Vue de la façade sud. IVR53_20093506616NUCA Vue de la façade nord du logis. IVR53_20093506614NUCA Façade sud de la ferme. IVR53_20093506494NUCA Vue de la croix. IVR53_20093506521NUCA
    historique :
    , tandis que la date de 1669 est inscrite sur le linteau de cheminée d´une maison annexe. Le retour en Cet ensemble manorial a été construit au 17e siècle. Le logis porte les dates de 1648 et de 1661 équerre de la façade nord est plus récent, probablement du 19e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    referenceDocumentaire :
    p. Le Ferré. Section D dite des Valaine, en deux feuilles, 1e feuille, du n°1 au n°825, par
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Maison de Prêtre, Launay (Le Cambout)
    Maison de Prêtre, Launay (Le Cambout) Cambout (Le) - Launay - en écart - Cadastre : 1987 ZH 77
    titreCourant :
    Maison de Prêtre, Launay (Le Cambout)
    genresDestinataire :
    de prêtre
    dates :
    1638 porte la date
    typologies :
    maison de plan massé à une pièce par étage
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Chèze
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade sud IVR53_19952200262X Plan du rez-de-chaussée. Plan de détail au niveau du comble : latrines IVR53_19952200813V
    canton :
    Chèze (La)
    representations :
    Sujet : calice ; support : linteau de la fenêtre de l'étage.
    historique :
    Maison construite en 1638 (porte la date) pour IA. Sauvage. Inscription sur le linteau de fenêtre à
    localisation :
    Cambout (Le) - Launay - en écart - Cadastre : 1987 ZH 77
    airesEtudes :
    Chèze (La)
  • Ancienne maison de prêtre, le Squiriou (Berrien)
    Ancienne maison de prêtre, le Squiriou (Berrien) Berrien - le Squiriou - en écart - Cadastre : 1836 D5 1248 1986 D5 1011
    titreCourant :
    Ancienne maison de prêtre, le Squiriou (Berrien)
    dates :
    1641 porte la date
    description :
    Maison de type logis-écurie à deux portes construite en moellon de schiste, granite et quartzite.
    illustration :
    Détail du calice et de la date sculptés sur le linteau de la porte d'entrée IVR53_20082907587NUCA Détail de l'inscription gravée sur l'appui de la fenêtre IVR53_20082907588NUCA Extrait du plan cadastral de 1836, section D5 (A.D. Finistère, 3 P 10) IVR53_20062908242NUCB Détail de linteau (inscription). Etat en 1974 IVR53_19742905119NUC
    representations :
    Un calice est sculpté sur la porte du logis.
    historique :
    dans la pierre. Le nom du prêtre qui a fait construire est gravé sur l'appui de fenêtre du logis : "Mir hameau du Poullic. Le bâtiment figure sur le cadastre ancien de 1836, parcelle 1248. En 1974, cette , séparait le logis de l'étable. L'édifice est construit en 1641, date gravée sur la porte du logis accompagnée d'un calice sculpté
    localisation :
    Berrien - le Squiriou - en écart - Cadastre : 1836 D5 1248 1986 D5 1011
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales du Finistère, 3 P 10. Tableau d´assemblage et cadastre parcellaire de 1836 . Mercier, préfet, Blanchard, maire, Taconnet, géomètre en chef, Petit aîné, Petit jeune, Touzé et Belléguic
  • Ferme, le Pont (Montreuil-le-Gast)
    Ferme, le Pont (Montreuil-le-Gast) Montreuil-le-Gast - le Pont - isolé
    titreCourant :
    Ferme, le Pont (Montreuil-le-Gast)
    dates :
    1633 porte la date
    description :
    deux fenêtres grillées. Le comble est éclairé par deux portes hautes. Le parti bas se compose de deux pièces à feu. L'accès au grenier se fait par un escalier en bois situé dans la pièce à l'est. Le linteau d'une des portes en plein cintre porte une inscription : 1663. La façade postérieure de la ferme est Cette ferme est élevée en pierre et sa façade principale est percée de deux portes jumelées et de
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Montreuil-le-Gast
    illustration :
    Détail d'une inscription sur le linteau de la porte IVR53_20053515904NUCA Le Pont sur le cadastre de 1843 IVR53_20053515897NUC Vue générale de la ferme IVR53_20053515898NUCA Mur ouest de la remise IVR53_20053515910NUCA Corbelets anciens de la ferme mitoyenne IVR53_20053515911NUCA Vue de situation IVR53_20053515899NUCA Souche de cheminée en brique IVR53_20053515906NUCA Puit dans la remise IVR53_20053515908NUCA
    historique :
    observant le cadastre de 1843, nous pouvons constater qu'au 19e siècle, la ferme était divisée en deux Cette ferme date de la seconde moitié du 17e siècle, comme l'indique la date portée : la pente du toit, le chanfrein des ouvertures et les portes en plein cintre attestent de cette période. En propriétaires. La ferme mitoyenne possédait la pièce à l'est. Enfin, l'étable qui s'élève au sud était un ancien
    contribution :
    Le Ninivin Anne-Cécile
    localisation :
    Montreuil-le-Gast - le Pont - isolé
    referenceDocumentaire :
    Commune de Montreuil-le-Gast. Section A dite du bourg, en trois feuilles, deuxième. Du n°485 au n
  • Cloître de l'abbaye (Le Tronchet)
    Cloître de l'abbaye (Le Tronchet) Tronchet (Le) - le Tronchet - en village - Cadastre : 1982 B 1849 G1
    titreCourant :
    Cloître de l'abbaye (Le Tronchet)
    genresDestinataire :
    de bénédictins
    description :
    Ce cloître possède des côtés de 75 mètres de long. Il est réalisé en moellon et en pierre de taille de granite. Chaque côté du cloître est formé par huit arcades en plein cintre.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Tronchet
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Plan de l'abbaye en 1658 IVR53_20073506654NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    sommes nécessaires à la réfection de l'aile sud qu'il occupait à cette époque. Les pierres issues de cette démolition ont servi à la construction des quais du port de Saint-Servan et du presbytère de Roz sud, s'élèvent des bâtiments qui abritaient à l'origine des chambres réservées aux hôtes de l'abbaye cellules des moines. L'aile est a été détruite au milieu du 19e siècle par l'abbé Verron afin de réunir les
    localisation :
    Tronchet (Le) - le Tronchet - en village - Cadastre : 1982 B 1849 G1
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Éditions du  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département DECENEUX, Marc. Le Tronchet, L'Abbaye et l'abbatiale. Combourg, Atimco, 1987. DECENEUX, Marc. Le Tronchet, L'Abbaye et l'abbatiale. Combourg, Atimco, 1987. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. MALO, Eric. Le Tronchet, son abbaye, son rayonnement, ses habitants. Combourg, Atimco, 1987.
  • Croix de chemin, rue de la Ville-Guyot, la Ville-Daniel (Pordic)
    Croix de chemin, rue de la Ville-Guyot, la Ville-Daniel (Pordic) Pordic - la Ville-Daniel - rue de la Ville-Guyot - en écart - Cadastre : 1847 D3 2004 ZM non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, rue de la Ville-Guyot, la Ville-Daniel (Pordic)
    dates :
    1640 porte la date
    description :
    titulus (INRI). La face antérieure du socle porte l'inscription M : F : DUCHESNE DE PORDIC 1640. Croix de chemin en granite composée d'un soubassement en forme de piédestal, d'un socle galbé et
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin datant du 2ème quart du 17ème siècle (date portée : 1640).
    localisation :
    Pordic - la Ville-Daniel - rue de la Ville-Guyot - en écart - Cadastre : 1847 D3 2004 ZM non
    referenceDocumentaire :
    d'archéologie LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor
  • Croix de chemin, la Mariais (Québriac)
    Croix de chemin, la Mariais (Québriac) Québriac - la Mariais - en écart - Cadastre : 1983 B3
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Mariais (Québriac)
    dates :
    1627 porte la date
    description :
    face : Christ en croix, instruments de la Passion (marteau, tenaille), date : 1627 ; sur le côté droit  : instruments de la Passion (clous, lance, échelle) ; sur le côté gauche : instruments de la Passion (couronne gravé de l'inscription : M.T. VIGNER P. et trois marches. La croix est sculptée en bas-relief : sur la Croix de section carrée en pierre de taille de granite reposant sur un socle parallélépipédique
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Face : date portée et reliefs (instruments de la Passion) IVR53_20053503060NUCA Détail du côté droit de la croix : reliefs avec les Instruments de la Passion IVR53_20053503061NUCA Détail du côté gauche de la croix : reliefs avec les Instruments de la Passion Vue de situation sud IVR53_20053503056NUCA Vue de situation sud-est IVR53_20053503057NUCA Vue de situation sud-ouest IVR53_20053503063NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille
    historique :
    sculptées en bas-relief de motifs représentant le Christ et les instruments de la Passion. Il s'agit d'une Cette croix de chemin a été érigée par la famille Vigner en 1627 ; ces trois faces principales sont
    localisation :
    Québriac - la Mariais - en écart - Cadastre : 1983 B3
    referenceDocumentaire :
    p. 738 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de p. 68 CASTEL, G., JORET, E, Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H .). Croix et calvaires du canton de Hédé, n°3. Combourg : Imprimerie Atimco, 1997.
  • Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont)
    Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont) Paimpont - le Brûlis de Telhouët - isolé - Cadastre : 1977 ZD 1c
    titreCourant :
    Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont)
    dates :
    1638 porte la date
    description :
    Tour d'escalier hors oeuvre de plan quadragulaire couvert d'un toit en pavillon.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1823 IVR53_20003517204NUC Vue de situation nord en 2002 IVR53_20023512945NUCA Elément décoratif : scène de chasse(?) IVR53_20023512949NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Édifice construit en 1638 -inscription concernant le commanditaire : IHS MAR/ME : P ROULLE/MA
    localisation :
    Paimpont - le Brûlis de Telhouët - isolé - Cadastre : 1977 ZD 1c
    referenceDocumentaire :
    Feuille cadastrale de la section C1 dite de Tellouet, par Lesné géomètre, [1823], échelle 1/2500e
  • Croix de chemin, la Favraie (Bonnemain)
    Croix de chemin, la Favraie (Bonnemain) Bonnemain - la Favraie - en écart - Cadastre : 1982 D1 221
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Favraie (Bonnemain)
    dates :
    1626 porte la date
    description :
    l'inscription : "1626 / FAVRAS / P : ROCHER". La croisée est sculptée des deux côtés d'un calice surmontant le Croix latine en granite de section circulaire montée sur un socle pyramidale en granite portant
    illustration :
    Détail : la croisée IVR53_20023505984NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    La croix de la Favrais est l'une des plus anciennes croix datées de la commune avec celle de la
    localisation :
    Bonnemain - la Favraie - en écart - Cadastre : 1982 D1 221
  • Croix de chemin, la Gentière (Combourg)
    Croix de chemin, la Gentière (Combourg) Combourg - la Gentière - en écart - Cadastre : 1982 E2
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Gentière (Combourg)
    dates :
    1635 porte la date
    illustration :
    Détail : inscription à la base du fût, face Est IVR53_20013519262NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Inscription concernant le commanditaire [Jean Giboire] à la base de la croix : IA: / GIB sur la face est ; OIR / 1635 sur la face nord
    localisation :
    Combourg - la Gentière - en écart - Cadastre : 1982 E2
  • Croix de chemin, route départementale 83, la Gautrais (Trémeheuc)
    Croix de chemin, route départementale 83, la Gautrais (Trémeheuc) Trémeheuc - la Gautrais - route départementale 83 - en écart - Cadastre : 1826 B1 1982 B1 16(partiel)
    titreCourant :
    Croix de chemin, route départementale 83, la Gautrais (Trémeheuc)
    dates :
    1674 porte la date
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Christ, la niche à statue et le calice : détail IVR53_20013517196NUCA Vue de situation ouest IVR53_20013517194NUCA Le socle épigraphique : détail IVR53_20013517197NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille
    localisation :
    Trémeheuc - la Gautrais - route départementale 83 - en écart - Cadastre : 1826 B1 1982 B1 16
  • Patrimoine maritime : architecture littorale et portuaire (Saint-Cast-le-Guildo)
    Patrimoine maritime : architecture littorale et portuaire (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - port de la Bouvette pointe de l' Isle les Vallais Port Saint-Jean pointe du Châtelet le Guildo - en écart
    titreCourant :
    Patrimoine maritime : architecture littorale et portuaire (Saint-Cast-le-Guildo)
    annexe :
    le Pilote de Thomassin, la même année. Dans une échancrure de forme quasi-rectangulaire, entre la équipages) ou en attente de vents portants. Certains ports n´en possèdent que le nom : Port Pérou, sous la des organes de transit d´échanges entre la terre et la mer : le port du Vallais, aménagé au cours du rempart contre la mer. Le prolongement de la digue-jetée et la construction d´une cale facilitent l des carrières de Besnault). Le port du Guildo à l´embouchure de la rivière de l´Arguenon se trouve continue de péricliter. Le fond de la rivière fournit la marne utile à l´amendement des terres et le de pied et presque tous laboureurs entre le temps de la moisson et de la culture », cités par Jusqu´à la fin du 19e siècle, Saint-Cast-le-Guildo n´offre pas une façade maritime très hospitalière, hors la baie de la Fresnaye, protégée de la houle d´ouest, avec ses nombreuses petites criques pointe de Saint-Cast et Fort La Latte, s´enfonçant jusqu´à 3 km sur une largeur de 1 km et demi, la baie
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Cast-le-Guildo
    denominations :
    corps de garde mur de soutènement
    historique :
    La chronologie des oeuvres repérées s'étend du 2e quart du 17e siècle à la 1ère moitié du 20e d'auteurs répertoriés sont les suivants : Gallen et Tréal (entrepreneur de maçonnerie).
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - port de la Bouvette pointe de l' Isle les Vallais Port Saint-Jean pointe du Châtelet le Guildo - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. 10-13 PELAUD, M. Ports maritimes de la France. Notices sur les ports des baies de Saint-Brieuc p. 70-76 MAZIN, Charles. La Côte de Bretagne depuis Lancieux jusqu'à Pordic. In Société d'Emulation
  • Croix de chemin, la Ville Guillaume (Combourg)
    Croix de chemin, la Ville Guillaume (Combourg) Combourg - la Ville Guillaume - en écart - Cadastre : 1982 H1
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Ville Guillaume (Combourg)
    dates :
    1626 porte la date
    illustration :
    Vue de situation IVR53_20013519519NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Inscription concernant le commanditaire : 1626 / D(om): I(an) : / OVT / I N ; Jean Outin ou Ahoustin, prêtre à Dingé selon R. Blot. Unique dans son type avec la figuration du Christ en Croix
    localisation :
    Combourg - la Ville Guillaume - en écart - Cadastre : 1982 H1
    referenceDocumentaire :
    BLOT, Roger. Croix et merveilles du Pays de Combourg ; six circuits autour de Combourg. Combourg
  • Alignement de deux maisons, Villegâte (Le Tronchet)
    Alignement de deux maisons, Villegâte (Le Tronchet) Tronchet (Le) - Villegâte - en écart - Cadastre : 1982 A4
    titreCourant :
    Alignement de deux maisons, Villegâte (Le Tronchet)
    dates :
    1648 porte la date 1924 porte la date
    description :
    cintré de cette partie porte la date de 1924 et les initiales T. J. pour Thomas Juhel. La partie ouest porte également une date, sur une pierre du rez-de-chaussée : 1648. La façade de cette partie est percée Ces deux maisons, qui ne forment qu'une propriété aujourd'hui, sont construites en moellon de granite. Elles sont couvertes d'ardoise. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite ; la partie est possède une façade rythmée par deux travées. La porte haute pendante à linteau
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Tronchet
    illustration :
    Détail de la lucarne IVR53_20073500606NUCA
    historique :
    Juhel en 1924. La tradition orale nous a rapporté que Thomas Juhel était marin de profession. Cette de 1849, figure un bâtiment à cet endroit. De plus, la partie ouest de la construction possède encore des pierres qui témoignent de l'ancienneté du bâtiment. Ainsi, une pierre du jambage de la porte de la Les inscriptions portées sur la lucarne nous apprennent que ce bâtiment a été construit par Thomas maison a vraisemblablement été reconstruite à l'emplacement d'une autre construction car, sur le cadastre maison située à l'ouest est datée 1648. La tradition orale nous a par ailleurs appris que cette maison
    localisation :
    Tronchet (Le) - Villegâte - en écart - Cadastre : 1982 A4
  • Maison, le Domaine (Gosné)
    Maison, le Domaine (Gosné) Gosné - le Domaine - en écart
    titreCourant :
    Maison, le Domaine (Gosné)
    dates :
    1646 porte la date
    description :
    l'existence de deux unités au rez-de-chaussée à l'origine de la construction. On peut supposer, vu le gabarit trouvait deux chambres à l'étage. On trouve l'inscription IHS sur le linteau de la porte principale, ainsi sculptée. Comme le linteau de la porte principale, il porte l'inscription IHS. La façade postérieure préservées de la commune. La façade principale, sud, est percée de deux travées de fenêtres sur deux niveaux des ouvertures, que la partie ouest servait de cellier ou d'étable avant la construction de la grande rez-de-chaussée dans la partie orientale. La pièce de vie se situait donc à l'est, tandis que l'on . On trouvait deux portes et deux fenêtres au rez-de-chaussée et deux fenêtres à l'étage, révélant que la date 1646. A l'étage, un cadran solaire repose sur deux corbeaux ; il est surmonté d'une tête possède un appentis abritant le cellier.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la maison sur le cadastre de 1834 IVR53_20113506242NUCA Fenêtre à grille du rez-de-chaussée IVR53_20113504012NUCA
    historique :
    Cette demeure fut construite au milieu du 17e siècle et porte d'ailleurs la date de 1646 . L'élévation et la mise en oeuvre de la maçonnerie correspondent bien à la typologie des constructions de ce siècle. Situé à proximité du hameau de Dézerseul, et donc du manoir qu'y s'y trouvait au 17e siècle, on peut supposer que ce bâtiment faisait partie de sa seigneurie.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Gosné - le Domaine - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Gosné, Canton de Saint-Aubin-du -Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 16 décembre 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Paraige, Maire, et sous la direction de Mr
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Port de pêche et de cabotage : Le Légué (Plérin-sur-Mer)
    Port de pêche et de cabotage : Le Légué (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - le Légué - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    titreCourant :
    Port de pêche et de cabotage : Le Légué (Plérin-sur-Mer)
    description :
    , alors que les bateaux de pêche restaient dans l'avant-port, sur le banc de sable ou à l'accore de la quais. Le port de pêche s'est établi au cours du 20ème siècle au niveau de l'avant-port (sous-la-Tour cabotage, faisaient leur souille au niveau de l'actuelle place de la Résistance, devant les habitations 'rivière'. Le pont de bois comprenait une partie mobile pour permettre aux navires de grande pêche de -plein de la Ville-Gillette, les quais étaient réservés au caboteurs et sabliers de la TIMAC, qui ) et de la cale de la Douane, plus proche de l'embouchure du Légué. Le port du Légué était un port à échouage jusqu'au milieu du 19ème siècle. Les bateaux, armés au
    annexe :
    pas encore terminés. 457 navires fréquentent le port chaque année, important de la houille anglaise , le Pont-de-Pierre est élargi en 1864, dès 1876 les ingénieurs La Tribordiére et Pelaud poursuivent la construction du bassin à flot pour l'achever en 1885. Le chemin de fer accompagne le mouvement, en 1860 la Compagnie de l'Ouest relie Paris à St Brieuc, une voie ferrée est construite sur la rive droite. Le port est déchargement des marchandises. Le problème d'exiguïté de la vallée du Gouët commence à se faire sentir. Au qui relie la rive briochine à l'actuelle île. Le bassin n° 2 est toujours un port d'échouage. De suppression sur 80 m de la digue qui reliait l'île à la rive gauche, tel qu'il était prévu dans le projet des Le Légué : centre de construction navale à la fin du 19ème siècle La fin du 19ème siècle , le dragage de sable, la pêche hauturière, la pêche côtière. La construction navale : L'expansion de première étude d'impact économique voit le jour . Le terre-plein de la Ville-Gilette est mis en oeuvre en
    illustration :
    Bateaux creux et bateaux pontés de pêche, sous la Ville-Gillette, vers 1950, dont le pilote 'Notre -Dame-de Cesson' de Liscouët, dit ''Petit Gillet' : remarquer le cimetière à bateaux et la coopérative Lougres et sloops de pêche dans l'avant-port de pêche du Légué, vers 1904 : remarquer le chaland Scène de déchargement dans le bassin à flot, début 20ème siècle (AD 22) IVR53_20082213378NUCB Bateau terreneuvier et sloop de pêche devant la place de la Douane, en aval du phare, vers 1917 (AD Vue des bateaux de pêche, dont le bateau pilote du port du Légué, vers 1917 (AD 22 Débarquement de raies sur la plage de galets près de la cale de la Douane des lougres de pêche Scène de débarquement de bateaux de pêche du type 'lougre' au niveau de la cale de la Douane, à Vue des bateaux de pêche de sous-la-Tour, vers 1920 (AD 22) IVR53_20082212937NUCB Bateaux de pêche pavoisés pour la visite annuelle, échoués sur la grève de galets, à la Ville
    historique :
    , Montjaret de Kerjégu. Le port du Légué est ainsi l'un des premiers ports de France qui arme pour la pêche à sieur Gilles Moro de la Ville-Bougault à Saint-Brieuc revendique le droit de pêche à l'embouchure de la rivière. En 1664, en amont du Pont-du-Gouët, le seigneur de Boisboissel possède une pêcherie. En 1664, la Indes et les Amériques. Au cours des siècles, le havre sous-la-Tour représente le port de pêche côtière et autres marchandises. Le milieu du 19ème siècle représente l'apogée de la Grande pêche pour la baie recensées. Le 1er quart du 20ème siècle annonce la fin de la Grande Pêche. En 1900 : St-Brieuc et le Légué , devant la cale de la Douane, dite le 'Trou à l'Oeil' (avant qu'elle ne s'envase) et rive droite du côté déchargement sur le terre-plein de la Ville-Gillette. Si la pêche côtière s'est éloignée du port du Légué pour Le premier document qui atteste de l'activité portuaire du Légué est daté de 1423 et provient d'un acte signé par le duc Jean V de Bretagne, sur les receveurs de divers ports et forteresses parmi
    localisation :
    Plérin-sur-Mer - le Légué - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    referenceDocumentaire :
    GUEGO, André. Plérin et son passé : la vie maritime. Saint-Brieuc : Gauvein, 1999. Témoignage oral Témoignage oral sur l'histoire du port du Légué et les activités de pêche et de cabotage BUFFARD, François. Témoignage oral sur l'histoire du port du Légué et les activités de pêche et de cabotage. Plérin : 20 mai 2009.
  • Bâtiment conventuel de l'abbaye de bénédictins mauristes (Le Tronchet)
    Bâtiment conventuel de l'abbaye de bénédictins mauristes (Le Tronchet) Tronchet (Le) - Bourg - en village - Cadastre : 1982 B 1849 G1
    titreCourant :
    Bâtiment conventuel de l'abbaye de bénédictins mauristes (Le Tronchet)
    description :
    d'angle en pierre de taille de granite. Le toit à croupe est couvert d'ardoise ; sous le toit, se trouve une corniche composée de corbelets sculptés en granite. Le toit est surmonté d'épis de faîtage en terre cuite. La façade sud est rythmée par cinq travées principales, composées de baies à encadrements Ce bâtiment est élevé en moellon de granite et possède des encadrements de baies et des chaînages de pierre de taille, et se terminant par des lucarnes surmontées de frontons triangulaires.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Tronchet
    illustration :
    Détail de la porte IVR53_20063513963NUCA Plan de l'abbaye en 1658 IVR53_20073506654NUCA
    historique :
    Comme l'église et le cloître, ces bâtiments font partie de ceux qui ont été construits entre 1642 et 1671 afin de constituer la nouvelle abbaye du Tronchet. La porte située au pignon ouest et réservées aux hôtes de passage de l'abbaye. Depuis le début du 19e siècle, ce bâtiment abrite partiellement le presbytère. Au milieu du 19e siècle, l'aile est de l'abbaye a été détruite afin de recueillir les fonds nécessaires à la restauration de cette partie de l'édifice. précédée d'un perron servait à la distribution des aumônes. Cette porte est un remploi, elle provient vraisemblablement de l'un des bâtiments de l'ancienne abbaye. A l'origine, ce bâtiment abritait les chambres
    localisation :
    Tronchet (Le) - Bourg - en village - Cadastre : 1982 B 1849 G1
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Éditions du  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département DECENEUX, Marc. Le Tronchet, L'Abbaye et l'abbatiale. Combourg, Atimco, 1987. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. MALO, Eric. Le Tronchet, son abbaye, son rayonnement, ses habitants. Combourg, Atimco, 1987. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général
  • 2ème ferme, le Bois Guyon (Sens-de-Bretagne)
    2ème ferme, le Bois Guyon (Sens-de-Bretagne) Sens-de-Bretagne - le Bois Guyon - en écart
    titreCourant :
    2ème ferme, le Bois Guyon (Sens-de-Bretagne)
    dates :
    1644 porte la date
    description :
    d'une large porte et d'une fenêtre grillée. Le linteau de la porte est gravé de l'inscription : MA : BEL
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Sens-de-Bretagne
    illustration :
    Façade principale de la ferme du 17e siècle IVR53_20053513251NUCA Vue de la soue à cochons IVR53_20053513252NUCA Détail de la fenêtre grillée IVR53_20053513253NUCA Linteau de la porte avec inscription : MA : BEL / 1644 IVR53_20053513254NUCA Vue de la cheminée à l'intérieur du logis IVR53_20053513255NUCA Détail du corbeau de cheminée en granite IVR53_20053513256NUCA
    historique :
    Cette ferme a été construite durant le deuxième quart du 17e siècle, comme l'indique la date portée sur le linteau. Elle a été déclassée en dépendance (cellier) vers 1950.
    contribution :
    Le Ninivin Anne-Cécile
    localisation :
    Sens-de-Bretagne - le Bois Guyon - en écart
  • Les croix et calvaires de la commune d'Hanvec
    Les croix et calvaires de la commune d'Hanvec Hanvec
    titreCourant :
    Les croix et calvaires de la commune d'Hanvec
    datationsPrincipales :
    19e siècle porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
    illustration :
    Kerohan. croix de chemin, 16e siècle. Détail de la Vierge à l'Enfant IVR53_20132900242NUCA Le labou. Croix de chemin, 1615. Vue générale IVR53_20132917100NUCA Kerohan. Croix de chemin, 16e siècle. Vue générale est IVR53_20132900241NUCA Kerohan. Croix de chemin, 16e siècle. Détail du Christ en croix IVR53_20132900243NUCA Kervézennec. Calvaire de Roland Doré, 1622. Vue générale IVR53_20132900258NUCA Kervézennec. Calvaire de Roland Doré, 1622. Détail du Christ en croix IVR53_20132900255NUCA Cimetière du bourg. Croix de cimetière, 16e siècle. Vue générale IVR53_20132900276NUCA Cimetière du bourg. Croix de cimetière, 16e siècle. Détail du Christ en croix IVR53_20132900277NUCA Lanvoy. Croix de chemin, 1556, remaniée en 1821 et en 1975. Vue générale est IVR53_20132900236NUCA Croas ar Halvé. Croix de chemin, 1619, remaniée au 19e siècle. Vue générale IVR53_20132900245NUCA
    denominations :
    croix de chemin croix de cimetière
    contenu :
    qui conduit à la chapelle de Lanvoy), le plus souvent érigés sur des carrefours. La croix figurée sur Le territoire d'Hanvec compte 11 croix et calvaires, érigés entre la deuxième moitié du 15e siècle et le tout début du 18e siècle. Sur ces 11 édicules, 10 ont été sélectionnés pour étude. Neuf jalonnent les routes (cinq sur la route d'Hanvec à Braspart, un sur la route d'Irvillac, trois sur la route le cadastre ancien, route du Faou, au sud-ouest du bourg, a aujourd'hui disparu.
    historique :
    Les seigneurs de Kerliver sont à l'origine du plus ancien des calvaires de la commune, érigé sur le placître de la chapelle de Lanvoy. Sa composition serrée dans un bloc monolithe, sans découpes, est proche de celle d'autres calvaires du 15e siècle situés dans le PNRA (église paroissiale de Berrien, bourg : croix de Lanvoy près de la chapelle, croix de Kerohan à quelques mètres du manoir disparu, croix du , sculpteur à Landerneau dans la première moitié du 17e siècle (Quillafel, Kervezennec, Le Cranou). Si seule la croix du Cranou est signée de l'artiste, les deux autres portent son empreinte stylistique (Christ nombre de trois, sont identifiables grâce au calice sculpté sur le noeud ou encore l'inscription explicite placée sur la traverse inférieure (Kervezennec, Croas ar Halvé, Quillafel). Le calvaire à double traverse est caractéristique de la zone située aux limites du Léon et de la Cornouaille. Les statues sur l'arrière sont rares sur le territoire, celles de Quillafel et de Croas ar Halvé constituent de
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