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  • Prieuré Saint-Pierre, Saint-Paul (prieuré cure), église paroissiale de chanoines réguliers de Saint-Augustin, de génovefains (Bazouges-la-Pérouse)
    Prieuré Saint-Pierre, Saint-Paul (prieuré cure), église paroissiale de chanoines réguliers de Saint-Augustin, de génovefains (Bazouges-la-Pérouse) Bazouges-la-Pérouse - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1966 AB 379
    genresDestinataire :
    de chanoines réguliers de saint Augustin de génovéfains
    typologies :
    clocher de style néo-gothique
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    illustration :
    Calvaire dans le cimetière : statue de sainte Marthe IVR53_19773500228X Détail de la façade IVR53_20113503051NUCA Elévation nord-est : vue de situation IVR53_19773500290X Elévation ouest : vue de situation IVR53_19943501289X Vue générale vers le choeur IVR53_19773500419V Vue générale vers la nef IVR53_19773500418V Intérieur, côté nord : pilier daté de 1570 IVR53_19773500280X Croix de cimetière IVR53_19773500229X Calvaire dans le cimetière : vue générale IVR53_19773500571X L'église, le cimetière et le presbytère IVR53_20113503038NUCA
    profession :
    [architecte] Anger de la Loriais Jean-Marie
    localisation :
    Bazouges-la-Pérouse - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1966 AB 379
    titreCourant :
    -Augustin, de génovefains (Bazouges-la-Pérouse) Prieuré Saint-Pierre, Saint-Paul (prieuré cure), église paroissiale de chanoines réguliers de Saint
    dates :
    1570 porte la date daté par source
    description :
    sud, sous le porche précédant la tour de l'horloge. Cette porte qui donne accès au bas-côté méridional dans le prolongement occidental de chacun des bas-côtés. C'est au nord-est de la tour de l'horloge que L'église de Bazouges-la-Pérouse se présente comme un vaste édifice orienté à l'ouest, dépourvu de deux sont prolongés, à l'ouest, par une sacristie. La tour de l'horloge, anciennement clocher de l'est, celle qui conduit sous la tour de l'horloge, dont les retombées se font sur deux énormes massifs de colonnes aux formes pour le moins irrégulières. Pour son édification on employa deux matériaux locaux : le granite et accessoirement le schiste pour le gros œuvre, et pour la couverture l'ardoise . L'église de Bazouges-la-Pérouse est orientée à l'ouest contrairement à la tradition mais conformément aux , l'église est bordée par l'axe principal de la ville, l'allée menant au cimetière limite l'église au nord . C'est entre le mur de clôture du chevet et le cimetière qui occupe toute une zone située à l'ouest de
    observation :
    Fichier Bourde de la Rogerie : 07450 : tour construite en 1722-23 par Bertrand Querret ou Kettet.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de cimetière
    historique :
    L'église paroissiale de Bazouges-la-Pérouse est un édifice complexe. Dès le 12e siècle elle réunit autre l'appareil roman de l'ancien chevet de l'église priorale dont le réseau a été refait à la limite deux anciens édifices comprenant chacun trois vaisseaux, appelés la haute et la basse église. Le premier était réservé aux moines qui dépendaient de l'abbaye de Rillé de Fougères, le deuxième au culte paroissial. Entre 1844 et 1859, l'église est entièrement reprise par l'architecte Anger de La Loriais qui anciens dont le portail du 15e siècle. D'autres éléments de l'ancien édifice sont encore en place : entre du 13e siècle et du 14e siècle ; de la même époque semblent dater la base de la tour latérale ainsi collatéral nord sont datées 1570. La partie supérieure du clocher latéral est datée 1723. Le calvaire du désoriente l'édifice et le ramène à une structure à trois nefs. Entre 1882 et 1885, l'architecte Arthur Regnault construit un clocher supplémentaire et refait la façade orientale en réemployant des éléments
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 116-119 ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. BADAULT , Dominique. CHEVRINAIS, Jean-Claude. ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950 n° 07450 Fichier artistes, artisans, ingénieurs... en Bretagne. Bourde de la Rogerie, Henri . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). t. 1, p. 116-119 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1927  ; reprint, Mayenne : Editions Régionales de l´Ouest, 1994. t. 4, p. 123-127 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée . Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1883, 1884, 1886. p. 197, 238, 254, 372 Le mobilier religieux du XIXe siècle en Ille-et-Vilaine. POCQUET DU HAUT
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - en village
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-André (Le Roc-Saint-André fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    L'église sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 152/6) IVR53_20135619748NUCA Église : gâbles de la façade sud et sacristie (dessin 1900) IVR53_19975605018X Église : élévation de la façade ouest (dessin 1901) IVR53_19975605019X Église : vue de situation prise depuis le pont (état en 2011) IVR53_20115601495NUCA L'église et la grotte de Lourdes : vue générale prise depuis l'est (état en 2011 Église : vue de situation est (état en 1984) IVR53_19845600214X Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600735XA Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600736XA Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600625X Église : vue de situation sud-est (état en 1988) IVR53_19885600734XA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Roc-Saint-André
    contenu :
    , pour des raisons économiques et de meilleure intégration dans le site, est la deuxième préoccupation de granite constituant les chaînes d'angle, les entourages des baies ainsi que le dallage du sol de la nef et Dans le vaste mouvement de reconstruction des églises au 19e siècle, Arthur Regnault (1838-1932 ) occupe une place exceptionnelle ; au cours de sa longue carrière commencée à la fin du Second Empire, cet « servir au culte extérieur et d’isoler l’église du tumulte de la rue ». Même si elle est de dimensions promontoire qui domine la rivière et qui abrite une 'grotte de Lourdes'. L'utilisation des matériaux locaux et peintes ; utilisées pour resserrer l’espace de la nef, elles retombent sur des colonnes l’intérieur de l’édifice. À l’ouest, le clocher d’inspiration cornouaillaise est accosté d’une tourelle architecte rennais a dessiné plus de 70 plans d'églises bretonnes. Vers 1900, il construit toute une série d'édifices dans un style néo-gothique cornouaillais, dont celle du Roc Saint-André qui présente de nettes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    grotte de Lourdes
    historique :
    La première église, tréviale, fut construite en 1608, dans le style ogival et, devenue vétuste, fut rasée en 1901. Elle a été remplacée par l'église actuelle bâtie entre 1901 et 1903, sur les plans de
    referenceDocumentaire :
    Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation de la façade ouest, avec porte principale. Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation de la façade ouest, avec porte principale. Crayon gris sur papier Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation des gâbles de la façade sud et de la sacristie . Église paroissiale du Roc Saint-André. Élévation des gâbles de la façade sud et de la sacristie. Crayon Le Roc-Saint-André. Cadastre napoléonien, section D du Bourg. Le Roc-Saint-André. Cadastre p. 164 Les églises de France. Morbihan. DUHEM, Gustave. Les églises de France. Morbihan. Paris p. 20, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Église paroissiale Saint-Méen, Sainte-Croix (La Fresnais)
    Église paroissiale Saint-Méen, Sainte-Croix (La Fresnais) Fresnais (La) - en village - Cadastre : 1982 B 149
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Méen, Sainte-Croix (La Fresnais)
    description :
    Plan centré, lambris de couvrement, clocher latéral accolé à la façade principale, chevet arrondi
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Fresnais
    illustration :
    L'autel de la Sainte Vierge IVR53_19973500118X Le maître autel IVR53_19973500119X
    contenu :
    Le sous-sol sableux empêchera la réalisation des voûtes et de la flèche en maçonnerie prévues à ouvragé, néanmoins très admiré lors de la bénédiction de l'édifice. Pour ce bel ouvrage de charpenterie , il s'inspire de la voûte d'ogives et de sa composition en quartiers. L'effet de profondeur est -voix de la chaire, couvrement des confessionnaux) voulait certainement faire écho à la coupole prévue l'origine par Arthur Regnault. La coupole qui devait couvrir la nef a été remplacée par un plafond en bois . L'ensemble du mobilier (autels, chaire, confessionnaux, clôtures, tronc, meubles de sacristie) porte tout entier l'empreinte de son créateur et présente une grande homogénéité de style, un éclectisme d'inspiration néo-byzantine propre à l'architecte. Le motif récurrent du dôme (ciborium du maître-autel, abat
    historique :
    Touraine. Le remplacement de l'ancienne église de la Fresnais, jugée en mauvais état et dangereuse, est envisagé dès 1886 et la décision est prise par le conseil municipal en 1889. C'est cette même année est axée nord-sud ; elle est bénie le 14 décembre 1899 par l'archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo Ancienne église détruite donnée en 1130 par ses possesseurs laïques à l'abbaye de Marmoutiers en qu'Arthur Regnault réalise les plans du futur édifice dont la construction débute en 1893. L'église actuelle
    localisation :
    Fresnais (La) - en village - Cadastre : 1982 B 149
    referenceDocumentaire :
    Commune de la Fresnais. Plan du bourg aux abords de l'église projetée. Plan de situation, 1892 [Bourg de la Fresnais. Projets d'emplacement de l'église de la Fresnais]. Plan de situation portant Bourg de la Fresnais. Nouveau projet d'emplacement de l'église de la Fresnais. Plan de situation Elévation de la façade Ouest de l'église. Dessin signé Arthur Regnault, 28 septembre 1889, encre de Elévation de la façade Nord de l'église. Dessin signé Arthur Regnault, 28 septembre 1889, crayon Plan de l'église. Plan signé Arthur Regnault, le 11 février 1889, encre de chine sur calque. (A.D Autel de la Sainte-Vierge. Dessin signé Arthur Regnault, 19 janvier 1899, encre de chine et INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille
  • Prieuré Saint-Rémy (prieuré cure de chanoines réguliers), église paroissiale Saint-Augustin (Saint-Rémy-du-Plain)
    Prieuré Saint-Rémy (prieuré cure de chanoines réguliers), église paroissiale Saint-Augustin (Saint-Rémy-du-Plain) Saint-Rémy-du-Plain - en village - Cadastre : 1987 C 349
    titreCourant :
    Prieuré Saint-Rémy (prieuré cure de chanoines réguliers), église paroissiale Saint-Augustin (Saint
    genresDestinataire :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    description :
    L’église est implantée au cœur du village, le long de la RD90. Elle est élevée en granite local. La maçonnerie des murs est constituée de moellons de granite gris alors que le soubassement, les contreforts , les contours de baies et la façade principale sont réalisés en pierre de taille de granite bleu. La à huit degrés, donne directement sur la route. La nef unique comprend trois travées, le chœur à une toiture à longs pans et pignons découverts est couverte d’ardoise. L’église, dont le chœur est orienté à l’ouest, présente un plan classique en croix latine. L’entrée de l’église, qui se fait par un emmarchement travée présente un chevet arrondi à trois pans. En matière de décors, l’ensemble de l’édifice est assez pignons nord et sud du transept portent une croix sur leur sommet. Le clocher-porche est surmonté d’une
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail de la façade IVR53_20123517045NUCA Détail de la façade IVR53_20123501506NUCA Projet de reconstruction de l'église : plan au sol IVR53_19973500031X Projet de reconstruction de l'église : élévation principale IVR53_19953500054VA Projet de reconstruction de l'église : élévation principale IVR53_19953500051V Projet de reconstruction de l'église : élévation principale IVR53_19973500024X Projet de reconstruction de l'église : élévation latérale IVR53_19953500151XA Projet de reconstruction de l'église : élévation latérale IVR53_19953500052VA Projet de reconstruction de l'église : élévation latérale IVR53_19953500053V Vue générale vers le choeur IVR53_19773500362X
    historique :
    « des moines ». Le presbytère se trouvait accolé sur la façade sud de l’église. Rien ne subsiste de ces parallèle de la route. Le Conseil de Fabrique, l’archevêque et l’architecte sont favorables à une implantation nord-sud, évoquant entre autres motifs le fait que « la façade longitudinale de l’église, se de la commune ». L’archevêque de Rennes ajoute « quant aux raisons apportées par le Conseil municipal persécution mesquine et du mauvais vouloir, bien connus déjà de cette administration contre le clergé ». La s’engage à faire le transport de tous les matériaux, aidée de 53 charretiers de la commune. Le granite provient de la Fontenelle et de Saint-Marc-le-Blanc. Trouver des financements pour la construction de l’église a fait l’objet de nombreuses démarches administratives. La commune et le Conseil de Fabrique se L'abbaye de Rillé en Fougères, possédait dès le 13e siècle un prieuré-cure à Saint-Rémy-du-Plain . Ce dernier se tenait à l’est de la petite église rectangulaire et communiquait avec une chapelle dite
    referenceDocumentaire :
    -DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Plan au sol. Dessin, par Albert Béziers la Fosse Fils . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). COMMUNE DE St REMY-DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Elévation principale. COMMUNE DE St REMY-DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Elévation principale. Dessin, par Albert Béziers la Fosse Fils, architecte, 1873. Papier, encre, aquarelle, échelle 1 : 100e. (A.D. Ille-et-Vilaine). COMMUNE DE St REMY-DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Elévation latérale. COMMUNE DE St REMY-DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Elévation latérale. Dessin, par Albert Béziers la Fosse Fils, architecte, 1873. Papier, encre, aquarelle, échelle 1 : 100e. (A.D. Ille-et-Vilaine). COMMUNE DE St REMY-DU-PLEIN PROJET DE RECONSTRUCTION DE L'EGLISE, Plan au sol. COMMUNE DE St REMY t. 6, p. 236-241 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Eglise Paroissiale du Sacré-Coeur (Saint-Judoce)
    Eglise Paroissiale du Sacré-Coeur (Saint-Judoce) Saint-Judoce - le Bourg - en village - Cadastre : 263
    dates :
    1923 porte la date
    description :
    berceau que soutiennent des piliers de granite. Au chevet plat est accolé une sacristie. Le clocher en Dépourvue d´ornementation, et d´une grande simplicité de plan, l´église est construite entièrement en granite. De plan allongé, les trois vaisseaux sont recouverts d´une charpente lambrissée en charpente est situé en bas de nef. L´intérieur de style néo classique est très dépouillé.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Vue intérieure prise du bas de la nef vers le choeur IVR53_20102203466NUCA Nef : vue générale prise vers le choeur IVR53_19872200178X Vue générale prise de l'ouest IVR53_20102203443NUCA Vue intérieure prise du choeur vers la nef IVR53_20102203469NUCA Vue intérieure nord-ouest prise du collatéral vers le choeur IVR53_20102203467NUCA Vue intérieure nord-est du collatéral vers le choeur IVR53_20102203468NUCA
    contenu :
    Dans ce programme modeste l’architecte Arthur Regnault fait preuve d’adaptation à la commande. Le parti architectural a files de colonnes, portant directement sans arc la fausse vôute lambrissée du vaisseau central, rappelle de façon frappante l’église néo classique de la chapelle Chaussée construite en de Regnault.
    historique :
    La construction du canal d´Ille et Rance a entraîné le redécoupage de la commune de Saint-Judoce et vitrail. L´église a eu le statut particulier de propriété privée jusqu'à la mort de Joseph Bouan en 1959 bourg au centre de la commune s´est imposée et vers les années 1890 une première école publique de garçons est installée au nord de Cabrac. Bientôt la mairie s´installe dans ce nouveau centre ainsi qu´une école privée de filles. Le projet de construction d´une nouvelle église en 1922 est principalement financé par Joseph Bouan du Chef du Bos qui habite le manoir de Champsavoy. Quelques éléments du mobilier sont offerts par d´autres donateurs comme l´abbé Chouin, recteur de la paroisse qui fait don d´un 1970. D´une grande simplicité, elle a été bénite le 23 septembre 1923 et construite sur les plans de l l´ancien bourg s´est trouvé excentré à l´extrémité nord du territoire. La création d´un nouveau 18e siècle y prennent toutefois place, celles de Saint-Judoce et de Saint Marguerite.
    localisation :
    Saint-Judoce - le Bourg - en village - Cadastre : 263
    couvrements :
    lambris de couvrement
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Église paroissiale Saint-Maxent, place du Roi Salomon (Maxent)
    Église paroissiale Saint-Maxent, place du Roi Salomon (Maxent) Maxent - place du Roi Salomon - en village - Cadastre : 1990 AD 60
    description :
    Pour cet imposant édifice de plan centré, Arthur Regnault choisit le parti de la polychromie. Il , le granite et le calcaire. Les bandeaux en grès de couleur plus claire sont un rappel de la emploie pour le gros oeuvre le schiste pourpre local et pour les ouvertures et les détails d'ornementation construction vernaculaire qui emploie pour son gros oeuvre un appareillage alterné de schiste et de grès. L ´église fait partie des oeuvres phares de cet architecte qui dessine également une partie du mobilier.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le choeur IVR53_20023519309XA Plan masse de l'église levé en 1900 à l'occasion de l'aménagement de la place IVR53_20023503253NUC L'église dominant la place : vue de situation sud-ouest IVR53_20023501335XA Vue intérieure prise du choeur vers la nef IVR53_20023519310XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; grès ; moellon ; calcaire ; pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    du devis imposera l´ajournement de la construction de la sacristie et du clocher. Ce dernier ne sera L´église paroissiale dédiée à Saint Maxent est une œuvre de l´architecte Arthur Regnault. Elle a été bâtie entre 1893 et 1896. Ce projet, peu apprécié au départ, a eu du mal à voir le jour tant son style différait des données alors admises. L´archevêché soutiendra cependant ce projet, mais le montant
    referenceDocumentaire :
    INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle . INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne
  • Église paroissiale Saint-Pierre, Saint-Louis (Bédée)
    Église paroissiale Saint-Pierre, Saint-Louis (Bédée) Bédée - en village - Cadastre : 1980 AC 75
    dates :
    1766 porte la date
    description :
    Plan en croix latine, à trois vaisseaux ; lambris de couvrement, voûte d'ogives ; toit à longs pans
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue intérieure prise de la nef vers le chœur IVR53_20043500316NUCA L'ancienne église sur le cadastre de 1843 IVR53_20033517647NUC L'ancienne église sur le cadastre de 1843 IVR53_19933500238X Vue de situation depuis le cimetière IVR53_20033517134NUCA Vue de situation sud est IVR53_20033517151NUCA Porche sud : statue de saint Jacques IVR53_20033517150NUCA Vue intérieure prise du chœur vers la nef IVR53_20043500227NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    poudingue ; tufeau ; granite ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_34 :
    Oeuvre étudiée lors de l'enquête thématique préliminaire effectuée en 1994, sur les églises et chapelles d' Ille-et-Vilaine. Une mise à jour des données a été effectuée lors de l'enquête communale.
    contenu :
    marqué par la culture officielle, bien que le style gothique restera toujours l´une de ses sources d en dresse les premiers plans en 1875. La structure puissante de cet édifice reste encore très -ci néanmoins demeure peu visible de l´extérieur, il ne sert qu´à ménager un passage vers la sacristie . La nef est couverte de voûtes bombées et éclairée par des fenêtres hautes. Ce projet demeure encore L´église de Bédée est une des réalisations néogothiques les plus ambitieuses d´Arthur Regnault qui parisienne dans ses références archéologiques. Les proportions importantes sont très contrastées entre la nef et les bas-côtés ce qui fait exception dans sa production tout comme le maintien du transept. Celui
    historique :
    d´églises une partie du mobilier dont la chaire à prêcher. Il confie ensuite la réalisation de ce L´ancienne église, à l´origine priorale, dépendait des bénédictins de Saint-Melaine de Rennes. Elle . Il réemploi, fidèle à son habitude, des éléments anciens dans la maçonnerie dont des éléments sculptés du 16e siècle, ainsi qu'un blason portant la date de1766. Il dessine également comme dans beaucoup
    referenceDocumentaire :
    Elévation de la façade sud, crayon gris et encre de chine sur papier calque, attribué à Arthur Elévation de la façade principale, crayon gris et encre de chine sur calque, attribué à Arthur Eglise provisoire, coupe transversale de la charpente, crayon, encre de chine sur papier, attribué Plan géométrique parcellaire de la commune de Bédée, section E5 dite du Bourg, levé par M. Pierre BOHUON, Philippe. Constructions et reconstructions d'églises dans la région de Montfort-sur-Meu INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne.EGLISES INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne Plan de l'église, projet, crayon gris sur papier, échelle 0,01, attribué à Arthur Regnault, 1880
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