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  • Château de Bel-Air (Le Pertre)
    Château de Bel-Air (Le Pertre) Pertre (Le) - Bel-Air - en écart - Cadastre : 1986 AB 1 à 14,16,219,283,284
    titreCourant :
    Château de Bel-Air (Le Pertre)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Encadrements et chaînes d'angle en pierre de taille de calcaire ; important jardin à la française s'étendant au-devant du château avec parterres réguliers, bancs de repos, pièce d'eau, édicules tel une statue de cerf.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille (?)
    illustration :
    Le premier château de Bel-Air (avant agrandissement) IVR53_19883500461XB Le jardin français autour de 1930 IVR53_19883500465XB
    precisionsProtection :
    potager clos, son bois, son étang et le tracé des avenues ; les façades et toitures de la maison du Le château en totalité ; le parc en totalité avec son jardin à la française, sa statuaire, son gardien, de l'ancien manoir rebaptisé "Guinefol", de la porterie, des anciens communs, de l'horloge et du
    profession :
    [commanditaire] Legge de Kerléan Louis de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    jardins à la française. Plutôt que de le reconstruire, Louis de Legge le fit raser et chargea Jacques -Marie Huchet étant entrepreneur. Ce dernier triple la surface de l'ancien édifice en le respectant et en l'intégrant dans le projet, et ajoute au château de 1873 un pavillon central, quelque tours, l'aile de la collaboration entre l'architecte et le commanditaire (importante correspondance). L'iconographie de la chapelle Le château de Bel-Air tel qu'on le connaît aujourd'hui est le fruit de deux reconstructions. Il est situé sur l'emplacement d'un ancien manoir également dit de Bel-Air qui appartenait aux Charil de la Mellet, architecte de Rennes, de le reconstruire de 1870 à 1873. L'édifice neuf, aux allures néo-gothique , est composé de 2 pavillons perpendiculaires largement percés et castellisés par le flanquement 1910 de reconstruire le château familial et fait appel à Henri Mellet, fils de Jacques Mellet, Jean chapelle et la chapelle elle-même. Après la Première guerre mondiale, Louis de Legge s'employa à recréer
    localisation :
    Pertre (Le) - Bel-Air - en écart - Cadastre : 1986 AB 1 à 14,16,219,283,284
    referenceDocumentaire :
    Fleurigné (I. et V.) Le château de Bois Février A.D. 35. Fonds Lagrée : 6 Fi (cartes postales CHARRY, Odile de. Histoire d´un château : le château de Bel-Air, exemple de reconstruction castrale ) . Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004. LAURANCEAU , Elise. Châteaux modernes en Ille-et-Vilaine (XIXe - XXe siècles) . Mémoire de D.E.A. sous la direction dans l´ouest de 1870 à 1914. D.E.A. d´Histoire de l´Art (dir. F. Loyer) - Université de Rennes 2, 1982. p. 294-333 CHARRY de, Odile. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém . maîtrise : Histoire de l'Art, Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. p. 124 CHARRY de, Odile. Jacques MELLET architecte rennais de 1841 à 1876. In Arts de l'Ouest de Jean-Yves Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004. p. 201 Un grand entrepreneur rennais, Jean-Marie Huchet LE MESLE, Jacques. Un grand entrepreneur
  • Chapelle Notre-Dame-de-Beauvais (Le Theil-de-Bretagne)
    Chapelle Notre-Dame-de-Beauvais (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - Beauvais - en écart - Cadastre : YB 18
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame-de-Beauvais (Le Theil-de-Bretagne)
    description :
    Petite chapelle néoromane ; composition centrée sur un massif carré aux élévations surmontées de cul de four. A l'ouest vestibule rectangulaire s'ouvrant sur une porte en plein cintre surmontée d'un fronton. Bas relief en pierre de Caen représentant une Vierge à l'Enfant s'inscrit dans les arcatures de la façade antérieure.
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section A2 n°340 (AD35 : 3 P 5556) IVR53_19933500304X Elévation ouest : vue de situation IVR53_19933500130X Verrière : Notre-Dame-de-Lorette, vue générale. IVR53_19933500131X Verrière : Notre-Dame-de-Chartres, vue générale. IVR53_19933500134X
    representations :
    Sujet : Vierge à l'Enfant ; support : bas-relief extérieur, pignon ouest ; sujets : Notre-Dame de Lorette, Notre-Dame du Folgoët, Notre-Dame des Miracles, Notre-Dame de Chartres ; supports : verrières.
    historique :
    l'emplacement d'une ancienne chapelle frairienne mentionnée dès le 15e siècle. Les plans sont à rapprocher de ceux de la chapelle Sainte-Croix de l'abbaye de Montmajour en Arles, construite à la fin du 12e siècle
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - Beauvais - en écart - Cadastre : YB 18
    couvrements :
    cul-de-four
  • Eglise paroissiale Saint-Maimboeuf (Le Theil-de-Bretagne)
    Eglise paroissiale Saint-Maimboeuf (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - en village - Cadastre : A 340
    titreCourant :
    Eglise paroissiale Saint-Maimboeuf (Le Theil-de-Bretagne)
    historique :
    les plans de son père, Jacques Mellet, Henri Mellet réalise la flèche et le porche en 1889. La paroisse du Theil remonterait à une époque très reculée, nous ignorons ce qu'était l'église primitive, qui fut reconstruite en 1738. L'église actuelle a été élevée de 1875 à 1883 par Jules Mellet sur
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - en village - Cadastre : A 340
  • Château de la Magnanne (Andouillé-Neuville)
    Château de la Magnanne (Andouillé-Neuville) Andouillé-Neuville - la Magnanne - isolé - Cadastre : 1982 ZA
    titreCourant :
    Château de la Magnanne (Andouillé-Neuville)
    description :
    Environné de plusieurs avenues, d'un parc paysager et d'un jardin potager au sud-est, le château l'entrée, à l'est. Il ouvre à l'ouest sur un jardin régulier. Le corps de bâtiment principal rectangulaire est encadré de deux pavillons latéraux (plan en H) ; la façade est complétée par deux tourelles est précédé de douves, d'un corps d'entrée abritant des communs ainsi que d'une cour du côté de circulaires semi-hors-oeuvre dans les angles et par un escalier central à deux volées desservant un perron. Le bâtiment comporte un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble . Son élévation en moellon de grès et pierre de taille de granite pour les encadrements de baies, les
    annexe :
    de la Magnanne relevait de la baronnie d'Aubigné. Le domaine peu considérable comme bien souvent au 1695 le comté de Betton, en 1761 la baronnie d'Aubigné et en 1788 le marquisat du Bordage à Ercé-près . L'incendie En 1893, un incendie détruisait la quasi-totalité de l'édifice ne laissant subsister que le gros un espace clos de murs, situé à l'emplacement du parterre actuel, s'étendant derrière le château. La cette époque. Un étang et un moulin à eau occupait la dépression au sud de l'édifice. Le 19e siècle Extrait de La Magnanne. Visitez un jardin en France, par Christophe AMIOT, 1995. La terre La terre 15e siècle, devait s'accroître par achat en 1581 de la seigneurie de Princé à Andouillé. S'ajoutent en terre s'est transmise successivement par alliances aux familles de La Magnanne (1379-1555), de Montbourcher de la Magnanne (1555-1830), Hay des Nétumières (1830-1909), de Menou (depuis 1909). Les constructeurs La construction du château de la Magnanne fut entreprise par René de Montbourcher, seigneur de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le château de la Magnanne au début du 20e siècle : vue générale de la façade est Le château de la Magnanne au début du 20e siècle : vue générale de la façade ouest Le parc de la Magnanne au début du 20e siècle (carte postale ancienne) IVR53_20053514498NUCB Restitution de l'élévation de la façade est IVR53_20053500337NUCB modèle pour la construction de la Magnanne IVR53_20053500338NUCB Elévation de la façade antérieure d'un château dessiné par Androuet du Cerceau et ayant servi de modèle pour la construction de la Magnanne IVR53_20053500339NUCB Restitution du plan du rez-de-chaussée IVR53_20053500334NUCB Plans du rez-de-chaussée et l'étage d'un château dessiné par Androuet du Cerceau et ayant servi de Vue de situation est IVR53_20053514405NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon ; granite ; pierre de taille
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture avenue de jardin
    historique :
    L'ensemble du château de la Magnanne, protégé au titre des Monuments Historiques, est remarquable à de nombreux titres. Témoin de la diffusion de modèles véhiculés par les recueils d'architecture à la fin du 16e siècle, il se détache de son contexte géographique de production. Ses évolutions et sa
    localisation :
    Andouillé-Neuville - la Magnanne - isolé - Cadastre : 1982 ZA
    referenceDocumentaire :
    27 - ANDOUILLE-NEUVILLE (I.-et-V.) - Le Château de la Magnanne - Vue d'ensemble. Carte postale 51. Andouillé-Neuville (I.-et-V.) - Château de la Magnanne, côté Est. Carte postale, Rennes : E p. 43 OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle 85. ANDOUILLE-NEUVILLE (I.-et-V.) - Château de Mayanne, côté Est. Carte postale, Rennes : E. Mary AMIOT, Christophe. La Magnanne. Visitez un jardin en France, [s.l.], 1995. t. 1, p. 39 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. 21-22,23 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière, chapelle de pélerinage, la Peinière (Saint-Didier)
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière, chapelle de pélerinage, la Peinière (Saint-Didier) Saint-Didier - la Peinière - en écart - Cadastre : 1981 A1 142
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière, chapelle de pélerinage, la Peinière (Saint-Didier)
    description :
    Plan allongé, voûte d'ogives, cul de four, coupole, chevet arrondi, chapelles latérales avec
    vocables :
    Notre-Dame-de-la-Peinière
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Carte postale ancienne - Intérieur : vue générale vers le choeur. IVR53_19933500228X Elévation Ouest : vue de situation IVR53_19923500879X Elévation Ouest, porte : détail de l'ébrasement IVR53_19923500880X Intérieur : vue générale vers le choeur IVR53_19923500881X Intérieur, nef : vue générale de 3/4 IVR53_19923500882X
    representations :
    Anne, Christ, saint André, sainte Thérèse, saint Joseph, Vierge, saint Ignace de Loyola, saint Michael
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    sanctuaire de plein air
    historique :
    actuellement visible dans une absidiole. Encore très vivant de nos jours, le pélerinage a nécessité la , à l'initiative du recteur de la paroisse Jean-Baptiste Huchet dont l'autel funéraire est été reconstruit : entre 1839 et 1840 et de nouveau entre 1895 et 1900, par l'architecte Henri Mellet construction d'un sanctuaire en plein air en 1956. Les vitraux qui ornent les baies de l'abside et des
    localisation :
    Saint-Didier - la Peinière - en écart - Cadastre : 1981 A1 142
    couvrements :
    cul-de-four
    precisionsDenomination :
    chapelle de pélerinage
  • Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, degré d'autel
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, degré d'autel Melesse - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, degré d'autel
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Oeuvre faisant partie d'un programme d'ameublement concerté, originale par la qualité de ses matériaux et l'originalité de ses techniques.
    statut :
    propriété de la commune
    appellations :
    de la Vierge
    illustration :
    Base de la colonnette : inscription mentionnant le donateur IVR53_20053515772NUCA Chapiteau de la colonnette soutenant l'autel IVR53_20053515771NUCA
    inscriptions :
    Inscription gravée sur la partie inférieure droite de l'autel : DON DE / MELLE LEBRETON . Inscription en mosaïque sur le devant d'autel : AVE MARIA.
    materiaux :
    marbre veiné blanc mouluré décor dans la masse décor en bas relief poli peint à la poudre d'or
    categories :
    taille de pierre
    historique :
    L'autel de la Vierge a été construit en 1889 pour 5000 F. d'après un modèle de l'architecte rennais
    localisation :
    Melesse - place de l' Eglise
    referenceDocumentaire :
    p. 287, 382 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985.
  • Chapelle du petit séminaire actuellement Théâtre de l'Arche, rue de la République (Tréguier)
    Chapelle du petit séminaire actuellement Théâtre de l'Arche, rue de la République (Tréguier) Tréguier - Rue de la République - en ville
    titreCourant :
    Chapelle du petit séminaire actuellement Théâtre de l'Arche, rue de la République (Tréguier)
    dates :
    1895 porte la date
    description :
    fonds d’or représentant la vigne et le blé entrelacés. Les vitraux étaient de Félix Gaudin, peintre -verrier et mosaïste français (1851-1930). Outre le volume important de la chapelle et de son clocher, on rose (voire orangé) et granite gris. Le porche sud de la chapelle de style néo-roman en est le parfait chapelle occupée par un grand orgue. Le décor intérieur de la chapelle comprend à la fois les voûtes en fauteuils des spectateurs du Théâtre de l’Arche). Sur les murs de la nef se trouve le chemin de croix en les femmes de Jérusalem qui pleurent, Jésus s’écroule sous le poids de la croix, Simon de Cyrène , Jésus s’écroule sous le poids de la croix, Jésus rencontre sa mère, Jésus est dépouillé de ses vêtements et Jésus est cloué sur la croix. La chapelle était complétée par le mobilier de Le Merrer dessiné par Henri Mellet dans un style néo-roman. La chapelle du petit séminaire se compose de trois travées voûtées en coupoles porté par des arcs-doubleaux (la troisième travée est accompagnée de deux bras de croix
    annexe :
    la chapelle du petit séminaire de Tréguier] 1ère cloche – 1892 : Sainte Marie Parrain : monsieur le Grégoire Le Grand Maire de Tréguier Marraine : madame la comtesse de Trogrof Née Kermerchou de Kerauten reconstruction immédiate… La chapelle occupe le centre de la composition et ceci s’explique aisément dans un schiste dur et le granit[e] fournissaient tout naturellement cette solution, mais à la condition de les portantes y sont constituées par le granit[e] et la pierre calcaire de Caen que débarquent à Tréguier même MVNIFICE RESTITVIT Que l’on voit au-dessus du grand préau de la cour principale, indique que le promoteur représentent la vigne et le blé entrelacés. Tout sauf les bronzes, a été exécuté par des ouvriers de Rennes Les cloches de la chapelle petit séminaire (1892) Saint-Joseph : carillon du clocher [provenant de comte de La Tour Officier de la Légion d’honneur Commandeur de François Joseph d’Autriche Chevalier de Archiprêtre de Lannion Marraine : madame Guezennec Née Caroline Le Goaster 3ème cloche : Saint Yves Parrain
    illustration :
    générale de la scène vers le public IVR53_20182200387NUCA générale de la scène vers le public IVR53_20182200388NUCA , chemin de croix de Louis Savary daté 1896, Jésus s’écroule sous le poids de la croix , chemin de croix de Louis Savary daté 1896, Jésus s’écroule sous le poids de la croix hebdomadaire de la Société centrale des architectes français, 29 mars 1902 (Archives municipales de Tréguier Tréguier : plan général de la chapelle du petit séminaire, planche extraite de L'Architecture , Journal hebdomadaire de la Société centrale des architectes français, 29 mars 1902 (Archives municipales Tréguier : coupe longitudinale de la chapelle du petit séminaire, planche extraite de L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale des architectes français, 29 mars 1902 (Archives Tréguier : coupe transversale de la chapelle du petit séminaire, planche extraite de L'Architecture
    historique :
    la chapelle du séminaire construite vers 1662-1664. Le plan de la chapelle, à abside polygonale carrés. Les cloches de la nouvelle chapelle ont été baptisées en 1892 (voir en annexe le texte intitulé . La chapelle a été construite par l’entrepreneur Guillaume Le Collen de Tréguier pour un coût translation des reliques du chanoine Michel Thépaut, seigneur de Rumelin dans la nouvelle chapelle le 26 octobre 1897. La chapelle est finalement consacrée le 21 juin 1899. La chapelle du petit séminaire de La chapelle du petit séminaire de Tréguier a été conçue en 1892 par l’architecte rennais Henri Mellet (1852-1926) à la demande du chanoine Duchêne, supérieur de l’établissement. Cet édifice remplace , répond au besoin du personnel ecclésiastique : huit autels permettent à la vingtaine de prêtres enseignants de dire leurs messes quasi simultanément le matin. Sa superficie totale avoisine les 800 mètres : "Les cloches de la chapelle petit séminaire"). La chapelle est datée 1895 (façade ouest). Elle a été
    localisation :
    Tréguier - Rue de la République - en ville
    referenceDocumentaire :
    "Le séminaire de Tréguier jusqu'à la fin du 17e siècle" MINOIS, Georges. "Le séminaire de Tréguier Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Archives communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale des architectes jusqu'à la fin du 17e siècle". Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. Tome 84, numéro 1, 1977. p. 553 Mellet, bâtisseurs d’églises". Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, Actes du universitaires de Rennes, 2006 (généré le 15 novembre 2017). Disponible sur Internet : Archives communales de Tréguier. 1N2 : biens communaux (carton n° 94) Bâtiments communaux ; [...] Cession de 3 autels provenant de l'ancien collège : délibération du conseil municipal, marché (1929).
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château de la Motte-Olivet (Pleslin-Trigavou)
    Château de la Motte-Olivet (Pleslin-Trigavou) Pleslin-Trigavou - la Motte-Olivet - isolé
    titreCourant :
    Château de la Motte-Olivet (Pleslin-Trigavou)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    principale s'intercale entre le corps principal et le pavillon placé à l'extrémité de l'édifice ; ce dernier Edifice de plan allongé composé d'un corps central flanqué de deux pavillons rectangulaires perpendiculaires. A l'est, un pavillon couvert en carêne, surmonté d'un belvédère et formant saillie sur la façade est flanqué d'une tour de plan carré au nord. Une tourelle d'escalier circulaire semi-engagée est placée à la jonction des corps principaux, sur la façade arrière.
    observation :
    Le château de la Motte-Olivet est un exemple à la fois intéressant et remarquable d'agrandissement avec reconstruction d'un château du 17e siècle. Le style de l'architecture d'origine est très scrupuleusement respecté, les nouvelles élévations affichant rigueur et sobriété dans un souci de cohérence et d'harmonie de l'ensemble ; cette intervention s'accompagne probablement d'une réfection intérieure.
    murs :
    pierre de taille
    profession :
    [commanditaire] Du Breil de Pontbriand
    historique :
    second corps de bâtiment. La partie ouest du château a vraisemblablement été reconstruite. Le style du ) par l'architecte rennais Jacques Mellet pour la famille du Breil de Pontbriand (attribution par Château construit autour de 1640, restauré et agrandi au cours du 3e quart du 19e siècle (vers 1860 bâtiment neuf et le fait que des travaux se soient achevés au début du 20e siècle (carte postale ) permettent de supposer l'intervention d'Henri Mellet à cette période.
    localisation :
    Pleslin-Trigavou - la Motte-Olivet - isolé
    referenceDocumentaire :
    p. 56 Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est, H. Frotier de la Messelière FROTIER DE LA MESSELIERE 378.- Château de Pleslin - Façade Sud. Appartient à M. du Breil de Pontbriand. La Bretagne Pleslin - Château de la Motte-Olivet. Mme Rouxel, lib., Dinan (A.D. 35 ; 6 Fi Pleslin 05). 133 PLESLIN - Château de La Motte-Olivet. Mme J. Rouxel, éditeur, Dinan - Cliché Pambrun (A.D. 35 , Henri. Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est. Leurs monuments, leurs fiefs, leurs manoirs et leurs p. 467 CHARRY de, Odile. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém. maîtrise  : Histoire de l'Art, Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. possesseurs. Etude historique et Catalogue illustré des Monuments de cette région. Saint-Brieuc : Les Presses
  • Église paroissiale Saint-Marse, place de la Paix (Bais)
    Église paroissiale Saint-Marse, place de la Paix (Bais) Bais - Bourg - place de la Paix - en village - Cadastre : 1982 AB 177
    illustration :
    Vue intérieure, prise de la nef vers le chœur IVR53_20043502809NUCA Cadastre de 1827 IVR53_20043516195NUC Vue de situation sud IVR53_20043502345NUCA Epi de faîtage IVR53_20043515544NUCA Vue intérieure, prise du chœur vers la nef IVR53_20043502810NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granulite ; pierre de taille ; moellon ; appareil mixte
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire effectuée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    localisation :
    Bais - Bourg - place de la Paix - en village - Cadastre : 1982 AB 177
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Marse, place de la Paix (Bais)
    dates :
    1545 porte la date 1548 porte la date 1566 porte la date 1582 porte la date
    description :
    découvert, flèche polygonale. A signaler : le porche hors œuvre, le clocher latéral et la façade latérale à Plan en croix latine, à 3 vaisseaux, lambris de couvrement ; toit à longs pans, noue, pignon
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    l'église Saint-Marse de Bais, incluant la sacristie accolée au chevet. Porte : classement par arrêté du 26 octobre 1910. Inscription 2006/07/06: parties non classées de
    historique :
    1545) ainsi que la date de 1566 sur le vantail sud. Ce portail de style renaissant est exceptionnel, il quart du 15e siècle. La nef quant à elle date du 16e siècle. Le portail occidental à deux baies jumelées , femme de Guy XVIII de Laval, convertie au protestantisme. Le porche monumental qui le protège dit porche L´église paroissiale Saint-Marse a été construite en plusieurs campagnes. Le clocher remonte au 4e porte les inscriptions : J.V.S. (JESUS VIVENTIUM SALVATOR) ET I.V. (INITIALES DE JEAN LEVEQUE, MORT EN mêle une iconographie profane, frise du cortège de Bacchus et des sentences bibliques en latin et en français. Cette iconographie d´inspiration luthérienne a pu suggérer l´intervention de Renée de Rieux des malades est daté 1582. La porte du collatéral nord, dite porte sainte Marse, est également datée 1545 et 1548 sur le vantail. Le transept et le choeur sont quant à eux entièrement construits en gothique flamboyant à la fin du 19e siècle par l'architecte Crespel avec remploi d' éléments anciens
    referenceDocumentaire :
    51 BOURDE de la ROGERIE, H. L'excursion de la Société archéologique. (12 juin 1924) . Bulletin de INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle artistiques de la France. Région Bretagne ; par Véronique ORAIN, Isabelle BARBEDOR, Denise DUFIEF-MOIREZ, Jean Plan géométrique parcellaire de la commune de Bais, section H2 dite du Bourg. Levée par Jules t. 1, p. 86-89 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1924. t. 4, p. 90-97 GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes 13 - Bais (I-et-V). Intérieur de l'Eglise. Un vitrail d'une grande valeur. Carte postale, Rennes 3107. Bais (I-et-V). Intérieur de l'église. Carte postale, Rennes : E. Mary-Rousselière, édit
  • Tableau commémoratif des morts de la guerre 1914-1918
    Tableau commémoratif des morts de la guerre 1914-1918 Melesse - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre 1914-1918
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Oeuvre de qualité dont la technique originale s'harmonise avec d'autres œuvres de l'église.
    appellations :
    de la guerre 1914-1918
    inscriptions :
    apparent] / A NOS SOLDATS MORTS POUR LA France.
    historique :
    Le tableau commémoratif des morts de la Grande guerre a été réalisé en 1923 par le mosaïste Isidore Odorico, d'après le dessin d'Henri Mellet.
    localisation :
    Melesse - place de l' Eglise
    referenceDocumentaire :
    t. 2, p. 1364 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France), t. 2.
  • Château de Rosmorduc (Logonna-Daoulas)
    Château de Rosmorduc (Logonna-Daoulas) Logonna-Daoulas - Rosmorduc - isolé - Cadastre : 1935 B 1143-1144 1935 C 805 à 811
    titreCourant :
    Château de Rosmorduc (Logonna-Daoulas)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    bâtiments de communs. Le corps principal est encadré de deux vastes pavillons rectangulaires saillants Edifice de plan en L disposé autour d'une cour quadrangulaire fermée par un portail et des  ; l'entrée est marquée par un porche surmonté d'un balcon et d'une lucarne pignon. Elévation en pierre de taille de granite de kersanton.
    observation :
    latéraux et le traitement de la façade arrière. L'architecte y introduit des éléments qui lui sont chers La restauration du manoir de Rosmorduc s'inscrit dans la production de l'architecte Henri Mellet , qui développe, autour de 1900, un style très spécifique. L'intervention respecte l'architecture du bâtiment ancien, en reprend le style, mais en accentue le caractère monumental grâce aux agrandisssements , les larges baies en plein-cintre et la loggia. Fait l'objet d'une demande d'inscription présentée en
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade principale IVR53_20042905611NUCA Vue générale de la façade postérieure IVR53_20042905612NUCA Rosmorduc sur le cadastre ancien IVR53_20052904394NUCA Vue sur le corps principal et l'aile en retour IVR53_20042905610NUCA Château de Rosmorduc (état 1969) IVR53_19692904067Z Château de Rosmorduc (état 1969) IVR53_19692905405Z Château de Rosmorduc (état 1969) IVR53_19692905404Z Château de Rosmorduc, ruine ancienne chapelle (état en 1969) IVR53_19692905403Z Château de Rosmorduc (état 1969) IVR53_19692905395Z
    precisionsProtection :
    , les ruines de l'oratoire, le jardin en terrasse sud avec ses murs de soutènement. ) et portail d'entrée, le mur est prolongeant le commun, les arcades prolongeant l'aile est du logis
    profession :
    [commanditaire] Rosmorduc de
    historique :
    Les terres de Rosmorduc appartiennent à la famille éponyme depuis le 13e siècle, le manoir primitif construit au milieu du 16e siècle puis transformé au début du 17e siècle par la famille alliée des Le Gentil . Délaissé au 18e siècle, le manoir est saisi comme bien national à la Révolution, puis transformé en ferme . Racheté par la famille de Rosmorduc, il fait l'objet d'une importante restauration et reconstruction menée par l'architecte Henri Mellet. Ces travaux interviennent très probablement autour de 1900 ; ils semblent consister principalement en la reprise du corps principal, notamment sur la façade arrière avec construction d'un corps saillant formant loggia et agrandissement des deux pavillons latéraux ; la façade sur
    referenceDocumentaire :
    Logonna-Daoulas. Section C, dite de Sainte-Marguerite. 2ème feuille. Plan cadastral, dessin, Jobbé -Duval jeune géomètre, [s.d.]. (A.D. 29 ; série 3 P 202).
  • Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, gradin d'autel, degré d'autel
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, gradin d'autel, degré d'autel Bains-sur-Oust - rue de l' Eglise rue de la Poste place Nominoë
    titreCourant :
    Ensemble de l'autel de la Vierge : autel, tabernacle, retable, gradin d'autel, degré d'autel
    statut :
    propriété de la commune
    materiaux :
    chêne mouluré tourné découpé décor dans la masse décor rapporté décor en ronde bosse teint vernis peint à la poudre d'or
    historique :
    L'ensemble de l'autel de la Vierge a été réalisé entre 1870 et 1878 sur un modèle de Henri Mellet.
    localisation :
    Bains-sur-Oust - rue de l' Eglise rue de la Poste place Nominoë
    referenceDocumentaire :
    p. 252, 382 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ , Bertrand. Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. Bannalec : imprimerie Régionale, 1985.
  • Église paroissiale Saint-Jean, rue de l'Eglise ; rue de la Poste ; place Nominoë (Bains-sur-Oust)
    Église paroissiale Saint-Jean, rue de l'Eglise ; rue de la Poste ; place Nominoë (Bains-sur-Oust) Bains-sur-Oust - rue de l' Eglise rue de la Poste place Nominoë - en village - Cadastre : 1983 MN 63
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Jean, rue de l'Eglise ; rue de la Poste ; place Nominoë (Bains-sur-Oust)
    description :
     : armoiries ; Christ en majesté ; le tétramorphe. Toit à longs pans ; noue ; pignon découvert ; flèche en maçonnerie. Dans la tradition du gothique archéologique.
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20013501328XA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20013501329XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    L'église primitive avait été donnée à l'abbaye de Redon par Louis le Débonnaire en 834. Relevée au 15e siècle, elle conservait quelques parties romanes. Les de L'Hospital seigneurs de la Renaudaye du de réaménagement de l'église établi par Rouxel en 1844 montre une église en croix latine à choeur désaxé, accostée de deux chapelles au nord et d'une chapelle au sud. L'église actuelle a été construite entre 1854 et 1884 par l'architecte Jacques Mellet. Le tympan a été sculpté par Charles Goupil en 1884 et le massif occidental terminé par son fils Henri Mellet.
    localisation :
    Bains-sur-Oust - rue de l' Eglise rue de la Poste place Nominoë - en village - Cadastre : 1983
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES . (Le patrimoine des communes de France). t. 1, p. 80-81 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments t. 2, p. 389 CHARRY, Odile de. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém . Maîtrise : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. (B.U. Rennes 2, Laboratoire Arts de l'Ouest : HA 156). t. 4, p. 78-90 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 252 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Bertrand. Le BAINS (Ille-et-Vilaine). Abside de l'Eglise, carte postale, collection Mesny, Bains, [s.d
  • Couvent de la Visitation, 26 à 34 rue Hoche (Rennes)
    Couvent de la Visitation, 26 à 34 rue Hoche (Rennes) Rennes - 26 à 34 rue Hoche - en ville - Cadastre : 1980 BE 337
    titreCourant :
    Couvent de la Visitation, 26 à 34 rue Hoche (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de centralité
    historique :
    Comme le montre le plan de 1846, le couvent de la Visitation est reconstruit en bordure de la rue donné par la ville, en prévision de l'ouverture de l'actuelle rue Hoche. communales (série O), indiquent que de nouveaux bâtiments sont construits en 1862, suivant un alignement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice contribuant à la qualité de son environnement par ses qualités architecturales et son intégration à un ensemble urbain. Intérêt typologique : édifice à rapprocher du couvent construit rue de Paris
  • Maison de villégiature balnéaire dite Villa Ker Nevez, 15 avenue de la Tesserie (Saint-Malo)
    Maison de villégiature balnéaire dite Villa Ker Nevez, 15 avenue de la Tesserie (Saint-Malo) Saint-Malo - Paramé Rothéneuf - 15 avenue de la Tesserie - en ville - Cadastre : 1982 N 164, 165
    titreCourant :
    Maison de villégiature balnéaire dite Villa Ker Nevez, 15 avenue de la Tesserie (Saint-Malo)
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    Maison de plan rectangulaire avec un décrochement de la façade sur rue et tour carrée d'escalier dans oeuvre. Les écuries de la villa sont mitoyennes au niveau du rez-de-chaussée surélevé. Une partie des écuries est surmontée d'un grenier et de la chambre du cocher au premier niveau. Les ouvertures du rez-de-chaussée surélevé sont protégées par des auvents en ardoise. La toiture comporte de multiples
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte d'Emeraude
    illustration :
    Extrait cadastral de 1982, section N, 164, 165. IVR53_20083508367X
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Paramé
    representations :
    Sujet : chandelier, support : épi de faîtage de la tour dans oeuvre ; sujet : carré, support
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    . Les plans de la villa sont publiés dans le recueil d'architecture Monographies des Bâtiments Modernes Maison de villégiature construite en 1882 par l'architecte Henri Mellet pour la famille de La en 1882. La villa apparaît sur un plan d'urbanisme de 1900 dressé par l'architecte Gissot. Tesserie, propriétaire des terrains du Val de Rothéneuf et futur promoteur du lotissement concerté de 1902
    localisation :
    Saint-Malo - Paramé Rothéneuf - 15 avenue de la Tesserie - en ville - Cadastre : 1982 N 164, 165
    precisionsDenomination :
    maison de villégiature
  • Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la République (Tréguier)
    Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la République (Tréguier) Tréguier - 5 rue de la République - en ville
    titreCourant :
    Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la
    dates :
    1895 porte la date 1897 porte la date
    description :
    cour d’honneur, la cour principale et la cour nord : - autour de la cour d’honneur se dressait le ) ; - autour de la cour principale se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle. A l’exception de l’aile sud datée et le troisième étage abritaient les dortoirs. Au premier étage de l’aile ouest (abritant la scène et Le séminaire de Tréguier (puis petit séminaire) était clos de murs dont certaines portions se dressent toujours rue des Perdreries. Le long de cette rue subsiste deux portes, l’une en arc plein cintre dépendances du petit séminaire (transformées en logements). Le petit séminaire comprenait trois cours : la petit séminaire : entrée avec conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, parloirs, administration arcades), la scène et la salle des conférences ; à l’est, des salles de classes avec au centre, la chapelle ; au sud, le réfectoire et des salles de classes (logées dans l’aile sud datées 1863) ; à l’ouest
    annexe :
    la chapelle du petit séminaire de Tréguier] 1ère cloche – 1892 : Sainte Marie Parrain : monsieur le Grégoire Le Grand Maire de Tréguier Marraine : madame la comtesse de Trogrof Née Kermerchou de Kerauten reconstruction immédiate… La chapelle occupe le centre de la composition et ceci s’explique aisément dans un schiste dur et le granit[e] fournissaient tout naturellement cette solution, mais à la condition de les portantes y sont constituées par le granit[e] et la pierre calcaire de Caen que débarquent à Tréguier même MVNIFICE RESTITVIT Que l’on voit au-dessus du grand préau de la cour principale, indique que le promoteur représentent la vigne et le blé entrelacés. Tout sauf les bronzes, a été exécuté par des ouvriers de Rennes désirer : les menus hebdomadaires sont signés par le médecin de l’école et la nourriture est saine et , douanes. Tarifs Scolaires (Internat) : le prix de la pension est fixé à 450 fr. par an, pour la part la casquette. Tout le trousseau doit être marqué aux initiales de l’élève et au numéro de l’élève
    statut :
    propriété de la région Lycée Joseph Savina , cabinet de masseur-kinésithérapeute et "Résidence de la Rade"
    appellations :
    Séminaire de Tréguier Petit séminaire de Tréguier Lycée de Tréguier
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Extrait de la section A1 du cadastre ancien : en jaune, le périmètre Tréguier : petit séminaire, vue générale depuis le nord, vers 1902-1903 (Collection de la Tréguier : place de la République vers le sud, vue de situation, carte postale (collection Tréguier : place de la République vers le nord et la chapelle du petit séminaire, vue de situation conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, les parloirs, l'administration et le réfectoire aménagé dans la bâtiments. Autour de la cour se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses arcades bâtiments. Le bâtiment comprend au rez-de-chaussée le préau avec ses arcades, la scène et la salle des faisait autrefois uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle La ville de Tréguier en 1834. Extrait de la section A1 du cadastre ancien (Archives départementales hebdomadaire de la Société centrale des architectes français, 29 mars 1902 (Archives municipales de Tréguier
    contenu :
    Le lycée Joseph Savina a fêté ses 20 ans en 2017. Son nom vient de Joseph Savina, menuisier et sculpteur de talent installé à Tréguier. C’est un lycée mixte, à la fois lycée général (séries scientifique l'histoire de la ville de Tréguier : celle du petit séminaire de Tréguier (nommé un temps école couvent. L'histoire du lycée Savina continue avec le futur transfert de l'option "Arts du cirque" vers le couvent des Filles de la Croix. ornemaniste, tapisserie de l’ameublement, menuiserie) et lycée technologique avec des options comme "Cinéma au brevet de technicien supérieur (BTS) Design graphique. Les bâtiments du lycée nous racontent ecclésiastique) et de sa chapelle (Théâtre de l'Arche depuis 1992) reconstruits entre 1895 et 1897 par l'architecte Henri Mellet à la demande du chanoine Duchêne, supérieur, mais aussi celle du séminaire fondé en 1649 par Balthazar Grangier, évêque de Tréguier et Michel Thépaut, seigneur de Rumelin, chanoine. A
    historique :
    accélérée : le jeune homme (âgé de 21 à 26 ans au 18e siècle) entre au séminaire vers la Saint-Michel (plus La fondation du séminaire de Tréguier (1649) Créé en 1649, le séminaire de Tréguier est l'un des , seigneur de Rumelin, chanoine. Si le chapitre cathédrale accepte la proposition de l'évêque le 13 août 1649 , la Communauté de ville donne son consentement le 16 août et c’est en octobre qu’arrivent les lettres par la présence d’armoiries et la possibilité d’être inhumés près de l’autel dans le chœur de l'église , portes et autel en 1664. La porte (ouest ?) de la chapelle a vraisemblablement été réutilisée dans le droits de passage sur le Jaudy entre Tréguier et La Roche-Derrien, l’entretien du bac coûte en réalité moyenne, le séminaire accueille une quinzaine de nouveaux élèves par an. La période de formation est ordres mineurs à Noël, le sous-diaconat aux quatre-temps de Carême, le diaconat à la Pentecôte, la -juillet 1698). En assurant la formation de nombreux séminaristes, retraites et missions, le séminaire de
    localisation :
    Tréguier - 5 rue de la République - en ville
    referenceDocumentaire :
    "Le séminaire de Tréguier jusqu'à la fin du 17e siècle" MINOIS, Georges. "Le séminaire de Tréguier Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Archives communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale des architectes mur de soutènement de la cour nord : devis estimatif, plan, 2 photographies (1920). 1908-1920. jusqu'à la fin du 17e siècle". Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. Tome 84, numéro 1, 1977. p. 553 Mellet, bâtisseurs d’églises". Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, Actes du universitaires de Rennes, 2006 (généré le 15 novembre 2017). Disponible sur Internet : Archives communales de Tréguier. 4M2 : école primaire supérieure de garçons (carton n° 77) École
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Décor de choeur : lambris de demi-revêtement, 6 stalles, 2 agenouilloirs, 4 bancs de choeur
    Décor de choeur : lambris de demi-revêtement, 6 stalles, 2 agenouilloirs, 4 bancs de choeur Betton - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Décor de choeur : lambris de demi-revêtement, 6 stalles, 2 agenouilloirs, 4 bancs de choeur
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Lambris : décor de la partie supérieure IVR53_20013516325NUCA
    denominations :
    lambris de demi-revêtement banc de choeur
    materiaux :
    chêne mouluré tourné découpé décor dans la masse décor en ronde bosse décor en bas relief teint
    historique :
    L'ensemble du décor du choeur a été réalisé par le menuisier rennais Rual selon un modèle de
    localisation :
    Betton - place de l' Eglise
    precisionsDenomination :
    décor de choeur
  • Église paroissiale Saint-André, rue du Colonel du Halgouët ; rue de la Libération ; rue du Docteur Bonno (Renac)
    Église paroissiale Saint-André, rue du Colonel du Halgouët ; rue de la Libération ; rue du Docteur Bonno (Renac) Renac - rue du Colonel du Halgouët rue de la Libération rue du Docteur Bonno - en village - Cadastre : 1985 F3 1065, 1607
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-André, rue du Colonel du Halgouët ; rue de la Libération ; rue du Docteur
    annexe :
    l'acoustique. Ce détail, joint à la description que nous venons de faire de la nef, prouve que l'église de Brune comme étant d'une couleur et d'une touche extrêmement vigoureuse. Le baron de Renac était seigneur de l'archevêché de Rennes par le chanoine Amédée GUILLOTIN de CORSON, t. 5, p. 545-546. trois petites fenêtres et terminée par un arc triomphal supportant le clocher et donnant entrée au choeur : celui-ci était relativement moderne, de même que les deux chapelles prohibitives construites de chaque côté : la première, dédiée à la Sainte Vierge, appartenait au seigneur du Brossay, et la seconde de Saint-Sébastien et de Saint-Jean. Lorsqu'elle fut détruite naguère pour faire place à un nouvel Renac devait remonter à une haute antiquité ; elle avait été réconciliée la 10 août 1678 après un suicide qui s'y était commis. Dans le retable du maître-autel se trouvait un tableau signalé par M. L'abbé supérieur et fondateur de cette vieille église, avec droit de bancs et enfeux, lisière et ceinture funèbre
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20013501352XA L'ancienne église sur le cadastre de 1818 IVR53_20013512107NUC L'ancienne église sur le cadastre de 1843 IVR53_20013512108NUC Le choeur : vue générale sud-ouest IVR53_19943505131X Le clocher-porche : vue générale nord-est IVR53_19943505130X Le clocher : vue générale est IVR53_20013523962XA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20013501353XA
    historique :
    les plans de l'architecte E. Dupuis, établi à Redon (cérémonie de la pose de la première pierre en d'une nef accostée de deux chapelles privées, au nord celle des seigneurs des Brossais, au sud celle des seigneurs du Petit Bois, qui furent transformées plus tard en collatéraux. La façade ouest était précédée 1869). Le clocher-porche est construit en 1895 sur les plans d' Henri Mellet.
    localisation :
    Renac - rue du Colonel du Halgouët rue de la Libération rue du Docteur Bonno - en village
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle t.3, p. 197 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments. Rennes Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886. /1000e, Levée par Simon Gtre de 1ère Classe de Ctre 1843. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine
  • Ancien hôtel de Luigné, 61 boulevard de Sévigné (Rennes)
    Ancien hôtel de Luigné, 61 boulevard de Sévigné (Rennes) Rennes - 61 boulevard de Sévigné - en ville - Cadastre : 1980 BD 348 à 352
    titreCourant :
    Ancien hôtel de Luigné, 61 boulevard de Sévigné (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    description :
    . L'édifice présente 4 travées en façade sud, sur rue. Modification de la toiture : aménagement d'un deuxième étage de comble. Parcellaire divisé pour permettre la construction d'un immeuble mitoyen, entraînant la Hôtel de type pavillon à 1 étage carré et 2 étages de comble, construit en moellons de grès disparition du porche qui donnait accès à la demeure, à l'ouest.
    typologies :
    hôtel de type pavillon
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en fond de parcelle
    illustration :
    Élévation de la façade sud et plan du rez-de-chaussée, dessin (A. C. Rennes). IVR53_19993500004X
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    profession :
    [commanditaire] Luigné de
    localisation :
    Rennes - 61 boulevard de Sévigné - en ville - Cadastre : 1980 BD 348 à 352
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture Elévation de la façade sud et plan du rez-de-chaussée, dessin (A. C. Rennes). et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 120. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 122. Boulevard de Sévigné (1941-1959) . p. 145 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier tome 2, p. 494 CHARRY, Odile de. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926 . Rennes2 : Mémoire de maîtrise d'Histoire de l'Art, 1980.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte. Edifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales, à replacer
  • Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert, actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes)
    Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert, actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes) Rennes - 30 et 30bis rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 137
    annexe :
    ) qui appartiennent à la société immobilière de la rue de Paris fondée le 18.1.1897. « 1° une maison Acquisition des biens de la communauté dissoute des Dames de Marie Réparatrices (siège à Nantes étage, mansarde au dessus. Une autre petite maison à côté de la précédante, construite en pan de bois une étable en pan de bois, couverts d´ardoises, autre cellier à la suite en planches et couvert d ´ardoise. 4° allée et cour entre les bâtiments ci dessus 5° Au fond de la cour maisons en terre et pan de au dessus. 6° Au sud de la maison en briques (cf. 2°), un petit hangar à l´ouest du jardin et un cellier. 7° Un grand jardin au sud et à l´ouest en partie sur la rue de Paris. Extrait des minutes du (N°28) construite en pierres et pan de bois, couverte d´ardoise (4 pièces au rez-de-chaussée, 5 , composée de 2 pièces au rez-de-chaussée, une pièce à l´étage et grenier. Une autre petite maison à côté construite en pierre et terre et pan de bois, couverte en ardoise, une pièce au rez-de-chaussée, une pièce
    destinations :
    commissariat de police
    illustration :
    Vue de la façade sud sur cour IVR53_19983504517NUCA
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    localisation :
    Rennes - 30 et 30bis rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 137
    titreCourant :
    Couvent des Réparatrices puis commissariat de police, école maternelle et cercle Paul-Bert , actuellement école maternelle Duchesse-Anne et cercle Paul-Bert, 30 et 30bis rue de Paris (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Édifice composé de bâtiments disposés en U autour du cloître, fermé à l'est par la chapelle
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    denominations :
    commissariat de police
    contenu :
    Boulevard de la Duchesse-Anne, et le cercle Paul Bert. En 1911, le Cercle Paul Bert dispose de locaux loués pour le tir à la carabine. Une grande salle de gymnastique est située dans l´angle sud-est de la cour , dessinée par Le Ray. La salle de 30 m sur 14 m et de 6 m de hauteur est couverte d'une toiture en sheds pour l'éclairage et la ventilation ; le revêtement de sol est réalisé en parquet « Durament » ou Le couvent des Soeurs de Marie Réparatrices est construit sur les plans de l'architecte Henri Mellet, à la fin du 19e siècle. Après sa dissolution, les biens de la communauté (voir annexe) sont acquis à la société immobilière de la rue de Paris, par la Ville de Rennes, en 1909. L'édifice fait alors annexe de l'école de filles du boulevard de la Duchesse-Anne, huit classes destinées à une école de garçons (initialement installée dans la halle aux Toiles), un commissariat de police () et un patronage laïque (le Cercle Paul Bert). Après le départ du commissariat de police, transféré dans l´ancienne
    referenceDocumentaire :
    Etat actuel de l'immeuble communal, plan du sous-sol, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi 3450). Etat actuel de l'immeuble communal, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi Etat actuel de l'immeuble communal, plan du premier étage, par Le Ray, 1924 (A. C. Rennes, 2 Fi Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du sous-sol, par Le Ray, 1911 (A. C Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du sous-sol, par Le Ray, 1911 (A. C Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray Etat actuel de l'immeuble communal. Projet d'installation, plan du rez-de-chaussée, par Le Ray Cercle Paul Bert. Plan du rez-de-chaussée, état actuel, par Le Ray, 1909 (A. C. Rennes, 2 Fi 3472). Cercle Paul Bert. Plan du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1909 (A. C. Rennes, 2 Fi 3476). Cercle Paul Bert. Salle de gymnastique, plan d'ensemble, par Le Ray, 1911 (A. C. Rennes, 2 Fi 3494).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cet édifice de style néo-roman, aux lignes épurées, est représentatif de la qualité des oeuvres de l'architecte Henri Mellet qui réalise ici un des derniers exemples de l'architecture conventuelle à Rennes.
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