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  • Maison, 35 rue de la Palestine (Rennes)
    Maison, 35 rue de la Palestine (Rennes) Rennes - 35 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BI 481
    titreCourant :
    Maison, 35 rue de la Palestine (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    illustration :
    Vue de situation, maison à gauche de l'image IVR53_20013521293NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    localisation :
    Rennes - 35 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BI 481
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. p. 164 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte. Edifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales, à replacer
  • Maison de l'architecte Hyacinthe Perrin, 16 et 14 rue Lesage ; 13 et 15 rue Arthur-de-la-Borderie (Rennes)
    Maison de l'architecte Hyacinthe Perrin, 16 et 14 rue Lesage ; 13 et 15 rue Arthur-de-la-Borderie (Rennes) Rennes - 16 et 14 rue Lesage 13 et 15 rue Arthur-de-la-Borderie - en ville - Cadastre : 1980 BE 673 à 676
    titreCourant :
    Maison de l'architecte Hyacinthe Perrin, 16 et 14 rue Lesage ; 13 et 15 rue Arthur-de-la-Borderie
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    ouvre sur une tour d'escalier de forme polygonale située dans l'angle sur le jardin et assure la L'hôtel s'articule autour de l'axe formé par l'angle des rues Lesage et La Borderie. Les façades caractérisent par une diversité volumétrique. A l'intérieur, un vestibule desservi par l'entrée de la rue Lesage distribution de l'édifice ; il conserve son caractère d'origine et la richesse de son décor. présentent un puissant appareillage de granit bosselé tandis que les toitures, couvertes d'ardoise, se
    illustration :
    Détail sur le tapis de mosaique de la cheminée du hall IVR53_20013500077XA Détail sur le tapis de mosaique de la cheminée du hall, partie droite IVR53_20013500079XA Détail sur le tapis de mosaique de la cheminée du hall, partie gauche IVR53_20013500078XA Le vitrail de la cage d'escalier IVR53_20013503192XA Dessin de la porte d'entrée IVR53_19993500045VA Dessin de la porte d'entrée IVR53_19993500044V Cheminée de la salle à manger IVR53_20013500082X Cheminée de la salle à manger, photographie IVR53_20013500084X Vue de la cheminée du hall IVR53_20013500073XA Détail sur la décor de la cheminée du hall IVR53_20013500081XA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de jonction
    contenu :
    ), l'aile nord, à la vie professionnelle avec le bureau et l'étude de l'architecte desservie par l'entrée , la cuisine et l'étude, en rez-de-chaussée, n'étaient surmontées que par des chambres mansardées. Le du début du siècle, complètement tournée vers le petit jardin situé au coeur de la parcelle l'ardoise, affirment la bretonnité du bâtiment. Le dessin de la porte principale et de ses grilles, modifié Yves Perrin peut également retenir l'attention : le dessin de l'ensemble, typique de la fin des années forme un angle aigu à 60° devant l'entrée du boulevard de Sévigné et a profondément dicté le parti adopté par l'architecte. La composition s'organise à partir de cet angle tant en plan qu'en élévation . Occupé par la salle à manger au rez-de-chaussée et la chambre principale au 1er étage, mais surtout par distribution horizontal et vertical de l'édifice. L'aile sud est dédiée à la vie domestique (cuisine et salon principale. Le haut pavillon formant pignon sur la rue est le point culminant d'une composition pyramidante
    historique :
    la participation de plusieurs artistes notables, en particulier le mosaïste rennais Isidore Odorico père ou le maître verrier lavallois Auguste Alleaume. La maison fut agrandie en 1959 par le fils de Projeté en juin 1909, cet hôtel particulier fut construit en 1911 par le jeune architecte Hyacinthe détails décoratifs qui se teintent désormais de motifs inspirés par l'Art nouveau. Le décor intérieur vit . Vendu, la majeure partie originelle de l'édifice est maintenant divisée en appartements. Perrin (1877-1965) pour lui-même. La réalisation ne diffère guère du projet initial que par quelques
    localisation :
    Rennes - 16 et 14 rue Lesage 13 et 15 rue Arthur-de-la-Borderie - en ville - Cadastre : 1980 BE 673
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture A. C. Rennes. Permis de construire 744 W 38. Rue de la Borderie (1908-1987) . et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. quartier résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. Cheminée de la salle à manger, dessin par Hyacinthe Perrin, 1911 (A. P.). Cheminée de la salle à manger, photographie. A. C. Rennes. Permis de construire 769 W 18. Rue Lesage. p.140 Les architectes et l´idée bretonne, 1904-1945 LE COUEDIC, Daniel. Les architectes et l´idée p.13-20, 36-37 TROUSSEL, Jean-François. Hôtels, maisons, villas autour de 1900. Rennes : édition
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Caractéristique de la production architecturale de la première décennie du 20e siècle, cet hôtel particulier peut être remarqué tant par la modernité de son parti que par la richesse de son décor intérieur encore partiellement conservé. Il s'inscrit dans la famille des maisons d'architectes parmi lesquelles il
  • Ancienne auberge, dite hôtel des Trois-Marches et maison de villégiature, dite de Belle-Vue, actuellement hôtel-restaurant Le Coq-Gadby, 156 rue d' Antrain (Rennes)
    Ancienne auberge, dite hôtel des Trois-Marches et maison de villégiature, dite de Belle-Vue, actuellement hôtel-restaurant Le Coq-Gadby, 156 rue d' Antrain (Rennes) Rennes - 156 rue d' Antrain - en ville - Cadastre : 1812 B 492 à 495 1842 K 329 à 333 1980 BC 35
    titreCourant :
    Ancienne auberge, dite hôtel des Trois-Marches et maison de villégiature, dite de Belle-Vue , actuellement hôtel-restaurant Le Coq-Gadby, 156 rue d' Antrain (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    base préexistante, reliant le bâtiment d'origine à un pavillon en moellons de schiste enduits à un en pan de bois enduit à un étage carré et étage de comble. Extension récente au sud, le long de Edifice composé d'un corps de bâtiment en pan de bois (restauré) à un étage carré, doublé au sud , en moellons de schiste enduits, d'un corps central en retrait à un étage carré), reconstruit sur une étage carré et étage de comble, à deux travées sur rue. Au sud, en retour d'équerre, se trouve un corps
    destinations :
    hôtel de voyageurs
    murs :
    pan de bois pan de bois
    illustration :
    Vue depuis le sud-ouest, extension de 1941 au premier plan IVR53_20013522606NUCA Détail sur la porte d'entrée de la nouvelle salle des fêtes IVR53_20013522605NUCA Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515378NUCA Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20013522289NUCA L'ancienne maison de Belle-Vue, à l'arrière-plan IVR53_20013522604NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    L'ancien hôtel des Trois-Marches est attesté en 1690, selon Paul Banéat. Le cadastre de 1812 figure également une maison, située immédiatement au nord-est, dite Belle-Vue. Le cadastre de 1842 donne l'ensemble des Trois-Marches (bâtiment doublé à l'arrière) réalisée en 1911, de la construction d'une salle des , enfin, en 1946, de la transformation des cuisines, sur les plans de l'architecte Louis Chouinard. sous le nom des Trois-Marches. Une demande d'alignement est formulée par M. Gadby, en 1925, relative à une reconstruction. Les plans conservés aux archives communales attestent d'une extension de l'hôtel fêtes, en 1933, sur les plans de l'architecte Hyacinthe Perrin, d'une seconde extension à l'ouest
    referenceDocumentaire :
    [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section K, dite de Saint-Laurent, 2e [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite de Saint-Laurent, 3e Rue d'Antrain (1908-1934) A. C. Rennes. Permis de construire 743 W 54. Rue d'Antrain (1908-1934) . p. 46 Le Vieux Rennes BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes : Plihon et Hommay, [1911]. A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 56. Rue d'Antrain (1940-1954) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    exemplaires du goût pour le pittoresque régionaliste mis à la mode dans les hôtels et les pensions de famille exemples conservés les plus anciens, qui témoigne de la présence des nombreuses auberges construites aux abords de la ville, voir dans ses lointains faubourgs. L'ancienne maison de Belle-Vue, rappelle également , par sa typonymie, la présence de nombreuses maisons de villégiatures, sur les côteaux qui dominaient la rivière de l'Ille. Les aménagements réalisés dans la première moitié du XXe siècle sont également des stations balnéaires de la Côte d'Emeraude. Il est en effet bien difficile de s'imaginer aujourd'hui, que jusque dans les années soixante, on est ici à la campagne, lieu de promenade dominicale des
  • Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Melaine, Brain-sur-Vilaine (La Chapelle-de-Brain)
    Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Melaine, Brain-sur-Vilaine (La Chapelle-de-Brain) Chapelle-de-Brain (La) - Brain-sur-Vilaine - en village - Cadastre : 1984 D 553
    titreCourant :
    Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Melaine, Brain-sur-Vilaine (La Chapelle-de-Brain)
    description :
    Plan en croix latine ; 2 vaisseaux ; lambris de couvrement. Toit à longs pans, noue, flèche
    datationsPrincipales :
    1er quart 20e siècle daté par source porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Chapelle-de-Brain
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20013501294XA En sombre, l'église sur le cadastre de 1818 IVR53_20013514573NUC Situation sur le plan cadastral actuel IVR53_20013514614NUC L'église et la cimetière au début du 20e siècle IVR53_19933500528X Vue de situation sud est IVR53_20013514051NUCA Vue de situation sud est IVR53_20013501834XA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20013501295XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; schiste ; tufeau ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    Brain est le siège d’une paroisse remontant aux origines de la chrétienté, initialement située dans une ile de la Vilaine, sur le domaine patrimonial de Saint Melaine, premier évêque de Rennes qui portait l’ancien nom de Plaz ou Place. Devenu au IXe siècle prieuré dépendant de la puissante abbaye de .. Elle conserve de la période romane son chevet à contreforts plats ainsi que quelques ancienne fenêtres murées de la nef. Cette nef a été couverte au début du 15e siècle d'une charpente à fermes et pannes de 1755 et 1758 par Loisel puis de nouveau entre 1879 et 1889 par l´architecte Beziers-Lafosse. Le clocher Redon, l’église et son manoir, rebaptisés du nom de Brain sont transférés à leur emplacement actuel type "charpente armoricaine", récemment redécouverte et datée par une opération de dendrochronologie -porche à flèche d'ardoise cantonnée de quatre clochetons est une œuvre originale conçue en 1921 par l
    localisation :
    Chapelle-de-Brain (La) - Brain-sur-Vilaine - en village - Cadastre : 1984 D 553
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    p. 158-159 BLOT, Roger. L'Eglise ancienne de la Chapelle de Brain. Vie Diocésaine Rennes, 23 mars INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Tableau d'assemblage de la commune de Brain , par Lebreton géomètre, 1818, échelle 1/10 000e (A. D tome 1, p. 199-200 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J tome 4, p. 215-226 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire 559. BRAINS (Ille-et-Vilaine). L'Eglise et le cimetière, carte postale, collection Lacroix
  • Usine de confection, ancienne fabrique de tricots Bougrier, actuellement imprimerie, 35 rue Carnot (Rennes)
    Usine de confection, ancienne fabrique de tricots Bougrier, actuellement imprimerie, 35 rue Carnot (Rennes) Rennes - 35 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1980 BI 134
    titreCourant :
    Usine de confection, ancienne fabrique de tricots Bougrier, actuellement imprimerie, 35 rue Carnot
    destinations :
    usine de confection
    illustration :
    Elévation de la façade nord et plan au sol, 1921 (A. C. Renes) IVR53_20013521508NUCA Elévation de la façade ouest et coupe, 1921 (A. C. Rennes) IVR53_20013521509NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    denominations :
    usine de confection
    historique :
    Fabrique de bonneterie, attestée par les annuaires dès 1895, dont le magasin était situé 5 rue Le Bastard, à Rennes. L'édifice actuel est construit en 1921, sur les plans de l'architecte H. Perrin.
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 44. Rue Anatole-Le Braz (1910-1930) . Propriété de M. Bougrier, rue de Vitré à Rennes. Elévation de la façade nord et plan au sol, plan Propriété de M. Bougrier, rue de Vitré à Rennes. Elévation de la façade ouest et coupe, plan par H p. 158 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier
  • Immeuble de rapport et ancienne imprimerie le Courrier Breton, puis Galerie du Meuble, 7 rue de l' Hôtel-Dieu (Rennes)
    Immeuble de rapport et ancienne imprimerie le Courrier Breton, puis Galerie du Meuble, 7 rue de l' Hôtel-Dieu (Rennes) Rennes - 7 rue de l' Hôtel-Dieu - en ville - Cadastre : 1980 AB 379
    titreCourant :
    Immeuble de rapport et ancienne imprimerie le Courrier Breton, puis Galerie du Meuble, 7 rue de l
    destinations :
    magasin de commerce
    illustration :
    Détail de l'atelier à l'arrière IVR53_19993508841NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    Immeuble et atelier construits en 1911 sur les plans de l'architecte Hyacinthe Perrin pour l'imprimeur Hamon, dont l'activité est attestée depuis 1895 jusqu'en 1939. En 1950, un magasin, dit la Galerie
    localisation :
    Rennes - 7 rue de l' Hôtel-Dieu - en ville - Cadastre : 1980 AB 379
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 764 W 14. Rue Honoré d'Estiennes d'Orves (1950-1970) ; rue de
  • Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes) Rennes - 53 rue Jean-Marie Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    titreCourant :
    Usine de chaussures Besnard et Cie, 53 rue Jean-Marie Duhamel (Rennes)
    description :
    couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, et d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    appellations :
    usine de chaussures Besnard et Cie
    illustration :
    Atelier de fabrication, façade antérieure ouest. IVR53_19983505162ZA Atelier de fabrication, façade antérieure ouest après restauration en 2001. IVR53_20013501454XA
    denominations :
    usine de chaussures
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif des L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M  : l'architecte Perrin édifie un bâtiment en brique et en fer. Le 15 mai 1961, agrandissement de l'usine par un , exercent une activité qui conjugue la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont produits d'entretien Wohy pour huit départements, et de la marque Adidas pour treize départements. Les provenance de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue . Aujourd'hui, les bâtiments sont désaffectés. En 1971, le matériel de production se compose de deux machines à . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux second bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f
    referenceDocumentaire :
    Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1939-1961). Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (1950). Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez-de -chaussée, AM Rennes 749W 30. Autorisations de construire, arrêtés de construction, rue Duhamel (22 avril
  • Usine de chaussures Besnard, 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel (Rennes)
    Usine de chaussures Besnard, 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel (Rennes) Rennes - 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel - en ville - Cadastre : 1980 BR 267
    titreCourant :
    Usine de chaussures Besnard, 53 et 55 rue Jean-Marie-Duhamel (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le deuxième niveau de la façade antérieure est rythmé par deux paires de fenêtres géminées en plein cintre, tandis que le rez-de-chaussée est percé, au centre, d'une L'usine, de plan rectangulaire, construite en schiste et en ciment enduits, a un étage carré porte d'entrée à arc surbaissé, flanquée d'une part, d'une large porte cochère, d'autre part de deux baies rectangulaires. En 1971, l'usine a une superficie couverte de 1 700 m2.
    denominations :
    usine de chaussures
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    également spécialisés dans la confection de bottes de pompiers. Ils sont le distributeur exclusif pour 8 L'usine de chaussures Besnard et Cie semble avoir été construite en 1923. Le 15 février 1950, M une activité conjuguant la fabrication de chaussures, de semelles de caoutchouc, la fabrication de tiges en série et le négoce en gros de chaussures et de tous les articles chaussants ; ils sont départements des produits d'entretien Wohy et pour 13 départements de la marque Adidas. Les débouchés concernent à 80 % le marché régional et à 20 % le marché français. L'usine consomme du cuir provenant de Belgique et de France, et du caoutchouc de France. La date de cessation d'activité est inconnue . Aujourd'hui, les bâtiments sont désaffectés. En 1971, le matériel de production se compose notamment de deux . Besnard est autorisé à construire un dépôt de marchandises pour entreposer les cuirs et les peaux bâtiment à usage de dépôt. En 1971, les établissements Besnard P. et Cie, au capital de 200 000 f, exercent
    referenceDocumentaire :
    [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, plan du rez-de-chaussée, dessin, par Hyacinthe [1950]. Construction d'un dépôt de marchandises, coupe transversale, dessin, par Hyacinthe Perrin [1961]. Agrandissement d'un bâtiment à usage de dépôt, élévation, coupe transversale et plan du rez -de-chaussée, dessin, 1961 (A. C. Rennes). A. C. Rennes. Permis de construire ; 749W 30. Rue Jean-Marie- Duhamel (1939-1961) .
  • École Jeanne-d'Arc, 59 rue La Fontaine (Rennes)
    École Jeanne-d'Arc, 59 rue La Fontaine (Rennes) Rennes - 59 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 1980 AZ 117
    titreCourant :
    École Jeanne-d'Arc, 59 rue La Fontaine (Rennes)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    L'édifice présente une disposition d'ensemble en H, formant avant-cour au sud et cours au nord. Le corps principal, de plan en L, est construit en moellons de grès et couvert d'ardoises. Il compte deux étages carrés et étage de comble sur un rez-de-chausée surélevé avec étage de soubassement, dans l'aile ouest. A l'est, l'extension de trois étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé est construite en béton armé avec remplissage de briques creuses masquées par un enduit et un carrelage mural et couverte d'un toit terrasse en béton. Elle est reliée au corps principal par une aile à étage carré sur rez-de -chaussée surélevé. A l'ouest, l'extension d'un étage carré sur rez-de-chaussée surélevé et sous-sol est construite en béton armé avec remplissage de briques creuses masquées par un enduit et un carrelage mural et
    illustration :
    Plan de masse, 1960 (A. C. Rennes) IVR53_20023516292NUCA Plan de masse, 1971 (A. C. Rennes) IVR53_20023516293NUCA Vue depuis le sud-ouest IVR53_20023501959XA Vue de l'extension construite en 1965 IVR53_20013522072NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    profession :
    [commanditaire] Société civile immobilière de Saint-Jacut-de-la-Mer
    historique :
    l'architecte Hyacinthe Perrin, après l'acquisition de terrains au nord de la parcelle d'origine. L'édifice et des sanitaires au deuxième étage, enfin la chapelle est située au troisième étage de l'aile est , spécialisée dans la construction de bâtiments métalliques préfabriqués, en tôle nervurée par assemblage de Pensionnat et école paroissiale construits en 1926 (aile ouest) et 1933 (aile est) sur les plans de réfectoires et une salle de bain (aile ouest), une salle de récréation, buanderie et cuisine (aile est), au rez-de-chaussée se trouvent les classes de l'école paroissiale (aile ouest), une salle de réunion pour la directrice, ainsi que des lavabos occupent l'aile ouest, des classes (aile est), des dortoirs modules de 1. 20 m de large. Extension, à l'est, construite en 1965 sur les plans de l'architecte I . Roginski : ossature de béton armé et remplissage de briques creuses enduites. Salle de récréation et et deux classes au rez-de-chaussée. Huit classes de 40 élèves aux premier et deuxième étages
    localisation :
    Rennes - 59 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 1980 AZ 117
    referenceDocumentaire :
    Rue La Fontaine (1921-1960) A. C. Rennes. Permis de construire ; 767 W 10. Rue La Fontaine (1921 [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile est]. Elévation de la façade sud, dessin par H. Perrin, [1926 [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile est]. Elévation de la façade nord, dessin par H. Perrin [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile ouest]. Elévation de la façade est, dessin par H. Perrin [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile ouest]. Elévation de la façade ouest, dessin par H. Perrin A. C. Rennes. Permis de construire. 767 W 11. Rue La Fontaine (1960-1971) . [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile est]. Plan du rez-de-chaussée, dessin par H. Perrin, [1926 [1926]. Pensionnat Jeanne d'Arc [aile ouest]. Plan du rez-de-chaussée, dessin par H. Perrin, 18 mai A. C. Rennes. Permis de construire. Rue du Commandant-Anjot (1947-1962) . [1960]. Bâtiment A. Plan de masse et de situation, dressé par P. Hecquet, ingénieur-géomètre, [1960
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Le pensionnat Jeanne-d'Arc est la première oeuvre identifiée de l'architecte H. Perrin dans le domaine de l'architecture de l'enseignement. Il inaugure une série de commandes réalisée à la demande du autres édifices structurant le nouveau quartier, le patronage Jeanne d'Arc et l'achèvement de l'église paroissiale du même nom. L'édifice témoigne également de la vitalité des établissements privés dans la ville , entre les deux guerre où la plupart des constructions nouvelles accompagnant le développement des diocèse ou de communautés religieuses, durant les années trente. C'est une des oeuvres les plus originales dans ce domaine, à Rennes, pour cette période de l'entre-deux-guerres. L'auteur réalise également deux nouvaux quartiers sont privées mais également après-guerre où les efforts de modernisation sont nombreux , témoignant de l'histoire de l'architecture de l'enseignement scolaire au 20e siècle.
  • Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes)
    Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes) Rennes - le Laurier - rue de la Paix rue Charles-Bougot rue Ange-Blaise - en ville - Cadastre : 1980 DE 166 à 180, 183 à 194, 220
    titreCourant :
    Cité jardin, dite Foyer-Rennais, rue de la Paix ; rue Charles-Bougot ; rue Ange-Blaise (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    tracé courbe de la rue de Nantes et par le tracé de la rue Ange-Blaise. L´une des voies internes Cité jardin construite, au sud de la voie ferrée, en bordure de l´ancien faubourg de Nantes. Elle s constitue un axe de symétrie ponctué par deux pavillons qui marquent l´entrée principale de la cité. Elle offre une perspective, depuis le faubourg, sur un immeuble de gabarit plus élevé, vers lequel convergent tous les points de vue depuis les trois voies d´accès à la cité. Les immeubles sont construits à l par des constructions en rez-de-chaussée. Des boutiques occupent le rez-de-chaussée des immeubles qui ´étend sur trois îlots, l´un en suture avec un bâti existant, au nord-est, les deux autres, de forme triangulaire, délimités par 2 voies internes disposées en T et 2 voies limitrophes déterminant la forme, elle aussi triangulaire, du plan d´ensemble, dont les contours légèrement irréguliers sont imposés par le bordent le faubourg. Des cours-jardins sont aménagées au coeur des deux îlots triangulaires. Les immeubles
    illustration :
    Vue générale, dans l'axe de la rue de la Paix IVR53_20023501492XA Vue des immeubles, rue de la Paix IVR53_20023501496XA Vue des pavillons, au bas de la rue de la Paix IVR53_20023501494XA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    profession :
    [architecte] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    . M., dont les premiers modèles datent de la fin du 19e siècle, le Foyer Rennais est une oeuvre Tout en étant une oeuvre exemplaire du style de l'architecte comme de la typologie des cités H. B exceptionnelle dans l'histoire de l'architecture et de l'urbanisme rennais comme dans la carrière de son auteur . Premier exemple d'un urbanisme d'îlot, dont la composition très structurée s'oppose à l'ordre du logement social, produire une architecture de qualité, tant au plan du décor soigné que de l'hygiène, au service
    historique :
    Cité jardin construite à l'emplacement de l'ancienne maison du Laurier. La construction d'une cité Hyacinthe Perrin. C'est le premier projet de l'office municipal créé en 1919. L'architecte avait projeté un , Emmanuel Le Ray, également architecte de l'office, propose un nouveau projet achevé en 1933, composé de 160 d'habitations à bon marché donne lieu, dès 1922, à un concours dont le lauréat est l'architecte rennais ensemble de petits pavillons associés à des immeubles, offrant une capacité de 132 logements. Les travaux
    localisation :
    Rennes - le Laurier - rue de la Paix rue Charles-Bougot rue Ange-Blaise - en ville - Cadastre : 1980 DE 166 à 180, 183 à 194, 220
    referenceDocumentaire :
    O. P. H. L. M. Ville de Rennes, 1920-1990. 70 ans d'histoire locale et d'efforts pour la cause du p. 102-103 I. F. A. Rennes, continuer la ville. L'urbanisation d'un quartier pavillonnaire à la
  • Maison, 113 boulevard de Metz (Rennes)
    Maison, 113 boulevard de Metz (Rennes) Rennes - 113 boulevard de Metz - en ville - Cadastre : 1980 BI 5
    titreCourant :
    Maison, 113 boulevard de Metz (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de boulevard
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    historique :
    Maison construite en 1908, sur les plans de l'architecte Hyacinthe Perrin.
    localisation :
    Rennes - 113 boulevard de Metz - en ville - Cadastre : 1980 BI 5
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Série O ; 1 O 158. Voirie urbaine. Canton nord-est. Boulevard de Metz (1882-1941) . (octobre 1907) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 15. Alignements : autorisations de construire.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    urbanistiques, à replacer dans le contexte de la production de l'architecte. Edifice contribuant à la définition d'un espace péri-urbain par ses qualités architecturales et
  • Maison, 14 rue de Vincennes (Rennes)
    Maison, 14 rue de Vincennes (Rennes) Rennes - 14 rue de Vincennes - en ville - Cadastre : 1980 BE 255
    titreCourant :
    Maison, 14 rue de Vincennes (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de jonction
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_1 :
    maison bourgeoise de type ternaire
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    localisation :
    Rennes - 14 rue de Vincennes - en ville - Cadastre : 1980 BE 255
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire 799 W 175. Rue de Vincennes.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    urbanistiques, à replacer dans le contexte de la production de l'architecte.. Édifice contribuant à la définition d'un espace urbain par des qualités arcitecturales et
  • Église paroissiale Sainte-Thérèse, rue Bigot-de-Préameneu (Rennes)
    Église paroissiale Sainte-Thérèse, rue Bigot-de-Préameneu (Rennes) Rennes - rue Bigot-de-Préameneu - en ville - Cadastre : 1980 CD 349
    titreCourant :
    Église paroissiale Sainte-Thérèse, rue Bigot-de-Préameneu (Rennes)
    description :
    pyramidant. Matériaux locaux employés pour la construction: le schiste violet de Pont-Réan pour les une "Hostie" portant la croix en surimpression et entourée de deux colombes. Le fronton est dominé par mètres. Ici le béton permet un amincissement des supports et se prête aux nouvelles exigences de la soubassements ; le grès blanc de Saint-Gervais pour les murs en élévation et le ciment armé pour les structures d'Angers. La façade principale est précédée d'un porche dont le fronton est orné d'un motif représentant croix qui domine la soixantaine de mètres du sol. A côté de cette tour une tourelle abrite un escalier s'enchâssent dans des volutes de métal les lettres Alpha et Oméga. La cuve baptismale est en pierre blanche, de Plan en croix latine, lambris de couvrement, coupole, clocher latéral. Destinée à accueillir un millier de fidèles, les dimensions de l'église sont importantes: 46 mètres de longueur et 28 mètres de largeur. L'extérieur de l'édifice se présente comme un emboîtement de formes géométriques avec un effet
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest IVR53_20023519301NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    au nord de la nef est supprimée. Le 23 septembre 2001 un incendie touche l'édifice. Le feu se déclenche dans la sacristie puis se propage dans le chœur puis la nef de l'église à travers les gaines de ) et des mosaïques (par l'atelier Patrizio de Marseille). Le choeur est complètement remanié avec la également à restaurer et compléter les mosaïques de la maison Odorico. L'église est rendue au culte le 12 construit sur une parcelle acquise, dès 1932, par l'association diocésaine, entre 1933 (date de la pose de la première pierre) et 1936 (date de sa consécration). L'architecte travaille ici en collaboration avec le mosaïste rennais Odorico et le peintre Louis Garin. Durant la Seconde Guerre mondiale l'édifice est transféré en 1967 dans la chapelle Saint-Thérèse située dans le transept nord et la chaire située chauffage. L'eau nécessaire pour éteindre le feu endommage les toiles de Garin. Les travaux de restauration . Les charpentes du dôme central et de la nef sont reconstruites en totalité ; restauration des toiles
    localisation :
    Rennes - rue Bigot-de-Préameneu - en ville - Cadastre : 1980 CD 349
    referenceDocumentaire :
    d'architectures, (sous la direction de P. Dieudonné), ed. Terre de Brume - AMAB, 2001. p. 99-101 I. F. A. Rennes, continuer la ville. L'urbanisation d'un quartier pavillonnaire à la p. 98-99 BONNET Philippe. "Eglise Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus". In Bretagne XXe, un siècle A. C. Rennes. Permis de construire 744 W 24. Rue Bigot-de-Préameneu (1929-1937) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice majeur dans le domaine de l'architecture religieuse de l'entre-deux-guerres à Rennes. C'est aussi une oeuvre unique dans la carrière de Hyacinthe Perrin. L'architecte fait appel au talent du mosaïste Odorico qui s'est illustré par de nombreuses réalisations de qualité, en Bretagne.
  • Ancienne chapelle provisoire et presbytère, puis presbytère et salle de patronage, actuellement école Saint-Jean et salle Sainte-Thérèse, puis René Morin, 65bis rue Bigot-de-Préameneu ;  place de l' Eglise (Rennes)
    Ancienne chapelle provisoire et presbytère, puis presbytère et salle de patronage, actuellement école Saint-Jean et salle Sainte-Thérèse, puis René Morin, 65bis rue Bigot-de-Préameneu ; place de l' Eglise (Rennes) Rennes - 65bis rue Bigot-de-Préameneu place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1980 CD 348, 605
    titreCourant :
    Ancienne chapelle provisoire et presbytère, puis presbytère et salle de patronage, actuellement école Saint-Jean et salle Sainte-Thérèse, puis René Morin, 65bis rue Bigot-de-Préameneu ; place de l
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    en maçonnerie masquée par un enduit, est situé à l´angle nord-ouest de la parcelle. L'école maternelle, ouvre, à l'ouest, sur la rue Bigot-de-Préameneu ; elle est agrandie de bâtiments récemment . Au nord un corps de bâtiment à un étage carré sur rez-de-chaussée surélevé est couvert d´ardoises, la toiture à quatre pans présente une demi-croupe en pignon ; à l´est le corps de bâtiment à deux étages L'ensemble est implanté en parcelle traversante, au sud de l'église Sainte-Thérèse. L´école maternelle, à l´ouest, et l´école primaire, à l´est, sont séparées par une halle à usage de gymnase (fig. 3 ), dont le pignon sur rue est partiellement masqué par un enduit en partie haute. Le presbytère, construit construits autour d'une cour centrale. L'école primaire (fig. 4), ouvre, à l'est, sur la rue Sully-Prudhomme . Les bâtiments, dont la maçonnerie est masquée par un enduit, sont disposés autour d'une grande cour
    illustration :
    Gymnase et presbytère, place de l'église IVR53_20013521002NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    profession :
    [commanditaire] Association diocésaine du Contour de la Motte
    contenu :
    patronage et des salles de catéchisme. Le bâtiment qui abritait la maison des frères est aujourd'hui partie Edifice à replacer dans le contexte de l'architecture de l'enseignement, dont Rennes compte de nombreux exemples. L´école maternelle occupe les locaux de l'ancien presbytère, d'une partie de la salle de intégrante de l'école primaire. De nouveaux bâtiments viennent compléter le projet : nouveau presbytère et réaménagement de l'école maternelle, qui a nécessité la destruction d'un corps de bâtiment (rue Bigot-de -Préameneu), dont la fonction est inconnue.
    historique :
    1956, la salle de patronage sera reconstruite, bien que le service de la Reconstruction se soit opposé construite, dans le prolongement de la salle de sport, à l'emplacement du préau et des classes (croquis). Les A.C.). Après la construction de l´église Sainte-Thérèse, deux salles de catéchisme et deux salles de de reconstruire la salle de patronage endommagée pendant la guerre, pour y installer une salle de catéchisme agrandies (?), est surélevées par l'Entreprise Rennaise, pour augmenter la capacité d'accueil de l'établissement. En 1951, une salle de jeux, est construite entre l'école et le cinéma, sur les plans de nouvelles classes, sur préau, sont prévues dans l'angle sud-est de la parcelle, côté rue Sully-Prudhomme dans le prolongement de l'école initiale (croquis). Les plans conservés aux archives communales attestent des étapes successives de construction de , sur un terrain acquis dans le lotissement Hémery. occupé ensuite par l'école et le patronage (plans
    localisation :
    Rennes - 65bis rue Bigot-de-Préameneu place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1980 CD 348, 605
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire 799 W 132. Rue Sully-Prudhomme (1935-1962) . A. C. Rennes. Permis de construire 744 W 24. Rue Bigot-de-Préameneu (1929-1937) . A. C. Rennes. Permis de construire 744 W 25. Rue Bigot-de-Préameneu (1936-1951) .
  • Immeuble de rapport, 35 rue des Frères-Blin (Rennes)
    Immeuble de rapport, 35 rue des Frères-Blin (Rennes) Rennes - 35 rue des Frères-Blin - en ville - Cadastre : 1980 AO 576
    titreCourant :
    Immeuble de rapport, 35 rue des Frères-Blin (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en fond de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    logements à 2 pièces (chambre, salle à manger) avec cuisine et sanitaires sur le palier.
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 760 W 25. Rue des Frères-Blin (1923-1956) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice contribuant à la définition d'un espace péri urbain par ses qualités architecturales , exemple actuellement unique de système de logements à cuisine commune réalisé par l'architecte H. Perrin . Implantation en rupture de gabarit et de typologie.
  • Maison de villégiature balnéaire dite Villa Caprice puis Ty Goasked, 54 avenue Pasteur (Saint-Malo)
    Maison de villégiature balnéaire dite Villa Caprice puis Ty Goasked, 54 avenue Pasteur (Saint-Malo) Saint-Malo - 54 avenue Pasteur - en ville - Cadastre : 1982 AL 122
    titreCourant :
    Maison de villégiature balnéaire dite Villa Caprice puis Ty Goasked, 54 avenue Pasteur (Saint-Malo)
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    de granite tandis que la façade sur jardin est entièrement recouverte de bois. Le comble de la tour Maison de grande taille avec une travée en décrochement sur rue. La façade sur rue est en moellon
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte d'Emeraude
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation nord. Plan original de la villa Ty Goasked, 1903. IVR53_19953500471X Plan de l'étage. Plan original de la villa Ty Goasked, 1903. IVR53_19953500472X Coupe transversale. Plan original de la villa Ty Goasked, 1903. IVR53_19953500473X Plan du rez-de-chaussée. Plan original de la villa Ty Goasked, 1903. IVR53_19953500474X Elévation sud. Plan original de la villa Ty Goasked, par H. Perrin, 1903. IVR53_19953500475X Elévation nord de la villa Ty Goasked, photographie en noir et blanc, anonyme, vers 1920 Elévation sud de la villa Ty Goasked, photographie en noir et blanc, anonyme, vers 1920 Elévation nord, détail de la sculpture tête d'homme en granit encadrant la baie en anse de panier Vue de la chambre d'enfant avec meubles en bois encastré. IVR53_19953500468X Chambre d'enfant, détail de la bouche d'arrivée de chauffage. IVR53_19953500470X
    representations :
    Sujet : ornement géométrique, trilobe, support : parement en bois de la façade sud ; sujet : sphère , support : balcon en bois de la façade nord ; sujet : tête d'homme riant, tête d'homme pleurant, support  : base du linteau de la baie en anse de panier ; sujet : cartouche avec nom de la villa, support : façade , support : épi de faîtage.
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    historique :
    Rennes. Les plans de la villa sont datés de 1903. Durant l'entre-deux guerres, la façade latérale ouest de la maison devient mitoyenne suite à la construction d'une travée supplémentaire sur la parcelle Maison de villégiature édifiée pour M. Ribal, négociant en bois, par Hyacinthe Perrin architecte à
    precisionsDenomination :
    maison de villégiature
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Église paroissiale Sainte-Marie-Magdeleine (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - Campel - en village - Cadastre : 1983 D3 446
    description :
    Plan en croix latine Chevet à pans coupés Vaisseau voûté d'ogives Clocher-porche. De style
    annexe :
    Nord du choeur se trouvait une chapelle seigneuriale ouvrant sur le sanctuaire et appelée la chapelle des Cadets, dépendant de la seigneurie du Val de Campel. Au haut de la nef était l'enfeu des seigneurs de la Soraye. Dans les derniers siècles, en effet, les seigneurs du Val jouissaient à Campel de tous armoiries dans la maîtresse vitre et leur enfeu dans le sanctuaire. Mais il semble bien qu'à l'origine toutes ces prééminences appartenaient aux sires de Maure. C'est, au reste, ce que prouve la déclaration Notice du chanoine Guillotin de Corson en 1888 "L'ancienne église, que nous avons vue debout , était sous le même patronage et appartenait presque tout entière aux XVe et XVIe siècles. C'était une simple nef terminée par un chevet droit, où apparaissaient encore les écussons des sires de Bellouan , seigneurs du Val de Campel : de sable à l'aigle éployée d'argent. Deux belles fenêtres flamboyantes (l'une débris de verrières, des enfeux et des tombes armoriées rendaient fort intéressant ce vieil édifice. Au
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_19993502473XA L'ancienne église sur le cadastre napoléonien IVR53_19993503714NUC Vue de situation sud-ouest IVR53_19943501053X Le clocher : vue générale nord-ouest IVR53_19943501054X Le clocher : vue générale nord-ouest IVR53_19993503905NUCA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_19993502545XA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    alors archevêque de Rennes, dessine les plans de la nouvelle église paroissiale bâtie entre 1864 et 1870 . Son programme ambitieux de style néogothique détermine le choix d'un nouveau site, à l'est du village L'ancienne église de Campel s'élevait, entourée de son cimetière, au centre du village, dans un enclos où se trouve aujourd'hui la mairie et l'ancienne école des filles. Monseigneur Brossais-Saint-Marc . Des remaniements aux baies et à la couverture sont attestés entre 1933 et 1936 par l´architecte
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle T.I p.258 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes T.IV p. 276-277 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire
  • Ancien hôtel Blanchet, 4 rue Hippolyte-Vatar (Rennes)
    Ancien hôtel Blanchet, 4 rue Hippolyte-Vatar (Rennes) Rennes - 4 rue Hippolyte-Vatar - en ville - Cadastre : 1980 BN 723
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel en rez-de-chaussée surélevé, étage carré et étage de comble, construit en moellons de grès . Plan avec décrochement, implantation en coeur de parcelle d'angle. Remise en fond de parcelle.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de traverse
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987. p. 163 LOYER, François (dir.). Rennes, embellir la ville. La mise en valeur d'un quartier
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_7 :
    en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte. Edifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales, à replacer
  • Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée, 21 rue du Puits-Jacob ; 14 rue Ginguené (Rennes)
    Pensionnat Sainte-Geneviève, actuellement collège et lycée, 21 rue du Puits-Jacob ; 14 rue Ginguené (Rennes) Rennes - 21 rue du Puits-Jacob 14 rue Ginguené - en ville - Cadastre : 1980 CZ 50
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    Extension au sud du bâtiment d'origine composée de pièces de service en sous-sol, d'un réfectoire au rez-de-chaussée, d'une chapelle au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage. Bâtiment formé d'un préau en rez-de-chaussée, de deux classes au premier étage et d'un dortoir au deuxième étage, au
    illustration :
    Pensionnat Sainte-Geneviève, vue générale, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900 Pensionnat Sainte-Geneviève, vue des jardins, document extrait de Rennes et pays de Rennes en 1900
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    École fondée en 1890, par la congrégation des soeurs Adoratrices de la Justice de Dieu, dites salles de classe, en bordure de la rue Lobineau, en 1955, sur les plans de l'architecte Derrouch. soeurs de Rillé et installée dans un hôtel particulier du lotissement des Batignolles, acquis par Geneviève Ramée. Premiers bâtiments du pensionnat construits en 1897 par l'entrepreneur Huchet. De nombreux Huchet, sur les plans de l'architecte Arthur Régnault. Extension au sud de l'hôtel particulier, en 1929 , par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Perrin. Construction du bâtiment nord, en 1937, par l'entrepreneur Brunet, sur les plans de l'architecte Pommereuil. Construction de nouvelles
    referenceDocumentaire :
    p. 147 HUET, G. La paroisse de Toussaints de Rennes. Rennes : imprimerie Les Nouvelles, 1960. A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 46. Rue du Puits-Jacob (1908-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 769 W 25. Rue Lobineau (1908-1955) . p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue des jardins, carte postale, 1er quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. p. 51 Rennes. Pensionnat Sainte-Geneviève, faubourg de Nantes. Vue générale, carte postale, 1er quart 20e siècle, in Rennes et pays de Rennes en 1900, Cesson : Jean-Luc et Jean-Marie Boure éditeurs , Mémoire photographique de notre siècle, 1992. (septembre) Alignements : autorisations de construire. A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 2. Alignements
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    ferrée. Il témoigne de la vitalité de l'enseignement privé à la fin du 19e siècle, qui accompagne le Édifice de l'enseignement parmi les plus anciens et les plus importants, établis au sud de la voie développement des quartiers périphériques. La mention de travaux d'agrandissement réalisés par Arthur Régnault , dès 1913, permet de supposer qu'il pourrait être l'auteur des premiers bâtiments construits.
  • Maison, 42 rue Armand-Barbès (Rennes)
    Maison, 42 rue Armand-Barbès (Rennes) Rennes - 42 rue Armand-Barbès - en ville - Cadastre : 1980 BN 369
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 773 W 73. Rue Armand-Barbès (1929-1971) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    dans le contexte de la production de l'architecte. Edifice contribuant à la définition d'un espace urbain par ses qualités architecturales, à replacer