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  • Chambre des Métiers, actuellement centre culturel de la Paillette, 9 rue de la Paillette ; 7 rue Léon-Etienne (Rennes)
    Chambre des Métiers, actuellement centre culturel de la Paillette, 9 rue de la Paillette ; 7 rue Léon-Etienne (Rennes) Rennes - 9 rue de la Paillette 7 rue Léon-Etienne - en ville - Cadastre : 1980 AE 92
    titreCourant :
    Chambre des Métiers, actuellement centre culturel de la Paillette, 9 rue de la Paillette ; 7 rue
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    illustration :
    Vue générale, depuis le sud-est IVR53_20003518174NUCA Vue générale, depuis le nord-est IVR53_20003517585NUCA Vue générale, depuis le sud-ouest IVR53_20023501261XA
    historique :
    . Le corps de bâtiment bordant la rue de la Paillette sera surélevé, en 1954, et orné d'un grand bas La Chambre des Métiers, construite en 1950 sur les plans de l'architecte Derrouch, regroupe alors un hall d'exposition, des salles de cours au nord, des ateliers au sud, enfin un logement à l'ouest -relief aujourd'hui disparu. En 1955, on confie à l'architecte l'agrandissement des logements bordant la
    localisation :
    Rennes - 9 rue de la Paillette 7 rue Léon-Etienne - en ville - Cadastre : 1980 AE 92
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 68. Rue de la Paillette (1920-1964) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Vestiges d'un édifice ayant contribué à la définition d'un espace urbain par sa destination d'origine et par des qualités architecturales dont seul témoigne le projet.
  • Groupe scolaire : école professionnelle, école maternelle et école primaire, actuellement Cathédraloscope, 3, 5 place de la Cathédrale (Dol-de-Bretagne)
    Groupe scolaire : école professionnelle, école maternelle et école primaire, actuellement Cathédraloscope, 3, 5 place de la Cathédrale (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - 3, 5 place de la Cathédrale - en ville - Cadastre : 1982 AC 28 à 30, 939, 940
    titreCourant :
    Cathédraloscope, 3, 5 place de la Cathédrale (Dol-de-Bretagne)
    annexe :
    Le 19 mai 1882, le conseil municipal décide la destruction de l'ancien palais épiscopal transformé en collège. "le collège et l'école primaire qui y est jointe ont vu le nombre de leurs élèves postes répondrait incomparablement mieux aux besoins de la population, attendu que sur 107 élèves qui fréquentent le collège, 7 seulement suivent les cours de latin et que les 100 autres sont donc classes de , une tentative d'enseignement moderne", Le Rouget de Dol, n°54, 1988, p. 38. diminuer dans des proportions considérables et passer à l'école congréganiste [...] La transformation du l'école primaire." (A. C. Dol-de-Bretagne, 1 R 13), in Catherine Lemetayer, "L'école primaire supérieure
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Vue de la cour de l'école maternelle IVR53_19983502202NUCA Vue depuis la cathédrale IVR53_19993503120NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    historique :
    plans de l'architecte Jean-Marie Laloy. Après la décision du conseil municipal et l'autorisation ministérielle de 1882, décidant la construction d'un groupe scolaire comprenant une école maternelle, une école Etablissement scolaire, construit en 1885 à l'emplacement de l'ancien palais épiscopal sur les primaire et une école primaire supérieure, l'établissement ouvre ses portes le 1er octobre 1888. Devant le succès de l'établissement, des travaux d'extension sont projetés dès 1889. Il sera agrandi en 1899, puis vers 1930. Depuis avril 1999, l'établissement est devenu un centre de découverte des cathédrales appelé
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - 3, 5 place de la Cathédrale - en ville - Cadastre : 1982 AC 28 à 30, 939, 940
    referenceDocumentaire :
    . Le Rouget de Dol, 1988, n° 54. 20e siècle. In : LOYANT, Jean-Claude, MARION, Patrice. Dol-de-Bretagne et le marais. Rennes : Alan p. 92. Vue de la maison du directeur, photographie. Début 20e siècle. In : LOYANT, Jean-Claude , MARION, Patrice. Dol-de-Bretagne et le marais. Rennes : Alan Sutton éditions, 1994. (Mémoire en images). , Catherine. L'école primaire supérieure, une tentative d'enseignement moderne. Le Rouget de Dol, 1988, n° 54. p. 39. Dol-de-Bretagne - Le collège de Dol. Carte postale, début 20e siècle. In : LEMETAYER , Catherine. L'école primaire supérieure, une tentative d'enseignement moderne. Le Rouget de Dol, 1988, n° 54. d'enseignement moderne. Le Rouget de Dol.. d'enseignement moderne. Le Rouget de Dol. d'enseignement moderne. Le Rouget de Dol.
  • Usine d'habillement et d'équipement militaire Collin, centre d'apprentissage des Métiers du Bâtiment et des Travaux Publics, actuellement école d'architecture de Bretagne, 44 boulevard de Chézy (Rennes)
    Usine d'habillement et d'équipement militaire Collin, centre d'apprentissage des Métiers du Bâtiment et des Travaux Publics, actuellement école d'architecture de Bretagne, 44 boulevard de Chézy (Rennes) Rennes - 44 boulevard de Chézy - en ville - Cadastre : 1980 AB 88, 89, 91
    titreCourant :
    Bâtiment et des Travaux Publics, actuellement école d'architecture de Bretagne, 44 boulevard de Chézy
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    dates :
    1884 porte la date
    description :
    Le bâtiment d'origine, en retrait d'une cour ponctuée par deux pavillons latéraux, est de plan allongé à 13 travées et un étage carré. La travée centrale est surmontée d'une horloge.
    illustration :
    L'usine, sur le plan industriel de 1897 (A. D. Ille-et-Vilaine) IVR53_20023515840NUCA Centre d'apprentissage : plan du rez-de-chaussée (A. C. Rennes) IVR53_19993501342X Vue de l'extension composant l'école d'architecture IVR53_19993508546NUCA
    denominations :
    usine de confection
    contenu :
    comprend trois ateliers distincts d'équipement, de chaussures et d'habillement. Durant l'année 1890, le et de chaussures, la réduction au minimum des commandes traditionnelles et la suppression par l'Etat est congédiée et l'autre moitié a subi une réduction de la journée de travail passant à 6 heures et Marché. La date de cessation de l'établissement est inconnue. Aujourd'hui, les bâtiments abritent une école d'architecture. En 1912, les machines outils utilisées pour la fabrication des chaussures de cuir anglaises de la société Boston, puis les petites machines courantes de différentes marques. La machine au 26 novembre 1900, grève des 48 ouvrières mécaniciennes de la confection militaire qui souhaitent l'adoption de la couture mécanique pour la confection des chaussures avec notamment l'emploi de la machine Usine de confection militaire, dite Etablissement Collin, créée en 1873. En 1890, l'usine Collin des commandes supplémentaires produisent un tel ralentissement du travail que la moitié des ouvriers
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    Berger, recouvre l'emplacement d'une station service construite en 1959 pour la Cie Française de Usine créée en 1873, reconstruite en 1884 (date portée) sur les plans de l'architecte Wilfrid Glorot). L'emprise actuelle de l'école d'architecture, construite sur les plans de l'architecte Patrick
    localisation :
    Rennes - 44 boulevard de Chézy - en ville - Cadastre : 1980 AB 88, 89, 91
    referenceDocumentaire :
    de la visite de MMrs les Officiers Russes à l'usine Daisay, équipement militaire (28 mai 1914) .  : commerce et industrie. Souvenir de la visite de MMrs les Officiers Russes à l'usine Daisay, équipement Elévation de la façade antérieure de l'atelier, photographie, in ADIV 4Fc 48. Documentation régionale : commerce et industrie. Souvenir de la visite de MMrs les Officiers Russes à l'usine Daisay Boulevard de Chézy (1964-1971) A. C. Rennes. Permis de construire ; 747 W 15. Boulevard de Chézy Boulevard de Chézy (1956-1963) A. C. Rennes. Permis de construire ; 747 W 14. Boulevard de Chézy [1897]. Usine d'habillement et d'équipement de l'armée L. Collin, détail du plan de Rennes [1918]. Usine de fournitures militaires G. Daisy, en-tête de papier à lettre, Gendron imprimeur Centre d'apprentissage : plan du rez-de-chaussée (A. C. Rennes). A. C. Rennes. Série F ; 3F 19. Chômage. Rapports sur la situation du marché du travail (1927-1949) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    jusqu'au milieu du 20e siècle est exemplaire du souci architectural des grands industriels de la fin du d'un patrimoine local et constitue une création architecturale contemporaine de grande qualité. La transformation et l'agrandissement de Patrick Berger s'inscrit dans une relation réussie avec le site fluvial. Cette usine importante à la fin du 19e siècle qui rappelle les fonctions dominantes du secteur siècle. Alliance de tufeau et de briques pour les murs, couverture en tuiles mécaniques et décor savant confèrent à l'ancien établissement industriel une remarquable dimension architecturale. Inscrites dans la transformations et l'extension construite pour accueillir l'école d'architecture, contribuent à la conservation
  • Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé (Rennes)
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé (Rennes) Rennes - 12 rue Jean-Macé - en ville - Cadastre : 1980 BD 786
    titreCourant :
    Pension Brecha, dite pensionnat de la Barre-Saint-Just, collège Saint-Vincent-de-Paul, école primaire supérieure et professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Jean Macé, 12 rue Jean-Macé
    illustration :
    Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la Projet d'école supérieure de jeunes filles, coupe sur le bâtiment central et façade ouest de la Vue de la façade sud depuis le sud-est IVR53_20023501345XA Vue de la façade sud, depuis le sud-est IVR53_20013521469NUCA Vue de la façade sud, depuis le sud-ouest IVR53_20023501344XA Vue de la façade est de l'aile construite par Emmanuel Le Ray IVR53_20013521470NUCA Vue de la façade ouest de l'aile construite par Emmanuel Le Ray IVR53_20013521471NUCA Vue de la façade sud de l'aile construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments de Vue de la façade nord de l'aile construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments de Vue de la façade sud de l'aile ouest construite par Yves Lemoine dans le prolongement des bâtiments
    profession :
    [architecte communal] Le Ray [architecte] Le Moine
    contenu :
    élèves catholiques qui suivent les cours au lycée public de la ville, l´Etat détenant alors le monopole à la Motte Brûlon, le long de la Vilaine, étaient déjà à la disposition des élèves. Après la vitraux de la chapelle et la statue de la Vierge qui ornait le jardin anglais. En 1912, les bâtiments le cours complémentaire de l'école de filles de la rue de la Tour d'Auvergne. Les rénovations effectuées par l'architecte de la Ville ne sont pas seulement dues au mauvais état des bâtiments. Le projet réserve par le conseil municipal, est stoppé par la guerre. En 1915, l'école sert d'hôpital et de effectuées entre 1957 et 1961 sur les plans de l'architecte de la ville Le Moine, remplacé par Lemercier, en Historique Le 1er octobre 1842 naît officiellement la pension Brécha, chargée d´accueillir des -Mathurin Brécha (1814-1863), prêtre appartenant à la congrégation des missionnaires de l´Immaculée la pension à l´emplacement d´une propriété rurale située au nord de la ville, au lieu-dit «la Barre
    historique :
    d'Emmanuel Le Ray, entre 1957 et 1961, sous la direction des architectes de la Ville Lemoine et Lemercier -Vincent. Un gymnase est construit à la fin du 19e siècle. Après son acquisition par la Ville, en 1912, le collège est transformé (suppression de la chapelle) et agrandi sur les plans de l'architecte de la Ville , Emmanuel Le Ray, pour en faire une école supérieure de jeunes filles. Les travaux sont conduits par . L'établissement prend alors le nom de lycée Jean Macé. Pensionnat construit entre 1842 et 1846, à l'initiative de Mgr Brossais-Saint-Marc, sur les plans de l'architecte diocésain Charles Langlois. Celui-ci est également l'auteur des extensions réalisées en 1850, au moment où le pensionnat devient un établissement d'enseignement : le collège Saint l'architecte Wilfrid Guillaume. Des extensions successives sont réalisées : en 1936, sous la direction
    referenceDocumentaire :
    plan et vue de la façade, par Le Ray, 1913 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2846). [1922]. Projet d'aménagement de la rue Jules-Ferry, dessin, par Le Ray, 1922 (A. C. Rennes ; 2 Fi la façade ouest de la salle de réunion, dessin par Emmanuel Le Ray, 1912 (A.C. Rennes ; 2 Fi 2964). de la salle de réunions, dessin par Emmanuel Le Ray, 1913 (A. C. Rennes ; 2 Fi 2835). résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné , étude réalisée avec le concours du ministère de la p. 81-86 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. p. 136 POCQUET DU HAUT-JUSSE B.-A., Origines et débuts de la Conférence de Saint-Vincent-de-Paul , in Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, tome LXXVII, 1972. du rez-de-chaussée, par Le Ray, 1912 (A.C. Rennes 2 Fi 2945).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    situation, tout d'abord, il va en effet stimuler le développement des quartiers nord-est de la ville, en R. Houin). Par sa fonction, il est le symbole de la reconquête du droit à l'enseignement catholique Cet édifice de l'enseignement, qui est à l'origine une oeuvre originale dans la carrière de particulier la création du boulevard de Sévigné et la rénovation du faubourg de Fougères où se construisent l'origine de l'aménagement de nouveaux axes de distribution du secteur (la rue Jean Macé et la rue du Doyen l'architecte Charles Langlois, joue un rôle tout à fait majeur dans la ville, à plusieurs titres. Par sa d'imposants hôtels particuliers. Par l'importance de son domaine foncier, près de 4 hectares qui seront à obtenu en 1849 et de sa ré appropriation par une municipalité anticléricale pour en faire un des fleurons de l'architecture de l'enseignement supérieur désormais ouvert aux filles. Enfin, il s'inscrit dans un domaine de l'architecture à vocation publique particulièrement remarquable à Rennes
  • Ancien presbytère de Saint-Etienne, devenu école de garçons, puis centre d'apprentissage, actuellement collège Echange, rue d'Echange (Rennes)
    Ancien presbytère de Saint-Etienne, devenu école de garçons, puis centre d'apprentissage, actuellement collège Echange, rue d'Echange (Rennes) Rennes - rue d' Echange - en ville - Cadastre : 1980 AB 803, 807 à 809
    titreCourant :
    Ancien presbytère de Saint-Etienne, devenu école de garçons, puis centre d'apprentissage
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    annexe :
    ´Echange. Le tout est clos de murs, et borné au Nord, par jardin appartenant ci-devant à la fabrique, au ´église de la ci-devant paroisse de Saint-Etienne ». « Le grand bâtiment a de longueur d´orient vers lambris de hauteur, et d´appui, également que la cheminée, le dit salon au côté occidental de l´escalier grande chambre à cheminée, et deux cabinets. La cheminée garnie de lambris de hauteur. Dans le palier de sur la totalité du dit bâtiment. Sous le dit bâtiment un grand caveau situé au dessous de l´escalier Procès-verbal d´estimation de la maison du presbytère et dépendance De Saint-Étienne de Rennes (A côté oriental dans lequel est une cuisine, autre bâtiment à l´occident de la cour servant de ´orient ; Petit jardin et treillage du côté du Midi de chaque côté de la cour. Grand portail sur la rue d Midi par la rue d´échange, à l´orient par le jardin des Jacobins, à l´occident par le cimetière et l postérieurement fait lequel sert de cuisine et d´office dans un petit retranchement, grenier au dessus de la dite
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Centre d'apprentissage : Élévation de la façade principale, plan du rez-de-chaussée et des étages Projet de transformation en école primaire supérieure. Plan du rez-de-chaussée, Jean-Baptiste Projet de transformation en école primaire supérieure. Elévation, plan et coupe, 1892 (A. C. Rennes Projet de transformation en école primaire supérieure. Plans des étages, 1892 (A. C. Rennes Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20003517595NUCA
    historique :
    procès-verbal de vente de 1792 (cf. annexe 1) est acquis par la ville en 1821 pour accueillir une école primaire de garçons, placée sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes. L´édifice est agrandi associe un musée dédié à l´architecte communal Emmanuel Le Ray. Le centre d'apprentissage est composé de L´ancien presbytère de Saint-Etienne, vraisemblablement construit au 18e siècle et connu par un entre 1871 et 1877, puis en 1892, sur les plans de l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot. En 1938 plusieurs bâtiments regroupant des ateliers de forge, de serrurerie, de maçonnerie, de plâtrerie et de menuiserie, et des salles destinées à l'enseignement théorique : salles de dessin, salles de cours, salle de dépôt des modèles, un musée et un gymnase. En 1951, des terrains sont acquis au nord pour permettre la construire d´un internat destiné à accueillir les élèves du collège technique de garçons, de l'école des Métiers et du centre d'apprentissage, agrandi en 1957, sur les plans de l´architecte Pierre Laloy. Un
    referenceDocumentaire :
    [1938]. Centre d'apprentissage : Elévation de la façade principale, plan du rez-de-chaussée et des p. 15 A. C. Rennes. Série C ; C 2 - 7. Exposé des principaux actes de l'administration de M. Martin , maire de Rennes, à partir de l'année 1871. Rennes : Alphonse Leroy fils imprimeur, 1877. tome 3, p. 611 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. A. C. Rennes. Permis de construire ; 750 W 1. Rue d'Echange (1909-1952) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 750 W 2. Rue d'Echange (1953-1959) . Rennes moderne ou histoire complète de ses origines, de ses institutions et de ses monuments, par A [1892]. Ecole primaire de garçons. Rue d'Echange. Projet de transformation en école primaire supérieure. Plan du rez-de-chaussée, élévation et coupe transversale. Dessin, par Jean-Baptiste Martenot [1892]. Ecole primaire de garçons. Rue d'Echange. Projet de transformation en école primaire
  • Ancien château de Coëtlogon, puis école de Laiterie, actuellement lycée professionnel, avenue de Coëtlogon (Rennes)
    Ancien château de Coëtlogon, puis école de Laiterie, actuellement lycée professionnel, avenue de Coëtlogon (Rennes) Rennes - Coëtlogon - avenue de Coëtlogon - en ville
    titreCourant :
    Ancien château de Coëtlogon, puis école de Laiterie, actuellement lycée professionnel, avenue de
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    illustration :
    Le château de Coëtlogon (Ille-et-Vilaine), fonds Lagrée IVR53_19883500540X Le château de Coëtlogon, eau-forte par Théophile Busnel fin 19è (Collection Musée de Bretagne Vue de situation, depuis le sud-est IVR53_20023515948NUCA Vue de la façade ouest IVR53_20033502022XA Vue de la façade est IVR53_20023515941NUCA Ecole de laiterie, vue du logement, détail sur la porte IVR53_20023515943NUCA Ecole de laiterie, vue du logement, détail sur la mise en oeuvre du pan de bois Ecole de laiterie, salles de classes, détail de la façade IVR53_20023515946NUCA Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515925NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515923NUCA
    contenu :
    ´entrée de la cour par un corps de logis, sorte de logis-porte, marqué sur le cadastre de 1842, servant le château de Coëtlogon, parvenu dès 1730 dans les mains de la puissante famille de Boisgelin l´intérieur toutefois, la grande cheminée de la salle basse, au nord, présente des jambages à colonnettes qui appartiennent certainement au logis construit par la famille de Romelin dans la deuxième moitié du 15e siècle. Un acte de 1730, sans doute rédigé à l´occasion de travaux, signale la présence d ´écus aux armes de Romelin sur des linteaux de portes. Toute la partie supérieure de cette cheminée a alors d´habitation au fermier et encore représenté sur une gravure de la fin du 19e siècle. Il est appartiennent clairement au style de la fin du 17e siècle, l´escalier principal en revanche avec ses balustres boiseries simples mais soignées, avec alcôves et chauffées de cheminées à pilastres cannelés, datables de la , marquis de Cucé et baron de la Roche-Bernard, qui possédait déjà parmi de très nombreuses seigneuries et
    historique :
    deux fois de mains à la fin du 17e siècle, en 1682 puis en 1699. Le jardin principal, au nord du manoir l´ancien logis du manoir qui lui confère son aspect actuel. En 1730, le domaine est aux mains de la Paris. Le château sert alors de retenue au propriétaire. Une école de laiterie est installée à la fin du . Un colombier octogonal, visible sur le cadastre de 1842, apparaît sur la gravure représentant le Au 15e siècle la seigneurie de la Lande appartient à la famille de Romelin ; un inventaire du château de 1730 y signale des écus aux armes de cette famille sur les linteaux de portes. La terre passe par alliance au début du 16e siècle aux Le Rouge seigneurs de Kerbério, puis en 1536 aux Coëtlogon , famille chevaleresque d´ancienne extraction dont le nom est resté attaché à celui du lieu. La terre change est cité en 1656. Ces ventes successives sont sans doute à rapprocher de la reconstruction générale de famille de Boisgelin de Cucé et à la veille de la Révolution aux Charrette de la Colinière qui reconstruit
    localisation :
    Rennes - Coëtlogon - avenue de Coëtlogon - en ville
    referenceDocumentaire :
    La Bretagne illustrée. Le château de Coëtlogon (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section H, dite de Coëtlogon, 2e [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section J, dite de Coëtlogon, dessin Rennes. Ecole nationale de laiterie de Coëtlogon, carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de Coëtlogon, gravure, 1er quart 20e siècle. In Annuaire de Rennes. p. 261-262 BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. Rennes
  • École des mutilés, actuellement école de rééducation professionnelle, rue Edouard-Vaillant (Rennes)
    École des mutilés, actuellement école de rééducation professionnelle, rue Edouard-Vaillant (Rennes) Rennes - rue Edouard-Vaillant - en ville - Cadastre : 1980 AM 247
    titreCourant :
    École des mutilés, actuellement école de rééducation professionnelle, rue Edouard-Vaillant (Rennes)
    illustration :
    Vue de situation IVR53_19993501838X Vue depuis le sud IVR53_19993501837X Vue depuis la rue Joseph-Defermon IVR53_19993501839X
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Edifice attribuable à Yves Lemoine, dont les qualités architecturales le désignent comme l'une de ses oeuvres majeures dans la ville.
  • École primaire dite école Saint-Joseph, rue Jehan de Bazvalan ; rue Sébastien de Rosmadec (Vannes)
    École primaire dite école Saint-Joseph, rue Jehan de Bazvalan ; rue Sébastien de Rosmadec (Vannes) Vannes - rue Jehan de Bazvalan rue Sébastien de Rosmadec - en ville - Cadastre : 1844 K 1077, 1078, 1070, 1075 1980 BY 128, 256, 455
    titreCourant :
    École primaire dite école Saint-Joseph, rue Jehan de Bazvalan ; rue Sébastien de Rosmadec (Vannes)
    annexe :
    . 19975601174X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20015604410NUCA : Archives départementales du Morbihan , 3P 297/56. 20065603922NUCB : Archives municipales de Vannes, 21Fi. 19975601212X : Archives municipales de Vannes 20035603777NUCB : Archives municipales de Vannes, Photos IGN. 20055604794NUCB : Fonds
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan cadastral 1809. Section I2 : partie est de la ville. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601174X Vue aérienne de la rue, 1921. AM Vannes photographies IGN. IVR53_20035603777NUCB Vue aérienne du plateau de la Garenne vers 1950 : école Saint-Joseph à gauche. Carte postale Cim Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan d'alignement et de voirie, 1841, section F. AM Vannes. IVR53_19975601212X
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    sont édifiés sur une division de la grande parcelle 1078 visible sur le cadastre de 1844 qui est louée Gapaillard et Bihel ; C. H. Le Mintier de Lehellec procède à ses frais à la construction des deux premiers à partir de 1883 avec droit de construction par Charles-Henry Le Mintier de Lehellec auprès de bâtiments de l'école, du préau et de la cour. La nouvelle école qui rassemble l'école Saint-Patern laïcisée et l'école Saint-Pierre située rue de l'Unité est inaugurée le 10 janvier 1884. Le foncier de l'école définitivement ses portes. La parcelle initiale comprenait aussi la maison dite de Kerarmel, aujourd'hui détruite. Cette maison a été à partir de 1920, la propriété du docteur Audic. Les archives des frères de la Salière à Lyon mentionnent l'architecte Lucien Douillard, habitant alors le chateau de Beauregard en Saint -Avé et l'entrepreneur Normand pour la réalisation des bâtiments de l'école. chrétiennes à la fin du 19e siècle. Une partie des bâtiments est démolie en 1976 pour la réalisation du
    localisation :
    Vannes - rue Jehan de Bazvalan rue Sébastien de Rosmadec - en ville - Cadastre : 1844 K 1077
    referenceDocumentaire :
    Vannes à la Belle-Epoque, souvenirs de mon enfance DECKER, Francis. Vannes à la Belle-Epoque , souvenirs de mon enfance. Archives municipales de Vannes, 1997. Histoire du cinéma "La Garenne" COLLOBERT, Christian. Histoire du cinéma "La Garenne". In  : Bulletin des Amis de Vannes, 2014, n°39.
  • École pratique d'industrie, actuellement lycée technique Laënnec, 70 boulevard René-Laënnec (Rennes)
    École pratique d'industrie, actuellement lycée technique Laënnec, 70 boulevard René-Laënnec (Rennes) Rennes - 70 boulevard René-Laënnec - en ville - Cadastre : 1980 BP 186
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    construits à des périodes différentes. Sur le boulevard Laënnec, grand bâtiment d'administration de 2 étages briques enduits, présentent des façades régulièrement percées de larges baies et soulignées par le jeu Établissement occupant aujourd'hui une parcelle-ilôt, composé de deux séries de bâtiments sur rez-de-chaussée encadré de pavillons en moellons de schiste violet portant un simple décor de briques rouges, de bandeaux en pierre de taille et agrémenté de quelques cabochons et ornements sculptés , dans la tradition du rationalisme pittoresque. En arrière, une cour fermée dessert à l'est un grand abritant ateliers et classes. Ces bâtiments (1 et 2 étages sur rez-de-chaussée), construits en moellons et d'allèges et de bandeaux.
    murs :
    pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Baud, dessin, dressé par l'inspecteur de la voirie, 1887 (A.C. Rennes). IVR53_19993501319X École pratique d'industrie. Transformations. Plan du rez-de-chaussée. Dessin, Emmanuel Le Ray Vue de la façade sur rue du batiment de l'administration IVR53_19993501131XA Vue de la façade sur rue du batiment de l'administration IVR53_19993501128X Vue de la conciergerie et des bâtiments à l'angle nord-ouest IVR53_19993501132XA Vue de la conciergerie et des bâtiments à l'angle nord-ouest IVR53_19993501125X Vue intérieure. La cage d'escalier de l'aile bordant les quais IVR53_19993501121X École pratique d'industrie. Transformations. Façade sur rue du Gué du Baud. Dessin, Emmanuel Le Ray Vue de situation IVR53_19993501130XA Vue de situation IVR53_19993501129X
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [architecte communal] Le Ray Emmanuel
    contenu :
    Laënnec et le ruisseau de la Barlottière. Après la présentation d'un avant-projet en 1898 et son étude par une commission, les travaux furent réalisés de 1900 à 1904 par l'architecte de la ville, Emmanuel Le , encore accrue depuis la fin de la guerre de 1914-1918, entraîne la municipalité à reprendre le projet de même, en 1931, une construction ex-nihilo sur un terrain acheté dans le quartier de la rue de Nantes le jumelage des travées médianes, ou l'ouverture de la fenêtre de l'escalier à mi-étage. La recherche la ville placé entre deux cartouches indiquant le nom et l'appartenance de l'établissement. Ces l'imposant bâtiment des forges et le mur de clôture de la cour orné de claustra au niveau du préau le même architecte à quelques trente ans d'intervalle (ce qui correspond environ à la durée de sa l'angle de l'actuelle rue du Sergent Maginot (ancienne rue du Gué du Baud) et du boulevard Laënnec, la rue Alphonse Guérin au sud, le boulevard Laënnec à l'ouest, et la rue Joseph Durocher à l'est. L'agrandissement
    historique :
    Conçue en 1898 afin de remplacer l'ancienne école d'apprentissage de la rue d'Échange, l'école pratique d'industrie (Lycée Laënnec) fut construite entre 1900 et 1904 par Emmanuel Le Ray, architecte de la ville. Face à l'accroissement du nombre de ses élèves, elle fut partiellement reconstruite entre 1933 et 1937, après l'annexion de terrains au nord et la destruction de ses anciens ateliers. Les travaux furent achevés sous la direction d'Yves Lemoine qui dut reconstruire le bâtiment des forges après la seconde guerre mondiale.
    referenceDocumentaire :
    du Gué du Baud, section B, parcelle 1255 D-1256 P, dessin, dressé par l'inspecteur de la voirie, le p. 87-89 Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932 LAURENT, Catherine (sous la direction de). Emmanuel Le Ray, architecte de la Ville de Rennes de 1985 à 1932, Rennes, 2000. École pratique d'industrie. Transformations. Plan du rez-de-chaussée, dessin, Emmanuel Le Ray A.C. Rennes. Série M. École Pratique d'Industrie, Collège technique de garçons (1933-1952) . Ville de Rennes. Plan d'un terrain municipal à vendre sis à l'angle du boulevard Laënnec et avenue École pratique d'industrie. Avant-projet d'agrandissement. Plan du rez-de-chaussée, dessin , Emmanuel Le Ray, 1924. (A.C. Rennes. 2 Fi 3176). École pratique d'industrie. Transformations. Façade sur rue du Gué du Baud, dessin, Emmanuel Le Ray
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    d'industrie met en évidence la cohérence les principales conceptions architecturales de l'auteur En juxtaposant des bâtiments construits par Emmanuel Le Ray en 1900 et 1933, l'école pratique (fonctionnalisme, mise en oeuvre raisonnée des matériaux tant dans la construction que dans la création d'un décor témoigne par ailleurs de l'accroissement significatif du nombre d'élèves dans les établissements scolaires rennais dans le 1er quart du 20e siècle.
  • École technique, dite centre de formation professionnelle pour adultes, avenue du Haut-Sancé (Rennes)
    École technique, dite centre de formation professionnelle pour adultes, avenue du Haut-Sancé (Rennes) Rennes - avenue du Haut-Sancé - en ville - Cadastre : 1980 KO 14 1980 KP 27, 29, 152
    titreCourant :
    École technique, dite centre de formation professionnelle pour adultes, avenue du Haut-Sancé
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    Immeuble à logements de 4 étages carrés, ateliers de 1 et 2 étages carrés.
    illustration :
    Centre de formation et d'hébergement construit en 1968 IVR53_20013522755NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    , entre 1964 et 1968. L'Association Nationale Interprofessionnelle pour la Formation Rationnelle de la supplémentaires sont construits l'année suivante. En 1966, le centre est géré par l'Association pour la Formation Centre de formation professionnelle construit sur les plans des architectes J. Coirre et H. Glorot Professionnelle pour Adultes (AFPA) qui fait construire de nouveaux ateliers et une maison, puis un centre de formation professionnelle féminin avec hébergement, en 1968, à l'est de l'avenue du Haut-Sancé.
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 211. CV n°28 (1934-1964) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 212. CV n°28 (1964-1970) . A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 195. CV n°28 (1964-1970) .
  • Bourse du travail, 21 rue des Tribunaux (Vannes)
    Bourse du travail, 21 rue des Tribunaux (Vannes) Vannes - 21 rue des Tribunaux - en ville - Cadastre : 1980 BP 105
    etages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    est en rez-de-chausseé surélevée compte-tenu de la déclivité du terrain et est construit en pierre de d'un étage carré avec étage de comble. La façade sur rue présente en rez-de-chausée une série de portes et tableaux sous les ouvertures du premier étage, l'ensemble en pierre de taille, composent la décoration de la façade. Etablissement construit en retrait de rue avec petite cour antérieure. Bâtiment de plan taille. Il montre une élévation à quatre travées ordonnancée d'un rez-de-chaussée sur sous-sol, surmonté
    annexe :
    . 19975601181X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601238X : Archives municipales de Vannes 20035603302NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19985600219XA : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue sud-ouest de la bourse du travail. IVR53_20085605333NUCA Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan d'alignement et de voirie, 1841, section N. AM Vannes. IVR53_19975601238X Projet de construction d'une bourse du travail : coupes transversales, 1912. AM Vannes
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    sa destruction en 1791 (visible sur le cadastre de 1809). Les travaux sont interrompus par la guerre presque en début de chantier. Ils reprennent en 1919. Le bâtiment est inauguré en 1923. La bourse du travail a été pendant quelques décennies le lieu central de la société ouvrière vannetaise mais également La bourse du travail est construite sur les plans de l'architecte-voyer Eugène Combot dressés en 1912, sur l'emplacement de l'église paroissiale Saint-Salomon et la place des Tribunaux aménagée après une école de perfectionnement située dans les sous-sols du bâtiment. Les subventions octroyées et la -dire la mise en place de cours de perfectionnement. construction d'un nouveau bâtiment se justifiaient en grande partie par la contrepartie des syndicats, c'est-à
    referenceDocumentaire :
    p. 6 La bourse du travail de Vannes 1904-1923 CHAUDRE, Christian. La bourse du travail de Vannes Plan, 1912 A. M. Vannes. Projet de construction d'une bourse du travail par Eugène Combot 1904-1923. In Bulletin des Amis de Vannes, 2001, n°26.
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