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  • Ferme, Le Tertre (Le Loroux)
    Ferme, Le Tertre (Le Loroux) Loroux (Le) - Le Tertre - en écart
    titreCourant :
    Ferme, Le Tertre (Le Loroux)
    description :
    Le Tertre est situé au nord ouest de la commune de Le Loroux à la limite de la commune de Landéan . Cette construction peut être datée de la fin du 19e siècle et va de pair avec celle du château. Le . Le lieu-dit est encore aujourd’hui muni des anciennes écuries et étables du château des Renardières bâtiment est construit en granite, en petit appareil de moellon et en moyen appareil pour les murs. Les chainages d’angle ainsi que les encadrements de porte et de fenêtre sont constitués de pierre de taille en granite. Quelques briques sont mises en œuvre également dans les pierres d’encadrement. Le toit, à long pans couvert d’ardoise, est muni de quatre lucarnes pendantes. Les deux retours d’équerre comprennent les étables. Cet édifice a été réhabilité dans la seconde moitié du 20e siècle en appartements et gites mais la façade n’a pratiquement pas été transformée.
    localisation :
    Loroux (Le) - Le Tertre - en écart
    referenceDocumentaire :
    d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des communes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Grange-étable, le Bas Coudray (Maxent)
    Grange-étable, le Bas Coudray (Maxent) Maxent - le Bas Coudray - en écart - Cadastre : 1990 ZI
    titreCourant :
    Grange-étable, le Bas Coudray (Maxent)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La soue à porcs : vue générale sud IVR53_20023511282NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; appareil à assises alternées
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_7 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    localisation :
    Maxent - le Bas Coudray - en écart - Cadastre : 1990 ZI
  • Les granges, étables et fours sur la commune de La Nouaye
    Les granges, étables et fours sur la commune de La Nouaye Nouaye (La)
    titreCourant :
    Les granges, étables et fours sur la commune de La Nouaye
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Nouaye
    illustration :
    Four à pain, le Tertre - Vue générale nord-est IVR53_20033512260NUCA
    localisation :
    Nouaye (La)
  • Etable actuellement maison, faubourg de Vitré (La Guerche-de-Bretagne)
    Etable actuellement maison, faubourg de Vitré (La Guerche-de-Bretagne) Guerche-de-Bretagne (La) - faubourg de Vitré - en ville - Cadastre : 1998 AR
    titreCourant :
    Etable actuellement maison, faubourg de Vitré (La Guerche-de-Bretagne)
    dates :
    1887 porte la date
    description :
    chaînages d'angle sont en schiste ardoisier. Il existe un lambrequin de toit sur le pignon nord. La façade d'une porte haute pendante, toutes deux encadrées de schiste ardoisier. La porte haute pendante est surmontée d'un lambrequin de toit en bois, comme le pignon nord. Sur cette façade, il existe de nombreux Ce bâtiment est élevé en moellon de schiste et de microdiorite de quartz. Les encadrements et les principale est la façade Est, elle est percée d'une travée centrale composée d'une grande porte surmontée jours en schiste ardoisier permettant d'aérer et d'éclairer le grenier.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    illustration :
    Vue générale de la façade est IVR53_19943502615ZA Détail de la date IVR53_20043519721NUCA La travée centrale IVR53_19943502616ZA Le pignon nord IVR53_19943502618ZA La porte haute IVR53_20043519720NUCA La façade est après travaux IVR53_20043519722NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    de la maison construite à l'est. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont été fortement remaniées. En effet, comme le montrent des photographies de 1994, il n'existait primitivement qu'une porte centrale au dessous de la lucarne datée ; les autres ouvertures étaient de simples jours en schiste ardoisier. Comme l'indique la date qu'elle porte, cette étable a été construite en 1887. Ce bâtiment dépendait
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La) - faubourg de Vitré - en ville - Cadastre : 1998 AR
  • L'habitat rural sur la commune de Daoulas
    L'habitat rural sur la commune de Daoulas Daoulas - bâti isolé
    titreCourant :
    L'habitat rural sur la commune de Daoulas
    illustration :
    l'urbanisation de la ville de Daoulas IVR53_20152908964NUCA Carte géologique et anciennes carrières sur les communes de Logonna-Daoulas et Daoulas Daoulas, le Rest Pouligou - Maison, façade postérieure IVR53_20152908960NUCA Daoulas, Vernuec Huella - Encadrements en pierres de Logonna et de Kersanton réemployées, datés Daoulas, le Cras - Ancien manoir du Cras, reconstruit au début du 20e siècle, le porche à portes Daoulas, le Pouligou - Ancienne ferme IVR53_20152908972NUCA Daoulas, Ménéc'hi - Four à pain au bord du chemin reliant les hameaux de Ménéc'hi Bras et Ménéc'hi
  • Les granges et étables sur la commune de Domalain
    Les granges et étables sur la commune de Domalain Domalain
    titreCourant :
    Les granges et étables sur la commune de Domalain
    illustration :
    Le Pavillon de la Pipardière, dépendance agricole IVR53_20033509478NUCA Le Prétay, grange-étables de la seconde moitié du XIXe siècle IVR53_20033509425NUCA Le Chêne Montsinault, grange-étable de la fin du XIXe siècle IVR53_20033508972NUCA Le Haut de la Voie, écurie en pan de bois et terrasse IVR53_20033509029NUCA La Daguinière, dépendance en pan de bois et terrasse enduite IVR53_20033509408NUCA Le Palandron, grange-remise ouverte en pan de bois et terrasse IVR53_20033509352NUCA Le Sauvé, grange en pan de bois et torchis IVR53_20033509534NUCA La Haute Vallée, grange fermée en pan de bois et torchis IVR53_20033509576NUCA Le Rocher, petite grange fermée en pan de bois et torchis IVR53_20033509667NUCA La Cherruère, petite grange type fermée, en moellons de grès IVR53_20033509120NUCA
    contenu :
    , ceux que l'on dénomme encore aujourd'hui sous le nom de "grange" incarnent en quelque sorte la mémoire Bertrie donne le spécimen, entièrement sur poteaux de bois, la plupart des remises sont bâties en moellons nourriture : la Petite Maison Neuve en donne un exemple. Les fours Les fours recensés sur le territoire de postérieur du logis est unique. Les puits Trois modèle de puits se dégagent de la collecte. Le premier qui disparue comme au Hodelot, sur le modèle du puits de la Haute Nacherie. Le puits des Teillais est Autant sinon davantage que les logis de ferme, les bâtiments d'exploitation sont le reflet de rares études. Ce n'est pas ici le moment de l'entreprendre, mais quelques observations s'imposent tout et pour tout, ce qui incline par prudence à situer la construction de la quasi totalité du corpus souvent à l'état de vestiges : entrepôt de denrées, de foin, abris pour les animaux ou un peu tout à la fois ? Ces modestes bâtiments conservent souvent des modes de construction anciennes, comme la
  • L'habitat rural sur la commune de Logonna-Daoulas
    L'habitat rural sur la commune de Logonna-Daoulas Logonna-Daoulas - bâti isolé
    titreCourant :
    L'habitat rural sur la commune de Logonna-Daoulas
    illustration :
    Logonna-Daoulas, le Rohou - Maison, 16e siècle (?), détail de la tête sculptée sur chainage d'angle Logonna-Daoulas, le Rohou - Maison, 16e siècle (?), détail de la tête sculptée sur chainage d'angle Logonna-Daoulas, le Rohou - Maison, 16e siècle (?), détail de la tête sculptée sur chainage d'angle Logonna-Daoulas, le Rohou - vestiges de maison IVR53_20152908848NUCA Carte géologique et anciennes carrières sur les communes de Logonna-Daoulas et Daoulas Logonna-Daoulas, Mengleuz - Maison, 16e siècle (?), façade arrière, détail de l'escalier demi hors Logonna-Daoulas, le Rohou - Maison, 16e siècle (?) IVR53_20152908850NUCA en pierre de Kersanton IVR53_20152908847NUCA en pierre de Kersanton (état en 1969) IVR53_19692905408Z en pierre de Kersanton (état en 1969) IVR53_19692905407Z
    contenu :
    largement influencés par le sous-sol géologique local. Omniprésent sur la commune, la pierre de Kersanton et mesure, vers saint-Urbain et le long de l’Elorn. La pierre de Logonna, microdiorite quartzite à grain , qui y reconstruit tout un ensemble manorial sur cour fermée. La famille de Rosmorduc, qui abandonne le améliorations de l’agriculture, le Comice agricole du canton de Daoulas est créé en 1859. La situation de la d’exploitations et de propriétaires dans la population agricole augmente, tandis que le nombre de domestiques et de la population rurale n’a pas entrainé, comme dans tout le département du Finistère, d’augmentation pratiques évoluent dès le 18e siècle, puisque la commune de Logonna-Daoulas, qui produit quantité de la pierre de Logonna ont été massivement employés pour l’édification de bâtiments de toutes fonctions : habitat, dépendances, églises, chapelles, croix de chemin, calvaires… La pierre de Kersanton, ou », est sans conteste la pierre la plus fréquente sur la commune en gros œuvre. Le territoire communal est
  • Les maisons, fermes, étables et colombiers sur la commune de Bovel
    Les maisons, fermes, étables et colombiers sur la commune de Bovel Bovel
    titreCourant :
    Les maisons, fermes, étables et colombiers sur la commune de Bovel
    illustration :
    Goulet(le), grand logis de ferme du 18e siècle remanié : vue générale sud IVR53_19993503303NUCA Blosseray(le), pierre de remploi portant un blason marqué d'un motif en étoile tracé au compas Trouesset(le), porte de cellier dont le palâtre de bois est protégé d'un larmier : vue générale sud Trouesset(le), mur de grès et shistes monté en assises alternées : détail IVR53_19993503299NUCA Cormier(le), petits bouts de bois fichés dans un mur et destinés à tenir le crépit Morlaix(la), bandeaux alternés de grès et schiste pourpré sur une maison restaurée datant du début Garreaux(les), type de four très commun dans la commune : vue générale nord IVR53_19993503296NUCA Champs de Bas(les), logis ruiné en alignement : destinée générale du patrimoine ancien Bovel, maison ancienne restaurée située près de l'église : vue générale sud IVR53_19993503292NUCA Rouaudais(la), grande maison à étage du 18e siècle(?) : vue générale sud IVR53_19993503298NUCA
    contenu :
    sur le territoire de la commune partage approximativement celui-ci en deux zones. Au nord d'une ligne médiane passant par le bourg, on observe un double phénomène de modernisation active du bâti durant la Un corpus de vingt sept maisons et logis de ferme a été recencé. La localisation de ces édifices plupart des éléments de l'architecture traditionnelle. Une seule date portée à été relevée - 1866 sur le logis de ferme de Launay - mais aucune inscription. Le grès et le schiste pourpré sont utilisés en assises alternées déjà mis en oeuvre pour la construction de l'ancien manoir du Cormier en 1579 , et qui évolue au cours du XIXe siècle en bandeaux de plus en plus larges, la différence de traitement entre le logis double des Touches et la ferme du Perray est nette à cet égard. Peu d'édifices en terre ont été conservés comme la maisonnette du Goulet ou la ferme de la Diotais. période 1850-1940 et une tendance aux adaptations malheureuses qui ont dénaturé ou détruit la majorité des
  • Fours à pain et édifices agricoles sur la commune de Maxent
    Fours à pain et édifices agricoles sur la commune de Maxent Maxent
    titreCourant :
    Fours à pain et édifices agricoles sur la commune de Maxent
    illustration :
    Psihan, grange-remise figurée sur le cadastre de 1823 IVR53_20023511149NUCA Les Hayes, porcherie de la métairie IVR53_20023511358NUCA Le Noyer, grange-remise bâtie vers 1800 IVR53_20023510817NUCA La Prise, grange-remise édifée au milieu du XIXe siècle IVR53_20023510783NUCA Le Désert, grange-remise en terre édifiée au milieu du 19e siècle IVR53_20023511374NUCA La Noë : grange associée à une étable IVR53_20023511217NUCA Le Bas Coudray, exceptionnelle grange-étable construite au début du 20e siècle La Grande Jeu, étables IVR53_20023511189NUCA La Ridelerais, étable à chevaux IVR53_20023511317NUCA La Fromais, refuge à porcs IVR53_20023511031NUCA
  • Étables, la Grande Jeu (Maxent)
    Étables, la Grande Jeu (Maxent) Maxent - la Grande Jeu - en écart - Cadastre : 1990 ZA
    titreCourant :
    Étables, la Grande Jeu (Maxent)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    localisation :
    Maxent - la Grande Jeu - en écart - Cadastre : 1990 ZA
  • Étable à chevaux, la Ridelerais (Maxent)
    Étable à chevaux, la Ridelerais (Maxent) Maxent - la Ridelerais - en écart - Cadastre : 1990 ZO
    titreCourant :
    Étable à chevaux, la Ridelerais (Maxent)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    localisation :
    Maxent - la Ridelerais - en écart - Cadastre : 1990 ZO
  • Étable à vaches, la Bouénardais (Maxent)
    Étable à vaches, la Bouénardais (Maxent) Maxent - la Bouénardais - en écart - Cadastre : 1990 YE
    titreCourant :
    Étable à vaches, la Bouénardais (Maxent)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    localisation :
    Maxent - la Bouénardais - en écart - Cadastre : 1990 YE
  • Abattoir public municipal, rue du Guindy (Tréguier)
    Abattoir public municipal, rue du Guindy (Tréguier) Tréguier - Rue du Guindy - en ville
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    boxes individuels (à veaux, à moutons et à porcs) en appentis contre le mur de clôture. La cour permet , moutons et porcs). Face à l'entrée située au sud-est, se trouve le bâtiment administratif et, à la suite , la grande halle-abattoir. A l'arrière de la halle-abattoir, "bouverie" à un étage (du latin bovaria granite rose provenant de La Clarté à Perros-Guirec. La maçonnerie en moellon est dite en opus incertum à autour des bâtiments. Le bâtiment administratif est doté d'une cave, d'un rez-de-chaussée surélevé et . Au nord de la halle-abattoir, cinq portes en bois à double battant permettaient l'entrée des animaux arrivant de l'étable dans les échaudoirs (lieux où l’on abat). Ce bâtiment regroupe "l'échaudoir", le bouchers" (située au sud). La "chambre aérothermique" permet de conserver les viandes pendant plusieurs jours à "température uniforme" et par ventilation forcée. Les pignons nord et sud de la halle possèdent : "Installation mécanique et appareils de la maison Falcot Frères / Lyon-Soissons". Cette entreprise était
    annexe :
    , nous avons perdu : l'école maritime, la justice de paix, le receveur des postes et plusieurs employés de cet agonie. Aussi, si la situation ne change pas dans quelque temps monsieur le préfet, cherchera Tréguier, 4F15) Dès 1961, l’abattoir municipal de Tréguier est menacé de fermeture par le nouveau plan . Le maire de Tréguier écrit à un autre élu le 13 octobre 1961 : "[….] si nous n'obtenons pas efforts pour la renommée de notre petite ville, comme l'on dit, par les moyens du bord, mais quand il . Auparavant, le petit séminaire, les communautés filles, les lignes de chemin de fer Paimpol, Pleubian coopérative qui tourne au ralenti. Plusieurs ateliers ont fermé et d'autres sont sur le point de le faire. Si réseau routier vers l'intérieur". A un sénateur, le maire de Tréguier précise : "on décentralise pour je mauvaises conditions d'hygiène de l'abattoir dont le directeur des services vétérinaires a rendu compte (Archives municipales de Tréguier, 4F15) "Dans les conditions actuelles, l'entretien et la désinfection de
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Tréguier, rue du Guindy : plan du terrain et emplacement de l'abattoir de la ville de Tréguier Tréguier, rue du Guindy : détail du plan du terrain et emplacement de l'abattoir de la ville de Tréguier, rue du Guindy : plan d'ensemble de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er novembre 1907 Tréguier, rue du Guindy : détail du plan d'ensemble de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er Tréguier, rue du Guindy : détail du plan d'ensemble de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er Tréguier, rue du Guindy : détail du plan d'ensemble de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er Tréguier, rue du Guindy : détail du plan d'ensemble de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er Tréguier, rue du Guindy : coupes de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er novembre 1907 (Archives Tréguier, rue du Guindy : détail des coupes de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er novembre Tréguier, rue du Guindy : détail des coupes de l'abattoir de la ville de Tréguier, 1er novembre
    profession :
    [architecte] Société générale des abattoirs municipaux de France
    denominations :
    atelier de fabrication
    contenu :
    derniers sont à la fois fonctionnels - par le souci de la distribution du bâti ou de l’écoulement des des bouchers et charcutiers alors que la ville compte plus de 3000 habitants. Son implantation en périphérie de la ville permet de bénéficier d'un espace important pour parquer les bêtes tout en évitant les nuisances de bruit et d’odeurs. L'abattage des animaux dans un établissement public permet de le soumettre à la surveillance constante de l'autorité administrative. L'architecte de la Société générale des abattoirs municipaux de France a puisé dans le vocabulaire classique les formes de ces bâtiments. Ces fluides par exemple - et rendus beaux par la symétrie de la composition – halle et logement administratif administratif d'autre part. Les archives de l'abattoir conservées dans le fonds des archives municipales de 1907 à la fermeture de l'abattoir en 1986 en raison de sa vétusté. Les bâtiments et la cour de l'ancien monorail pour le transport des carcasses, des treuils et des ensembles de crocs de boucher.
    historique :
    projet est soutenu par la Société générale des abattoirs municipaux de France dont le siège social se (2100 m2) a été acheté le 30 avril 1908 à la famille du Réau de la Gaignonnière par la ville de Tréguier afin d'y implanter l'abattoir public et la voie d'accès (large de 5 mètres) depuis le chemin de grande communication de Tréguignec à Tréguier. Le montant de la transaction s’élève à 1680 francs. Au nord de ce descriptif" émanant de la Société générale des abattoirs municipaux de France dressé le 1er novembre 1907 à . La provenance des maçonnerie est décrite avec soin dans le devis descriptif : "pierre de taille de l'abattoir public : le plus ancien était annexé au traité de concession avec la Société générale des moderne". Le maire de Tréguier intervient alors au niveau national pour demander la construction d'un portes le 1er janvier 1986. Les bâtiments et la cour de l'ancien abattoir public de Tréguier abritent Dès 1906, la construction d'un abattoir public municipal est projetée pour les besoins de la ville
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. régie de recettes, arrêtés municipaux de nomination du régisseur, registres de comptabilité, états de la l'équipement, dossier de contentieux concernant la fourniture gratuite d'eau. 1905-1906. de l'abattoir de Tréguier, ville épiscopale et paradoxale. Étude sur l'évolution de la cité Répertoire des archives communales de Tréguier YVEN, Jean-Pierre. Répertoire des archives communales de Tréguier. Répertoire des archives anciennes et modernes (1549-1982). 2005-2006. Archives communales de Tréguier. 4F15 : abattoir municipal (carton n° 37) Abattoir municipal ; construction, fonctionnement : correspondance diverse, arrêté préfectoral, correspondance avec la Société générale des abattoirs municipaux de France, circulaires préfectorales, compte rendus de réunions
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ferme de L'Hôpital (Tonquédec)
    Ferme de L'Hôpital (Tonquédec) Tonquédec - L'Hôpital - isolé
    titreCourant :
    Ferme de L'Hôpital (Tonquédec)
    dates :
    1774 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Tonquédec, 1835 : L'Hopital IVR53_20142205715NUCA Tonquédec, L'Hôpital : mlogis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud Tonquédec, L'Hôpital : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud, porte, vue de Tonquédec, L'Hôpital : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud, appui, vue de Tonquédec, L'Hôpital : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud, appui, vue de Tonquédec, L'Hôpital : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud, appui, vue de Tonquédec, L'Hôpital : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud, rez-de-chaussée Tonquédec, L'Hôpital : ferme, élévation antérieure orientée vers le sud IVR53_20122213039NUCA Tonquédec, L'Hôpital : ferme, élévation postérieure orientée vers le nord IVR53_20122213040NUCA détail. Il porte l'inscription suivante : FAIT FAIRE PAR YVES LE PREC IVR53_20122213043NUCA
    contenu :
    Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole figurant sur le cadastre de 1835 consacré. La ferme - située le long d'un petit affluent du Léguer, est composée d'un logis, de plusieurs dépendance est à usage d'étable. A l'entrée de la cour, le fournil - reconstruit en partie, conserve la trace servant à abreuver le bétail. La ferme de L'Hôpital a été reconstruite en 1774 pour Yves Le Prec et rejoindre les champs. Le logis, de type ternaire à baies surnuméraires, est orienté vers le sud-sud-est. Il EPOUSE LAN / 1774". La mise en œuvre en pierres de taille de granite de l'élévation antérieure, les d'une porte haute murée vraisemblablement datable de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. Il soues à cochons reconstruites dans la deuxième moitié du 19e siècle. Le puits ancien a conservé son auge au lieu dit "L'hopital" (L'Hôpital). La toponymie semble attester la présence d'un ancien lieu l'ouest. On arrive à cette ferme par un chemin venant du sud. Au nord, un second chemin permettait de
    historique :
    Logis de ferme construit en 1774 (date portée) pour Yves Le Prec et Jeanne Prigent, son épouse.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ferme de Kerbiriou (Ploubezre)
    Ferme de Kerbiriou (Ploubezre) Ploubezre - Kerbiriou - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Ferme de Kerbiriou (Ploubezre)
    dates :
    1724 porte la date
    description :
    Ancienne ferme construite en moellon de schiste et en pierre de taille de granite en encadrement des ouvertures. Façade principale est percée d'une porte et de deux fenêtres au rez-de chaussée, de deux fenêtres à l'étage. Dépendances construites de part et d'autre du logis.
    illustration :
    Ploubezre, Kerbiriou : logis sud, élévation antérieure orientée vers le sud. Il est datable de la Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Kerbiriou IVR53_20142205242NUCA Ploubezre, Kerbiriou : ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, photographie de 1969 Ploubezre, Kerbiriou : ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, photographie de 1969
    contenu :
    attestent cependant du remploi d'éléments anciens. La fenêtre située à droite de la porte porte le millésime logis de ferme et leurs dépendances figurant au lieu dit "Signal de Pors Doun". Le hameau est connu , le second de l'est et le troisième de l'ouest. Les deux anciens logis sont datables du 17e siècle : la mise en œuvre associant moellons et pierres de taille mais surtout les arcs plein cintre à clé en T et le gabarit des fenêtres sont typiques de cette époque. Les piédroits des fenêtres de l'étage . Le bâtiment est déclassé en remise agricole. Dans la cour se dresse un puits commun aux fermes du hameau dans la deuxième moitié du 19e siècle voire au début du 20e siècle. Le logis à étage portant le millésime 1724, avait été photographié en 1969 lors du pré-inventaire de la commune de Ploubezre. Couvert en tuile (mais à l'origine en couverture végétale au vu de la pente du toit), il avait déjà perdu sa souche Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole composé en 1826 d'au moins deux
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ferme de Croaz Berr (Plufur)
    Ferme de Croaz Berr (Plufur) Plufur - Croaz Berr - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Ferme de Croaz Berr (Plufur)
    dates :
    1868 porte la date
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : Croas Ber [Croaz Berr Plufur, Croaz Berr : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud-est. Cet édifice est Plufur, Croaz Berr : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud-est, vue de détail Plufur, Croaz Berr : logis de ferme, élévation antérieure orientée vers le sud-est, détail du linteau de la fenêtre centrale. on peut lire : "F:F:P: T.t M. GUILLOU / EPOUX D'Ane SILLIAU / L'AN 1868 Plufur, Croaz Berr : logis de ferme, rez-de-chaussée, cheminée, détail de la crémaillère. On peut Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206504NUCA Plufur, Croaz Berr : entrée piétonne et charretière de la ferme IVR53_20152206505NUCA Plufur, Croaz Berr : grange double. L'édifice est datable de la fin du 19e siècle Plufur, Croaz Berr : dépendance (soues à cochon) et puits de la ferme IVR53_20152206511NUCA
    contenu :
    siècle) et lui a donné son nom à moins que ce ne soit la proximité avec le carrefour, intersection de trois chemins. Le cadastre nous renseigne sur la disposition et la distribution des bâtiments de ferme type trégorois est datable de la seconde moitié du 19e siècle. Le logis indépendant nommé "Ty All Croas (jardin sud notamment). Le logis principal de la ferme de Croaz Berr a été reconstruit en 1868 pour ). Dans le jardin de la ferme de Croaz Berr se trouve des pierres tombales du 19e siècle, déménagées en La ferme de Craz Berr à Plufur Ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole , figurant sur le cadastre de 1848 au lieu-dit "Croas Ber" ("Groasver" sur le cadastre de Plestin de 1816 ). Une croix a été érigée à proximité immédiate de la ferme (elle est datable de la seconde moitié du 19e par rapport à la cour : l'accès se fait uniquement par le nord-est. Les parcelles attenantes sont " datable des années 1890-1900), écuries, remise, cellier, portail d'entrée et puits. Le puits à guérite de
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard)
    Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Prat Louët Le bourg - - en village - Cadastre :
    dates :
    1845 porte la date
    description :
    Logis de ferme de type ternaire à cinq travées de fenêtre orienté vers le sud-sud-est et la cour . La porte de l’écurie porte un monogramme du Christ (inscription IHS) et le millésime "1650". Il pignon) permettaient de chauffer l'édifice. Un escalier tournant en bois permet la distribution des trois . Les dépendances (étable, écurie, grange - remise et soues à porcs s'organisent autour de la cour datables du milieu du 19e siècle. Une ouverture haute permettait de stocker du foin dans le grenier grâce à n'altèrent en rien la qualité de cet ensemble agricole de qualité. d'angle et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Couverture à croupe en ardoise ; comble éclairé par de minuscules lucarnes. Aile postérieure abritant une pièce chauffée (présence d'une souche de cheminée) : souillarde et logement des domestiques, elle est désignée comme étant la "laverie" en 1888 partiellement fermée. La cour est close d'un mur au sud : l'entrée est délimitée par deux piliers. A l'est
    annexe :
    congéable est une spécificité de la Basse Bretagne : le "fonds" appartenait, en propriété utile, à un de Tréguier en ces termes : "Lors que le propriétaire d'une maison et terres de la campagne a besoin remboursant le prix de ce qu elles se trouveront valoir lors du congément". L'usance générale sur la juridiction dit que "le convenant ou domaine congéable tient quelque chose de la censive ou afféagement le seigneur foncier a seul la liberté de retirer ses fonds et d'y réunir par la voie du congément , le seigneur foncier donne la jouissance de son fonds, aliène la propriété des édifices sous la simple la juridiction de Barac'h […] appartenant à haut et puisant seigneur, monseigneur Louis Le pelletier le tiers de la foncialité de Convenant Prat Louët avec "la rente foncière et convenancière de 35 par l’acquéreur qui déclare en avoir parfaite connaissance" pour la somme de 2000 francs à Louis Le Qu'est-de qu'un "convenant" dans l'usement de Tréguier ? (Guillaume Lécuillier, 2016) Le domaine
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Kermaria-Sulard, 1819 : champs situés à l'ouest du Extrait du cadastre ancien de la commune Kermaria-Sulard, 1819 : d'est en ouest, croix du boug emplacement de la croix de Coatalliou (à l'ouest) IVR53_20162205345NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune Kermaria-Sulard, 1819 : d'est en ouest, croix du boug Kermaria-Sulard, Prat Louët : logis de ferme, façade antérieure orientée vers le sud-sud-est Kermaria-Sulard, Prat Louët : logis de ferme, façade postérieure orientée vers le nord-nord-ouest Kermaria-Sulard, Prat Louët : dépendance (écurie et remise), élévation est, détail de la porte en Kermaria-Sulard, Prat Louët : vue aérienne oblique de la ferme (photographie de 1981 Kermaria-Sulard, Prat Louët : vue aérienne oblique de la ferme (photographie de 1999-2000). La route de Kermaria-Sulard a été construite sur le site de l'ancien verger IVR53_20162205265NUCA
    contenu :
    La ferme de Prat Louët à Kermaria-Sulard Cette ferme, située immédiatement au nord de la route vers s'inspirant des maisons de bourg. La qualité de cet édifice construit ex nihilo au milieu du 19e siècle illustre par sa modernité la notabilité du propriétaire qui possédait plus de 17 hectares de terres en 1888 . Malgré l'aspect "bourgeois" de la façade sur cour, la façade postérieure entièrement aveugle conserve jusqu'au milieu du XIXe siècle la tradition des maisons rurales.
    historique :
    départementales des Côtes-d'Armor (maison n° 24 de la section de Coataliou), Emmanuel Le Saint (49 ans) est marié -Louise Boubennec (39 ans) et Guillaume Le Roux (20 ans) exerçant la profession de laboureur. Cette ferme -Sulard. Il ne figure pas sur le cadastre de 1819. Le logis a en effet été construit en 1845 (daté par millésime) tandis que les dépendances sont datables du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle. Cette -Sulard. Immédiatement au sud de la ferme se trouvait un verger (source : site internet Bretagne, de 1950 moins). Les propriétaires actuels de la ferme de Prat Louët ont conservé des archives qui permettent de mieux connaître l'histoire de ce lieu-dit désigné en 1888 comme le Convenant Prat Louët. Le descriptif de la vente par licitation de Convenant Prat Louët qualifiée de "belle propriété" par les études de Turquet de Beauregard, avoué-licencié et Masson, notaire à Langoat en 1888 nous permet de connaître la surface des terres agricoles avoisinant les 17 hectares pour 29 parcelles. La mise à prix est de 27 000
    localisation :
    Kermaria-Sulard - Prat Louët Le bourg - - en village - Cadastre :
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir du Cosquer (Langoat)
    Manoir du Cosquer (Langoat) Langoat - Le Cosquer - - isolé - Cadastre :
    dates :
    1773 porte la date
    description :
    . Logis manorial orienté vers le sud-sud-est agrandi et partiellement reconstruit (façade de type ternaire Bâtiments - logis, étables, grange et remise - organisés autour d'une cour ouverte vers le sud coiffée en poivrière abritant un escalier en vis. Construction en moellon de granite et de schiste à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Charpente ancienne en place ; deux entraits sont ornés d'une accolade de style gothique. Tour d'escalier vraisemblablement en partie
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Langoat, 1836 : Le Cosquer, Kergall [détruit Langoat, Le Cosquer : la ferme, vue générale sud, photographie de famille datable de la fin du 19e Langoat, Le Cosquer : la ferme, vue générale sud, photographie de famille datable de la fin du 19e Langoat, Le Cosquer : la ferme, vue générale sud, photographie de famille datable de la fin du 19e Langoat, Le Cosquer : la ferme, vue générale nord montrant la tour d'escalier, photographie de Langoat, Le Cosquer : manoir puis ferme, logis, vue de détail de la partie ancienne (manoir et Langoat, Le Cosquer : manoir puis ferme, tour d'escalier, détail de la charpente siècle (collection particulière de Jean Le Grand à Langoat) IVR53_20142205195NUC famille datable de la fin du 19e siècle (collection particulière) IVR53_20162201218NUC Langoat, Le Cosquer : ferme, dépendance encadrant la cour à l'ouest (1er quart du 20e siècle
    profession :
    [entrepreneur] Le Caër Claude
    historique :
    de la mer, il se trouve à proximité immédiate d'un cours d'eau. Le toponyme "Le Cosquer" est datable du 16e siècle comme le suggère la présence de la tour d'escalier en façade postérieure. Marguerite mentionné sur le cadastre de 1836. En breton, "Kozh" signifie "vieux, ancien", littéralement, on désigne ici reconstruit l'église de Langoat de 1767 à 1771) comme l'indique le millésime sur le linteau de fenêtre. Ce logis a été habité par Jean Le Grand et Jacquette Couallan, parents de Jean-Marie et Pierre Le Grand . C'est l'union de deux grandes familles de paysans aisés. Jean Le Grand devient maire de Langoat en 1804 -bande) permettent de dater le logis ouest des années 1780-1810 ; il a vraisemblablement été construit pour Jean-Marie Le Grand. Le pavillon est, construit pour Pierre Le Grand (1792-1839), recteur de l'Académie de Rennes, figure sur le cadastre de 1836 ; il aurait été construit en 1834. Un monument a été érigé en sa mémoire en 1845 dans le cimetière de Langoat et ses restes y ont été transférés.
    localisation :
    Langoat - Le Cosquer - - isolé - Cadastre :
    referenceDocumentaire :
    "Pierre le Grand : recteur de l'Académie de Rennes" NICOLAS, Gilbert. "Pierre le Grand : recteur de l'Académie de Rennes". Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. Tome 97, numéro 2, 1990. pp "Une grande figure du département. Pierre Le Grand (1792-1839)" Centre généalogique des Côtes -d'Armor. MEVELLEC, Annick. "Une grande figure du département. Pierre Le Grand (1792-1839)". Généalogie 22 , Bulletin de liaison, n° 78, avril 2008.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ferme, Mordreuc (Pleudihen-sur-Rance)
    Ferme, Mordreuc (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Mordreuc - Cap-horniers (rue des) - en écart
    dates :
    1668 porte la date 1779 porte la date
    description :
    Orientation Est. Logis de plan rectangulaire régulier, à deux pièces en rez-de-chaussée. Le mur de suivie d'un vaisselier. (Des sources anciennes indiquent une appellation locale, le "travers de maçonnail , se retrouve dans la plupart des maisons anciennes de la Rance maritime. Étage mixte autrefois divisé refend intérieur intègre un escalier dans une cage semi-circulaire avec une porte de communication "). Cette manière d'intégrer l'escalier dans une tour creusée dans l'épaisseur du mur, proche de l'entrée
    annexe :
    Pleudihen, mordreuc, 1844, état de section 1844 section J parcelle 1430 Appartient à : Béziel Julien fils Olivier à l'Hopital N° 1430 : maison, cour et bâtiment N° 1432 : le jardin N° 1429 : le
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1817 IVR53_20162208465NUCA Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20162207090NUCA Dépendances accolées contre le pignon IVR53_20162207093NUCA
    contenu :
    sa distribution avec un escalier intérieur en vis creusé dans le mur de refend qui concentre Cette maison mixte traditionnelle qui regroupe un espace d' habitation et un espace de stockage sous un même toit est représentative de l'architecture ancienne des fermes de Haute Bretagne. Cependant également d'autres éléments de conforts, vaisselier, dalle d'évier est original dans ce secteur. A
    historique :
    construction 1668, l'autre de remaniement 1779. Le linteau portant la date la plus ancienne 1668 est situé sur la porte de la façade arrière, tandis que l'autre portant l'inscription IM I M 1779 se voit sur la une chambre à l'étage à double orientation est conçue mitoyenne au grenier. La couleur plus claire de la pierre de granite pour certaines baies indique des percements récents. Deux dates sculptées sur les linteaux des portes nous indiquent deux périodes, l'une de façade antérieure. Au 18e siècle, la pièce froide est aménagée d'une cheminée, sa fenêtre est agrandie et
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Ferme ouest (n° 1) puis étable (Keranscot)
    Ferme ouest (n° 1) puis étable (Keranscot) Trégrom - Keranscot - en écart
    description :
    , orienté vers le sud, construit en pierre de taille et en moellon de granite. La façade antérieure est Edifice de plan rectangulaire situé dans un alignement composé de trois logis et d'une étable linteaux en arc segmentaire. Toit à longs pans en plaque ondulée de fibro-ciment à pignons couverts
    annexe :
    20102210653NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor, C2. 20102201015Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande48.
    illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : hameau de Keranscot Trégrom, Keranscot : ferme datable de la 2ème moitié du 18e siècle (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud, photographie de 1972 IVR53_20102201015Z Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud, vue de Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud, porte à linteau Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud, fenêtre à Trégrom, Keranscot : ferme ouest (n° 1), élévation antérieure orientée vers le sud, jour à linteau
    historique :
    segmentaire, de la 2e moitié du 18e siècle. L´édifice, ayant servi par la suite d´étable, a été fortement Il s´agit d´un ancien logis étable, datable, par sa mise en oeuvre et l´usage de linteaux en arc remanié (présence de box en parpaing de béton) ; il se trouve aujourd´hui ruiné.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor