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  • Château de la Villeder (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Château de la Villeder (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - la Villeder - isolé
    datationsPrincipales :
    4e quart 18e siècle porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    La Villeder sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 152/2) IVR53_20135619739NUCA La Villeder sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 152/2) IVR53_20135619740NUCA Le moulin à vent de la Villeder sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 152/8 Château : les douves et le portail vus de l'est (état en 2010) IVR53_20105601072NUCA Château : le portail vus de l'est (état en 2010) IVR53_20105601078NUCA Château, corps de logis : vue paysagère de la partie nord (état en 2010) IVR53_20105601079NUCA Château, corps de logis : élévation est, la partie nord (état en 2010) IVR53_20105601074NUCA Château, corps de logis : élévation est, la partie sud (état en 2010) IVR53_20105601075NUCA Château, corps de logis : élévation est, la partie sud (état en 2010) IVR53_20105601077NUCA Château : le jardin, la dépendance nord et le portail (état en 2010) IVR53_20105601068NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    representations :
    Armes en alliance de la famille du Boisbaudry : d'or à deux fasces de sable, la première chargée de trois, la seconde de deux besants d'argent et de la famille de La Croix de Beaurepos : d'or à trois fasces ondées d'azur et un lion naissant de gueules.
    localisation :
    Val d'Oust - la Villeder - isolé
    titreCourant :
    Château de la Villeder (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1775 porte la date
    description :
    , tandis qu'une aile en retour d'équerre vient agrandir l'édifice à l'ouest. Le remaniement de la Villeder Édifice de plan allongé dont la façade principale est encadrée de deux pavillons indépendants , d'une cour occupée par un jardin régulier et de deux ailes de communs, l'entrée étant marquée par une grille de clôture. À l'arrière du corps de logis deux escaliers prennent place dans des corps saillants illustre de manière représentative et remarquable un type de restauration visant à monumentaliser un édifice existant par un agrandissement symétrique et une composition générale s'inspirant de l'architecture du 17e siècle ; cette recherche se prolonge jusque dans le traitement des abords et des jardins
    precisionsProtection :
    pavillons latéraux de liaison, le portail d'entrée, les douves et le sol de la cour d'honneur (cad. A 142 à Le château, à savoir le logis en totalité, ainsi que les façades et les toitures des communs, des
    contenu :
    Le château de la Villeder est un des plus importants du canton de Malestroit. La façade actuelle, à de travées révèlent la contrainte d'une structure plus ancienne : derrière le toit pointe la tour de seigneurie appartient à la puissante famille de Kermeno, marquis du Garo. Les légères inégalités des groupes l'ancien manoir englobé dans la nouvelle construction. Des communs, de part et d’autre de l'entrée, calent la composition de la cour. Les pavillons aux toits à l’impériale proches des angles du logis, la surcharge décorative de ses lucarnes et la grille d'entrée font partie des multiples embellissements très long développement, date dans son ensemble du milieu du XVIIe siècle, époque à laquelle la apportés au château à la fin du XIXe siècle.
    historique :
    Selon la réformation (recensement de la noblesse) de 1427, le manoir appartenait à Philippot principal jusque occupé par des dépendances, en la transformation de la façade principale avec le 1648, aux Moro en 1676 et aux de Lys en 1770. L'ancien manoir fortifié de la Ville Der, dont il devient un château classique. Ces travaux ont consisté en l'aménagement de la moitié sud du corps percement de la porte centrale, la construction des frontons aux extrémités nord et sud, des lucarnes et des cheminées, la construction des pavillons et de l'aile en retour à l'ouest, la restauration des communs et grilles, l'aménagement intérieur et celui du jardin à la française de la cour. Guillard qui y habite ; la métairie qui en dépend est habitée par Guillaume et Perrot Suet [Servet ? ] ; en subsiste des vestiges pouvant être datés des années 1400 (tour d'escalier sur la façade postérieure), a été modifié au 17e siècle, puis au 18e siècle (construction des communs en 1775). Le château et ses abords ont
    referenceDocumentaire :
    Le Roc-Saint-André. Cadastre napoléonien, section A de la Ville-Der. Le Roc-Saint-André. Cadastre Le Roc-Saint-André. Château de la Villeder. Vue d’ensemble, grille d’entrée. Le Roc-Saint-André Le Roc-Saint-André. Château de la Villeder. Façade sur parc. Le Roc-Saint-André. Château de la Acte de vente au titre des biens nationaux, de la maison de la ville Der, daté de l'an VI. Acte de vente au titre des biens nationaux, de la maison de la ville Der, daté de l'an VI. napoléonien, section A de la Ville-Der. Levée par M. Winckler, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e. Le Roc-Saint-André. Cadastre napoléonien, section F de Plinet. Le Roc-Saint-André. Cadastre . Château de la Villeder. Vue d’ensemble, grille d’entrée. Photographie, par Gustave William Lemaire, 1900 napoléonien, section F de Plinet. Levée par M. Winckler, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e. p. 21, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - en village
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    L'église sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 152/6) IVR53_20135619748NUCA Église : gâbles de la façade sud et sacristie (dessin 1900) IVR53_19975605018X Église : élévation de la façade ouest (dessin 1901) IVR53_19975605019X Église : vue de situation prise depuis le pont (état en 2011) IVR53_20115601495NUCA L'église et la grotte de Lourdes : vue générale prise depuis l'est (état en 2011 Église : vue de situation est (état en 1984) IVR53_19845600214X Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600735XA Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600736XA Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600625X Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600734XA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    contenu :
    , pour des raisons économiques et de meilleure intégration dans le site, est la deuxième préoccupation de granite constituant les chaînes d'angle, les entourages des baies ainsi que le dallage du sol de la nef et Dans le vaste mouvement de reconstruction des églises au 19e siècle, Arthur Regnault (1838-1932 ) occupe une place exceptionnelle ; au cours de sa longue carrière commencée à la fin du Second Empire, cet « servir au culte extérieur et d’isoler l’église du tumulte de la rue ». Même si elle est de dimensions promontoire qui domine la rivière et qui abrite une 'grotte de Lourdes'. L'utilisation des matériaux locaux et peintes ; utilisées pour resserrer l’espace de la nef, elles retombent sur des colonnes l’intérieur de l’édifice. À l’ouest, le clocher d’inspiration cornouaillaise est accosté d’une tourelle architecte rennais a dessiné plus de 70 plans d'églises bretonnes. Vers 1900, il construit toute une série d'édifices dans un style néo-gothique cornouaillais, dont celle du Roc Saint-André qui présente de nettes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    grotte de Lourdes
    historique :
    La première église, tréviale, fut construite en 1608, dans le style ogival et, devenue vétuste, fut rasée en 1901. Elle a été remplacée par l'église actuelle bâtie entre 1901 et 1903, sur les plans de
    referenceDocumentaire :
    Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation de la façade ouest, avec porte principale. Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation de la façade ouest, avec porte principale. Crayon gris sur papier Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation des gâbles de la façade sud et de la sacristie . Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation des gâbles de la façade sud et de la sacristie. Crayon Le Roc-Saint-André. Cadastre napoléonien, section D du Bourg. Le Roc-Saint-André. Cadastre p. 164 Les églises de France. Morbihan. DUHEM, Gustave. Les églises de France. Morbihan. Paris p. 20, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Chaire à prêcher, église Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Chaire à prêcher, église Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - en village
    titreCourant :
    Chaire à prêcher, église Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    description :
    La cuve est en granite, l'abat-voix en calcaire.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    categories :
    taille de pierre
    historique :
    Les frères Trégouët, sculpteurs à Plédran, ont sculpté la chaire à prêcher, d'après le dessin de
    referenceDocumentaire :
    Eglise paroissiale du Roc Saint-André. Plans de la chaire. Eglise paroissiale du Roc Saint-André . Plans de la chaire. Crayon gris sur papier, attribué à Arthur Regnault, architecte, 1902. Eglise paroissiale du Roc Saint-André. Plan de l´abat-voix de la chaire. Eglise paroissiale du Roc Saint-André. Plan de l´abat-voix de la chaire. Crayon gris sur papier, attribué à Arthur Regnault Eglise paroissiale du Roc Saint-André. Coupe sur l´axe de l´abat-voix de la chaire. Eglise paroissiale du Roc Saint-André. Coupe sur l´axe de l´abat-voix de la chaire. Crayon gris sur papier, attribué
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
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