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  • Château de la Rançonnerie (Le Pertre)
    Château de la Rançonnerie (Le Pertre) Pertre (Le) - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    titreCourant :
    Château de la Rançonnerie (Le Pertre)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    croupe. Epi de faîtage. La travée centrale est marquée par un escalier droit en-avant de la porte d'entrée, l'emploi de la pierre de taille de calcaire et par la présence de pilastres, et d'un fronton de la famille sont apposées sur la lucarne centrale de la façade sur cour, l'initiale D sur la clé de Edifice de plan rectangulaire, double en profondeur comprenant un rez-de-chaussée surlévé, un étage carré et un étage de comble. Façade principale à 5 travées ordonnancées. Gros oeuvre en partie enduit avec soubassement et encadrements de baies en pierre de taille de granite. Toiture à longs pans et triangulaire interrompu par une lucarne. Les baies du rez-de-chaussée sont ouvertes en plein-cintre. Les armes la porte d'entrée.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade principale IVR53_20033500207NUCA La chapelle IVR53_20033500209NUCA
    profession :
    [architecte] Cossé-le-Vivien Jean Housse [commanditaire] Sallier du Pin de
    historique :
    sous la Restauration, par l'architecte Jean Housse de Cossé-le-Vivien. La chapelle Notre-Dame de la A cet endroit existait un ancien manoir mentionné en 1649 et appartenant aux Le Page. L'édifice actuel est construit entre 1838 et 1840 pour Edouard du Fougerais, sous-préfet de Vitré puis de Mayenne Présentation est construite en 1854 dans un style néogothique par la famille Sallier du Pin.
    localisation :
    Pertre (Le) - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    referenceDocumentaire :
    Fleurigné (I. et V.) Le château de Bois Février A.D. 35. Fonds Lagrée : 6 Fi (cartes postales p. 281 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882.
  • Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre)
    Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre) Pertre (Le) - la Rançonnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    titreCourant :
    Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre)
    description :
    Logis de plan rectangulaire. Double en profondeur. Rez-de-chaussée surélevé. 5 travées ordonnancées.Toiture à longs pans et croupe. Epi de faîtage. Gros oeuvre en partie enduit. Soubassement en pierre de taille de granite, travée centrale en pierre de taille de calcaire ainsi que les encadrements des
    annexe :
    un joli vitrail de la présentation de la Sainte Vierge au temple. Le grand prêtre revêtu des riches habits sacerdotaux de l'ancienne loi, reçoit la jeune vierge destinée déjà par Dieu à être la mère du . Deux statues ornent le choeur, à gauche, la statue du sacré-coeur de Jésus auquel la famille de Sallier la baronne Pervinquière), morte après quelques années de mariage. Vers le bas de la chapelle, encore Extrait de Léon Chapelle, p. 178 La Chapelle Notre-Dame de la Présentation A l'intérieur, cette tabernacle ou, depuis de longues années, on conserve le Très Saint Sacrement. Au-dessus de l'autel se trouve messie et du sauveur du monde. Saint Joachim et sainte Anne dans l'attitude du recueillement, de la prière et de la résignation, accompagnent leur petite fille, dont il ignore encore la glorieuse destinée à grande dévotion, et, à droite, la statue de la sainte Vierge. Quatre petits moines de pierre à genoux dans l´attitude de la prière soutiennent les arcs Au centre de la petite chapelle, deux figures
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le logis, vue générale de la façade antérieure IVR53_20033500208NUCA La chapelle, armoiries sculptées de la famille de Sallier IVR53_20023517472NUCA La chapelle, armoiries sculptées de la famille du Fougerais IVR53_20023517473NUCA Le logis, façade antérieure, vue rapprochée IVR53_20033500207NUCA Le logis, façade principale, détail IVR53_20023517470NUCA Le logis, détail d'une lucarne IVR53_20023517474NUCA le logis, vue générale arrière IVR53_20023517469NUCA Le logis, façade latérale IVR53_20023517480NUCA La chapelle IVR53_20033500209NUCA La chapelle, détail du portail IVR53_20023517471NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte ; enduit
    historique :
    sous la Restauration, par l'architecte Jean Housse de Cossé-le-Vivien. Celui-ci propose à sa riche cette élévation. Les armes de la famille sont apposées sur la lucarne centrale de la façade sur cour. Le clientèle un édifice de référence néoclassique tardif. La travée centrale est affirmée par l'emploi de la pierre de taille de calcaire, et par un fronton triangulaire interrompu par une lucarne. La porte D gravé sur la clef de la porte d'entrée évoque la famille de l'épouse d'Edouard du Fougerais, Marie Renée Desprès. La chapelle Notre-Dame de la Présentation est construite en 1854. Son style néogothique précoce traduit l'érudition éclairée de ses commanditaires. Les communs situés sur un des côtés de la cour A cet endroit existait un ancien manoir mentionné en 1649 et appartenant aux Le Page. L'édifice actuel est construit entre 1838 et 1840 pour Edouard du Fougerais, sous préfet de Vitré puis de Mayenne d'entrée ainsi que les ouvertures du rez-de-chaussée sont en plein cintre et témoignent du soin apporté à
    localisation :
    Pertre (Le) - la Rançonnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
  • Croix de chemin, rue de la Ville Eon (Saint-Cast-le-Guildo)
    Croix de chemin, rue de la Ville Eon (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - la Ville Eon - rue de la Ville Eon - en écart - Cadastre : 2001 159 A2 424
    titreCourant :
    Croix de chemin, rue de la Ville Eon (Saint-Cast-le-Guildo)
    dates :
    1839 porte la date
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Cast-le-Guildo
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin datant de 1839 (porte la date).
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - la Ville Eon - rue de la Ville Eon - en écart - Cadastre : 2001 159 A2 424
  • Le corps de garde du Palud (Plouguiel)
    Le corps de garde du Palud (Plouguiel) Plouguiel - le Palud - en écart - Cadastre : 1834 2ème feuille A 740 197 0 A1
    titreCourant :
    Le corps de garde du Palud (Plouguiel)
    description :
    Le site insulaire du Palud isole à grande marée les bâtiments situés sur cette petite presqu'île . Cet ensemble de bâtiments est constitué d'une maison en pierres avec un étage sous combles, située à dans le prolongement.
    annexe :
    dans le Sud de la balise noire de Turkès ; mais on ne la voit qu'après avoir doublé la pointe de la Extrait du 'Pilote' de Thomassin, 1875, p. 347 La Douane de la Roche-Jaune, caserne composée de 4 corps de logis à l'embouchure d'un petit ruisseau. Elle se trouve sur la rive gauche à 4 encablures 1/2 Roche-Jaune ; elle est à 6 kilomètres de Tréguier ; la pointe est basse et il y a un arbre remarquable particulière 19712205196ZB : Service Régional de l'Inventaire, Rennes 19712205195ZB : Service Régional de
    observation :
    Cette maison, ancien corps de garde mérite d'être signalé comme maison du sculpteur Calder.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834 : les lieux de défense et corps de garde sur la commune de Plouguiel Extrait du cadastre de 1834 : le corps de garde du Palud (AD 22) IVR53_20082209038NUCB L'ancien corps de garde de la douane à la Roche-Jaune, début 20ème siècle (collection particulière Vue de la façade Sud du bâtiment accolé à l'ancien corps de garde du Palud, (cliché E. Crolard et V Vue de la façade Sud du bâtiment accolé à l'ancien corps de garde, avec l'atelier attenant (cliché Vue du corps de garde depuis le 'Belvédère' IVR53_20082208781NUCA Vue de la façade Est de l'ancien corps de garde remanié IVR53_20082208776NUCA Vue de la maison en pierres accolée à l'ancien corps de garde IVR53_20082208777NUCA
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    dans son Pilote côtier, daté de 1875, le corps de garde de la Roche-Jaune et la caserne des douanes (A Plusieurs corps de garde, ouvrages douaniers et de défense sont repérables sur le cadastre napoléonien de 1834 : le corps de garde de Pen Palud, équipé d'une batterie (A 241-242), cité par Thomassin 740) et le poste de douane du Belvédère (A 289-294). Mais l'ensemble défensif le plus important était surveiller la rivière navigable du Jaudy. Une partie de la maison des Douanes de la Roche-Jaune existait encore au début du 20ème siècle, à côté du commerce 'Le Pesked'. L'ancien corps de garde du Palud est 19ème siècle, acheté par un commerçant de Tréguier (pharmacien), dont la famille s'est noyée en 1905 au Kastellic. Le bâti a été remanié au cours du 20ème siècle, avec de nombreuses parties rajoutées, dont un l'ancien donjon de Kerdeozer, qui défendait l'arrière pays. Il est aujourd'hui détruit, à l'état de vestiges. On peut encore repérer dans la section C, les parcelles suivantes, dont la toponymie indique la
    localisation :
    Plouguiel - le Palud - en écart - Cadastre : 1834 2ème feuille A 740 197 0 A1
    referenceDocumentaire :
    Plans cadastraux parcellaires AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43, plans cadastraux parcellaires de 1834. p. 346 Le Pilote THOMASSIN, Anastase. Le Pilote. Paris : 1875.
  • Croix de chemin dite croix aux pâtres, la Rocheven (Saint-Cast-le-Guildo)
    Croix de chemin dite croix aux pâtres, la Rocheven (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - la Rocheven - en écart - Cadastre : 2001 282 D 147
    titreCourant :
    Croix de chemin dite croix aux pâtres, la Rocheven (Saint-Cast-le-Guildo)
    dates :
    1839 porte la date
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Cast-le-Guildo
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin datant de 1839 (porte la date).
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - la Rocheven - en écart - Cadastre : 2001 282 D 147
  • Le port de la Roche-Jaune (Plouguiel)
    Le port de la Roche-Jaune (Plouguiel) Plouguiel - la Roche-Jaune - en écart - Cadastre : A 2e feuille 1834
    titreCourant :
    Le port de la Roche-Jaune (Plouguiel)
    description :
    Le port de la Roche-Jaune est équipé de deux cales avec un vaigrage en béton et d'un quai (environ 5 mètres de hauteur), avec un terre-plein, utilisé à la fois pour la manoeuvre des tracteurs commerce sur le port.
    annexe :
    -1926) a écrit ce texte lorsqu'il fréquentait encore la Roche-Jaune, avant le naufrage d'une partie de intéressant parce qu'il évoque le mouillage de la flottille islandaise, dont nombre de marins étaient Extrait de l'ouvrage 'Pâques d'Islande' de Anatole Le Braz, publié en 1897 Anatale Le Braz (1859 sa famille en août 1901 dans la baie de l'Enfer. Fin août, au commencement de septembre, les eaux. Ils étaient une dizaine de navires à l'ancre, autour du sanctuaire de saint Eliboubane, leurs sveltes mâtures découpaient sur le ciel gris perlé l'enchevêtrement de leurs agrès. Ce texte est originaires de Plouguiel (Le Chevanton) et le sanctuaire de saint Eliboubane. Sainte Eliboubane est le sujet d'un culte à la Roche-Jaune, relayé par un ex-voto dans la chapelle (maquette de bateau). L'ancien ex Islandais sont de retour. Un matin en poussant les volets, j'aperçus toute une flottille mouillée dans les -voto en très mauvais état a été remplacé par une nouvelle maquette de bisquine en 1993, à l'initiative
    illustration :
    Extrait du pilote de Thomassin, 1875 : le site de la Roche-Jaune (collection particulière Le port de la Roche-Jaune, début 20ème siècle : remarquer les misainiers (collection particulière Le port de la Roche-Jaune IVR53_20082208818NUCA Extrait du cadastre de 1834 : l'écart et e port de la Roche-Jaune (AD 22) IVR53_20082209044NUCB Vue du site d'échouage de la Roche-Jaune IVR53_20082208813NUCA Vue de la cale et du terre-plein IVR53_20082208815NUCA Vue de la cale Nord-Est IVR53_20082208947NUCA Vue du débarcadère de la Roche-Jaune IVR53_20082208814NUCA
    historique :
    L'écart de la Roche-Jaune, englobant le port du même nom, était très peuplé au début du 19ème siècle (extrait du cadastre de 1834). Le port de la Roche-Jaune est le dernier abri aménagé de la rivière de l'Enfer) pour les bateaux de fort tonnage qui attendaient le flot de la marée pour remonter l'estuaire jusqu'au port de Tréguier. Le port de la Roche-Jaune représentait aussi un abri pour les bateaux de Tréguier. Le mouillage de Palamos au Sud-Ouest du port est signalé par Thomassin dans son pilote côtier de 1875. Ce mouillage sur fond sablo-vaseux était un mouillage d'attente (comme celui de la baie sabliers et goémoniers, qui travaillaient sur les gisements à l'embouchure du Jaudy (le banc du Taureau, de la Corne). Dans la 1ère moitié du 20ème siècle, ce port était fréquenté par quelques bateaux de pêche et surtout par les parqueurs d'huîtres et les sabliers de l'armement des frères Le Guen (Paul, Armand et Victor). Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les marins pêcheurs, de moins en moins nombreux
    localisation :
    Plouguiel - la Roche-Jaune - en écart - Cadastre : A 2e feuille 1834
    referenceDocumentaire :
    Plans cadastraux parcellaires AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43, plans cadastraux parcellaires de 1834.
  • Écart, la Porte (Le Ferré)
    Écart, la Porte (Le Ferré) Ferré (Le) - la Porte
    titreCourant :
    Écart, la Porte (Le Ferré)
    dates :
    1691 porte la date 1692 porte la date 1747 porte la date 1786 porte la date 1792 porte la date 1797 porte la date 1837 porte la date
    description :
    porte secondaire, la date sur le linteau de la porte d'entrée et un double décor pyramidal associé à la , mais en reprennant les pierres de taille initiales. Le linteau de la fenêtre du logis porte Le hameau n'est pas doté d'une réelle organisation, mais on peut toutefois faire la part des choses par peu d'ouvertures en façade. La plus remarquable est la ferme de 1692, dotée de différents éléments de décor sur les linteaux. On trouve notamment un arc en accolade sculpté ainsi qu'une fleur sur la même fleur stylisée. Le second ensemble est composé de quatre fermes formant le même alignement. Les fermes datent de 1747, 1786 et 1797, la dernière remontant au 19e siècle. La ferme de 1747 a une élévation en pierre de taille sur toute la façade principale. La partie occidentale a toutefois été remaniée l'inscription F F P I TRANCHANT 1747. La dernière ferme, isolée, date de 1792. Il s'agit d'une longère qui 1692, sont orientées est-ouest pour la première et nord-sud pour la seconde, mais les deux ouvrent sur
    annexe :
    20093505608NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502165Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502166Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502167Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502168Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502169Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 111_35_70_bande24. 20103502170Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande25 . 20103502248Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande40. 20103502171Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande25.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le hameau de la Porte sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505608NUCA Façade principale, ferme de 1692, depuis le sud-ouest. IVR53_20103502248Z Corbeau et piédroit droit de la cheminée. IVR53_20103504401NUCA Maison datée 1691, détail de la date. IVR53_20103504398NUCA Maison datée 1692, vue de la cheminée. IVR53_20103504399NUCA Maison datée 1691, détail de la chaîne d'angle. IVR53_20103504428NUCA Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502165Z Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502166Z Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502167Z Vue d'ensemble, fermes de 1786 et 1797. IVR53_20103502168Z
    historique :
    Situé au nord-ouest de la commune, le hameau de Porte est remarquable par la diversité typologique la date de 1591. Une croix datée de 1645, initialement située à l'entrée du hameau est aujourd'hui et chronologique des constructions. On retrouve aujourd'hui huit anciennes fermes dont les dates de construction, toutes indiquées sur les bâtiments, varient de 1691 à 1837. Une jardinière en granite porte même installée au Haut Bois, sur la commune du Ferré.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Porte
    referenceDocumentaire :
    p. Le Ferré. Section A dite de la Porte, en deux feuilles, 1e feuille, du n°1 au n°765, par E
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet)
    Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - la Drouetière - en écart
    titreCourant :
    Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet)
    description :
    Edifice de plan rectangulaire, simple en profondeur, comprenant un rez-de-chaussée et deux étages carrés au-dessus d'un niveau de sous-sol partiel. Distribution intérieure tripartite de part et d'autre d'une cage d'escalier centrale. Maçonnerie de moellon de schiste enduit avec encadrements de baies et
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500230NUCA Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500229NUCA Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500228NUCA Le château sur une carte postale ancienne IVR53_20063505679NUCA Le château sur une photographie ancienne IVR53_20063505680NUCA Intérieur, vestibule d'entrée : départ de l'escalier IVR53_20063500232NUCA Intérieur, vestibule d'entrée : départ de l'escalier IVR53_20063500231NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; brique ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    Le château de la Drouatière, rebaptisé depuis une trentaine d'années le Haut-Jussé en souvenir de l'un de ses occupants, l'historien Pocquet du Haut-Jussé, est une demeure érigée dans le style néo -toscan vraisemblablement au cours du 2e quart du 19e siècle. Jusqu'à la fin des années 1960, le bâtiment disparition de ce belvédère, le bâtiment demeure original et conserve sa remarquable cage d'escalier. comportait une tour carrée de deux niveaux surmontée d'un lanternon au-dessus d'un toit plat couvert de zinc . Emporté par une tempête, ce dernier a été remplacé par une toiture à croupe en tuile. Malgré la
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - la Drouetière - en écart
    referenceDocumentaire :
    5 - Vezin-le-Coquet - Château de la Drouatière. Edit. Mesny, Rennes (Archives privées).
  • Croix de chemin, le Temple (Lizio)
    Croix de chemin, le Temple (Lizio) Lizio - le Temple - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin, le Temple (Lizio)
    dates :
    1835 porte la date
    description :
    Croix monolithe sur socle et soubassement de maçonnerie ; fût de section carrée chanfreiné à griffes. Décor sur la face principale : Christ en croix. (M. -D. Menant)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : face portant le Christ en croix (état en 2010) IVR53_20105606117NUCA Croix de chemin : face portant le Christ en croix (état en 2010) IVR53_20105606125NUCA Croix de chemin : vue de situation prise du sud-ouest (état en 2011) IVR53_20115600569NUCA Croix de chemin : vue du sud (état en 1984) IVR53_19845600779X Croix de chemin : Christ en croix (état en 2010) IVR53_20105606127NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    localisation :
    Lizio - le Temple - en écart
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Château, la Folletière (Le Châtellier)
    Château, la Folletière (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Folletière - isolé - Cadastre : 1833 B2
    titreCourant :
    Château, la Folletière (Le Châtellier)
    description :
    Le gros-oeuvre de ce bâtiment est enduit, seuls les chaînages d´angles et les encadrements de baies sont apparents ; ces derniers sont traités en granite. Le bâtiment s´élève sur cinq niveaux ; le rez-de . La composition de la façade nord répond de manière inversée à celle de la façade sud, ainsi, au nord -chaussée est en effet légèrement surélevé car il existe une cave. Le bâtiment possède également deux des trois travées centrales marque la façade principale au sud ; il est surmonté d'un fronton triangulaire percé, dans sa partie centrale d´un oculus. Les baies de cette façade sud sont quadrangulaires de frontons triangulaires. Les pignons sont également percés de deux fenêtres quadrangulaires par niveau. Une corniche à modillons se déroule sur les frontons triangulaires ainsi que sur la partie
    annexe :
    20103510715NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503795Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503796Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503794Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16. 20103503779Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande13. 20103503780Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande13. 20103503797Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande16.
    illustration :
    La Folletière sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510715NUCA Détail du fronton triangulaire de la façade sud IVR53_20113501399NUCA Détail de la travée centrale de la façade sud IVR53_20113501400NUCA Détail de la partie supérieure IVR53_20113501397NUCA Plan du premier étage signé de Jourdin (1847) IVR53_20103510719NUCA Plan du rez-de-chaussée signé de J. B. Martenot et daté de février 1895 IVR53_20103510720NUCA Plan du premier étage daté de février 1895 et signé de J. B. Martenot IVR53_20103510721NUCA Plan du 2e étage daté de février 1895 et signé de J. B. Martenot IVR53_20103510722NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500139X Le portail IVR53_20103503795Z
    historique :
    départements de l'Ouest. Des plans, conservés par le propriétaire actuel, témoignent de la construction de cet l'architecture des malouinières. L'existence d'épis de faîtage sur le toit à croupes et la présence de frontons manoir. L'existence de l'ancien manoir est attestée dès le début du 16e siècle, époque durant laquelle il manoir fut, en 1796, le quartier général de Joseph de Puisaye qui tenta d'organiser un soulèvement des de 1833. Il existe deux projets différents ; le second projet est le plus proche du plan actuel des jardins de la Folletière (emplacement de la ferme au nord-ouest du château notamment). Sur un de ces deux projets, figure une chapelle au sud-ouest du château, au bord de la pièce d'eau. A la fin du 19e siècle Jean-Baptiste Martenot, architecte de la ville de Rennes de 1858 à 1895 (Halles de la Place des Lices plusieurs jardins thématiques pour devenir aujourd'hui le Parc floral de Haute-Bretagne. L'architecture de de la première moitié du 18e siècle appelées "malouinières". A l'instar de ce château, de nombreuses
    localisation :
    Châtellier (Le) - la Folletière - isolé - Cadastre : 1833 B2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ferme, la Bodinière (Le Ferré)
    Ferme, la Bodinière (Le Ferré) Ferré (Le) - la Bodinière - isolé
    titreCourant :
    Ferme, la Bodinière (Le Ferré)
    dates :
    1670 porte la date 1827 porte la date
    description :
    avec la séparation nette de l´habitat et des espaces agricoles. La longère est aujourd´hui désaffectée « PASSANT PAR ICI PENSE A LA MORT 1670 » est sculptée sur le linteau d´une des portes. A l´est, on trouve , la façade est percée de quatre travées, avec deux portes d´entrée, ouvrant chacune sur une pièce à Cette ferme est révélatrice d´un nouveau mode de construction des fermes au début du 19e siècle , uniquement utilisée comme bâtiment agricole et étable. Elle offre sa façade principale, longue de près de quarante mètres, au sud. Le logis central est complété sur ses murs pignons des éléments à vocation une seconde grange avec une gerbière à l´étage. Le logis, en fait deux logis, compte un étage carré
    illustration :
    Vue de l'ancienne étable. IVR53_20093506532NUCA
    historique :
    les plus anciens de longère sur le territoire. Elle est également typique par la réutilisation de est représentative de la typologie des constructions du 19e siècle et apparaît comme un des exemples composants plus anciens dans la construction du 19e siècle. A l'image de la longère, la dépendance est également composée de nombreux éléments de récupération du 17e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Bodinière - isolé
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château, la Fretay (Le Châtellier)
    Château, la Fretay (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Fretay - isolé
    titreCourant :
    Château, la Fretay (Le Châtellier)
    description :
    Le gros-oeuvre de ce bâtiment était enduit, seuls les encadrements de baies et chaînages d'angles poivrière étaient couvertes d'ardoise. Le bâtiment était composé d'un corps central de plan quadrangulaire couvertes de toits en poivrière. La façade sud était rythmée par huit travées, composées de baies en arcs en plein cintre au rez-de-chaussée et de baies quadrangulaires dans les niveaux supérieurs. La façade nord étaient apparents ; ils étaient traités en pierre de taille de granite. Les toitures à longs pans et en accosté d'un pavillon à chaque extrémité. En façade sud, en partie centrale du corps de bâtiment principal , se trouvait un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire et accosté de deux tours circulaires était moins élaborée ; il n'existait en effet pas de tours circulaires sur cette façade. Cette façade était percée de neuf travées.
    illustration :
    Fretay sur le cadastre de 1833 IVR53_20103512080NUCA Le château de Fretay sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500140X Le château sur une carte postale ancienne IVR53_19883500141X Pavillon situé à l'entrée de l'ancien château IVR53_20103506007NUCA Pavillon situé à l'entrée de l'ancien château IVR53_20103506006NUCA Grille de Fretay IVR53_20103511280NUCA Mur de clôture de l'enceinte au nord-est IVR53_20103511283NUCA
    historique :
    passe par succession aux le Vayer puis par alliance à la fin du 15e siècle aux de Poix, seigneurs de l'architecture de cette époque car ils témoignent tous d'un style très différent : le style néo-classique pour la Le château de Fretay, détruit vers le milieu du 20e siècle, avait été construit au 19e siècle sur le site d'un ancien manoir ; une ancienne chapelle était aménagée en relais de chasse dans les années 1970. La propriété, close de murs, existe toujours même si de l'ancien château ne subsistent que la mentionné dès le 12e siècle, il appartenait en effet aux seigneurs de Fretay en 1160. Fretay passe ensuite entre les mains de la famille de la Vieuville aux 14e et 15e siècles. Au milieu du 15e siècle, Fretay revendent en 1731 aux d'Andigné. La famille Becdelièvre était également propriétaire du domaine de la siècle, la Maison Neuve, la métairie du Bas-Fretay, le Haut Villiers, Ville Courte, Guéménard, la Folletière, le Bas Châtellier, le moulin de Fretay et le moulin de Guéménard dépendaient de Fretay. En 1833
    localisation :
    Châtellier (Le) - Fretay - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le Châtellier. Section A dite de Martigné, en 3 feuilles, 2ème feuille. [1833], échelle 1/2500 e Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Croix de chemin, le Pot (Saint-Martin-sur-Oust)
    Croix de chemin, le Pot (Saint-Martin-sur-Oust) Saint-Martin-sur-Oust - Pot (le) - en écart
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de La Gacilly
    illustration :
    La croix du Pot dans le Bulletin paroissial (dessin, 1913) IVR53_20135605019NUCB Croix de chemin : inscription gravée sur le fût (état en 20133) IVR53_20135600702NUCA Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619461NUCB Croix de chemin vue du nord (état en 1983) IVR53_19835600165X Croix de chemin vue du nord-ouest (état en 20133) IVR53_20135600703NUCA Croix de chemin : face nord (état en 1983) IVR53_19835600166X
    canton :
    Gacilly (La)
    localisation :
    Saint-Martin-sur-Oust - Pot (le) - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin, le Pot (Saint-Martin-sur-Oust)
    dates :
    1833 porte la date
    description :
    base empattée. La dalle de schiste dans laquelle était fichée la croix a été remplacée par du mortier lors du déplacement de la croix. Décor gravé à la croisée : une croix fichée sur trois clous (?). Croix palis grecque pattée sur soubassement de maçonnerie. Fût monolithe de section rectangulaire à
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    Dimensions de la croix. la 78.0 cm
    contenu :
    Croix à comparer à celle de la Luardaye ; elle fournit le modèle de la croix de Saint-Mathurin
    referenceDocumentaire :
    p. 82, 100 Croix monumentales du canton de La Gacilly. Étude typologique. DUCOURET, Jean-Pierre . Croix monumentales du canton de La Gacilly. Étude typologique. Mémoires de la Société d'histoire et n° 24, p. 3 Bulletin paroissial de Saint-Martin, n° 24 GOUGEON, Jean-Marie. Bulletin paroissial de d'archéologie de Bretagne, 1986.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Porte de Locmaria, enceinte urbaine (Le Palais)
    Porte de Locmaria, enceinte urbaine (Le Palais) Palais (Le) - Intra muros - en ville - Cadastre : AC 65
    datationsPrincipales :
    2e quart 19e siècle porte la date daté par source daté par travaux historiques
    cadresEtude :
    les îles de Bretagne Sud (1830-1870)
    appellations :
    Porte de Locmaria Porte de Ramonet
    illustration :
    fermer la place entre le port et l'extrémité de la coupure 18, 29 mars 1843. IVR53_20175608053NUCA 1 VH 291. Place de Belle-Ile, feuille n° 3 des projets pour 1843, escarpement de la côte, pour 21 Fi 2240. Belle-Île, Porte de Ramonet, La caserne de la 11e Section, vers 1890-1920 Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, côté campagne, état dans les années 1970 Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, côté ville, état dans les années 1970 Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, côté campagne. IVR53_20175608062NUCA Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, côté campagne. IVR53_20175608063NUCA Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, côté campagne. IVR53_20175608064NUCA Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, première porte. IVR53_20175608065NUCA Le Palais, enceinte urbaine, porte de Locmaria, première porte, détail. IVR53_20175608067NUCA
    localisation :
    Palais (Le) - Intra muros - en ville - Cadastre : AC 65
    titreCourant :
    Porte de Locmaria, enceinte urbaine (Le Palais)
    dates :
    1849 porte la date 1850 porte la date
    description :
    défense fonctionnant selon le principe de l'assommoir. La deuxième partie du passage voûté débouche sur La porte de Locmaria est une poterne permettant de communiquer entre l'intérieur du corps de place et la campagne au sud-est du Palais, vers Port Halan et la pointe de Ramonette. Elle est constituée d'un passage voûté long de 26 mètres pratiqué à la jonction entre la courtine 18-19 et l'arrière du bastion 19, dont la masse l'abrite des vues. Un créneau de pied flanque l'angle mort du fossé à la jonction entre la courtine et le bastion. Côté campagne, une première porte était précédée d'une passerelle une rampe. La date "1849" est inscrite au dessus de la porte côté campagne. La date "1850" est amovible. Ce premier passage d'environ quatre mètres de long débouche dans une petite cour à ciel ouvert barrée par une seconde porte. Cette cour surmontée d'un parapet en mur à bahut est un dispositif de inscrite au dessus du débouché du passage voûté côté ville, ainsi que sur l'arc du créneau de pied
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    granite pierre de taille
    precisionsProtection :
    Classement de l'ensemble de l'enceinte urbaine du Palais
    denominations :
    porte de ville
    historique :
    Une poterne percée dans la courtine 18-19 à sa jonction avec le bastion 19 est prévue dès le début ciel ouvert lors des travaux de 1840-1845. Suite à la reconstruction de l'ensemble de l'escarpe de la courtine 18-19 à partir de 1846, elle est achevée sous la forme d'un passage voûté en 1849-1850. de réalisation de cet ouvrage en 1840. Une première porte est aménagée avec un accès en tranchée à
    referenceDocumentaire :
    LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, 1983 . LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860 , Vincennes, Service Historique de la Marine, 1983, 2 vol. : XLV-375 p. XXV pl. , Alain (sous la dir. de), Les Fortifications du littoral, La Bretagne Sud, Chauray-Niort, 1998, 279 p PORTIER, Carlette, POUTORD, Jacques, Belle-Île-en-Mer. L'enceinte urbaine de Palais, 1998. PORTIER , Carlette, POUTORD, Jacques, Belle-Île-en-Mer. L'enceinte urbaine de Palais, Locmaria, Société historique de Les Fortifications du littoral, La Bretagne Sud FAUCHERRE, Nicolas, PROST, Philippe, CHAZETTE défensifs à Belle-Île (Morbihan), Bulletin de l'association bretonne, 2011, CXX, p. 285-302.
  • Alignement de maisons, la Ville Joie (Le Tronchet)
    Alignement de maisons, la Ville Joie (Le Tronchet) Tronchet (Le) - la Ville Joie - en écart - Cadastre : 1849 F2 1982 D
    titreCourant :
    Alignement de maisons, la Ville Joie (Le Tronchet)
    dates :
    1830 porte la date
    description :
    . Les baies possèdent des encadrements de granite ; le linteau de la porte témoigne de l'inscription Cet alignement est composé d'une maçonnerie de moellon de granite et d'une couverture en ardoise
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Tronchet
    illustration :
    Le bâtiment en 1969 IVR53_19693500485Z
    historique :
    D'après le cadastre napoléonien, en 1849, il existait à cet endroit un alignement de trois logis , sur la partie ouest par exemple, les murs ont été surélevés et la pente de toit redressée afin de créer un volume de comble plus important. La partie Est conserve un linteau qui porte une inscription . Cet ensemble correspond aux deux anciens logis de l'ouest, même s'il a subi des remaniements. En effet nous apprenant que le bâtiment a été construit en 1830 par J. Delaunay et A.Dibout.
    localisation :
    Tronchet (Le) - la Ville Joie - en écart - Cadastre : 1849 F2 1982 D
  • Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière) Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    titreCourant :
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    description :
    La maçonnerie de gros-oeuvre est en terre crue enduite au ciment avec encadrements de baies en brique. La couverture est en ardoise.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Mézière
    illustration :
    Le Petit Bois sur le cadastre de 1835 IVR53_20053521613NUCA Vue de situation ouest IVR53_20053521614NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_5 :
    croupe ; épi de faîtage
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le demeure de Petit Bois a vraisemblablement été construite au 18e siècle puis agrandit par un comprenant de nombreuses dépendances agricoles. La façade principale a été transformée au début du 20e siècle avec le percement de larges baies encadrées de brique. doublement en profondeur au cours du 2e quart du 19e siècle. Elle devient en effet en 1832 la propriété d'un
    localisation :
    Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    referenceDocumentaire :
    Commune de LA MEZIERE. Section B, dite des Loges en trois feuilles. 1e feuille, dessin, échelle 1 p. 27-28 A la découverte du canton de Hédé. Combourg : A.E.H.C.H., 1995. p. 736 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de
  • Croix, La Trinité (Le Vieux-Marché)
    Croix, La Trinité (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - La Trinité - en écart
    titreCourant :
    Croix, La Trinité (Le Vieux-Marché)
    description :
    Croix située au nord de la chapelle, avec soubassement de plan rectangulaire et table moulurée circulaire coiffée d´une croix de section carrée portant la représentation très frustre à l´avers d´un Christ portant un double socle avec margelle surélevée, table et base moulurées, hampe courte à écots de section
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait de la feuille E3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : chapelle et Le Vieux-Marché, la Trinité : chapelle de la Trinité et croix, vue nord-ouest IVR53_20112205055NUCA Le Vieux-Marché, la Trinité : chapelle de la Trinité et croix, vue ouest IVR53_20112205056NUCA Le Vieux-Marché, la Trinité : croix de la chapelle de la Trinité, élévation ouest Le Vieux-Marché, la Trinité : croix de la chapelle de la Trinité, élévation est Le Vieux-Marché, la Trinité : croix de la chapelle de la Trinité, avers, représentation très Le Vieux-Marché, la Trinité : croix de la chapelle de la Trinité, revers, Piéta Le Vieux-Marché, la Trinité : croix de la chapelle de la Trinité, revers, Piéta croix de la Trinité IVR53_20112205432NUCA
    precisionsProtection :
    Chapelle et croix de la Trinité (cad. C 1268) : inscription par arrêté du 11 février 1964.
    historique :
    La croix date probablement du 16e ou du 17e siècle remontée en 1829 (?).
    localisation :
    Vieux-Marché (Le) - La Trinité - en écart
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Magasin de commerce, 13 rue Cyrille Le Barbu (Plouézec)
    Magasin de commerce, 13 rue Cyrille Le Barbu (Plouézec) Plouézec - le Bourg - 13 rue Cyrille Le Barbu - en écart - Cadastre : 1982 214 AB 244
    titreCourant :
    Magasin de commerce, 13 rue Cyrille Le Barbu (Plouézec)
    description :
    Edifice construit en grès pour le gros-oeuvre. Encadrement des ouvertures appareillé de granite clair en pierre de taille. La façade antérieure présente au rez-de-chaussée une baie à arc en anse de granite soulignent la composition de l'édifice et créent un effet de polychromie caractéristique. panier desservant l'accès à la partie commerciale. L'utilisation et la mise en oeuvre du grès et du
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    magasin de commerce
    localisation :
    Plouézec - le Bourg - 13 rue Cyrille Le Barbu - en écart - Cadastre : 1982 214 AB 244
  • Ferme, le Val (La Chapelle-Thouarault)
    Ferme, le Val (La Chapelle-Thouarault) Chapelle-Thouarault (La) - le Val - isolé - Cadastre : 1983 B2
    titreCourant :
    Ferme, le Val (La Chapelle-Thouarault)
    dates :
    1829 porte la date
    description :
    Cette ferme, de type bloc, est construite en terre et est enduite. Le logis, aligné avec les dépendances, a été remanié. Une grange, une étable, une porcherie, un four et un puits viennent compléter le logis. L'alignement, constitué par le logis et les dépendances, est couvert d'un toit d'ardoise en
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Chapelle-Thouarault
    illustration :
    Façade sud de la ferme en 1975 IVR53_19753500800X Détail de la corniche moulurée IVR53_20033511948NUCA
    historique :
    cheminée indique la date de 1829. Le cadastre napoléonien confirme cette datation car il est réalisé en Le bâtiment principal est décoré d'une corniche en bois moulurée. Ce type de corniche semble avoir été fréquemment utilisé à cette époque à la Chapelle-Thouarault car il est présent sur de nombreux autres bâtiments de la commune (La Charpentais, La Besneraie..). D'autre part, cette ferme date du second quart du 19e siècle comme l'indique une date portée sur une cheminée de l'intérieur. En effet, cette 1845 et cette ferme y figure. Cette ferme a été remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle.
    localisation :
    Chapelle-Thouarault (La) - le Val - isolé - Cadastre : 1983 B2
  • Ancien moulin, le Moulin de la Rochelle (Availles-sur-Seiche)
    Ancien moulin, le Moulin de la Rochelle (Availles-sur-Seiche) Availles-sur-Seiche - le Moulin de la Rochelle - isolé - Cadastre : 1984 B1
    titreCourant :
    Ancien moulin, le Moulin de la Rochelle (Availles-sur-Seiche)
    dates :
    1830 porte la date
    description :
    pignon nord en pan de bois. Appentis postérieur en planche seulement sur la partie sud. Maçonnerie en moellon de schiste. Encadrements en brique avec appui et linteau en bois. Tête du
    illustration :
    Partie sud de la façade IVR53_20043511991NUCA Emplacement de l'ancienne roue sur le pignon nord IVR53_20043511993NUCA Vue de la Seiche près du pignon IVR53_20043511994NUCA La façade IVR53_20043511990NUCA Le pignon IVR53_20043511992NUCA Le four IVR53_20043511997NUCA La Seiche IVR53_20043511998NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    qu'un four et la façade du moulin fut également remaniée à ce moment. Situé en bordure de la Seiche, le rez-de-chaussée inondable n'est pas occupé. La roue se trouvait sur le pignon nord. A l'étage eau de Availles-sur-Seiche. Il fonctionna jusque dans les années vingt. Il figure sur le cadastre ancien et remonte probablement au 18e siècle. En effet, à l'intérieur dans la pièce de l'étage, on peut encore voir une cheminée et la poutraison de cette époque. En 1830, une écurie fut construite, ainsi Cet ancien moulin à eau faisait partie avec celui du Château de Fourneau des deux seuls moulins à , accessible par un escalier extérieur, la partie nord abritait la meule, tandis que la partie sud servait d'habitation. Un grenier au-dessus servait à entreposer le grain.
    localisation :
    Availles-sur-Seiche - le Moulin de la Rochelle - isolé - Cadastre : 1984 B1