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  • Magasin de commerce, dit Magasins modernes, rue Le Bastard (Rennes)
    Magasin de commerce, dit Magasins modernes, rue Le Bastard (Rennes) Rennes - rue Le Bastard - en ville
    titreCourant :
    Magasin de commerce, dit Magasins modernes, rue Le Bastard (Rennes)
    murs :
    pierre de taille (?)
    illustration :
    Les magasins modernes, photographie, par Le Couturier (A. D. 35) IVR53_19993500256X Les magasins modernes, vue intérieure, photographie, par Le Couturier (A. D. 35) IVR53_19993500255X
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    denominations :
    magasin de commerce
    representations :
    la façade est orné d'un élément de décor en métal représentant une fleur de lys.
    historique :
    Magasins sont construits en 1926, pour la société Paris-France, sur les plans de l'architecte Emmanuel Le Selon l'ouvrage publié sous la direction de Catherine Laurent, les Magasins Modernes ou Grands
    localisation :
    Rennes - rue Le Bastard - en ville
    referenceDocumentaire :
    p. 140 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. , photographie, par Le Couturier, 1er quart 20e siècle (A. D. Ille-et-Vilaine ; 8 Fi 981). Les Magasins modernes Les Magasins modernes, photographie, par Le Couturier, 1er quart 20e siècle
  • Demeure, le Reuzel (Orgères)
    Demeure, le Reuzel (Orgères) Orgères - le Reuzel - isolé
    titreCourant :
    Demeure, le Reuzel (Orgères)
    dates :
    1898 porte la date
    description :
    enduit. Seul le solin n'est pas enduit ; il est composé de moellon de schiste. La partie centrale est en pierre calcaire, qui porte l'inscription suivante : "LE/Reuzel/1898". Au sud-est de la demeure, se Ce bâtiment est construit en moellon de schiste, toutefois, le gros-oeuvre est recouvert d'un toitures sont couvertes d'ardoise et surmontées d'épis de faîtage en zinc. Deux oculus en zinc éclairent le chaque aile latérale. En partie supérieure de la travée centrale de la façade sud, se trouve un médaillon couverte d'un toit brisé, alors que les ailes latérales sont couvertes de toits à demi-croupes. Les comble en façade sud. Les encadrements de baies, corniches, bandeaux, souches de cheminées sont réalisées en brique. Les deux façades sont rythmées par cinq travées, trois sur le corps central et une sur trouvent d'anciennes écuries et sellerie construites en moellon de schiste et couvertes d'un toit à demi
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail de la partie centrale de la façade sud IVR53_20083501349NUCA Détail de la date portée IVR53_20083501353NUCA Détail de la porte situé à l'ouest IVR53_20083501350NUCA Vue sud de l'étang de la Justice IVR53_20083506768NUCA Détail des épis de faîtage IVR53_20083501351NUCA Détail des épis de faîtage IVR53_20083501352NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; granite ; pierre de taille ; enduit
    historique :
    La construction de ce bâtiment est due à l'architecte de la ville de Rennes Emmanuel Le Ray. Il a époque où il travaillait déjà pour la ville de Rennes. Le commanditaire était Ernest Le Comte, procureur de la République dans le département voisin de la Mayenne. Le bâtiment a été construit en deux de cette époque montrent d'ailleurs le bâtiment avant la construction des deux ailes latérales. Ces façade nord abritait un atelier d'art et permettait de profiter d'une vue sur l'étang de la Justice. Le d'ailleurs le Reuzel comme un lieu composé de cinq à six maisons en ruines à la fin du 19e siècle. Ce été architecte de la ville de Rennes entre 1895 et 1932 et a construit, entre autres, la piscine Saint campagnes de construction, la première date de 1898 et correspond à la partie centrale. Des cartes postales -ci était originellement composée de quatre pièces par niveau. La partie supérieure centrale de la bâtiment situé au sud-est de la cour remonte probablement à l'époque de construction des deux ailes
    localisation :
    Orgères - le Reuzel - isolé
    referenceDocumentaire :
    ORAIN, Adolphe. Monographie de la commune d'Orgères à 15 kilomètres de Rennes. Revue de Bretagne LOUAIL, Jules. Esquisse sur le pays d'Orgères. 1892.
  • Maison de maître, la Rosière (La Bouëxière)
    Maison de maître, la Rosière (La Bouëxière) Bouëxière (La) - la Rosière - isolé - Cadastre : 1979 AE
    titreCourant :
    Maison de maître, la Rosière (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La maison au milieu de son parc : vue de situation sud IVR53_20013509550NUCA Les communs : vue de situation sud-est IVR53_20013509559NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    Maison de villégiature de chasse construite au début du 20e siècle par Emmanuel Le Ray.
    localisation :
    Bouëxière (La) - la Rosière - isolé - Cadastre : 1979 AE
  • Maison d'architecte, dite hôtel Le Ray, 11 rue de Viarmes (Rennes)
    Maison d'architecte, dite hôtel Le Ray, 11 rue de Viarmes (Rennes) Rennes - 11 rue de Viarmes - en ville - Cadastre : 1980 BP 34, 35
    titreCourant :
    Maison d'architecte, dite hôtel Le Ray, 11 rue de Viarmes (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dates :
    1901 porte la date
    description :
    rinceaux de feuillage, le balcon et le couronnement foisonnant de la lucarne pendante. Au rez-de-chaussée L´implantation de l´hôtel, construit entre mitoyens, est à la fois en retrait et en biais de l ´alignement de la rue. Ce parti a permis la création d´une cour-terrasse surélevée au-dessus d´un niveau de socle et d´un soubassement de granite surmonté d´un bandeau de calcaire en pierre de taille, la façade sur rue est construite en brique silico-calcaire de couleur ocre-jaune. Les encadrements de baies, la latérales sont en moellon de schiste. La composition de la façade sur rue s´équilibre entre les deux travées sous-sol, par laquelle on accède, par delà un escalier latéral, à l´entrée du bâtiment. Au-dessus de ce corniche et les éléments de décor sont en calcaire mouluré et sculpté de motifs végétaux. Les élévations sud couvertes d´un toit brisé et la forte travée nord, plus haute, coiffée en pavillon ; elle reçoit les éléments principaux du décor, particulièrement dans les parties hautes avec la large frise aux
    illustration :
    Album Le Ray (A.C. Rennes, pl. 51) - Vue de la salle à manger IVR53_20033500037XA Détail de la façade est IVR53_20033500063XA Détail de la lucarne IVR53_20033500064XA Détail de la grande baie de droite IVR53_20033500065XA Détail de la façade est IVR53_20033500066XA Détail du motif placé à la clé de la grande baie de droite IVR53_20033500076XA Vue générale, publiée dans Monographies de bâtiments modernes, 11e année, A. Raguenet, 1902-1903 (A Plans, publiés dans Monographies de bâtiments modernes, 11e année, A. Raguenet, 1902-1903 (A. C Album Le Ray (A.C. Rennes, pl. 51) - Le parloir - bureau IVR53_20033500038XA
    profession :
    [auteur commanditaire] Le Ray Emmanuel [commanditaire] Le Ray Emmanuel
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    contenu :
    tant pour la production locale que dans la carrière de leur auteur. La relation à l'espace public, au moyen de la cour surélevée, est ici particulièrement originale. Cet hôtel réalisé par Emmanuel Leray l'emploi d'une cour antérieure surélevée formant socle individualisent l'édifice. Le choix d'un parement de brique silico-calcaire, cher à l'architecte, valorise le jeu des références éclectiques des baies dont la rationaliste. Au sommet de la baie serlienne servant d'entrée au cabinet de l'architecte, un écu découpé sculpté d'un chapiteau annonce la profession de l'occupant des lieux. L´édifice individualisé par rapport Nouveau (maison de Paul Hankar, hôtel Tassel de Horta à Bruxelles) et affirme à la fois son goût personnel et sa modernité. Le décor intérieur, s´il garde l´empreinte du style éclectique en vogue à la fin du Édifice appartenant au corpus des maisons d'architecte qui constituent des exemples de référence à son environnement grâce son implantation et à un astucieux système de soubassement formant
    historique :
    , construit pour lui même par l´architecte Emmanuel Le Ray, porte la date 1902 en façade. Les arrêtés de disposées en enfilade (salon sur la rue, salle à manger et petite véranda sur le jardin) ; à gauche de l le bureau-parloir, les boiseries de la cheminée sont prolongées, de chaque côté, par deux sièges de Les plans originaux conservés aux archives communales de Rennes portent la date 1901 ; l´hôtel voiries mentionnent un agrandissement à l´ouest en 1903 par la construction d´un atelier de sculpture accessible depuis la rue de Bel-Air, actuellement rue du Sergent-Guihard. En 1901, l´espace intérieur est photographies anciennes permettent de se faire une idée du décor intérieur : dans la salle à manger, la partie lecture et deux vitrines dont le battant reçoit un vitrail orné de fleurs de fuschia dans le style Art organisé de part et d´autre d´un couloir et d´un vestibule central : à droite, les pièces de réception sont nettement séparés des pièces principales, la cuisine se trouvant au sous-sol. Au premier étage, quatre
    localisation :
    Rennes - 11 rue de Viarmes - en ville - Cadastre : 1980 BP 34, 35
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture Hôtel rue de Viarmes. E. Le Ray architecte. Plans et élévation de la cheminée, publiés dans p. 30, 56 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. Hôtel rue de Viarmes. E. Le Ray architecte, publiée dans Monographies de bâtiments modernes, 11e Vue intérieure de la salle à manger et du bow-window, publiée dans Monographies de bâtiments p. 146 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier Monographies de bâtiments modernes, 11e année, A. Raguenet, 1902-1903 (A. C. Rennes : 2 Fi 215). (juillet 1901) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 6. Alignements : autorisations de construire.
  • Hôtel à deux unités d'habitation, dit hôtel Lacouture et Le Normand, 3 et 5 rue Anatole-Le Braz (Rennes)
    Hôtel à deux unités d'habitation, dit hôtel Lacouture et Le Normand, 3 et 5 rue Anatole-Le Braz (Rennes) Rennes - 3 et 5 rue Anatole-Le Braz - en ville - Cadastre : 1980 BI 574, 573
    titreCourant :
    Hôtel à deux unités d'habitation, dit hôtel Lacouture et Le Normand, 3 et 5 rue Anatole-Le Braz
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    . Edifice construit en moellons de schiste enduits, à l'aplomb de la rue. Hôtel à deux unités d'habitation, en rez-de-chaussée surélevé, à 1 étage carré et étage de comble
    illustration :
    Vue depuis le sud-est IVR53_20013520965NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel [commanditaire] Le Normand
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    Emanuel Le Ray pour M. Lacouture, avocat général, et M. Le Normand, professeur à l'école de Médecine. Hôtel double construit en 1900 par l'entrepreneur Poivrel, sur les plans de l'architecte rennais
    localisation :
    Rennes - 3 et 5 rue Anatole-Le Braz - en ville - Cadastre : 1980 BI 574, 573
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. p. 143 ; 155 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier p. 92 TROUSSEL, Jean-Francois. L'art domestique à Rennes autour de 1910. Histoire de l'art, n°9-10 , La maison la ville, mai 1990.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Edifice à replacer dans le contexte de la production de l'architecte, constituant un des rares exemples de cette typologie, qui témoigne de l'influence de l'architecture de villégiature sur l'hôtel urbain, autour de 1900.
  • Hôtel, 51 boulevard de la Liberté (Rennes)
    Hôtel, 51 boulevard de la Liberté (Rennes) Rennes - 51 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 165
    titreCourant :
    Hôtel, 51 boulevard de la Liberté (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en fond de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de boulevard
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    de la Liberté. granite(soubassement) Partie industrielle à l'arrière construite en 1895 par E. Leray Edifice implanté sur rue avec porte à battant unique décentrée et passage cocher par le boulevard
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    localisation :
    Rennes - 51 boulevard de la Liberté - en ville - Cadastre : 1980 DI 165
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Edifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales.
  • Hôtel, 27 boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes)
    Hôtel, 27 boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes) Rennes - 27 boulevard de la Duchesse-Anne - en ville - Cadastre : 1980 BD 255
    titreCourant :
    Hôtel, 27 boulevard de la Duchesse-Anne (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison en rez-de-chaussée surélevé, étage carré et étage de comble, construit en moellons de schiste enduits. Remise en fond de parcelle.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    Tournée sur le jardin latéral qui se prolonge en fond de parcelle.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    l'architecte Emmanuel Le Ray (analyse stylistique). Les matrices indiquent l'existence d'une écurie avec chambre à l'étage, d'une remise et d'un hangar, déclarées comme construction neuve en 1909, avec la
    localisation :
    Rennes - 27 boulevard de la Duchesse-Anne - en ville - Cadastre : 1980 BD 255
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. p. 159 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier (mars 1905) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 11. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    , représentatif du style de l'architecte Emmanuel Le Ray, dont l'attribution reste à confirmer. Ici, la demeure à Édifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales double orientation s'inscrit dans la typologie intermédiaire des années 1900, avec l'emploi d'un répertoire décoratif pittoresque qui évoque la villa.
  • Ancien commissariat de police et pavillon d'exposition, actuellement maison d'association, 10 boulevard Magenta (Rennes)
    Ancien commissariat de police et pavillon d'exposition, actuellement maison d'association, 10 boulevard Magenta (Rennes) Rennes - 10 boulevard Magenta - en ville - Cadastre : 1980 BS 140
    titreCourant :
    Ancien commissariat de police et pavillon d'exposition, actuellement maison d'association, 10
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé en rez-de-chaussée
    description :
    ´étend à l´ouest, fermée par le fort dénivelé de la butte qui ceinture la parcelle au sud et à l´ouest moellons de grès pour la façade sur rue. Le tout est couvert d´ardoises ; les linteaux et les allèges sont L´édifice de plan en L et construit en parcelle d´angle présente deux orientations. Une cour s . Au nord, un pavillon à étage carré construit en moellons de grès (au rez-de-chaussée) et en briques (au niveau de l´étage) pour les façades sur rue, comporte deux accès ; l´angle est brisé au niveau du rez-de-chaussée. Au sud, en retour d´équerre, un corps de bâtiment en rez-de-chaussée est construit en en béton armé ; les façades arrière présentent un enduit tyrolien avec des chaînages de briques. Des latrines sont situées à l´extrémité sud du bâtiment en rez-de-chaussée.
    illustration :
    Façade sur la place de la Gare, E. Le Ray, 1929 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6281) IVR53_20023516401NUCA Façade sur le Champ-de-Mars, E. Le Ray, 1929 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6283) IVR53_20023516402NUCA Plan du rez-de-chaussée, E. Le Ray, 1929 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6278) IVR53_20023516403NUCA Vue de la façade sur cour du pavillon d'exposition IVR53_20023500797XA Vue depuis le sud-est IVR53_20023500795XA Le pavillon d'exposition, vue depuis le nord-ouest IVR53_20023500798XA Le pavillon d'exposition, vue depuis l'est IVR53_20023500799XA Vue depuis le sud IVR53_20023500796XA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de centralité
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel [commanditaire] Ville de Rennes
    denominations :
    commissariat de police
    contenu :
    Le bâtiment est construit à partir de 1929, alors que l´architecte de la ville Yves Le Moine la brique. Le commissariat est construit dans un esprit de grande simplicité formelle. Une des raisons de cette recherche de simplicité est le faible coût de la construction auquel il faut ajouter les , le mosaïste Odorico participe également à cette oeuvre par la réalisation de deux enseignes pour le commissariat et les W-C. publics. L´urbanisation de la place de la Gare a rejeté le commissariat sur le de Le Moine est perceptible dans cette oeuvre ; en effet, il impose à ses édifices une facture plus délais très brefs imposés à l´architecte pour dresser son projet. Enfin, du point de vue de la décoration travaille en collaboration avec Emmanuel Le Ray. Les plans sont signés par les deux architectes. L´empreinte moderne et plus dépouillée par rapport à son prédécesseur, lequel utilise plus volontiers les thèmes de l ´Art Déco. Ce dépouillement formel est présent dans l´utilisation de matériaux traditionnels tels que
    historique :
    Les archives communales indiquent que le commissariat de la place de la Gare est construit quelques de l´architecte communal Emmanuel Le Ray au maire : « Vous me priez d´examiner la possibilité de construire le commissariat sur le terrain occupé par les bureaux de la Foire-Exposition. Ce terrain présente être réalisé avec une grande économie de moyens. Le terrain choisi par la ville, occupé par la Foire projet, autour de l´ancien bâtiment de la Foire-Exposition avait permis de constater que le sol était simple, s´articule en fait en deux blocs et trois parties, le bureau de la Foire-Exposition et le . Le second, sans étages, se compose d´une grande salle et de bureaux situés sur la droite. Au sud se mois après celui de la place Sainte-Anne. Ce poste de police, logé auparavant dans un immeuble situé avenue Jean-Janvier, est édifié en 1929 sur la place de la Gare bien que la municipalité ait pensé dans un premier temps l´installer à l´emplacement du square de Kergus, comme le montre une lettre de 1928
    referenceDocumentaire :
    p. 120 Emmanuel Le Ray (1859-1936), architecte de la ville de Rennes. HERVOUIN-LEBRET, Françoise . Emmanuel Le Ray (1859-1936), architecte de la ville de Rennes. Mém. Maîtrise : histoire de l´art. Rennes p. 9 LE GONNIDEC, Murielle. Yves Lemoine, architecte de la Ville de Rennes (1932-1958) , mémoire de immeuble, dossier général établi par E. Le Ray, architecte de la Ville ; Adjudications des travaux [1929]. Façade place de la Gare , dessin, par Emmanuel Le Ray (A. C. Rennes ; 2 Fi 6281). de l´hôtel de ville, place Sainte-Anne, place de la Gare). 1890-1940. A. C. Rennes. Série M ; 1M25. Bureaux de police, commissariat de la Gare, construction d´un  ; paiement des travaux exécutés par lots et par entrepreneurs ; locations d´un pavillon de l´immeuble à la société de la Foire-exposition du Champ de Mars. 1924-1957. [1929]. Plan du rez-de-chaussée, dessin, par Emmanuel Le Ray, 1929 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6278).
  • Ancien commissariat de police, atuellement maison d'association, place Sainte-Anne (Rennes)
    Ancien commissariat de police, atuellement maison d'association, place Sainte-Anne (Rennes) Rennes - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1980 AB 424
    titreCourant :
    Ancien commissariat de police, atuellement maison d'association, place Sainte-Anne (Rennes)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    dans le pan coupé. Construit en moellons de grès avec décor de briques, enduit partiel en parties L´édifice, implanté en parcelle d´angle, est orienté sur la place Sainte-Anne ; l´accès est ménagé
    illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6249) IVR53_20023516329NUCA Façade sur la rue Saint-Malo, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6250 Façade sur la rue d'Echange, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6251
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de jonction
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    denominations :
    commissariat de police
    contenu :
    Construit quelques mois avant le commissariat de la place de la Gare, le bureau de police de la ´architecte de la ville Emmanuel Le Ray, semble se fondre dans la place actuelle. Cette recherche de place Sainte-Anne naît d´une volonté municipale de doter la ville de nouveaux locaux qui viennent à manquer pour la police, notamment en raison de l´accroissement de la cité. Ce bâtiment, conçu par l discrétion et de simplicité, voulue par la ville, s´explique également par les faibles moyens dont dispose la municipalité pour la construction de ce modeste bâtiment.
    historique :
    nord de la ville un commissariat de police. Le bâtiment est édifié sur la place Sainte-Anne à l´angle de la rue d´Echange et de la rue de Saint-Malo sur les plans de l´architecte de la ville Emmanuel Le Les archives communales indiquent que dès 1926, la municipalité décide d´établir dans la partie Ray. Le commissariat est construit avec une grande sobriété comme le montre une délibération du conseil municipal du 7 mai 1926 : « Les nouveaux bâtiments du commissariat sont à simple rez-de-chaussée sur terre plein sans caves. Ce bâtiment est traité avec une très grande simplicité, mais en raison de et d´une heureuse silhouette ». La construction, réalisée par l´entrepreneur Badault, débute en 1927
    referenceDocumentaire :
    , dossier général établi par E. Le Ray, architecte de la Ville ; adjudication des travaux ; paiement des Façade sur la rue de Saint-Malo , dessin, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6250). de l´hôtel de ville, place Sainte-Anne, place de la Gare). 1890-1940. Plan du rez-de-chaussée, dessin, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6249). Façade sur la rue d´Echange , dessin, par Emmanuel Le Ray, 1926 (A. C. Rennes ; 2 Fi 6251). A. C. Rennes : série M ; 1M23 Bureaux de police, inventaire du mobilier des commissariats (aile sud A. C. Rennes. Série M ; 1M26. Bureaux de police, commissariat place Sainte-Anne, construction
  • Halle centrale, boulevard de la Liberté ; rue de Nemours ; place Honoré-Commereuc ; rue Jules-Simon (Rennes)
    Halle centrale, boulevard de la Liberté ; rue de Nemours ; place Honoré-Commereuc ; rue Jules-Simon (Rennes) Rennes - boulevard de la Liberté rue de Nemours place Honoré-Commereuc rue Jules-Simon - en ville - Cadastre : 1980 DI 251
    titreCourant :
    Halle centrale, boulevard de la Liberté ; rue de Nemours ; place Honoré-Commereuc ; rue Jules-Simon
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    , deux ailes en retour, plus étroites, destinée à la vente des légumes et de la viande, au nord enfin, le bâtiment de la criée municipale avec passages vers la cour de part et d'autre. Les élévations présentent un revêtu de carrelage et de céramique émaillée permettant un lavage abondant. L'éclairage et la ventilation parement de brique jaunes, interrompu par de nombreux éléments décoratifs et polychromes (briques rouges sont assurés par des fenêtres latérales et un ensemble de lanterneaux. Les couvertures d'ardoise sont
    illustration :
    Façade principale boulevard de la Liberté, E. Le Ray, 1912 (A. C. Rennes ; 2 Fi 5026 Vue générale depuis le boulevard de la Liberté IVR53_20023500250XA Vue générale depuis le boulevard de la Liberté IVR53_20023500251X Façade sud, sur le boulevard de la Liberté IVR53_20023500590XA Détail sur le pavillon de la façade sud IVR53_20023500591XA Vue de la cour intérieure, depuis le sud IVR53_20023500592XA Vue de la cour intérieure, depuis le sud-est IVR53_20023500593XA Halle centrale, plan du rez-de-chaussée, dessin d'exécution, par Emmanuel Le Ray, 1912 (A. C Vue intérieure des étals de boucherie, photographie, par Le Couturier. IVR53_19993500252X Vue intérieure des étals de poissonerie, photographie, par Le Couturier. IVR53_19993500253X
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de centralité
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    Historique de la construction En novembre 1912, Emmanuel Le Ray présenta, en tant qu´architecte de , la municipalité approuva le projet d´adjudication dont les premières eurent lieu au mois de juin. Si couverture par de l´ardoise. Le Ray choisit également de modifier la décoration du bâtiment pour la mettre au rue de Nemours à l´ouest, la rue Jules Simon à l´est et le boulevard de la Liberté au Sud. Le bâtiment passages couverts donnant accès aux ailes est et ouest. Celles-ci, plus étroites que le bâtiment de la d´étaux cloisonnés disposés le long des murs gouttereaux. - Le bâtiment de la Criée municipale (ou sur l´extérieur par une série de portes qui invite le passant à entrer. La façade privilégiée, celle qualité de la mise en oeuvre et le souci du détail soigné restent tout à fait remarquables. Le traitement lanterneaux de même forme, se distingue essentiellement par le pavillon central de la Criée Municipale ; ce la ville, symbole urbain d´une activité commerciale » et le lanterneau « qui révèle de loin la
    historique :
    . L'ensemble fut achevé en 1926. Si le bâtiment de la Criée fut loué à des commerçants dès 1936 et devient, à et 1926. Si les travaux purent commencés dès le début de l'année 1913, ils furent longuement après la démolition de l'ancienne halle aux grains qui avait été conservée pendant les travaux Projetée en novembre 1912 par la municipalité Janvier, la halle centrale fut construite entre 1913 interrompus par la première guerre mondiale pour ne reprendre qu'en 1920. L'essentiel des bâtiments fut livré aux commerçants au printemps 1923, seule l'aile Nord, correspondant à la Criée, restant à construire partir de 1986, un lieu dédié à l´art contemporain, l´ensemble des halles centrales garde sa destination d´origine et abrite encore de nos jours différents commerces de produits frais. Les aménagements
    localisation :
    Rennes - boulevard de la Liberté rue de Nemours place Honoré-Commereuc rue Jules-Simon - en
    referenceDocumentaire :
    p.107-111 Emmanuel Le Ray (1859-1936), architecte de la ville de Rennes. HERVOUIN-LEBRET , Françoise. Emmanuel Le Ray (1859-1936), architecte de la ville de Rennes. Mém. Maîtrise : histoire de l´art principale boulevard de la Liberté, dessin aquarellé, par Emmanuel Le Ray (A. C. Rennes ; 2 Fi 5026). p. 112-115 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. XIXe siècle. Paris : Editions de La Martinière, 1993. de boucherie, photographie par Le Couturier, début 20e siècle, (AD Ille-etVilaine : 8 Fi 961). étals de poissonnerie, photographie par Le Couturier, début 20e siècle, (AD Ille-etVilaine : 8 Fi 962). Halle centrale, façade principale boulevard de la Liberté [1912]. Halle centrale, façade . Rennes : Université de Haute Bretagne, 1981.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Particulièrement bien conservé, cet édifice, remarquable par la qualité de son décor, constitue un des exemples majeurs de l'architecture rationaliste édilitaire, à Rennes. E. Le Ray, l'architecte de la Ville, fait ici la démonstration de sa capacité à répondre au besoin de modernisation des équipements publics, en renouvelant de manière originale le programme des marchés couverts défini au milieu du plus grandes réussites de l'architecture de l'entre-deux-guerres dans la région. 19e siècle. Il conçoit, comme pour la piscine Saint-Georges, un édifice emblématique qui est une des
  • Immeuble ; chambre de commerce, 16, 18 rue Jules-Simon ; 1 rue Poullain-Duparc ; 1 place Honoré-Commereuc (Rennes)
    Immeuble ; chambre de commerce, 16, 18 rue Jules-Simon ; 1 rue Poullain-Duparc ; 1 place Honoré-Commereuc (Rennes) Rennes - 16, 18 rue Jules-Simon 1 rue Poullain-Duparc 1 place Honoré-Commereuc - en ville - Cadastre : 1980 DI 256
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    courette en coeur de parcelle
    illustration :
    Vue générale depuis le nord IVR53_20023515572NUCA Détail sur le fronton IVR53_20023515573NUCA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    titreCourant :
    Immeuble ; chambre de commerce, 16, 18 rue Jules-Simon ; 1 rue Poullain-Duparc ; 1 place Honoré
    etages :
    étage de comble
    description :
    L´immeuble est construit sur une parcelle-îlot, formant l´angle nord-est de la place Honoré -Commereuc, suivant un axe de symétrie donné par la halle, au sud. De plan trapézoïdal irrégulier, l´édifice en rez-de-chaussée surélevé compte 4 étages carrés et 1 étage de comble. Construit avec une ossature en béton armé et un remplissage de moellons, sur soubassement de granite appareillé en pierre de taille, ses façades sur rue sont habillées de pierre calcaire blanche et sa toiture à pans brisés est
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de centralité
    denominations :
    chambre de commerce
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    historique :
    viendrait en effet prolonger dans le cadre de la place centrale des Halles et des rues de Nemours et emplacement [...], près de la Poste, est de nature à aider considérablement le développement de la Chambre de l´ai dit, confiés à M. Le Ray, architecte de la ville, apportera à ce quartier un embellissement mesure semble vraiment utile ». Ainsi, l´architecte de la ville Emmanuel Le Ray, puis Yves Le Moine, qui Les archives communales indiquent que la chambre de commerce de Rennes est installée dans des parcelle située place de la Halle-Centrale, en s´appuyant sur des arguments esthétiques : « l´édifice Vasselot, le beau décor d´architecture qu´offre le Palais du Commerce et le jardin sur la Vilaine » (1 O 380). Le projet est confié à l´architecte rennais Charles Guillaume, qui doit établir les plans de l ´importance de Rennes». Ayant donné un avis négatif sur les plans de son confrère, l´architecte de la ville la rue de Nemours, de la rue Poullain-Duparc et de la place de la Halle-Centrale, [...] cet
    referenceDocumentaire :
    . In LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de p. 29 VEILLARD, Jean-Yves. L´architecture privée d´Emmanuel Le Ray : En quête de reconnaissance tome 2, p. 18 SABATIER, Benjamin. L'architecture à Rennes de 1818 à 1940, maîtrise d'histoire de l'art, université de Rennes2, 2001. A. C. Rennes. Permis de construire ; 764W10. Place Honoré-Commereuc (1933-1950) . A. C. Rennes. Série F ; 2 F 4. Chambre de Commerce, création et fonctionnement (1855-1941) . A. C. Rennes. Série F ; 2 F 9. Bourse de Commerce. Création et installation (An IX-1937) . Chambre de commerce. Elévation, coupes, plans des étages (A. C. Rennes).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice de qualité architecturale élevée, associant les fonctions d'habitation rejetées sur la rue Jules-Simon et de Chambre de Commerce, avec une façade monumentale sur la place Honoré-Commereuc, grâce réalisations de cette qualité, notamment avec l'immeuble Tomine ou encore l'immeuble de la rue Émile Souvestre de la basse ville, initiée à la fin des années 20 par la halle construite sur les plans de à une implantation en parcelle-îlot. L'architecte Y. Le Moine, qui s'est illustré par plusieurs , réalise ici une de ses oeuvres majeures. L'édifice constitue une des premières restructurations du coeur l'architecte Emmanuel Leray, qui borde également la place.
  • Ancien palais du Commerce et hôtel des Postes, actuellement poste, place de la République ;  rue du Pré-Botté (Rennes)
    Ancien palais du Commerce et hôtel des Postes, actuellement poste, place de la République ; rue du Pré-Botté (Rennes) Rennes - place de la République rue du Pré-Botté - en ville - Cadastre : 1980 DI 637, 638 1980 BS 294
    titreCourant :
    Ancien palais du Commerce et hôtel des Postes, actuellement poste, place de la République ; rue du
    etages :
    2 étages de comble
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Projet de palais du commerce par Martenot, 1881 IVR53_20033502024XA Vue de situation IVR53_20023501221XA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    denominations :
    bourse de commerce
    contenu :
    Comme le montrent les travaux de Jean-Yves Veillard, les nombreux débats relatifs à la construction consacre les valeurs de la bourgeoisie d'entreprise. Il doit, en effet, rassembler différents services et équipements urbains, comme le souligne le maire Jean Janvier, en 1921, au cours de l'élaboration du plan d'embellissement et d'extension. Le rôle d'embellissement voulu par le maire E. Le Bastard forme, à l'origine, la seule contrainte de la commande. Sa situation dans la ville explique également les fluctuations autour du pavillon central, placé dans l'axe de la rue d'Orléans et visible depuis la place de la Mairie . Victime d'une ambition démesurée, il sera partiellement réalisé sous la direction de son concepteur et son achèvement tardif, près de 25 ans plus tard, traduit à la fois une continuité établie par l'enseignement de tourne le dos, au moment de sa construction. du palais du Commerce, estimée par le maire à 3 450 000 F, illustrent l'importance d'un édifice qui
    historique :
    son successeur Emmanuel Le Ray. La première tranche des travaux (construction de l'aile ouest) débute vote de la suppression de la cale du Pré-Botté, le maire de la ville Edgar Le Bastard indique, dans un bassins, est également délimitée par un garde-corps qui la sépare de la rue. Pour J.-Y. Veillard, le Universelle de 1900. En 1911, la statue du maire Edgar Le Bastard est placée dans l'axe du passage traversant Comme l'indiquent les travaux de Jean-Yves Veillard, le palais du Commerce, qui doit également direction de l'architecte communal Emmanuel Le Ray, qui propose de nouveaux dessins pour le pavillon central , en 1896 et en 1910. Le catalogue de l'exposition De bois, de pierre, d'eau et de feu, réalisé par les archives départementales, mentionne la date de l'incendie qui ravage l'édifice, en 1911, et la deuxième tranche des travaux qui débute en 1922, avec l'aide financière de l'Etat. En 1881, un an après le emplacement, sans être décidé à y placer un édifice monumental. La situation l'exige au point de vue de
    localisation :
    Rennes - place de la République rue du Pré-Botté - en ville - Cadastre : 1980 DI 637, 638 1980 BS
    referenceDocumentaire :
    p. 51 De bois, de pierre, d'eau et de feu. Quatre siècles d'urbanisme à Rennes (XVIIe-XXe siècles ) [EXPOSITION. RENNES. 1995]. De bois, de pierre, d'eau et de feu. Quatre siècles d'urbanisme à Rennes (XVIIe Projet de palais du commerce. Elévation nord [1885]. Projet de palais du commerce. Elévation nord
  • Ancien placis de Toussaints, puis place de la Halle-au-Blé, actuellement place Honoré-Commereuc (Rennes)
    Ancien placis de Toussaints, puis place de la Halle-au-Blé, actuellement place Honoré-Commereuc (Rennes) Rennes - place Honoré-Commereuc - en ville
    titreCourant :
    Ancien placis de Toussaints, puis place de la Halle-au-Blé, actuellement place Honoré-Commereuc
    description :
    Place de forme triangulaire ouverte sur 3 côtés, bordée au sud par les halles centrales et au nord par deux îlots de forme triangulaire. Des places de stationnement sont aménagées sur son pourtour.
    illustration :
    Plan de la place du Pré-Botté avec l'emplacement de la halle aux toiles, dessin, par Gohier, 1819 Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515485NUCA Vue partielle vers le nord IVR53_20023500472XA
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    Malgré un achèvement tardif, dont résulte le caractère hétérogène du bâti qui tranche avec la régularité de l'espace, la place conserve une disposition proche de sa configuration et de sa taille d'origine. La fermeture de la criée, qui s'ouvrait sur la place au sud, a entraîné une déqualification de l'espace, dont la fonction actuelle, mi-carrefour, mi-aire de stationnement, ne permet pas un usage du lieu
    historique :
    , formée par le croisement des principales voies de la ville basse. Le plan Forestier (1726) indique que la ville basse. Le projet sera différé, à la demande de la communauté de ville. La démolition de l'église Toussaints, en 1780, permet son agrandissement au sud, visible sur le plan Caze de la Bove (1783 et 1806), puis sur le plan de la Bourdonnaye (1813) où elle figure comme place de marché. Le plan Nemours est réunie à la place qui prend le nom de place de la Halle-au-Blé (série O). L'emprise est Le plan d'Argentré (1616) figure une place-carrefour, au nord de l'ancienne église paroissiale doit accueillir une halle au blé en son centre. Le cadastre de 1842 montre que le projet n'a pas été réalisé malgré la construction de la halle. Au sud-ouest de la place de forme triangulaire, subsiste un îlot, dit quartier Trompette, qui sera détruit en 1895, date à laquelle la partie sud de la rue de réduite à la partie nord, après la construction des halles centrales, en 1926 ; le tracé régulier est
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section C, dite du Colombier, 3e feuille [1842 ]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section C, dite du Colombier, 3e feuille, dessin Plan de la place du Pré-Botté avec l'emplacement de la halle aux toiles [1819]. Plan de la place du Pré-Botté avec l'emplacement de la halle aux toiles, dessin, par Gohier, 1819 (A. C. Rennes ; 3 Fi [1861]. Plan de la ville de Rennes, avec indication des travaux exécutés depuis 1855, sous l'administration de M. A. de Léon, en voie d'exécution au 1er mai 1861 ou votés par le conseil municipal A. C. Rennes. Série O ; 1 O 359. Voirie urbaine. Canton sud-est. Rue de Nemours (1832-1895) . [1616]. Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616, fac-similé du plan de l'Histoire de Bretagne de Bertrand d'Argentré, 3 éd., 1618 (A. C. Rennes ; 1 FI 42). [1726]. Plan de Rennes, levé par Forestier, gravé par Robinet, 1726 (B. M. Rennes).
  • Château de Bintin (Talensac)
    Château de Bintin (Talensac) Talensac - le Bois de Bintin - isolé - Cadastre : 1810 A1 1846 A2 1980 A2
    titreCourant :
    Château de Bintin (Talensac)
    description :
    Le château est construit en moellons de schiste enduit avec encadrements de baies, chaînes d'angle schiste et enduits pour la remise-écurie. La façade de l'orangerie est en brique. Les couvertures sont en et corniche en pierre de taille de calcaire. Les communs sont également construits en moellons de
    annexe :
    la propriété : "Le Bois de Bintin est aujourd'hui une charmante habitation moderne, et la plus jolie Albert Hyacinthe, député d'Ille-et-Vilaine et maire de la commune, fait transformer le château de Bintin Bintin et de son domaine. En 1810, la propriété appartient à Louis Guillot, négociant à Rennes ; la "maison du Bois de Bintin", ancien manoir mentionné depuis le 15e siècle, est située à l'emplacement du "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne" en 1845, ils s'arrêtent en ces termes sur d'une pièce d'eau irrégulière comportant une île et des passerelles. Autour de 1850, le domaine passe par alliance à Armand Fidèle Porteu qui a épousé en 1835 la nièce de Pierre Ruel. Son fils, Armand à la fin du 19e siècle. Il fait appel en 1896 à l'architecte rennais Emmanuel Le Ray qui fournit ajouté à l'ouest de la construction existante, ce projet n'est pas réalisé, la cuisine ayant finalement permis un déploiement important des pièces de réception, -avec en plus de la salle à manger et du bureau
    illustration :
    Projet de transformation du château : détail de la façade vers le jardin et plan du 1er étage Le Bois de Bintin sur le cadastre de 1810 IVR53_20033517833NUC Le Bois de Bintin sur le cadastre de 1846 IVR53_20033517834NUC Le Bois de Bintin au milieu du 19e siècle IVR53_20033502158NUCA Projet de transformation du château : détail de la façade d'arrivée et plan du rez-de-chaussée Projet de transformation du château : détail de la façade vers la ferme et plan du sous-sol Projet de transformation du château IVR53_20033502153NUCA Vue de situation est IVR53_20033514719NUCA Détail d'une lucarne du corps de logis principal IVR53_20033514720NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    localisation :
    Talensac - le Bois de Bintin - isolé - Cadastre : 1810 A1 1846 A2 1980 A2
    referenceDocumentaire :
    [Château de Bintin], Façade d'arrivée - Façade vers la ferme - Façade vers le jardin - Plan du rez [Le Bois de Bintin, élévation de la façade est], dessin sur papier, s.n., s.d. (A.P.). 3094. Talensac (I.-et-V.) - Château de Bintin, et la pièce d'eau, Cliché Ch. Legendre. Carte Plan parcellaire de la commune de Talensac. A, 1e feuille. Dessin, [Touppé, géomètre, 1810]. (A.D Plan parcellaire de la commune de Talensac. Section A, dite du Bourg, 2e feuille. Dessin, [Augier p. 904 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes A.D.35., série 3 P ; 3 P 2992. Classement parcellaire des propriétés bâties de la commune de Plan de la terre de Bintin avec toutes ses dépendances, située en Talensac, appartenant à M. Ruel -de-chaussée - Plan du sous-sol - Plan du 1er étage. Dessin, Emmanuel Le Ray, architecte, 26 nov. 1896
  • Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes)
    Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes) Rennes - le Laurier - rue de la Paix rue Charles-Bougot rue Ange-Blaise - en ville - Cadastre : 1980 DE 166 à 180, 183 à 194, 220
    titreCourant :
    Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    tracé courbe de la rue de Nantes et par le tracé de la rue Ange-Blaise. L´une des voies internes Cité jardin construite, au sud de la voie ferrée, en bordure de l´ancien faubourg de Nantes. Elle s constitue un axe de symétrie ponctué par deux pavillons qui marquent l´entrée principale de la cité. Elle offre une perspective, depuis le faubourg, sur un immeuble de gabarit plus élevé, vers lequel convergent tous les points de vue depuis les trois voies d´accès à la cité. Les immeubles sont construits à l par des constructions en rez-de-chaussée. Des boutiques occupent le rez-de-chaussée des immeubles qui ´étend sur trois îlots, l´un en suture avec un bâti existant, au nord-est, les deux autres, de forme triangulaire, délimités par 2 voies internes disposées en T et 2 voies limitrophes déterminant la forme, elle aussi triangulaire, du plan d´ensemble, dont les contours légèrement irréguliers sont imposés par le bordent le faubourg. Des cours-jardins sont aménagées au coeur des deux îlots triangulaires. Les immeubles
    illustration :
    Vue générale, dans l'axe de la rue de la Paix IVR53_20023501492XA Vue des immeubles, rue de la Paix IVR53_20023501496XA Vue des pavillons, au bas de la rue de la Paix IVR53_20023501494XA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    . M., dont les premiers modèles datent de la fin du 19e siècle, le Foyer Rennais est une oeuvre Tout en étant une oeuvre exemplaire du style de l'architecte comme de la typologie des cités H. B exceptionnelle dans l'histoire de l'architecture et de l'urbanisme rennais comme dans la carrière de son auteur . Premier exemple d'un urbanisme d'îlot, dont la composition très structurée s'oppose à l'ordre du logement social, produire une architecture de qualité, tant au plan du décor soigné que de l'hygiène, au service
    historique :
    Cité jardin construite à l'emplacement de l'ancienne maison du Laurier. La construction d'une cité Hyacinthe Perrin. C'est le premier projet de l'office municipal créé en 1919. L'architecte avait projeté un , Emmanuel Le Ray, également architecte de l'office, propose un nouveau projet achevé en 1933, composé de 160 d'habitations à bon marché donne lieu, dès 1922, à un concours dont le lauréat est l'architecte rennais ensemble de petits pavillons associés à des immeubles, offrant une capacité de 132 logements. Les travaux
    localisation :
    Rennes - le Laurier - rue de la Paix rue Charles-Bougot rue Ange-Blaise - en ville - Cadastre : 1980 DE 166 à 180, 183 à 194, 220
    referenceDocumentaire :
    O. P. H. L. M. Ville de Rennes, 1920-1990. 70 ans d'histoire locale et d'efforts pour la cause du p. 102-103 I. F. A. Rennes, continuer la ville. L'urbanisation d'un quartier pavillonnaire à la
  • Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert, actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes)
    Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert, actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes) Rennes - 30 et 30bis rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 137
    annexe :
    ) qui appartiennent à la société immobilière de la rue de Paris fondée le 18.1.1897. « 1° une maison Acquisition des biens de la communauté dissoute des Dames de Marie Réparatrices (siège à Nantes étage, mansarde au dessus. Une autre petite maison à côté de la précédante, construite en pan de bois une étable en pan de bois, couverts d´ardoises, autre cellier à la suite en planches et couvert d ´ardoise. 4° allée et cour entre les bâtiments ci dessus 5° Au fond de la cour maisons en terre et pan de au dessus. 6° Au sud de la maison en briques (cf. 2°), un petit hangar à l´ouest du jardin et un cellier. 7° Un grand jardin au sud et à l´ouest en partie sur la rue de Paris. Extrait des minutes du (N°28) construite en pierres et pan de bois, couverte d´ardoise (4 pièces au rez-de-chaussée, 5 , composée de 2 pièces au rez-de-chaussée, une pièce à l´étage et grenier. Une autre petite maison à côté construite en pierre et terre et pan de bois, couverte en ardoise, une pièce au rez-de-chaussée, une pièce
    destinations :
    commissariat de police
    illustration :
    Vue de la façade sud sur cour IVR53_19983504517NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    localisation :
    Rennes - 30 et 30bis rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 137
    titreCourant :
    Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert , actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Édifice composé de bâtiments disposés en U autour du cloître, fermé à l'est par la chapelle
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    denominations :
    commissariat de police
    contenu :
    Boulevard de la Duchesse-Anne, et le cercle Paul Bert. En 1911, le Cercle Paul Bert dispose de locaux loués pour le tir à la carabine. Une grande salle de gymnastique est située dans l´angle sud-est de la cour , dessinée par Le Ray. La salle de 30 m sur 14 m et de 6 m de hauteur est couverte d'une toiture en sheds pour l'éclairage et la ventilation ; le revêtement de sol est réalisé en parquet « Durament » ou Le couvent des Soeurs de Marie Réparatrices est construit sur les plans de l'architecte Henri Mellet, à la fin du 19e siècle. Après sa dissolution, les biens de la communauté (voir annexe) sont acquis à la société immobilière de la rue de Paris, par la Ville de Rennes, en 1909. L'édifice fait alors annexe de l'école de filles du boulevard de la Duchesse-Anne, huit classes destinées à une école de garçons (initialement installée dans la halle aux Toiles), un commissariat de police () et un patronage laïque (le Cercle Paul Bert). Après le départ du commissariat de police, transféré dans l´ancienne
    referenceDocumentaire :
    Etat actuel de l'immeuble communal, plan du sous-sol, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi 3450). Etat actuel de l'immeuble communal, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi Etat actuel de l'immeuble communal, plan du premier étage, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du sous-sol, par Le Ray, 1911 (A. C Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du sous-sol, par Le Ray, 1911 (A. C Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray Cercle Paul Bert. Plan du rez-de-chaussée, état actuel, par Le Ray, 1909 (A. C. Rennes, 2 Fi 3472). Cercle Paul Bert. Plan du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1909 (A. C. Rennes, 2 Fi 3476). Cercle Paul Bert. Salle de gymnastique, plan d'ensemble, par Le Ray, 1911 (A. C. Rennes, 2 Fi 3494).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cet édifice de style néo-roman, aux lignes épurées, est représentatif de la qualité des oeuvres de l'architecte Henri Mellet qui réalise ici un des derniers exemples de l'architecture conventuelle à Rennes.
  • Ancienne école primaire, actuellement groupe scolaire Liberté, 8 et 10 boulevard de la Liberté ; 6, 8 rue des Carmes ; 36 rue Vasselot (Rennes)
    Ancienne école primaire, actuellement groupe scolaire Liberté, 8 et 10 boulevard de la Liberté ; 6, 8 rue des Carmes ; 36 rue Vasselot (Rennes) Rennes - 8 et 10 boulevard de la Liberté 6, 8 rue des Carmes 36 rue Vasselot - en ville - Cadastre : 1980 BS 145
    titreCourant :
    Ancienne école primaire, actuellement groupe scolaire Liberté, 8 et 10 boulevard de la Liberté ; 6
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    ayant son entrée sur le boulevard de la Liberté. Le plan général des bâtiments prend la forme d'un T perpendiculaire plus basse située à l'arrière séparant les deux cours de récréation. Le fond de celles-ci est occupé par des préaux et, du côté de la rue des Carmes, par les logements du gardien et du directeur . L'importante façade principale, rythmée par deux pavillons, est soigneusement appareillée de pierres sur la Cet établissement comprenait deux écoles distinctes, l'une de filles, l'autre de garçons, chacune avec un corps principal d'un étage carré sur rez-de-chaussée, orienté au sud, et une aile hauteur du rez-de-chaussée, de briques blanches dans les parties hautes, et se trouve animée par des bandeaux de briques rouges et de pierres.
    annexe :
    municipale a adopté le type rationnel, breveté, de la table Brudenne, qui semble remédier aux nombreux , accueillante, confortable sans luxe, pourvue de tout ce qui peut la rendre pratique, saine, agréable aux écoliers et aux écolières qui la fréquentent. Au groupe scolaire du boulevard de la Liberté, divisé en deux . De larges fenêtres laissent pénétrer la lumière en abondance. Toutes les mesures d'hygiène ont été partout assuré par distribution de la vapeur à basse pression à des radiateurs judicieusement placés. Les fenêtres sont pourvues de stores à lames, interceptant la lumière sans cependant gêner la ventilation droites sont vastes, bien éclairés ; des balustres très hautes empêchent les enfants de se pencher dans le est possible de réunir plusieurs classes entre elles pour former une grande salle de réunions. Le mobilier scolaire a fait l´objet de recherches particulières. Sur l´avis de l´architecte, la commission galeries vitrées, aux WC, largement pourvus de chasses d´eau. Pour le cas de sinistre, des prises d´eau
    murs :
    pierre de taille pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Projet d'école primaire de garçons, rue des Carmes en remplacement de la halle aux toiles, plans Projet d'école primaire de garçons, rue des Carmes en remplacement de la halle aux toiles Avant-projet, école municipale de garçons et de filles, bd. de la Liberté, plan du rez-de-chaussée Avant-projet, école municipale de garçons et de filles, bd. de la Liberté, plan du 1er étage Ville de Rennes. Projet de construction d'un groupe scolaire, bd. de la Liberté. Élévation sur la Ville de Rennes. Projet de construction d'un groupe scolaire, bd. de la Liberté. Élévation et coupe sur la façade sur cour, dessin, par E. Le Ray, 1909 (AC Rennes : 2 Fi 1041) IVR53_19993501364X Ville de Rennes. Projet de construction d'un groupe scolaire, bd. de la Liberté. Élévation sur la Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20023516306NUCA Plan des écoles primaires de garçons et de filles. Indications des propriétés au nord de l'ancien
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de boulevard
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    Historique : La construction du groupe scolaire du boulevard de la Liberté s'inscrit dans le garçons située sur le boulevard de la Liberté et une école de filles située en coeurr de parcelle dans fonction des effectifs, l'architecte de la ville, Emmanuel Le Ray, fut chargé de préparer un projet et la découverte le long du boulevard d'un ancien mur de fortification ne pouvant être démoli filles de celle des garçons. Le fond des cours est occupé par des préaux, avec du côté de la rue des sur le boulevard de la Liberté est animée par deux pavillons plus hauts. La distribution intérieure édifices de Le Ray, basée sur le jeu des matériaux et sur la qualité de leur mise en oeuvre. Chaque niveau programme de modernisation des édifices publics de la municipalité Janvier. Il s'agissait ici de remplacer (le projet conçu par Jean-Baptiste Martenot en 1892 (voir document figuré) ainsi qu'un projet de 1907 revoir quelques détails du projet ; la construction de la maison de la directrice fut ajournée. Après la
    historique :
    est défini sur le nouveau boulevard (actuel boulevard de la Liberté) ; l'architecte de la ville Jean étages carrés, flanqué de deux pavillons, est prévu à l'est de la première maison d'école. En 1909, le , entre 1949 et 1951, sous la direction de l'architecte de la ville, Yves Le Moine. Une extension latérale à M. Ramé en 1825. Les plans et devis sont établis par l'architecte de la ville Giraud, en 1825, et sur la rue Vasselot. Des salles de classes sont aménagées à l'étage alors que la salle d'asile occupe le rez-de-chaussée. Cette partie de l'établissement est affecté à une école de filles, ouverte en Selon G. Huet, une école de garçons est construite sur un terrain (ancien couvent de carmes) acquis -Baptiste Martenot dessine alors les grilles et murs de clôture réalisés par l'entrepreneur Paty, entre 1860 (date des plans de l'architecte) et 1862 (date de réception des travaux). Les locaux sont agrandis d'une maison bordant la rue des Carmes, louée par les frères des Ecoles-Chrétiennes. En 1860, l'édifice est
    localisation :
    Rennes - 8 et 10 boulevard de la Liberté 6, 8 rue des Carmes 36 rue Vasselot - en ville - Cadastre
    referenceDocumentaire :
    p. 75-80 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. A. C. Rennes. Série M ; M 190. Groupe scolaire du bd. de la Liberté, construction (1910-1914) . A. C. Rennes. Série M ; M 191. Groupe scolaire du bd. de la Liberté, construction (1900-1923) . A. C. Rennes.Série M ; M 192. Groupe scolaire du bd. de la Liberté, construction (1909-1914) . A.C. Rennes. Série M ; M 193. Groupe scolaire du bd. de la Liberté, construction. Restauration à la A. C. Rennes : Permis de construire ; 6 W 53. Boulevard de la Liberté. A. C. Rennes : Permis de construire ; 6 W 54. Boulevard de la Liberté. A. C. Rennes : Permis de construire ; 6 W 55. Boulevard de la Liberté. A. C. Rennes : Permis de construire ; 6 W 88. Boulevard de la Liberté.
  • Maison, 26 rue de Paris (Rennes)
    Maison, 26 rue de Paris (Rennes) Rennes - 26 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 75
    titreCourant :
    Maison, 26 rue de Paris (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Éléments de décor : initiales MG entrelacées.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    historique :
    Les arrêtés de voirie indiquent que la maison est construite par l'entrepreneur Gautier sur les plans de l'architecte Emmanuel Le Ray, en 1899.
    localisation :
    Rennes - 26 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 75
    referenceDocumentaire :
    novembre 1899 A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 4. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Emmanuel Le Ray. La grille ajourée qui ferme la parcelle sur la rue permet d'élargir l'espace visuel de la la typologie du quartier résidentiel qui ceinture le Thabor, sur un modèle conçu par l'architecte Édifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales, illustrant
  • Immeuble de rapport, 13 rue de Chateaudun (Rennes)
    Immeuble de rapport, 13 rue de Chateaudun (Rennes) Rennes - 13 rue de Chateaudun - en ville - Cadastre : 1980 BP 425, 427 à 430.
    titreCourant :
    Immeuble de rapport, 13 rue de Chateaudun (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1900 porte la date
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    localisation :
    Rennes - 13 rue de Chateaudun - en ville - Cadastre : 1980 BP 425, 427 à 430.
    referenceDocumentaire :
    p. 52 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. juillet 1899 A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 4. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Immeuble de grande qualité architecturale et bien documenté qui présente la particularité de disposer de deux accès, l'un qui dessert l'appartement du rez-de-chaussée, l'autre, sous le passage
  • Ecole primaire de filles (Comblessac)
    Ecole primaire de filles (Comblessac) Comblessac - en village - Cadastre : 1976 AB 285 286
    titreCourant :
    Ecole primaire de filles (Comblessac)
    dates :
    1902 porte la date
    illustration :
    La façade donnant sur la place : vue générale est IVR53_19993500800XA La façade sur cour : vue générale ouest IVR53_19993504146NUCA Le puits enchassé dans le mur : vue générale sud IVR53_19993504147NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    accès de la façade sur la rue, assurant la communication transversale avec la cour postérieure et le L'ancienne école des filles occupe l'angle nord-ouest de la place du Calvaire. La composition sur rue juxtapose au rez-de-chaussée, du sud au nord, deux salles de classes puis une sorte de hall, seul logement de l'instituteur situé à l'étage. Cette oeuvre de référence, datée, semble apparentée à un modèle urbain. Parmi les concepteurs possibles, on pense à un architecte départemental comme Emmanuel Le Ray.
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