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  • Fort, Pointe de Bloscon (Roscoff)
    Fort, Pointe de Bloscon (Roscoff) Roscoff - Pointe de Bloscon - bâti isolé
    titreCourant :
    Fort, Pointe de Bloscon (Roscoff)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Transcription d'un texte de Poictevin le Jeune de la Renaudière daté du 30 octobre 1694 au sujet du , ingénieur des Levées et turcies de la Loire. 1682, Arnould Le Poictevin, sieur de la Renaudière. Né à Brest Roscou (Roscoff), que jay levé le six octobre dernier, par ordre de Monsieur de Vauban, quil la corrigé le 15e ; je le fais construire de gazon par ses ordres. Il ma fait aussi l´honneur de me donner la 19832900753PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre Le Poictevin d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier , 1981, 2 tomes. "Très probablement cette famille de bourgeoisie tourangelle qui donna Nicolas Poictevin de la marine en 1682. On ignore sa première affectation. A Ouessant en 1691. Chargé des travaux de Roscou, jusqu´a Pinpoul (Pempoul), évesché (évêché) de Léon, et depuis Morlais (Morlaix), jusqu´à la , lon continue, a y travailler, le fort, sera parachevé dans un mois, plusieurs habitans, de St Paul
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Plan du fort de Bloscon dressé par Poictevin le Jeune de la Renaudière en 1694, Archives du Génie Profil du fort de Bloscon dressé par Poictevin le Jeune de la Renaudière en 1694 Texte de Poictevin le Jeune de la Renaudière daté du 30 octobre 1694 au sujet du fort de Bloscon Le fort de Bloscon vers 1730, peinture sur bois, collection particulière IVR53_19862901573X Plan du fort de Bloscon vers 1694. Le fort compte treize plate-formes d'artillerie Le fort de Bloscon, vue ancienne (1862-1900) IVR53_20042903407NUCA Vue de la tourelle du fort de Bloscon IVR53_20022901558NUCA l'épaisseur du parapet de la batterie IVR53_20042903920NUCA Plan et profil du fort de Bloscon vers 1694 IVR53_20042903918NUCA , Art. 8, Roscoff, P. A., Service Historique de l'Armée de Terre, Vincennes IVR53_20022901520NUCA
    profession :
    [ingénieur] Poictevin le Jeune de la Renaudière
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Fonction : observer et protéger le chenal de l'île de Batz et le havre de Roscoff. Système défensif de la baie de Morlaix au 17e, 18e et 19e siècles.
    localisation :
    Roscoff - Pointe de Bloscon - bâti isolé
    referenceDocumentaire :
    Mémoire en Images : Roscoff LE VASSEUR, Olivier. Mémoire en Images : Roscoff. Joué-lès-Tours
  • Ensemble fortifié (Stützpunkt "Roscoff" Mo 94), Pointe de Bloscon (Roscoff)
    Ensemble fortifié (Stützpunkt "Roscoff" Mo 94), Pointe de Bloscon (Roscoff) Roscoff - Pointe de Bloscon
    titreCourant :
    Ensemble fortifié (Stützpunkt "Roscoff" Mo 94), Pointe de Bloscon (Roscoff)
    annexe :
     ; il confie la conduite des ouvrages à Poictevin le Jeune de la Renaudière (A. G., Art 8, Roscoff, P. A le plus important de la défense côtière de la baie et le centre de commandement de la capitainerie YSNEL, Franck. La défense de la Baie de Morlaix aux XVIIème et XVIIIème siècles. Mémoire de D.E.A ., sous la dir. de Claude Nières, Rennes, 1991. "A Roscoff, les travaux sont importants ; deux batteries sont aménagées en 1694, dont le fort de Bloscon. Vauban lui-même signe et corrige les plans et devis corps de garde et des logements pour les officiers. Mis à part le château du Taureau, il est l'édifice . L'autre batterie, appelée fort de la Croix, se situe à l'emplacement actuel de la station de biologie , près de l'église de Roscoff. Faite entièrement en maçonnerie, elle est construite à même le rocher avec une petite poudrière. Une batterie d'un canon est également installée au port, au début de la jetée 20042903407NUCA : Centre de recherche bretonne et celtique, Brest
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    typologies :
    lourd de la Seconde Guerre Mondiale fort / batterie de côte du 4e quart 17e siècle. Corps de garde crénélé modèle 1846. Point d'appui
    observation :
    La pointe septentrionale de Bloscon est aujourd´hui laissée à l'abandon... non entretenue, la d´une "décharge sauvage". Une mise en valeur du patrimoine fortifié de la pointe de Bloscon est pointe sert au stationnement de véhicules de livraison des viviers. Par endroit, ce site est à rapprocher
    illustration :
    La chapelle Sainte-Barbe, le réduit de batterie de côte construit en 1862 et reconverti en manoir La pointe de Bloscon : la chapelle Sainte-Barbe sans le réduit de batterie de côte et la villa mais La chapelle Sainte-Barbe sans le réduit de batterie de côte mais hérissée de blockhaus allemands Vue de soldats allemands en exercice derrière le mur défensif de la pointe de Boscon, photo Vue de l'ensemble fortifié de le pointe de Bloscon depuis la chapelle Sainte-Barbe : le fort du 17e Cartouche gravé dans le béton frais donnant la date de construction de la casemate de type 611 : 31 Le fort de Bloscon, vue ancienne (1862-1900) IVR53_20042903407NUCA La pointe de Bloscon et la chapelle Sainte-Barbe, carte postale ancienne antérieure à la Seconde Jour de pardon à la chapelle Sainte-Barbe, carte postale ancienne IVR53_20042903499NUCA Les viviers de la pointe de Bloscon, carte postale ancienne non datée IVR53_20022903052NUCA
    profession :
    [ingénieur] Poictevin le Jeune de la Renaudière
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    , Vauban charge Arnould Le Poictevin, sieur de la Renaudière, ingénieur ordinaire natif de Brest (en charge de la période vaubanienne au Mur de l´Atlantique. Le fort de Bloscon orthographié quelques fois dans Batz : "Le deuxième étage servira de corps de garde, lequel percé de deux créneaux, défendra la la 1ère moitié du 20e siècle. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, le fort de Bloscon est réutilisé corps de garde crénélé est détruit dans la première moitié de l´année 1943 (source orale). Selon le . Selon le rapport Pinczon du Sel, 1946-1947, le point d´appui lourd de la pointe de Bloscon comprenait pièce battait le chenal ouest de l´île de Batz et les abords du port de Roscoff. La partie arrière de la Prigent par la préfecture maritime de Brest le 30 avril 1947 (en réponse à ces lettres des 21 et 26 avril mitrailleuse et un gros bunker casemate armé d'un s MG 37 mm barrant le chenal Est de Batz". Vers la cale de 4800 Francs le mètre cube de béton. "Ce prix n´est pas en rapport avec la surface et la valeur d´un
    localisation :
    Roscoff - Pointe de Bloscon
    referenceDocumentaire :
    Album Mémorial Atlantikwall, Le Mur de l´Atlantique en France 1940-1944 CHAZETTE (A.) - DESTOUCHES (A.) - PAICH (B.). Album Mémorial Atlantikwall, Le Mur de l´Atlantique en France 1940-1944. Bayeux Mémoire en Images : Roscoff LE VASSEUR, Olivier. Mémoire en Images : Roscoff. Joué-lès-Tours
  • Lambris de couvrement : La conversion de saint-Adrien ; Le martyre de saint-Adrien
    Lambris de couvrement : La conversion de saint-Adrien ; Le martyre de saint-Adrien Saint-Barthélemy - Saint-Adrien - en écart
    titreCourant :
    Lambris de couvrement : La conversion de saint-Adrien ; Le martyre de saint-Adrien
    structures :
    de plafond
    description :
    Le lambris de couvrement de la chapelle conserve deux compositions peintes, situées au-dessus du
    etatsConservation :
    Eléments d'un ensemble iconographique qui devait couvrir aussi l'ensemble de la nef et peut-être
    observation :
    Ce décor historié fait partie d'un ensemble de lambris peints réalisé par la famille Le Corre dans des chapelles voisines de la région de Pontivy, comme Sainte-Tréphine et Sainte-Noyale, à la fin du 17e et dans la première moitié du 18e siècle.
    illustration :
    Détail de la croisée du transept sud-est IVR53_20035600179NUCA Lambris de couvrement, vue générale IVR53_20035600150NUCA Lambris de couvrement du choeur, côté sud, vue générale IVR53_20035600161NUCA Lambris de couvrement du choeur, côté nord, vue générale IVR53_20035600166NUCA
    profession :
    [peintre] Le Corre
    denominations :
    lambris de couvrement
    representations :
    Sur un des panneaux figure la conversion de saint Adrien, inspirée par le courage des martyrs encadrées comme des tableaux, entourées de motifs décoratifs contribuant à accentuer la théâtralité de la chrétiens. Le second panneau montre son supplice, les membres brisés sur une enclume. Les deux scènes sont
    historique :
    Le lambris de couvrement du choeur est peint à la fin du 17e siècle par la famille Le Corre , originaire de la région de Pontivy. Ce sont les vestiges d'un ensemble iconographique plus important qui devait couvrir l'ensemble de la nef et peut-être des murs, des traces de peinture ayant été retrouvées dans le choeur et le transept sud.
    referenceDocumentaire :
    p. 32 Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France. Vallée du Blavet. Le p. 251-261 Bulletin et Mémoires de la Société Polymathique du Morbihan, tome CXXIX, 2003 canton de Baud. Bretagne. 2003. Rennes : Editions Apogée. (Images du Patrimoine ; n° 235).
  • Écart, la Porte (Le Ferré)
    Écart, la Porte (Le Ferré) Ferré (Le) - la Porte
    titreCourant :
    Écart, la Porte (Le Ferré)
    dates :
    1691 porte la date 1692 porte la date 1747 porte la date 1786 porte la date 1792 porte la date 1797 porte la date 1837 porte la date
    description :
    porte secondaire, la date sur le linteau de la porte d'entrée et un double décor pyramidal associé à la , mais en reprennant les pierres de taille initiales. Le linteau de la fenêtre du logis porte Le hameau n'est pas doté d'une réelle organisation, mais on peut toutefois faire la part des choses par peu d'ouvertures en façade. La plus remarquable est la ferme de 1692, dotée de différents éléments de décor sur les linteaux. On trouve notamment un arc en accolade sculpté ainsi qu'une fleur sur la même fleur stylisée. Le second ensemble est composé de quatre fermes formant le même alignement. Les fermes datent de 1747, 1786 et 1797, la dernière remontant au 19e siècle. La ferme de 1747 a une élévation en pierre de taille sur toute la façade principale. La partie occidentale a toutefois été remaniée l'inscription F F P I TRANCHANT 1747. La dernière ferme, isolée, date de 1792. Il s'agit d'une longère qui 1692, sont orientées est-ouest pour la première et nord-sud pour la seconde, mais les deux ouvrent sur
    annexe :
    20093505608NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502165Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502166Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502167Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502168Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande24. 20103502169Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 111_35_70_bande24. 20103502170Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande25 . 20103502248Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande40. 20103502171Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande25.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le hameau de la Porte sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505608NUCA Façade principale, ferme de 1692, depuis le sud-ouest. IVR53_20103502248Z Corbeau et piédroit droit de la cheminée. IVR53_20103504401NUCA Maison datée 1691, détail de la date. IVR53_20103504398NUCA Maison datée 1692, vue de la cheminée. IVR53_20103504399NUCA Maison datée 1691, détail de la chaîne d'angle. IVR53_20103504428NUCA Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502165Z Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502166Z Façade principale, ferme de 1747. IVR53_20103502167Z Vue d'ensemble, fermes de 1786 et 1797. IVR53_20103502168Z
    historique :
    Situé au nord-ouest de la commune, le hameau de Porte est remarquable par la diversité typologique la date de 1591. Une croix datée de 1645, initialement située à l'entrée du hameau est aujourd'hui et chronologique des constructions. On retrouve aujourd'hui huit anciennes fermes dont les dates de construction, toutes indiquées sur les bâtiments, varient de 1691 à 1837. Une jardinière en granite porte même installée au Haut Bois, sur la commune du Ferré.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Porte
    referenceDocumentaire :
    p. Le Ferré. Section A dite de la Porte, en deux feuilles, 1e feuille, du n°1 au n°765, par E
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Corps de garde, le Yaudet (Ploulec'h)
    Corps de garde, le Yaudet (Ploulec'h) Ploulec'h - le Yaudet - en écart
    titreCourant :
    Corps de garde, le Yaudet (Ploulec'h)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    20042205108NUCA : Archives Départementales, Ille-et-Vilaine, C Fi 1146-13. Corps de garde des côtes de Bretagne, 1718-1745.
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la baie orientée vers le nord-ouest du corps de garde du Yaudet IVR53_20022902455NUCA Coupe, élévation et plan d'un corps de garde à faire à neuf à la bouche d'Erquy, près de la tour de Vue générale du corps de garde du Yaudet, en arrière plan le Léguer IVR53_20022902451NUCA Vue générale du corps de garde du Yaudet, la façade sud IVR53_20022902452NUCA Vue du corps de garde du Yaudet depuis le sud IVR53_20022902453NUCA Vue de la petite poudrière (?) du corps de garde du Yaudet, sur la façade sud IVR53_20022902456NUCA Vue de la couverture en dalles de granite et de la cheminée du corps de garde du Yaudet Vue du Léguer depuis le corps de garde du Yaudet IVR53_20022902460NUCA Vue du Léguer et des pointes du Douven et Servel (à droite) depuis le corps de garde du Yaudet Cesson, près de l'abbaye de Beauport, à Plougrescant, à Beg Leguer ou pointe Servel, au Yaudet, à Plestin
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Ploulec'h - le Yaudet - en écart
  • Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon) Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    annexe :
    en 1597. Le 23 août 1379, Bertrand du Guesclin assiégeait et prenait le château de la Roche-Goyon ligueur Saint-Laurent d'Avaugour attaquait le fort de La Latte. Sa carrière militaire se poursuivit siècle. Le nom de La Latte est attesté dès 1592. Le Fort-La-Latte, qui protégeait le mouillage de la baie Fragments d'une histoire défensive Sources : travaux de recherche de la famille Joüon des Longrais , Jean-Pierre Bihr, Pierre Amiot et Guy Sallier Dupin. Le Fort-la-Latte fut édifié au milieu du 14ème siècle, par la famille Goyon-Matignon. Il connut deux sièges importants : le premier en 1379, le second pour le roi Charles V. L'année suivante, le château fut rendu à Bertrand Goyon par le traité de 1690-1694, on reconnaît encore l'ancien château de la Roche-Goyon et notamment un donjon du 14ème de la Fresnaye, fut armé au milieu du 18ème siècle de sept pièces de canons, quatre de 36 et trois de 24, auxquelles s'ajoutait un mortier à bombes. Un mât de pavillons fut planté au bas de la tour
    couvertures :
    extrados de voûte
    appellations :
    dit le Fort-la-Latte
    illustration :
    Dessin : galères dans la baie de la Fresnaye devant le château, milieu du 18ème siècle (SHAT, Génie Carte de la baie de la Fresnaye : projet de feu de quatrième ordre en 1882 sur le Fort-La-Latte (AD Emplacement d'un canon sur le chemin de ronde de la tour de garde IVR53_20042208847NUCA Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) IVR53_20042208954NUCB Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) : Fort-La-Latte et Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : coupe du donjon avec projection de la tête de la tourelle Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation sur la tourelle du Sergent (AD 22 Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation de la face principale (AD 22 Le menhir de Gargantua, 1906 (AD 22) IVR53_20052204779NUCB Affiche de promotion de Fort-La-Latte au début du 20ème siècle, Julien Lacaze, 1914
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Fréhel
    representations :
    aigle de saint Jean homme de saint Mathieu boeuf de saint Luc lion de saint Marc
    localisation :
    Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    titreCourant :
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    etages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    description :
    d'origine, côté cour, l'ogive de la porte, le pavage, les traces d'emplacement d'une herse et d'une seconde Le fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de Vauban du château, car ultime réduit du château-fort de La Roche-Goyon réutilisé comme poudrière sous Louis simples, dont certaines ont été remaniées par le percement de bouches à feu destinées à accueillir des . L'édifice est construit en moellons de grès et de granite sur deux promontoires rocheux très escarpés. Il fortifiée que la précédente - elle est cernée d'une enceinte primitive consolidée par Garangeau, rythmée par trois tours qui sont les vestiges d'un ensemble pourvu à l'origine de six tours - est également défendue par un châtelet et comprend au centre un donjon. Le châtelet d'entrée est ouvert d'une porte en forme d'arc en tiers-point précédée d'un pont-levis et pourvue d'un assommoir. Le donjon, élément névragilque , il abrite un escalier en vis en maçonnerie. Il est couronné d'une ligne de machicoulis ornée de
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Vauban pour faire partie du système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la Fresnaye. Exemple de fortification littorale quasi-unique en France possédant un donjon du 14ème siècle en bon état. Ce fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort : classement par décret du 11 août 1925 ; Terrains avoisinant le fort, pour leur partie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Situé à l´ouest de Saint-Malo, le château de la Roche-Goyon, également dénommé le Fort La Latte l'autorité de Vauban. La construction du château a été initiée vers le milieu du 14ème siècle par Etienne III l'intégrer au système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la également four à réverbère, vers 1794. Déclassé par le ministère de la guerre en avril 1890 et remis à , est un édifice à vocation militaire construit vers le milieu du 14ème siècle, transformé à la fin du Goyon, seigneur de Matignon - d'où l'appellation primitive de château de la Roche-Goyon - et achevée , puis démantélé et incendié en 1597 durant les troubles de la Ligue. Confisqué à Jacques III de Matignon par le roi Louis XIV, puis remanié et fortifié par l'ingénieur Garengeau de 1689 à 1715 pour Fresnaye. La chapelle a été reconstruite en 1716 et le fort a été doté d'un four à rougir les boulets, dit le 28 février 1934. De 1930 à 1938, il a fait l'objet d'importants travaux de restauration entrepris
    referenceDocumentaire :
    Saint-Malo et très avantageusement pour la navigation en ce qu´il a une bonne rade sous le feu de son JOÜON DES LONGRAIS, F. Le château de la Roche Goyon, dit Fort La Latte. Plévenon : F. Jouon des SEKIJO NO SHI. Le Château de la Roche-Goyon dit Fort La Latte. Mayenne : La Manutention, 1973.  : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683 les dernières guerres, non seulement aux environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne , même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. « Château de La Latte : Il est situé à quatre grandes lieues à l´ouest de uns pour y attendre le reste de leurs équipages, soit pour s´apprêter à en partir de grand matin pour -Malo, il n´y a que des milices qui y montent la garde en temps de guerre, il n´y a présentement que
  • Batterie de côte et corps de garde, Porsfeunteun, le Bilou (Le Conquet)
    Batterie de côte et corps de garde, Porsfeunteun, le Bilou (Le Conquet) Conquet (Le) - le Bilou - Porsfeunteun - isolé
    titreCourant :
    Batterie de côte et corps de garde, Porsfeunteun, le Bilou (Le Conquet)
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Plage de Porz Liogan; Porsfeunteun
    appellations :
    Batterie de Porsfeunteun Batterie de Port Fontaine
    illustration :
    Extrait du tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Extrait du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Départementales du Finistère Vue de la plage au Sud de la pointe du Renard avec ses obstacles et obstructions anti-débarquement , n° 82, rapport Pinczon du Sel. Livre IV, vers 1947, Service Historique de la Marine, Brest Plan de l'ensemble fortifié de la pointe du Renard, n° 106, rapport Pinczon du Sel. Livre IV, vers 1947, Service Historique de la Marine, Brest IVR53_20032901686NUCA Vue générale des ensembles fortifiés de Porsfeunteun et de la pointe du Renard Vue générale des ensembles fortifiés de Porsfeunteun et de la pointe du Renard Vue générale de l'ensemble fortifié de Porsfeunteun depuis la pointe du Renard
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Conquet (Le) - le Bilou - Porsfeunteun - isolé
  • Croix de chemin 1, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Croix de chemin 1, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - la Touche Carné - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin 1, la Touche Carné (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    dates :
    1687 porte la date
    description :
    lisible, sur le socle : CETTE CROIX [..]. Sur la face portant la Vierge à l'Enfant : date 1687 / IHS et AM sur les branches de la croix ; S. PIERRE ; représentation de saint Pierre portant les clés ; cœur gravé de : PRIE ; inscription sur le socle. (M. -D. Menant) Croix monolithe, sur socle et soubassement. Décor en demi-relief. Sur la face principale : Christ en croix, les pieds cloués l'un sur l'autre ; Martyre de saint André ; inscription difficilement
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin, face portant la Vierge à l'Enfant : l'inscription gravée sur le socle (état en Croix de chemin : face portant le Christ en croix et saint André (état en 2010 Croix de chemin : face portant le Christ en croix (état en 1984) IVR53_19845600423X Croix de chemin : face portant la Vierge à l'Enfant (état en 2010) IVR53_20105600991NUCA Croix de chemin : face portant la Vierge à l'Enfant et saint Pierre (état en 2010 Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619500NUCB
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    la 62.0 cm
    historique :
    Croix construite en 1687, date portée, inscription sur le socle.
    localisation :
    Val d'Oust - la Touche Carné - en écart
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier)
    Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Fontaine Couverte - isolé - Cadastre : 1833 C3
    titreCourant :
    Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier)
    description :
    d’étage.A la suite de l’incendie qui a provoqué l’effondrement de la façade et des planchers, le bâtiment a -pied avec une cheminée monumentale en pignon entourée de ses niches murales, un grand vaisselier sur le été reconstruit de façon peu soignée pour un usage utilitaire. Une porte haute ouverte au milieu de la façade est destinée aux habitants, une autre basse aux animaux. Le vaste vaisselier en face de l’entrée des animaux est colmaté. Le sol est partiellement pavé de part et d’autre d’un caniveau.Le logis sud est mieux conservé bien qu’ayant subi le même incendie. Composé d’un rez-de-chaussée, d’un étage . La toiture (post-incendie) est pentue avec un pignon sud débordant. Une corniche de granite moulurée décore le haut du mur de façade.Sur sa façade orientée au sud ouest s’ouvrent deux portes plein cintre à double rouleau. La plus grande porte dessert le côté cheminée, la plus petite le côté escalier dans oeuvre (escalier dont il ne reste plus que l’empreinte au mur et quelques boiseries calcinées). Le mur de
    annexe :
    20103510708NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503849Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503852Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503853Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503856Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503854Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande27. 20103503855Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27 . 20103503850Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503851Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26.
    illustration :
    Fontaine Couverte sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510708NUCA Détail de la façade, 1975 IVR53_20103503854Z Détail de la porte en plein cintre de la partie sud IVR53_20103510711NUCA Détail de la fenêtre grillée de la partie sud IVR53_20103510712NUCA Le bâtiment en 1975 IVR53_20103503849Z Fenêtre de l'étage IVR53_20103503855Z Cheminée de l'étage, pignon sud IVR53_20103503850Z
    historique :
    , à moins que le nom de Fontaine Couverte ne provienne de la présence permanente d’une nappe ://www.dendrotech.fr/fr/Dendrabase/site.php?id_si=033-53-35071-0001. Sur le cadastre de 1833, le village de Fontaine 1833, des bâtiments de pierre ont été ajoutés pour former une longère de 50 m de longueur. La datation dendrochronologique surprend par son ancienneté mais est incontestable : entre 1507 et 1511. Le site possède de encore visible à la fin du 20e siècle à moins de 100m des bâtiments est peut-être à l’origine du toponyme phréatique abondante (un vieux puits est toujours actif dans la cour). Le lieu est cité dans les registres paroissiaux une première fois en 1663 (décès à Saint Léonard de Fougères de "noble homme Gérard Hamard sieur de Fontaine Couverte"), une seconde fois en 1680 (sieur Julien Hamard qui y avait un métayer), puis à partir de 1694, les registres paroissiaux n'y mentionnent plus que des laboureurs et pauvres gens. Ce site n’est mentionné dans aucune autre archive ni publication bien que cumulant de nombreuses
    localisation :
    Châtellier (Le) - Fontaine Couverte - isolé - Cadastre : 1833 C3
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Le Fort de Lanvéoc
    Le Fort de Lanvéoc Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    titreCourant :
    Le Fort de Lanvéoc
    dates :
    1774 daté par source porte la date 1884 porte la date
    description :
    . Isolée par un fossé sec. Porte monumentale de 1878, trois casemates-logements de 1879.
    annexe :
     : Fort et batteries (4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 4 canons de 16 cm modèle 1858-1860) : .
    statut :
    propriété de l'Etat
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    Le transfert de propriété à la commune de Lanvéoc est en cours. Un projet de mise en valeur devrait suivre. Le fort de Lanvéoc a été étudié dans le cadre de l'étude réalisée par le Service de l'Inventaire sur les fortifications de Bretagne-Nord.
    illustration :
    Carte postale. Le Fort de Lanvéoc IVR53_20112905502NUC Fort de Lanvéoc IVR53_20112900458NUCA Fort de Lanvéoc IVR53_20112900457NUCA Fort de Lanvéoc : Porte monumentale IVR53_20112905466NUCA Panneau d'interprétation : le Fort IVR53_20112905467NUCA
    historique :
    En 1770, Monsieur Dajot, ingénieur du Génie, propose la construction des forts de l'île Longue , Lanvéoc et Plougastel. Le Marquis de Longeron, en 1776, insiste sur le rôle stratégique de Lanvéoc "[qui accéder à l'Aulne, cette position permet, en cas de nécessité, de fermer la passe entre l'île ronde et Lanvéoc. Ainsi, le fort de Lanvéoc croise ses feux avec ceux du fort de l'île Longue. Le fort actuel a été menée en 1878-1884. Durant la Première Guerre mondiale il sert de camp d'internement aux ressortissants allemands, autrichiens et hongrois. Civils arrêtés après la déclaration de guerre en France ou dans les ] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec." Passage obligé pour possessions françaises ou capturés sur les navires de commerce. En juin 1918 : 88 allemands ; 18 autrichiens  ; 40 hongrois. Le fort est bombardé en 1944. Abrite actuellement le GESMA (Groupe d´études sous -marines de l´Atlantique).
    localisation :
    Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    referenceDocumentaire :
    p.274 Les fortifications de la rade de Brest. LECUILLIER, Guillaume. Les fortifications de la rade de Brest. PUR, 2011.
  • Lambris de hauteur ornés de médaillons représentant la Vierge et le Christ (Chancé fusionnée en Piré-Chancé en 2019)
    Lambris de hauteur ornés de médaillons représentant la Vierge et le Christ (Chancé fusionnée en Piré-Chancé en 2019) Piré-Chancé - Chancé
    titreCourant :
    Lambris de hauteur ornés de médaillons représentant la Vierge et le Christ (Chancé fusionnée en
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Lambris de hauteur IVR53_20043501983NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Chancé
    denominations :
    lambris de hauteur
    dimensions :
    la = 171
    materiaux :
    bois décor dans la masse décor en demi relief décor en haut relief mouluré peint faux bois
    historique :
    Lambris provenant de l'ancienne sacristie de l'église de Domagné.
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 311 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
  • Croix de chemin, le Bot (Saint-Nicolas-du-Tertre)
    Croix de chemin, le Bot (Saint-Nicolas-du-Tertre) Saint-Nicolas-du-Tertre - le Bot - en écart - Cadastre :
    titreCourant :
    Croix de chemin, le Bot (Saint-Nicolas-du-Tertre)
    dates :
    1697 porte la date
    description :
    rectangulaire à empattement double. Sur la face est, longue inscription gravée sous le monogramme IHS. Croix palis monolithe sur soubassement de maçonnerie couvert d'une dalle de schiste. Fût de section
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619525NUCB Croix de chemin : face est (état en 1969) IVR53_20115601153Z Croix de chemin : face est (état en 1983) IVR53_19835601151X
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    la 75.0 cm
    localisation :
    Saint-Nicolas-du-Tertre - le Bot - en écart - Cadastre :
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand)
    Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand) Plélan-le-Grand - la Chèze - isolé - Cadastre : 1980 YC
    titreCourant :
    Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Détail : pierre gravée provenant de la chapelle IVR53_20023513745NUCA Extrait du cadastre de 1995 IVR53_20023514278NUC Extrait du cadastre de 1823 IVR53_20023514279NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; appareil mixte
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Le manoir de la Chèze est l'une des huit propriétés nobles recensées sur le territoire de Plélan-le chapelle et le manoir en 1695. La chapelle avait été fondée de messe le 27 avril 1623 par Jean d'Erbrée -Grand. L'état de conservation du bâtiment principal et la date de sa construction en font l'un des domaines les plus intéressants de la commune. L'abbé Guillotin de Corson rapporte une inscription relevée sur l'ancienne chapelle : Haec Dom... / constructa fuit... / Olivario de France : / Domino de la Chaise / Anno Domini 1695. On y comprend qu'Olivier de France, nouveau seigneur de la Chèze, releva la , seigneur de la Chèze, à la mort de sa femme Gillette de la Fontaine. L'édifice était déjà en ruine à la fin du 19e siècle. Ces vestiges étaient encore visibles il y a peu. On y exerçait le droit de haute
    localisation :
    Plélan-le-Grand - la Chèze - isolé - Cadastre : 1980 YC
    referenceDocumentaire :
    p. 139, fig [Le manoir de la Chèze], dessin, par Henri Frotier de la Messelière, 20 juillet 1897 . In : FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat, 1994. Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral dit "napoléonien". Section F dite de la Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral. Section YC, plan cadastral, 1995 t. 3, p. 109 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments t. 5, p. 475 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur
  • Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc)
    Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc) Saint-Marc-le-Blanc - la Grisais - en écart
    titreCourant :
    Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc)
    dates :
    1690 porte la date
    description :
    initiale de la façade, à savoir trois travées de fenêtres sur deux niveaux a été respectée. Le rez-de Construite en pierre de taille de granite, cette maison est remarquable par le soin apporté à sa -chaussée est percé de la porte d'entrée et de deux fenêtres tandis que l'étage compte trois fenêtres, dont construction. Malgré les modifications observées au niveau des ouvertures, on peut supposer que la disposition qui n'a pas subi de modifications.
    annexe :
    20113505018NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103508733Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_45. 20103508734Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_45. 20103508745Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_48.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Grisais sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505018NUCA Façade sud de la dépendance. IVR53_20113500951NUCA Lucarne de la dépendance. IVR53_20113500958NUCA Vue générale de la façade sud. IVR53_20113500959NUCA Fenêtre du rez-de-chaussée. IVR53_20113500953NUCA Ouvertures de l'étage. IVR53_20113500954NUCA Souche de cheminée. IVR53_20113500956NUCA Souche de cheminée. IVR53_20113500957NUCA
    historique :
    Cette maison porte la date de 1690 sur le cadran solaire de la façade principale. Bien que les éléments de maçonnerie corroborent cette datation, l'organisation de la façade nous indique plutôt une construction de la première moitié du 18e siècle. La présence de travées de fenêtres appuie en effet une époque de construction plus récente que la fin du 17e siècle. En outre, des modifications ont été apportées aux fenêtres de l'étage, les transformant en porte-fenêtres dans le troisième quart du 20e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Marc-le-Blanc - la Grisais - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Batterie de côte et corps de garde (Re 59), Sud de la Plage, Porz Liogan (Le Conquet)
    Batterie de côte et corps de garde (Re 59), Sud de la Plage, Porz Liogan (Le Conquet) Conquet (Le) - Porz Liogan - Sud de la Plage - isolé
    titreCourant :
    Batterie de côte et corps de garde (Re 59), Sud de la Plage, Porz Liogan (Le Conquet)
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Grève Bleue; Plage de Porz Liogan
    appellations :
    Batterie de Porz Liogan
    illustration :
    Extrait du tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Extrait du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune du Conquet, 1841, Archives Départementales du Finistère Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan Vue de l'emplacement de la batterie de côte et du corps de garde de Porz Liogan
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Conquet (Le) - Porz Liogan - Sud de la Plage - isolé
  • Le bourg de Plouézec
    Le bourg de Plouézec Plouézec - le Bourg - en village - Cadastre : 1982 214 AB
    titreCourant :
    Le bourg de Plouézec
    dates :
    1698 porte la date daté par source 1839 porte la date
    description :
    Le bourg de Plouézec se compose d'un centre haut avec des rues convergentes débouchant sur la place l'architecture domestique de la zone agglomérée. de l'église, et d'une zone assez anarchiquement urbanisée au nord et à l'est (lotissements). Une grande partie des édifices se caractérise par l'utilisation et la mise en oeuvre du grès rose et d'un appareil de granite clair en pierre de taille, créant un effet de polychromie caractéristique de
    illustration :
    Vue générale du bourg (photo prise depuis Le Vélénec). IVR53_20022215510NUCA Extrait du plan cadastral de 1832 (AD 22). IVR53_20022215450NUCB Le Bourg. Habitat en alignement du 4e quart 19e siècle. IVR53_20022215391NUCA
    profession :
    [sculpteur] Le Goff Elie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    magasin de commerce croix de chemin croix de cimetière
    historique :
    aucun édifice ou édicule antérieur à la Révolution. Le Bourg de Plouézec apparaît manifestement comme un convergentes débouchant sur l'église et son cimetière, la construction de la mairie en 1912, placée entre le le docteur Le Marchand dans sa propriété de Run David pour accéder à la gare par l'école libre des ). En dehors de la croix du Bourg, adossée au chevet de l'église paroissiale Saint-Pierre, il ne reste ensemble homogène regroupant des constructions datées en majorité de la fin du 19e siècle et de la 1ère moitié du 20e siècle. Si le cadastre napoléonien laisse apparaître dès 1832 un ensemble de rues . Cette évolution a été relayée quelques années plus tard par l'aménagement de la gare de Plouézec (actuelle Place des Droits de l'Homme) et la construction de la station en 1923 par l'entreprise versaillaise Pastre Benoît, dont l'édification a nécessité la mise en état de viabilité d'un chemin donné par La chronologie des oeuvres recensées s'étend du 4e quart 17e siècle (1698) au 2e quart 20e siècle
    localisation :
    Plouézec - le Bourg - en village - Cadastre : 1982 214 AB
  • Batterie, Pointe de Ramonette (Le Palais)
    Batterie, Pointe de Ramonette (Le Palais) Palais (Le) - Ramonette - isolé - Cadastre : ZI 186 ZI 185 bâtiment moderne enclavé
    annexe :
    fois trop éloignée de la mer et trop élevée ; il faudrait l'abaisser et la porter le plus possible en Propositions de la commission de 1841 pour la défense de Belle-Ile. Armement proposé par le de citer. On peut donc résumer ainsi les avantages que présente la position de Belle Ile et le rôle Nord et le Sud de la France. 3°, Elle offre, en face du port du Palais, un mouillage d'une bonne tenue fait construire un bassin à flot, et celui de Sauzon, qui passe pour le meilleur. La plus belle plage cette citerne valait à elle seule la conquête de l'Ile. Le sol de Belle Ile est fertile, le bois y apparents, tantôt cachés. De ce côté, la mer brise avec violence sur les récifs : le côté de l'Ile exposé au NE, vis-à-vis du continent est le seul abordable. Système de défense de Belle-Ile. La citadelle du Palais, renferme les établissements nécessaires à la garnison de l'Ile entière. Commencé par le cardinal . On conçoit, en effet, que lorsque le réduit de l'Ile n'offrait pas à la défense un appui solide, et
    datationsPrincipales :
    3e quart 19e siècle porte la date daté par source daté par travaux historiques 4e quart 19e siècle porte la date daté par source daté par travaux historiques
    cadresEtude :
    les îles de Bretagne Sud (1830-1870)
    appellations :
    Batterie de Ramonette Fort de Ramonette
    illustration :
    Le Palais, batterie de la pointe de Ramonette, orthophotographie, 1950, détail Le Palais, batterie de la pointe de Ramonette, orthophotographie, 1977, détail la côte de Belle-Isle-en-mer, 1824. IVR53_20175607342NUCA la pointe de Ramonet et détails des modifications apportées aux corps-de-garde types, 19 février 1857 la pointe de Ramonet et détails des modifications apportées aux corps-de-garde types, 19 février 1857 la pointe de Ramonet et détails des modifications apportées aux corps-de-garde types, 19 février 1857 la pointe de Ramonet et détails des modifications apportées aux corps-de-garde types, 19 février 1857 Ramonet, batterie du Vésuve, bastion 4 de la citadelle, 24 novembre 1860. IVR53_20175607353NUCA Ramonet, batterie du Vésuve, bastion 4 de la citadelle, 24 novembre 1860. IVR53_20175607354NUCA Ramonet, batterie du Vésuve, bastion 4 de la citadelle, 24 novembre 1860. IVR53_20175607355NUCA
    localisation :
    Palais (Le) - Ramonette - isolé - Cadastre : ZI 186 ZI 185 bâtiment moderne enclavé
    elementsRemarquables :
    corps de garde
    precisionsDenomination :
    batterie de côte
    titreCourant :
    Batterie, Pointe de Ramonette (Le Palais)
    dates :
    1861 porte la date daté par source daté par travaux historiques 1882 porte la date daté par travaux historiques
    description :
    subsiste de cet ensemble que le mur de genouillère et la traverse : tous les terrassements ont été détruits pratiquées dans le fond des abris. Une casemate allemande pour mitrailleuse est placée au sommet de la porte, précédée d'un pont-levis, est surmontée de la date "1882". Un bâtiment allongé occupe le côté La batterie de Ramonette occupe une pointe à 500 mètres au sud-est du Palais. Les constructions antérieures au troisième quart du 19e ont totalement disparu. La batterie de 1860-1861 est en partie conservée ainsi que son corps de garde crénelé. La batterie de 1882 consiste en un large parapet terrassé disposé en arc de cercle, hérité de l'épaulement de la batterie de 1860. Les deux plates-formes d'artillerie l'emplacement de la plate-forme pour mortier de 1860. Cette traverse comporte deux locaux voûtés accolés - abri . La partie frontale de la traverse a également perdu ses terres tandis que des ouvertures ont été traverse. Un important massif terrassé recouvrait le corps de garde crénelé sur trois de ses côtés, le
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    contenu :
    La batterie de Ramonette est la seule de Belle-Île dont l'architecture correspondait à son état du début des années 1880. Les lourds aménagements intervenus depuis la seconde moitié des années 1960 profondément dénaturé le site.
    historique :
    réaménagé dans les années 1770. Il est réoccupé dès le début des guerres de la Révolution et de l'Empire. En batterie d'un mortier de 32 cm pour mieux battre le mouillage du Palais. Dès les premières études à la fin de renoncer à établir une batterie à la pointe de Ramonette, comme le suggère l'Inspecteur-général en tournée en 1859. La construction d'un corps de garde crénelé sans terrasse proposée par le chef du génie d'artillerie sont installés en 1861. Le réduit est construit en 1861. La batterie de Ramonette fait partie armée de deux canons de 19 cm. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupent le site et y placent de l'armement. La batterie est vendue à un particulier en 1954. A partir des années 1960, le site Lors de son passage à Belle-Île en 1689, Vauban demande la construction d'une batterie à la pointe de Ramonette. Une batterie est attestée à la fin du 17e siècle et mentionnée en 1705. En 1747, son pouces. Il est équipé d'un corps de garde, d'un magasin à poudre et d'un fourneau à réverbère. La
    referenceDocumentaire :
    LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, 1983 . LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860 1 VD 57. Batteries des côtes de Bretagne avec leur armement, 1747. Service historique de la Défense , département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 4, Frontières de la France : 1 VD 57 , Défense de la frontière des côtes de Bretagne, 1683-1759. Batteries des côtes de Bretagne avec leur 3 W 55. Tableau d'armement des côtes de la Direction d'Artillerie de Nantes au 1er frutidor an 11e [20 août 1803]. Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de côtes de la Direction par arrondissement et par batteries au 1er fructidor an 11e [20 août 1803]. côtes au 1er juillet 1813. Service historique de la Défense, département Armée de Terre, Vincennes . Archives de l'Artillerie ; Sous-série 3 W, Opérations militaires : 3 W 32, documents concernant le 3e
  • Batteries, Pointe de Taillefer (Le Palais)
    Batteries, Pointe de Taillefer (Le Palais) Palais (Le) - Pointe de Taillefer - isolé - Cadastre : ZD 462 ZD 463 ZD 466 ZD 467 ZD 468 ZD 469
    annexe :
    Propositions de la commission de 1841 pour la défense de Belle-Ile. Armement proposé par le de citer. On peut donc résumer ainsi les avantages que présente la position de Belle Ile et le rôle Nord et le Sud de la France. 3°, Elle offre, en face du port du Palais, un mouillage d'une bonne tenue fait construire un bassin à flot, et celui de Sauzon, qui passe pour le meilleur. La plus belle plage cette citerne valait à elle seule la conquête de l'Ile. Le sol de Belle Ile est fertile, le bois y apparents, tantôt cachés. De ce côté, la mer brise avec violence sur les récifs : le côté de l'Ile exposé au NE, vis-à-vis du continent est le seul abordable. Système de défense de Belle-Ile. La citadelle du Palais, renferme les établissements nécessaires à la garnison de l'Ile entière. Commencé par le cardinal . On conçoit, en effet, que lorsque le réduit de l'Ile n'offrait pas à la défense un appui solide, et la côte doit être mise à l'abri des descentes. Le journal de la prise de Belle Ile, en 1761, prouve
    cadresEtude :
    les îles de Bretagne Sud (1830-1870)
    appellations :
    Fort de Taillefer
    illustration :
    Plan de la batterie de Taillifer accompagnant l'Etat... de De Taille, 1780 IVR53_19775600058V la côte de Belle-Isle-en-mer, 1824. IVR53_20175607373NUCA d'une batterie à la pointe de Taillefer, 14 janvier 1847. IVR53_20175607374NUCA 4 S2 22. Plan d'ensemble de la place de Belle-Ile et de la citadelle, sans date [fin 19e siècle 4 S2 22. Plan d'ensemble de la place de Belle-Ile et de la citadelle, sans date [fin 19e siècle 1 VK 736. Atlas des batteries de côte, tome II, côtes de l'Océan au nord de la Pointe St Gildas Le Palais, pointe de Taillefer, vue générale. IVR53_20175607388NUCA Le Palais, pointe de Taillefer, batterie de 24 cm de 1893. IVR53_20175607389NUCA Le Palais, pointe de Taillefer, batterie de 24 cm de 1893. IVR53_20175607390NUCA Le Palais, pointe de Taillefer, batterie de 24 cm de 1893, puits du monte-charge du magasin à
    localisation :
    Palais (Le) - Pointe de Taillefer - isolé - Cadastre : ZD 462 ZD 463 ZD 466 ZD 467 ZD 468
    elementsRemarquables :
    corps de garde
    precisionsDenomination :
    batterie de côte
    titreCourant :
    Batteries, Pointe de Taillefer (Le Palais)
    dates :
    1861 porte la date 1893 porte la date daté par source daté par travaux historiques
    description :
    Le site de la pointe de Taillefer est composé : - d'un corps de garde crénelé du type de 1846 -18e siècle a totalement disparu, de même que le parapet de la batterie de 1859. L'extrémité nord pour canons de 95 mm sur affûts de côte la prolonge vers le sud-est. Une autre batterie de 95 mm, sur -ouest du site est occupé par la batterie des années 1880, très altérée par les travaux successifs sur le extrémité du site. Ces structures ont été bouleversées par les aménagements postérieurs. Le corps de garde Ramonette par un important massif terrassé, actuellement en partie arasé. L'organisation défensive de la seule la partie centrale de cette enceinte est conservée. La batterie de 1893 se développe de manière emplacements de pièces séparés par des traverses ne dépassant pas le niveau du sol. Un magasin à poudre affûts de campagne, existait en dehors du site, au sud-ouest du sémaphore. La batterie des années 1930 batterie construite au début des années 1890 ; - d'une batterie construite vers 1930. La batterie du 17e
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    magasin de munitions
    historique :
    envisage le réarmement en 1830-1831. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse à battre le mouillage du Palais. Dès les premiers projets étudiés à la fin des années 1840, et de -1883 est armée de deux canons de 24 cm et deux de 16 cm. Le corps de garde de la batterie de 1859-1860 de 138 mm est construite sur le site dans les années 1930. L'armée allemande la réutilise de 1940 à Lors de son passage à Belle-Île en 1689, Vauban demande la construction d'une batterie à la pointe de Taillefer. Cette batterie est attestée en 1692. En 1747 la pointe de Taillefer est armée de deux canons de 36 livres, deux de 12 livres et deux de 8 livres, et d'un mortier. La batterie est restaurée dans les années 1770. Elle reprend du service pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire. En 1803 comme en 1813, la batterie de Taillefer est armée de trois canons de 36 livres et un mortier de 12 pouces, et dispose d'un fourneau à réverbère. La batterie de Taillefer fait partie des sites dont on
    referenceDocumentaire :
    à la disposition de la Marine par les Départements de la Guerre et de l'Armement, pour le service 18 janvier 1918 fixant le statut du personnel mis à la disposition de la Marine par les Départements de la Guerre et de l'Armement, pour le service des ouvrages de côte. LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860, 1983 . LE POURHIET-SALAT, Nicole, La défense des îles bretonnes de l´Atlantique, des origines à 1860 1 VD 57. Batteries des côtes de Bretagne avec leur armement, 1747. Service historique de la Défense , département Armée de Terre, Vincennes. Archives du Génie ; Article 4, Frontières de la France : 1 VD 57 , Défense de la frontière des côtes de Bretagne, 1683-1759. Batteries des côtes de Bretagne avec leur 3 W 55. Tableau d'armement des côtes de la Direction d'Artillerie de Nantes au 1er frutidor an 11e [20 août 1803]. Service historique de la Défense, Département Armée de Terre, Vincennes. Archives de
  • Corps de garde, le Château de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou)
    Corps de garde, le Château de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou) Plougasnou - Primel-Trégastel - le Château de Primel - isolé
    titreCourant :
    Corps de garde, le Château de Primel, Primel-Trégastel (Plougasnou)
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    . Système défensif de la baie de Morlaix. Fonction : observer et protéger l'anse du Diben et l'anse de Primel. Poste de relais des signaux
    localisation :
    Plougasnou - Primel-Trégastel - le Château de Primel - isolé
  • Ferme, le Bas Villiers (Le Châtellier)
    Ferme, le Bas Villiers (Le Châtellier) Châtellier (Le) - le Bas Villiers - isolé
    titreCourant :
    Ferme, le Bas Villiers (Le Châtellier)
    dates :
    1685 porte la date
    description :
    couverts de toitures à longs pans en ardoise. Au nord, se trouve le bâtiment qui abrite l'ancien logis. Sa sont traités en pierre de taille de ce même matériau. La façade sud de la partie Est est percée de deux plein cintre est à doubles rouleaux. La fenêtre de l'étage de cette partie présente un encadrement chanfreiné ; une des pierres de l'encadrement porte la date de 1685. La partie ouest du bâtiment est sud. Contrairement à la partie est du bâtiment, les baies de cette partie ne sont pas en plein cintre de granite. A l'instar de la partie est, la toiture de cette partie possède une pente très accentuée Les différents bâtiments qui composent ce lieu sont tous construits en moellon de granite et maçonnerie est réalisée en moellon de granite ; seuls les encadrements de baies et les chaînages d'angles portes en plein cintre au rez-de-chaussée. L'encadrement de ces deux portes est chanfreiné et l'arc en également construite en moellon de granite et possède des baies à encadrements de pierre de taille en façade
    annexe :
    20103510755NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503783Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande14. 20103503784Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande14. 20103503785Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande14. 20103503786Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande14. 20103503787Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande15. 20103503788Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande15.
    illustration :
    Le Bas Villiers sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510755NUCA Détail de la façade IVR53_20103503784Z Vue générale de la partie est IVR53_20103510759NUCA Détail de la façade de la partie ouest IVR53_20103510762NUCA Baies de la partie ouest IVR53_20103510763NUCA Porte en plein cintre de la partie est IVR53_20103510765NUCA Porte en plein cintre de la partie est IVR53_20103510766NUCA Le bâtiment dans les années 1970 IVR53_20103503783Z Détail de l'une des portes IVR53_20103503785Z Fenêtre de l'étage datée 1685 IVR53_20103503786Z
    historique :
    En 1833, lors de la réalisation du premier cadastre de la commune, les bâtiments du Bas-Villiers été construites après cette date, vraisemblablement au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Dans pièce à feu unique) situé dans la partie est du bâtiment était en effet indépendant du reste de la construction bien que situé dans le même alignement. L'alignement actuel est composé de deux parties distinctes en termes d'époque de construction ; la partie la plus ancienne est la partie Est, sur laquelle une pierre porte la date de construction, à savoir 1685. Cette partie du bâtiment possède du patrimoine de la commune, réalisé dans les années 1970, nous permet de connaître l'aspect de la cheminée qui se trouvait au rez-de-chaussée sur le pignon Est. Le décor de cette cheminée est propre à l'architecture du 17e siècle : visages humains sculptés sous les corbeaux, corbeaux décorés de boules. Le décor été la seule de cette partie de l'alignement. La partie accolée à la pièce à feu, dont l'accès se fait
    localisation :
    Châtellier (Le) - le Bas Villiers - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le Châtellier. Section B dite de la Folletière, en 3 feuilles, 1ère feuille. [1833], échelle 1/2500 Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
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