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  • Château de Saint-Gilles, dit le Grand Domaine (Saint-Gilles)
    Château de Saint-Gilles, dit le Grand Domaine (Saint-Gilles) Saint-Gilles - Grand Domaine (le) - isolé - Cadastre : 1965 E2
    titreCourant :
    Château de Saint-Gilles, dit le Grand Domaine (Saint-Gilles)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    l'ancien manoir de La Porte (visible sur le cadastre de 1829). Le château est de plan rectangulaire. Ses deux façades principales (sud et nord) sont ordonnancées de la même manière. Elles sont composées de cinq travées et de deux niveaux d'élévation posés sur un sous-bassement en pierre de taille de granit ajouré de quatre soupiraux. Au centre de la composition se fenêtres rectangulaires. Le toit est posé sur une corniche débordante à modillons. La maçonnerie est travées centrales sont percées, au rez-de-chaussée il s'agit d'une niche dont le motif de coquille forme boiseries d'origine. On peut noter la présence, dans la cave, de l’ancienne cuisine qui a conservé un four à trouve un perron à degré rectangulaire donnant accès au rez-de-chaussée et se compose de cinq ouvertures dont les impostes sont en plein cintre. Un bandeau vient souligner l'étage composé lui, de cinq enduite et les encadrements des baies sont réalisées en pierre de taille de calcaire. Les façades est et
    annexe :
    atteint le point culminant de son évolution de style en 1839 dans la réalisation du château du Grand la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1986. "Le Grand-Domaine est réalisé à une époque où les Andrea Palladio l’inspirent pour ses constructions. Le château de St Gilles est une construction néo -classique aux formes très épurées qui marque l’aboutissement de la carrière de Richelot. L’architecte -Domaine. Il simplifie les formes. Ce château se démarque du palladianisme par la légèreté de son volume qu’il appelle la “pureté architecturale”. Il se démarque des productions de son époque où formes et CARNÉ, Gwénaëlle de. L'architecture néo-classsique à Rennes. Louis Richelot 1786-1855, Bulletin de commandes privées se multiplient. Il s’agit d’une époque où Louis Richelot ne cesse de simplifier son style tout en ne se détachant jamais du courant néo-classique. Les œuvres classiques de l’architecte italien grâce à l’utilisation de larges et hautes fenêtres dans une composition à cinq travées qui lui confèrent
    illustration :
    Détail de la façade nord IVR53_20183505988NUCA Grand Domaine, cheminée de l'étage IVR53_20183505962NUCA Porte-fenêtre : détail d'une crémone de ferronnerie IVR53_20183505965NUCA Détail de l'escalier IVR53_20183505966NUCA Grand Domaine, le décor mouluré des salons IVR53_20183505963NUCA Date 1839 sur le four à pain du sous-sol IVR53_20183505968NUCA Cheminée du sous-sol, possible remploi de l'ancien château de Saint-Gilles aujourd'hui disparu Cheminée du sous-sol, possible remploi de l'ancien château de Saint-Gilles aujourd'hui disparu
    profession :
    [propriétaire] Guényveau de
    copyrights :
    (c) Université de Rennes 2
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    ancien qui se trouvait, sur le site de l’actuelle ferme de la Porte. Cet ancien château retourna à la La seigneurie de Saint-Gilles était considérée comme châtellenie et exerçait un droit de haute  : 'Le château de Saint-Gilles a perdu sa physionomie féodale. Il n'est plus qu'une maison bourgeoise , avocat général près la Cour de Rennes, en est propriétaire' [en 1882]. Elise Lauranceau, étude thématique famille de Saint-Gilles dans les années 1820. A cette époque le château est probablement en mauvais état , ce qui justifierait son remplacement par une nouvelle demeure construite par le marquis Gustave de justice. Sur le site d'un ancien château décrit comme ayant douves, pavillons et deux tours, une chapelle à l'intérieur, un colombier et un moulin, un château neuf de style néo-classique est construit en , très belle maison, il est vrai, avec parc, bois, mais malheureusement sans horizon. M. de Guenyveau , 2004 Le château dit le « Grand-Domaine » est construit à 300 mètres à l’est d'un château beaucoup plus
    localisation :
    Saint-Gilles - Grand Domaine (le) - isolé - Cadastre : 1965 E2
    referenceDocumentaire :
    Fleurigné (I. et V.) Le château de Bois Février A.D. 35. Fonds Lagrée : 6 Fi (cartes postales , Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1986. CARNÉ, Gwénaëlle de. L'architecture néo -classsique à Rennes. Louis Richelot 1786-1855, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1986 D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004. LAURANCEAU, Elise . Châteaux modernes en Ille-et-Vilaine (XIXe - XXe siècles) . Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean t. 1, p. 418 GUILLOTIN DE CORSON. Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne. Rennes, 1897 . GUILLOTIN DE CORSON. Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne. Rennes, 1897. p. 125 ORAIN, Adolphe. Géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le . Le Roy, 1882. p. 96-97 CARNÉ, Gwénaëlle de. L'architecture néo-classsique à Rennes. Louis Richelot 1786-1855
  • Eglise paroissiale Saint-Melaine, Moigné (Le Rheu)
    Eglise paroissiale Saint-Melaine, Moigné (Le Rheu) Rheu (Le) - Moigné - en écart - Cadastre : 1985 ZD 28
    titreCourant :
    Eglise paroissiale Saint-Melaine, Moigné (Le Rheu)
    description :
    primitif constitué d’un muret en moellons de schiste. Ce dernier permet la séparation entre l'église et le , chevet arrondi. A noter également un décor de peintures murales avec une croix de consécration sur le mur cimetière, faisant ainsi le tour de l’édifice et l’espace civil. Au 16e siècle le cimetière est agrandi et le pourtour de l’église est dégagé, ce qui permet d'accueillir des processions. (Faivre d'Arcier Plan en croix latine, nef avec abside en cul de four, lambris de couvrement, clocher en façade , 1994) L’église est orientée et implantée en centre-bourg. Elle est encore entourée de son enclos
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Eglise Saint-Melaine, fresque est de la sacristie Saint-Gilles IVR53_19753506180Z Eglise Saint-Melaine, détail de la fresque nord de la sacristie Saint-Gilles IVR53_19753506181Z Ancien presbytère, vue depuis le cimetière de Moigné IVR53_20173500279NUCA Ancien presbytère, façade principale vue depuis le cimetière de Moigné IVR53_20173500282NUCA Eglise Saint-Melaine, vitrail nord de la sacristie IVR53_20173500289NUCA Eglise Saint-Melaine, vitrail nord de la sacristie IVR53_20173500290NUCA Eglise Saint-Melaine, vitrail est de la sacristie IVR53_20173500291NUCA Eglise Saint-Melaine, vitrail est de la sacristie IVR53_20173500292NUCA Eglise Saint-Melaine, vitrail nord de la sacristie IVR53_20173500293NUCA Eglise Saint-Melaine, vue intérieure de la charpente de la nef et de la croisée du transept
    precisionsProtection :
    Croix, dans le cimetière entourant l'église de Moigné, classé MH le 25 février 1946. Eglise de Moigné : ancienne chapelle saint Gilles, classé MH le 13 août 1990.
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Moigné
    representations :
    Armes de la famille de Brays.
    historique :
    laquelle sont adossées deux contreforts ; et le mur nord de la nef lui-même percé de deux meurtrières. Des ouverte sur le mur droit du chœur. De plus, le mur sud de la nef est déplacé, ce qui explique le décalage sacristie Saint-Gilles. Au fil du temps, la chapellenie prend de l’importance jusqu’à devenir le prieuré de armoriée découverte en 1984. Elle commandait l’enfeu, situé sous le parquet du chœur, près de la porte de chapelles : la chapelle Saint-Nicolas au sud et la chapelle de la Vierge au nord. Le clocher est transporté Origine romane, abside et mur nord de la nef du 11e ou 12e siècle. Façade ouest reconstruite au 15e . Certains ouvrages romans sont aujourd’hui occultés, telles que les feuilles de fougères ornant le mur nord de la nef, identifiées par Amédées Guillotin de Corson au milieu du 19e siècle. Elles sont maintenant recouvertes d’un enduit. Apports du 15e siècle Au moment de la mise en place des manoirs, l'église est , Jehan de Brays, seigneur de Moigné, fait construire une sacristie sur l’angle nord-est du chœur, la
    localisation :
    Rheu (Le) - Moigné - en écart - Cadastre : 1985 ZD 28
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne, 1998 Michel RENOULT, Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne commune du pays de Rennes. 1977. Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-de-la-Purification (L'Hermitage)
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-la-Purification (L'Hermitage) Hermitage (L') - en village - Cadastre : 1988 AB 275
    titreCourant :
    Eglise paroissiale Notre-Dame-de-la-Purification (L'Hermitage)
    description :
    , datent du XVIIe siècle. Le décor XVIe représente un groupe de huit saints au nord de la niche peinte en bénitier. Le culte pour Saint-Avit est rappelé par la présence d'une statue de bois polychrome le rappelant les seigneurs de la commune. En effet, on retrouve le blason des seigneurs de Méjusseaume dans la dans le monument notamment, semblerait-il, au niveau de la clé de voûte de l'abside actuellement cachée (actuellement transformée en sacristie) grâce à la fenêtre qui reprend la forme d'une meurtrière. Le second, le constate la présence du tableau d'Antoine Logerot La présentation de Jésus au temple réalisé en 1828 est celle du sud la Visitation. Au-dessus de ces décors se déploient une frise puis une corniche et enfin un fronton triangulaire. Le tout est baigné dans la couleur or. Enfin, le troisième style dit néogothique se ). Certaines de ces peintures sont datées du XVIe siècle tandis que d'autres, réalisées sur le même badigeon rouge. Seul le nom de Saint-Armel est encore visible dans un cartouche placé au-dessus de sa tête. On le
    annexe :
    la Purification, jour d'assemblée très fréquentée alors, de jeter la soule que lui devait le dernier gants blancs entre la messe de minuit et celle de l'aurore ; enfin, le tenancier du clos de la Perrière lui devait un sol, présenté à son banc le jour de la Trinité (Notes de M. l'abbé Oresve - Dictionnaire dans le mur septentrional de Moigné, et celle qui existe encore dans le mur nord à l'Hermitage […]. La envers saint Avit est en cette paroisse de tradition immémoriale. C'est surtout le lundi de la Pentecôte jour- un grand nombre d'enfants à évangéliser, car saint Avit est regardé comme le protecteur de Les seigneurs de L'Hermitage. Extrait des archives départementales 35, 4 J 131. « Le seigneur du marié de l'année précédente (Archives Nationales, P. 1714). Le seigneur de Méjusseaume, au Rheu, ne nous semble pas, — quoi qu'en ait écrit M. l'abbé Oresve (Dictionnaire de Bretagne, I, 508), — avoir été le seigneur de l'église de L'Hermitage. Au moment même, en effet, où le seigneur du Boberil déclarait y avoir
    vocables :
    Notre-Dame-de-la-Purification
    murs :
    calcaire pierre de taille enduit partiel granite pierre de taille enduit partiel
    illustration :
    Vue du clocher-porche et de la façade Sud depuis la "commanderie" IVR53_20173500179NUCA Vue du clocher-porche et de la façade Sud IVR53_20173500170NUCA Vue générale de la façade Est IVR53_20173500158NUCA Vue générale de la façade Nord IVR53_20173500159NUCA Vue de la nef et de sa voûte lambrissée en chêne depuis l'entrée Ouest du clocher-porche Vue de la nef depuis l'entrée Ouest IVR53_20173500115NUCA Vue de la nef et de sa voûte lambrissée en chêne en plein cintre IVR53_20173500105NUCA Vue du choeur et de la voûte lambrissée en chêne en plein cintre IVR53_20173500101NUCA Tableau d'Antoine Logerot "La présentation de Jésus au temple", 1828 inscrit entre deux toiles néo Vue du choeur et de la voûte lambrissée en chêne en plein cintre IVR53_20173500104NUCA
    precisionsProtection :
    Calvaire inscrit Monument Historique, le 27 février 1946. Cloche classée Monument Historique, le 25
    copyrights :
    (c) Université de Rennes 2
    representations :
    Armes de la famille des du Boberil, du Margat, de Méjusseaume.
    contenu :
    de ces passages qui se sont opérés entre chaque époque mais également le témoin de l'histoire de la L'église Notre-Dame-de-la-Purification est un édifice d'une grande importance pour l'histoire de la commune. En effet, ce monument est la représentation d'une partie de l'histoire de l'architecture Boberil, du Margat et les de Méjusseaume dont l'influence marque, encore de nos jours, le patrimoine de religieuse depuis l'époque romane jusqu'au néo-classicisme en passant par le néo-gothique. Elle est le témoin commune car elle porte en son sein les signes héraldiques des seigneurs de L'Hermitage tels que les du
    historique :
    ). Selon le pouillé historique de Rennes une première église est édifiée à la fin du XIe siècle dont les deux siècles il ne reste de visible que la porte d'entrée présente sur le mur sud (on retrouve la date 1777 et est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1919). En 1827 le chœur et la nef de la même période sur l'église Sainte-Croix de Vitré et l'église Saint-Pierre de Vezin le Coquet. Ce dernier détruit l'arc triomphal qui séparait le chœur de la nef. Il modifie également le plan de l'église sud afin de former le transept de l'église. En 1865 sont réalisés le prolongement de la nef côté des Monuments Historiques en 1946 qui se trouvait alors dans le cimetière est déplacée près de la , présentes dans la chapelle sud de l'église. Le beffroi a également fait l’objet d’une restauration suite à aujourd'hui, durant la fête de la Purification (également appelée fête de la Présentation de Jésus au Temple subi de nombreuses modifications. La nef est modifiée à la fin du XVe siècle début du XVIe siècle mais
    referenceDocumentaire :
    pp. 35-40 Le canton de Mordelles en cartes postales et photos anciennes RENOULT, Michel. Le canton  : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). Dossier contenant des documents sur la restauration de l'église et du presbytère en 1828. Dossier contenant des documents sur la rénovation de l'église en 1990. Dossier contenant des documents sur la rénovation de l'église en 1992. Dossier contenant des documents sur le choix de mise en place d'un orgue à tuyaux dans l'église de Mordelles en cartes postales et photos anciennes. Dinard : éditions Danclau, 1996. pp. 13-16 L'Hermitage, histoire et petite histoire d'une commune VALLEE-LE PEVEDIC Annick Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris
  • Château, le Val Henri (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Château, le Val Henri (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - Campel Val Henri (le) - isolé - Cadastre : 1983 D2 180 181 174 175 177 178 179 191 192 1277 1280 1281
    titreCourant :
    Château, le Val Henri (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    illustration :
    Le château au bout de son mail : vue de situation nord IVR53_19993503749NUCA Façade sur le parc, fronton de l'avant-corps aux armes des Jacquelin d'Urfé : détail Mail menant au château de la Motte et à l'étang de Livry : vue générale sud IVR53_19993503759NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle : vue générale sud-ouest Façade sur le mail : vue générale nord-ouest IVR53_19993503750NUCA Façade sur le parc : vue générale sud-ouest IVR53_19993501979XA Façade sur le parc : vue générale sud-ouest IVR53_19993503903NUCA Le pignon est : vue générale IVR53_19993503751NUCA La porte principale : vue générale nord IVR53_19993503753NUCA La métairie : vue générale nord-ouest IVR53_19993503884NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    l'ancien site délaissé du Val de Campel, la demeure adopte un plan régulier de type ternaire, double en profondeur. Du côté du parc, la façade est cantonnée de deux tourelles polygonales coiffées de hautes flèches , tandis qu'un avant-corps faiblement saillant ouvrant sur un perron vient rompre la monotonie de Inspiré par les modèles du Grand Siècle, l'architecte Charles Langlois a conçu le Val-Henri comme un petit château de plaisance. Edifié ex nihilo sur une hauteur dominant l'étang de Haut, face à l'élévation. Au début du XXe siècle, un nouveau corps de logis agrémenté d'une tourelle en encorbellement et
    localisation :
    Val d'Anast - Campel Val Henri (le) - isolé - Cadastre : 1983 D2 180 181 174 175 177 178 179 191
  • Mobilier du choeur : 2 x 4 stalles, lambris de demi-couvrement, 2 bancs de choeur
    Mobilier du choeur : 2 x 4 stalles, lambris de demi-couvrement, 2 bancs de choeur Pipriac - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Mobilier du choeur : 2 x 4 stalles, lambris de demi-couvrement, 2 bancs de choeur
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    Le tympan de la porte sud a été découpé pour installer le chauffage.
    illustration :
    Inscription au-dessus de la porte de la sacristie nord : vue générale IVR53_20003516159NUCA Lambris de l'abside : vue générale IVR53_20003516157NUCA
    denominations :
    lambris de demi-revêtement banc de choeur
    inscriptions :
    Inscription gravée dans le tympan de la porte nord : + SACRISTIE +.
    materiaux :
    chêne mouluré teint vernis découpé décor dans la masse décor rapporté décor en bas relief gravé
    historique :
    En 1893, Arthur Regnault fournit le dessin des stalles et du lambris réalisées par le menuisier
    localisation :
    Pipriac - place de l' Eglise
    referenceDocumentaire :
    p. 297, 389, 393 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985.
  • Église paroissiale Saint-Pierre, rue des Glyorels ; rue Nationale (Plélan-le-Grand)
    Église paroissiale Saint-Pierre, rue des Glyorels ; rue Nationale (Plélan-le-Grand) Plélan-le-Grand - rue des Glyorels Rue Nationale - en village - Cadastre : 1980 AD 315
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Pierre, rue des Glyorels ; rue Nationale (Plélan-le-Grand)
    description :
    latéral et chapelle nord de l'ancienne église. Eglise de style néogothique pour la reconstruction. Eglise de plan en croix latine. Chevet à pans coupés accosté d'une sacristie à étage. Clocher
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérierue prise de la nef vers le chœur IVR53_20023501154XA La tour nord bâtie en 1620, vestige de l'ancien édifice IVR53_20023502931NUCA Extrait du cadastre de 1823 IVR53_20023514266NUC Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20023501155XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; granite ; pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Langlois, à l´emplacement de l´ancienne église priorale. Cette dernière mentionnée dès le 12e siècle dépendait de l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes. De cette ancienne église subsiste la chapelle nord datable du 16e siècle et la tour du clocher datée de 1620.
    localisation :
    Plélan-le-Grand - rue des Glyorels Rue Nationale - en village - Cadastre : 1980 AD 315
    referenceDocumentaire :
    Commune de Plélan-le-Grand. [Immeubles à acquérir pour la construction de l'église], plume, encre Projet de réparation pour l'église de Plélan. Plan par terre. Elévation de la face nord, plume BOHUON, Philippe. Constructions et Reconstructions d'Eglises dans la Région de Montfort-Sur-Meu INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral dit "napoléonien". Section B dite du Eglise de Plélan. Coupe [transversale]. Coupe [longitudinale]. Plan par terre, plume, encre de , encre de chine et aquarelle, par Jean-François Pointeau architecte, 1834 (A.D. Ille-et-Vilaine : O 1050 de cheine, encre rouge et aquarelle sur calque, 1898 (A.D. Ille-et-Vilaine : O 1050/6). Plélan-le-Grand (I.-et-V.) - L'Eglise, carte postale, J. Sorel éditeur, Rennes, [s.d.] (A.D. Ille
  • Église paroissiale Saint-Martin, rue Abbé Chapdeleine ; rue Tony Le Montréer (Meillac)
    Église paroissiale Saint-Martin, rue Abbé Chapdeleine ; rue Tony Le Montréer (Meillac) Meillac - rue Abbé Chapdeleine rue Tony Le Montréer - en village - Cadastre : 1826 E1 292-293 1999 AB 127
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin, rue Abbé Chapdeleine ; rue Tony Le Montréer (Meillac)
    dates :
    1840 daté par travaux historiques porte la date 1862 porte la date
    description :
    Plan en croix latine, 3 vaisseaux. Lambris de couvrement. Sculpture ; vitrail ; peinture
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20023500526X L'église sur le cadastre de 1826 IVR53_20023507995NUCA L'église et la place du bourg sur une carte postale au début du XXe siècle : vue de situation ouest L'église et son cimetière vue de la route de Combourg sur une carte postale au début du XXe siècle Le clocher de l'église dominant le bourg : vue de situation sud-ouest IVR53_20013504023XA Chevet, la verrière : vue générale est IVR53_20023508126NUCA Le clocher : vue partielle nord-est IVR53_20023508129NUCA Vue intérieure prise du choeur vers la nef IVR53_20023500527X
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; schiste ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    différentes périodes ; comme la baie du mur sud du chœur datable de la fin du 14e siècle ou du début du 15e siècle et la porte en arc brisé de la façade occidentale. La charpente de la nef de la fin du 15e siècle a également été conservé . L´agrandissement de l´église débute en 1840 par la construction de deux chapelles formant transept, sous la direction de Charles Langlois. Les bas côtés sont construits en 1862 (date portée) sur les plans de l'architecte Leroyer établi à Saint-Servan qui construit également la L´église en partie reconstruite au 19e siècle conserve toutefois des éléments anciens datables de façade occidentale et le clocher-porche.
    localisation :
    Meillac - rue Abbé Chapdeleine rue Tony Le Montréer - en village - Cadastre : 1826 E1 292-293
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments. Rennes. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6
  • Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés d'autel
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés d'autel Montfort-sur-Meu - place Saint Louis Marie Grignion de Montfort
    titreCourant :
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés d'autel
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    Le retable mériterait un nettoyage. Les degrés ont été restaurés ; quelques manques ; le degré
    illustration :
    Devant d'autel : ange de droite IVR53_20043521061NUCA
    dimensions :
    la = 445
    materiaux :
    calcaire mouluré tourné décor dans la masse décor rapporté décor en bas relief décor en haut relief
    historique :
    L'ensemble de l'autel de la Vierge est l'oeuvre de Jean-Julien Hérault, d'après un modèle de
    localisation :
    Montfort-sur-Meu - place Saint Louis Marie Grignion de Montfort
    referenceDocumentaire :
    p. 128-129, 191, 290, 369, 374, 394, fig Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine . POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec
  • Ancien hôtel de la Bigne-Villeneuve, 20 et 22 rue Saint-Louis (Rennes)
    Ancien hôtel de la Bigne-Villeneuve, 20 et 22 rue Saint-Louis (Rennes) Rennes - 20 et 22 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 1842 A 760 à 762, 764, 765 1980 AC 246 partiel
    titreCourant :
    Ancien hôtel de la Bigne-Villeneuve, 20 et 22 rue Saint-Louis (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Edifice à 5 travées, de type petit hôtel, implanté entre cour et jardin.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [commanditaire] La Bigne Villeneuve Jean-Marie de
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin mur de clôture
    historique :
    Selon les travaux de Jean-Yves Veillard, cet hôtel est construit vers 1846-1848 pour M. de la Bigne -Villeneuve, sur les plans de l'architecte Charles Langlois. Il deviendra la propriété du diocèse, qui fait construire, en 1938, une chapelle et un bâtiment à usage de logement pour les missionnaires, par l'entrepreneur Triverio, sur les plans de l'architecte Louis Pommereuil, comme l'indiquent les permis de
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 102. Rue Saint-Louis (1908-1971) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Rennes mais dont il existe peu de cas isolés. Le choix du site, la rue Saint-Louis, le place ainsi en de la façade est lui aussi inhabituel. Le décor en fort relief est limité à l'encadrement des baies . Construit pour la famille de la Bigne-Villeneuve, il présente un gabarit inhabituel (2 étages carrés) tout de l'étage, offrant un contraste appuyé avec la sobriété du niveau de rez-de-chaussée. Charles en s'inscrivant dans une composition d'ensemble, entre cour et jardin, fréquente autour de 1840 à rupture d'implantation et en rupture typologique avec les immeubles et les hôtels voisins. Le traitement Langlois s'éloigne ici de l'inspiration toscane qui caractérise ses oeuvres, en particulier l'actuel lycée
  • Château, la Sauvagère (Saint-Séglin)
    Château, la Sauvagère (Saint-Séglin) Saint-Séglin - la Sauvagère - isolé - Cadastre : 1986 C 165 159 160 161 162 163 164 166 167 169 171 172 173 269 1677
    titreCourant :
    Château, la Sauvagère (Saint-Séglin)
    illustration :
    Le château sur une carte postale du début du 20e siècle : vue de situation sud IVR53_19883500679X Le château et l'ancien colombier : vue de situation sud IVR53_19993505475NUCA Le château et ses dépendances sur le cadastre rénové IVR53_19993505445NUC Le domaine avec ses dépendances sur le cadastre napoléonien ; remarquer l'emplacement vide laissé Le château sur une carte postale du début du 20e siècle : vue générale sud IVR53_19883500678X Façade sur cour : vue de trois quart nord-ouest IVR53_19993505476NUCA Le Portail, avers : vue générale ouest IVR53_19993505477NUCA Le Portail : détail du montant nord IVR53_19993505478NUCA Le portail, revers : vue générale est IVR53_19993505479NUCA
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    de soubassement, les douves, un grand portail, ainsi que la chapelle privative et le colombier. Le corps de logis principal, en mauvais état dès 1802, a été reconstruit en 1866 par le docteur Mahé sur Du château rebâti par Guillaume II Mouraud à la fin du XVIIe siècle ne subsistent que la terrasse les plans de l'architecte Charles Langlois. Cette grande demeure de plaisance au style éclectique en
    localisation :
    Saint-Séglin - la Sauvagère - isolé - Cadastre : 1986 C 165 159 160 161 162 163 164 166 167 169 171
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral napoléonien, section C, échelle 1/1000e. Direction générale des impôts. Mairie de T.IV p. 101 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes p. 34-40 THOUX, Yvonne. Saint-Séglin, petite histoire locale. Ouvrage dactylographié, mairie de
  • Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé (Rennes)
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé (Rennes) Rennes - 12 rue Jean-Macé - en ville - Cadastre : 1980 BD 786
    titreCourant :
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé
    illustration :
    Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la Vue de la façade sud depuis le sud-est IVR53_20023501345XA Vue de la façade sud, depuis le sud-est IVR53_20013521469NUCA Vue de la façade sud, depuis le sud-ouest IVR53_20023501344XA Vue de la façade est de l'aile construite par Emmanuel Le Ray IVR53_20013521470NUCA Vue de la façade ouest de l'aile construite par Emmanuel Le Ray IVR53_20013521471NUCA Vue de la façade sud de l'aile construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments de Vue de la façade nord de l'aile construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments de Vue de la façade sud de l'aile ouest construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments
    profession :
    [architecte communal] Le Ray [architecte] Le Moine
    contenu :
    élèves catholiques qui suivent les cours au lycée public de la ville, l´Etat détenant alors le monopole à la Motte Brûlon, le long de la Vilaine, étaient déjà à la disposition des élèves. Après la vitraux de la chapelle et la statue de la Vierge qui ornait le jardin anglais. En 1912, les bâtiments le cours complémentaire de l'école de filles de la rue de la Tour d'Auvergne. Les rénovations effectuées par l'architecte de la Ville ne sont pas seulement dues au mauvais état des bâtiments. Le projet réserve par le conseil municipal, est stoppé par la guerre. En 1915, l'école sert d'hôpital et de effectuées entre 1957 et 1961 sur les plans de l'architecte de la ville Le Moine, remplacé par Lemercier, en Historique Le 1er octobre 1842 naît officiellement la pension Brécha, chargée d´accueillir des -Mathurin Brécha (1814-1863), prêtre appartenant à la congrégation des missionnaires de l´Immaculée la pension à l´emplacement d´une propriété rurale située au nord de la ville, au lieu-dit «la Barre
    historique :
    d'Emmanuel Le Ray, entre 1957 et 1961, sous la direction des architectes de la Ville Lemoine et Lemercier -Vincent. Un gymnase est construit à la fin du 19e siècle. Après son acquisition par la Ville, en 1912, le collège est transformé (suppression de la chapelle) et agrandi sur les plans de l'architecte de la Ville , Emmanuel Le Ray, pour en faire une école supérieure de jeunes filles. Les travaux sont conduits par . L'établissement prend alors le nom de lycée Jean Macé. Pensionnat construit entre 1842 et 1846, à l'initiative de Mgr Brossais-Saint-Marc, sur les plans de l'architecte diocésain Charles Langlois. Celui-ci est également l'auteur des extensions réalisées en 1850, au moment où le pensionnat devient un établissement d'enseignement : le collège Saint l'architecte Wilfrid Guillaume. Des extensions successives sont réalisées : en 1936, sous la direction
    referenceDocumentaire :
    plan et vue de la façade, par Le Ray, 1913 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2846). [1922]. Projet d'aménagement de la rue Jules-Ferry, dessin, par Le Ray, 1922 (A. C. Rennes ; 2 Fi la façade ouest de la salle de réunion, dessin par Emmanuel Le Ray, 1912 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2964). de la salle de réunions, dessin par Emmanuel Le Ray, 1913 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2835). résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la p. 81-86 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. p. 136 POCQUET DU HAUT-JUSSE B.-A., Origines et débuts de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul , in Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome LXXVII, 1972. du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1912 (A.C. Rennes 2 Fi 2945).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    situation, tout d'abord, il va en effet stimuler le développement des quartiers nord-est de la ville, en R. Houin). Par sa fonction, il est le symbole de la reconquête du droit à l'enseignement catholique Cet édifice de l'enseignement, qui est à l'origine une oeuvre originale dans la carrière de particulier la création du boulevard de Sévigné et la rénovation du faubourg de Fougères où se construisent l'origine de l'aménagement de nouveaux axes de distribution du secteur (la rue Jean Macé et la rue du Doyen l'architecte Charles Langlois, joue un rôle tout à fait majeur dans la ville, à plusieurs titres. Par sa d'imposants hôtels particuliers. Par l'importance de son domaine foncier, près de 4 hectares qui seront à obtenu en 1849 et de sa ré appropriation par une municipalité anticléricale pour en faire un des fleurons de l'architecture de l'enseignement supérieur désormais ouvert aux filles. Enfin, il s'inscrit dans un domaine de l'architecture à vocation publique particulièrement remarquable à Rennes
  • Eglise paroissiale Saint-Ouen (La Chapelle-Erbrée)
    Eglise paroissiale Saint-Ouen (La Chapelle-Erbrée) Chapelle-Erbrée (La) - en village - Cadastre : 1824 A4 61 1965 A2 470, 471
    titreCourant :
    Eglise paroissiale Saint-Ouen (La Chapelle-Erbrée)
    description :
    formant de l'extérieur plusieurs pignons multiples.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation. IVR53_19973500822XA Vue de situation. IVR53_19973500823XA Vue de situation. IVR53_19943501352X Nef vers le choeur. IVR53_19873500435X
    historique :
    ) . Elle fut détruite, sauf la nef, et reconstruite entre 1841 et 1843 sur les plans de l'architecte L'ancienne église, du 15e siècle (?), conservait des vestiges romans (meurtrières dans le mur nord l'architecte Jacques Mellet qui restaure également le porche.
    localisation :
    Chapelle-Erbrée (La) - en village - Cadastre : 1824 A4 61 1965 A2 470, 471
  • École de garçons puis mairie, rue de Mordelles ; rue de Bruz (Bréal-sous-Montfort)
    École de garçons puis mairie, rue de Mordelles ; rue de Bruz (Bréal-sous-Montfort) Bréal-sous-Montfort - rue de Mordelles rue de Bruz - en village - Cadastre : 1988 AV
    titreCourant :
    École de garçons puis mairie, rue de Mordelles ; rue de Bruz (Bréal-sous-Montfort)
    description :
    Corps principal en terre sur un soubassement de schiste. Les encadrements des baies sont en brique , les appuis de fenêtre et les portes sont en pierre de taille de granite.
    illustration :
    Vue générale des façades rue de Mordelles IVR53_20023500891XA
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    La mairie se situe à l'emplacement de l'école de garçons mentionnée sur un plan de 1909. Le l'arrière du corps principal a été rajouté récement et forme l'entrée hall de la mairie actuelle. mairie-école. Les deux bâtiments qui composent la mairie sont datables du 19e siècle, une aile à
    localisation :
    Bréal-sous-Montfort - rue de Mordelles rue de Bruz - en village - Cadastre : 1988 AV
  • Église paroissiale Saint-Luczot et Saint-Nicolas, place de l'Eglise (Pipriac)
    Église paroissiale Saint-Luczot et Saint-Nicolas, place de l'Eglise (Pipriac) Pipriac - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 AB 359
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Luczot et Saint-Nicolas, place de l'Eglise (Pipriac)
    description :
    Eglise de style néogothique.
    annexe :
    Bossac en Bruc de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle, avec le cordon de Saint-Michel, et . L'ancien maître-autel est conservé dans la chapelle du Plessis-Fabron." extrait de Le Département d'Ille-et , était à l'extrémité nord-est de la place des Halles ; elle portait l'inscription suivante : Au temps de Mre Guill. Du Boisorhant, Rr de Pipriac, MDXXXVI. La nef à chevet droit était accostée de six chapelles prohibitives aux seigneurs du Masle, de Sénac, du Boishulin, de Lourme puis de la Botheleraye, du Fresche et de la Pipelaye. L'ancien clocher était au centre de l'édifice ; on y lisait : Ce clocher fut faict p. T. Bourdel et Q. Benoist, 1537 ; un nouveau clocher avait été construit au bas de la nef en 1752. La face ouest de l'église possédait une porte en plein cintre. On voyait d'un côté une chapelle l'avant-choeur de l'église moderne représente fidèlement l'ancienne. A l'intérieur, la chapelle de la seigneurs de Guichen. La maîtresse-vitre portait l'écusson en bannière de Pierre de Rohan, seigneur de
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le choeur IVR53_19933500822X L'ancienne église sur le cadastre de 1831 IVR53_20003503341NUC L'église dominant le village, sur une carte postale du début du XXe siècle : vue de situation sud Le clocher-porche : vue générale sud IVR53_20003502539XA Le clocher-porche : vue générale sud IVR53_19943501763X Le transept, croisillon droit : vue générale est IVR53_20003502543XA Le transept, croisillon droit : vue générale est IVR53_19943501762X Le chevet : vue générale nord-ouest IVR53_19943506266X Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20003502490XA
    historique :
    L'église actuelle construite sur un nouvel emplacement par Charles Langlois est bénite le 15 mai 1865. Ayant fait l´objet de malfaçon, elle est restaurée et reprise dès1890 par l´architecte Arthur
    localisation :
    Pipriac - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 AB 359
    referenceDocumentaire :
    notice n°299 INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille-et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Plan cadastral napoléonien. Section M dite du Bourg, 1e feuille, échelle 1/2000. Mairie de Pipriac t. 3, p. 81 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes T.V p. 435-437 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur
  • Ancien couvent de carmélites, puis séminaire, rue d' Antrain (Rennes)
    Ancien couvent de carmélites, puis séminaire, rue d' Antrain (Rennes) Rennes - rue d' Antrain - en ville - Cadastre : 1842 B 195 à 202, 297, 298, 262, 269 à 272
    titreCourant :
    Ancien couvent de carmélites, puis séminaire, rue d' Antrain (Rennes)
    annexe :
    -Vilaine 1 Q 400) Le corps de passage ouvrant sur la rue d´Antrain compte deux étages carrés ; il est Extrait du procès-verbal de vente des biens de la communauté de la Visitation (A. D. Ille-et percé de trois ouvertures sur chaque façade (une porte et deux boutiques). Les boutiques disposent d´un , à l´est du passage. Aux étages, se situent deux types de logements : des logements à pièce unique
    illustration :
    Le portail du couvent de Carmélites, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900 Vue de situation prise de la rue d'Antrain IVR53_19683500799V Vue de situation depuis la rue Bonne-Nouvelle IVR53_19683500800V Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20003517598NUCA Reprogravure : escalier (dessin de Bertin) IVR53_19653500615Z Reprogravure : escalier (dessin de Bertin) IVR53_19653500616Z Reprogravure : escalier (dessin de Bertin) IVR53_19653500617Z Galerie de bois : mur des numéros impairs IVR53_19683500811V Souvenirs de Rennes (d'après H. Lorette) IVR53_19653500577Z
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte départemental] Latapie de la Garde François Toussaint
    historique :
    , comme les experts locaux. Quatre lots sont finalement constitués : le premier de la grande cour et de Selon Guillotin de Corson, la communauté de ville autorise les Grands Carmes à fonder un couvent de Touriel, dépendant du fief de Saint-Melaine en 1256 (Banéat), sont acquises aux abords de la porte aux Foulons mais la proximité de la contrescarpe inquiète la communauté de ville qui interdit la construction du couvent à cet emplacement. Le nouveau terrain choisi au nord du faubourg Saint-Melaine, portion de l'ancien champ de foire de l'abbaye (Banéat), obtient l'agrément de la ville à la condition que les en 1620, suivie de la construction du monastère, qui commence en 1622 et s'achève en 1624, date à laquelle les religieuses en prennent possession. Selon Banéat, le cloître était daté de 1644. Une seconde chapelle est bénite par l'évêque en 1682. La pierre de fondation mise à jour lors des travaux de terrassement de la rue de Robien donne la date du 26 août 1678, mentionnée par Banéat. Vendus comme bien
    referenceDocumentaire :
    p. 22 [1900 ca.]. Rennes. Porte et impasse des Carmélites et entrée de la rue Saint-Melaine, carte Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite du Palais, 2e feuille [1842 ]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite du Palais, 2e feuille, dessin p. 37-40 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911]. [1817]. Chapelle pour le séminaire : plan, élévation et coupe, dessin sur calque (A.N. ; F/21/1885 postale, 1er quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs, Mémoire photographique de notre siècle, 1992. tome 3, p. 191-193 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. A. D. Ille-et-Vilaine. Série Q ; 1 Q 400. Procès verbaux de vente des saisies révolutionnaires  : Rennes. Abbayes de femmes.
  • Mairie, écoles, cimetière et postes sur la commune d'Acigné
    Mairie, écoles, cimetière et postes sur la commune d'Acigné Acigné
    titreCourant :
    Mairie, écoles, cimetière et postes sur la commune d'Acigné
    illustration :
    Architecture contemporaine : le Centre culturel 'La Passerelle' IVR53_20033511387NUCA Projet de restauration d'une mairie-école en 1860 IVR53_20033511267NUC Mairie-école en 1860 : signatures des plans de restauration IVR53_20033511269NUC Situation de l'ancienne école des Filles (détruite) IVR53_20033511261NUC Plan de l'école des filles (détruite) IVR53_20033511262NUC
    contenu :
    . A l'instar de la mairie reconstruite plusieurs fois -un projet de restauration datant de 1860 est du -l'ancienne école des filles rue des Menuisiers- les désaffectations ou les déplacements comme le cimetière ou encore les remaniements comme le presbytère.
    referenceDocumentaire :
    d'école des filles, le 20 mars 1908. (A.D. Ille-et-Vilaine : série 2 O 1/36). Ecole des Filles. Plan du rez-de-chaussée, 1906. (A.D. Ille-et-Vilaine : série 2 O 1/36). Maison d'école. Projet de restauration, élévation et plans signés par Charles Langlois architecte à Rennes, le 2 juin 1860 (A.D. Ille-et-Vilaine : série 2 O 1/21-22).
  • Ensemble de l'autel de Saint-Nicolas : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés d'autel
    Ensemble de l'autel de Saint-Nicolas : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés d'autel Montfort-sur-Meu - place Saint Louis Marie Grignion de Montfort
    titreCourant :
    Ensemble de l'autel de Saint-Nicolas : autel, tabernacle, 2 gradins d'autel, retable, 2 degrés
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    Le retable mériterait un nettoyage.
    illustration :
    Devant d'autel : ange de gauche IVR53_20043521054NUCA Devant d'autel : ange de gauche IVR53_20043521055NUCA
    dimensions :
    la = 445
    materiaux :
    calcaire mouluré tourné décor dans la masse décor rapporté décor en bas relief décor en haut relief
    historique :
    L'ensemble de l'autel de Saint-Nicolas est l'oeuvre de Jean-Julien Hérault, d'après un modèle de
    localisation :
    Montfort-sur-Meu - place Saint Louis Marie Grignion de Montfort
    referenceDocumentaire :
    p. 128, 191, 290, 369, 374, fig Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie
  • Église paroissiale Saint-Thurial, rue de l'Eglise (Saint-Thurial)
    Église paroissiale Saint-Thurial, rue de l'Eglise (Saint-Thurial) Saint-Thurial - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AD 57, 92
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Thurial, rue de l'Eglise (Saint-Thurial)
    description :
    Plan en croix latine, 1 vaisseau, lambris de couvrement. Couverture : toit à longs pans ; noue
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20023501197XA Vue générale sud depuis le cimetière IVR53_20023503165NUCA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20023501198XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; calcaire ; moyen appareil ; pierre de taille ; appareil mixte ; enduit partiel
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    nef en 1830 et la tour-porche datée 1850 élevée sur les plans de Charles Langlois. Le bas-côté nord n sablière. L´édifice actuel est entièrement repris dans la première moitié du 19e siècle. De cette époque date la démolition du porche sud, la construction des chapelles formant transept, l'allongement de la ´est plus utilisé depuis le début du siècle et les arcades ont été bouchées.
    localisation :
    Saint-Thurial - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AD 57, 92
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle t. 4, p. 166 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments t. 6, p. 300 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur
  • Prison, dite maison centrale, rue Paul-Féval (Rennes)
    Prison, dite maison centrale, rue Paul-Féval (Rennes) Rennes - rue Paul-Féval - en ville - Cadastre : 1980 BX 700 à 702
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    . Au rez-de-chaussée, une galerie sur le pourtour de la cour intérieure permet la communication entre Le bâtiment de détention de plan hexagonal est inscrit dans une enceinte carrée de 250 m de côté les ateliers, l'école et le réfectoire. Au centre de cette cour est placée une fontaine. A l´origine sud, dans l´axe de l´entrée. Deux bâtiments encadrent la cour d'honneur, au nord, abritant logements deux étages abritent les dortoirs. La création d´un étage supplémentaire permettant d'aménager des cellules modifie les proportions des façades d'A. Normand. La chapelle s'élève perpendiculairement à l´aile -de-chaussée, séchoirs à air chaud et à air libre à l'étage. Au dernier niveau étaient placées des citernes de récupération des eaux de pluie.
    annexe :
    dans le ruisseau Rolland. Ces terrains, en raison de leur destination, sont, comme la Maison elle-même à la ville de Rennes, quant à son usage seulement, à des conditions stipulées dans le traité sus terrains dont l'usage est cédé sont : 1° - La voie qui longe le côté nord du mur d'enceinte de la Maison Châtillon, [...]. 3° - Le terrain dans lequel passe l'égout collecteur de la Maison Centrale, depuis jette ses eaux, [...]. 4° - Le terrain longeant l'extérieur du mur d'enceinte au sud de la Maison affichage contre le mur d'enceinte est interdit. Le nivellement de la chaussée sera tracé de manière à suivre toujours le niveau du sol intérieur de la Maison. Le niveau actuel de la place devant le portail de la Maison Centrale sera toujours maintenu. Le long du mur d'enceinte sur une bordure de trois largeur sera construit le long du mur d'enceinte aux frais de la ville. L'administration pénitentiaire se conviendrait de faire. L'administration pénitentiaire se réserve le droit de contrôler au point de vue de la
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La prison, vue de situation depuis le nord IVR53_20023501203XA La prison, vue de situation depuis le nord IVR53_20023519300NUCA Plan masse, extrait du plan d'aménagement urbain du quartier de Villeneuve IVR53_20013520776NUCA Le pavillon d'entrée IVR53_20023501984XA Le pavillon d'entrée IVR53_20023501985XA Vue depuis le sud-ouest IVR53_20023502007XA Vue depuis le nord-est IVR53_20023501983XA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [conducteur de travaux] Langlois Charles
    historique :
    l´adjudication des travaux pour le bâtiment de détention, et en 1872 la chapelle est construite sur Selon J. Y. Veillard, la maison centrale est construite sur les plans de l'architecte Alfred Normand, sous la direction de l'architecte rennais Charles Langlois. Sur des plans donnés en 1860, Alfred Normand avait placé l´entrée de la prison à l´ouest sur une nouvelle avenue (actuelle rue de l´Alma). Il modifie ensuite ses plans, changeant l´orientation des bâtiments et surtout l´entrée de la prison qui se situe désormais au nord, rue Paul Féval. La construction de l´édifice se fait en plusieurs campagnes . En 1863, la première tranche de travaux débute par la construction de l´enceinte, suivie en 1866 par perpendiculaires à l´entrée, bâtiments de l'administration et logements (1873-1876). L´aménagement de la prison des plans de 1871. Une dernière tranche de travaux est lancée pour l´édification des bâtiments ´ajouter à l´ensemble, ainsi que des ateliers de maintenance.
    referenceDocumentaire :
    Référence de la notice biographique : 01712 Archives privées de la Société des architectes diplômés pl. 630, 642, 655 Chapelle de la maison de correction de Rennes. Plan et élévations, par A. Normand par le gouvernement (Paris), avant 1900. Prison centrale de Rennes. Elévation Croquis d'architecture, 1877, n° 6, fig. pl. 603-604, 612-613, 626 Maison centrale de correction pour mille femmes à Rennes. Plans, coupe p. 98-99 Maison centrale de correction pour mille femmes à Rennes. In L'Encyclopédie d'architecture A. C. Rennes. Série O ; 1 O 227. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de Châtillon (1861-1938) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 226. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de Châtillon (1810-1927) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 207. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de l'Alma (1807-1921) . A. C. Rennes. Série O ; 1 O 297. Voirie urbaine. Canton sud-est. Chemin de petite communication n
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Edifice majeur dans le développement urbain du sud de la ville et dans l'histoire de l'architecture communication directe la prison avec le centre ville, nécessite la réorganisation ou l´aménagement de voies de carcérale, qu'il convient d'étudier à ce titre. Le choix du site, qui doit permettre de mettre en communication aux abords de la prison.
  • Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Montgermont)
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Montgermont) Montgermont - en village - Cadastre : 1987 AM 127
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours (Montgermont)
    description :
    aux armes des seigneurs de Montgermont, timbré d'un casque à lambrequins taré de profil et entouré d'un collier de Saint-Michel. Transept sud, écusson en pointe aux armes des Racine, seigneurs de
    illustration :
    Vue intérieure de l'église, prise du bas de la nef vers le choeur, vers 1980 IVR53_20133501273XA Vue intérieure, vers le bas de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501297X Vue intérrieure de l'église, prise du choeur vers le bas de la nef, vers 1980 IVR53_20133501269XA Vue intérieure, charpente, vue vers le bas de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501302X Vue intérieure de l'église, prise du bas de la nef vers le choeur IVR53_20133501272XA Vue intérieure, sablière de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501301X Vue intérieure, sablières et lambris de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501303X Vue intérieure, sablières et lambris de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501305X Vue intérieure, sablières et lambris de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501306X Vue intérieure, sablières et lambris de la nef, état vers 1980 IVR53_20133501307X
    representations :
    Armes des familles de Montgermont, Racine et Freslon, support : pignons extérieurs.
    contenu :
    indiquer l'ancienneté de la noblesse de cette famille. Le bras de transept sud, ajouté au début du 16e milieu du 16e siècle. Le fût de la croix de Galisson, de la fin du 15e siècle qui se trouvait devant , sur le modèle de la chapelle sud. On peut s’interroger sur cette décision de réorienter l’église, peut était située dans l'enceinte de la basse cour du manoir de Montgermont. Devenue église paroissiale au du 15e siècle sur les bases de l’édifice primitif. La simplicité de son architecture édifiée en porte ouest est surmontée des armoiries de la famille de Montgermont (losangé d’or et de gueules à la . Curieusement celui-ci ne comporte pas la médaille à l'image de l'Archange et la famille de Montgermont ne siècle, porte les armoiries des Racine (trois canes), seigneurs de Galisson de la fin du 15e siècle au l'ancien manoir du même nom, a été transféré au 19e siècle au château de la Vallée en Betton. Il porte , seigneur de Galisson, conseiller au Parlement de Bretagne, sénéchal de Fougères, anobli par la duchesse
    historique :
    , la chapelle nord en 1848, sur le modèle de la chapelle sud. En 1848 l'entrepreneur Morel a changé l'orientation de l'église, il agrandit la nef et construit le clocher d'après les plans de l'architecte Charles Langlois. Durant les travaux, le pignon de la chapelle nord s'écroula en raison de la mauvaise qualité des actuelle, dédiée à Saint Martin de Tours, a été vraisemblablement relevée au début du 15e siècle. Le transept sud porte les armoiries des Racine, seigneurs de Galisson de la fin du 15e siècle au milieu du 16e Eglise citée dès 1152, comme trève de Pacé, elle était située dans l'enceinte du manoir de siècle. La chapelle sud, quant à elle a été construite à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. Le Patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine Paris : Flohic Editions 2000, (Collection le Patrimoine des communes de France). BANEAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. Rennes