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  • Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon) Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    annexe :
    en 1597. Le 23 août 1379, Bertrand du Guesclin assiégeait et prenait le château de la Roche-Goyon ligueur Saint-Laurent d'Avaugour attaquait le fort de La Latte. Sa carrière militaire se poursuivit siècle. Le nom de La Latte est attesté dès 1592. Le Fort-La-Latte, qui protégeait le mouillage de la baie Fragments d'une histoire défensive Sources : travaux de recherche de la famille Joüon des Longrais , Jean-Pierre Bihr, Pierre Amiot et Guy Sallier Dupin. Le Fort-la-Latte fut édifié au milieu du 14ème siècle, par la famille Goyon-Matignon. Il connut deux sièges importants : le premier en 1379, le second pour le roi Charles V. L'année suivante, le château fut rendu à Bertrand Goyon par le traité de 1690-1694, on reconnaît encore l'ancien château de la Roche-Goyon et notamment un donjon du 14ème de la Fresnaye, fut armé au milieu du 18ème siècle de sept pièces de canons, quatre de 36 et trois de 24, auxquelles s'ajoutait un mortier à bombes. Un mât de pavillons fut planté au bas de la tour
    couvertures :
    extrados de voûte
    appellations :
    dit le Fort-la-Latte
    illustration :
    Dessin : galères dans la baie de la Fresnaye devant le château, milieu du 18ème siècle (SHAT, Génie Carte de la baie de la Fresnaye : projet de feu de quatrième ordre en 1882 sur le Fort-La-Latte (AD Emplacement d'un canon sur le chemin de ronde de la tour de garde IVR53_20042208847NUCA Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) IVR53_20042208954NUCB Extrait de la carte des ingénieurs militaires géographes du roi (1771-1785) : Fort-La-Latte et Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : coupe du donjon avec projection de la tête de la tourelle Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation sur la tourelle du Sergent (AD 22 Projet de phare en 1882 à Fort-La-Latte : élévation de la face principale (AD 22 Le menhir de Gargantua, 1906 (AD 22) IVR53_20052204779NUCB Affiche de promotion de Fort-La-Latte au début du 20ème siècle, Julien Lacaze, 1914
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Fréhel
    representations :
    aigle de saint Jean homme de saint Mathieu boeuf de saint Luc lion de saint Marc
    localisation :
    Plévenon - la Pointe de la Latte - isolé - Cadastre : 1826 B1 169-171 2004 B1 59, 61, 62
    titreCourant :
    Château de la Roche-Goyon dit le Fort-La-Latte (Plévenon)
    etages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    description :
    d'origine, côté cour, l'ogive de la porte, le pavage, les traces d'emplacement d'une herse et d'une seconde Le fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de Vauban du château, car ultime réduit du château-fort de La Roche-Goyon réutilisé comme poudrière sous Louis simples, dont certaines ont été remaniées par le percement de bouches à feu destinées à accueillir des . L'édifice est construit en moellons de grès et de granite sur deux promontoires rocheux très escarpés. Il fortifiée que la précédente - elle est cernée d'une enceinte primitive consolidée par Garangeau, rythmée par trois tours qui sont les vestiges d'un ensemble pourvu à l'origine de six tours - est également défendue par un châtelet et comprend au centre un donjon. Le châtelet d'entrée est ouvert d'une porte en forme d'arc en tiers-point précédée d'un pont-levis et pourvue d'un assommoir. Le donjon, élément névragilque , il abrite un escalier en vis en maçonnerie. Il est couronné d'une ligne de machicoulis ornée de
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Vauban pour faire partie du système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la Fresnaye. Exemple de fortification littorale quasi-unique en France possédant un donjon du 14ème siècle en bon état. Ce fort est une ancienne forteresse médiévale dotée d'un système bastionné à l'époque de
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort : classement par décret du 11 août 1925 ; Terrains avoisinant le fort, pour leur partie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Situé à l´ouest de Saint-Malo, le château de la Roche-Goyon, également dénommé le Fort La Latte l'autorité de Vauban. La construction du château a été initiée vers le milieu du 14ème siècle par Etienne III l'intégrer au système de défense avancée de la ville de Saint-Malo et protéger le mouillage de la baie de la également four à réverbère, vers 1794. Déclassé par le ministère de la guerre en avril 1890 et remis à , est un édifice à vocation militaire construit vers le milieu du 14ème siècle, transformé à la fin du Goyon, seigneur de Matignon - d'où l'appellation primitive de château de la Roche-Goyon - et achevée , puis démantélé et incendié en 1597 durant les troubles de la Ligue. Confisqué à Jacques III de Matignon par le roi Louis XIV, puis remanié et fortifié par l'ingénieur Garengeau de 1689 à 1715 pour Fresnaye. La chapelle a été reconstruite en 1716 et le fort a été doté d'un four à rougir les boulets, dit le 28 février 1934. De 1930 à 1938, il a fait l'objet d'importants travaux de restauration entrepris
    referenceDocumentaire :
    Saint-Malo et très avantageusement pour la navigation en ce qu´il a une bonne rade sous le feu de son JOÜON DES LONGRAIS, F. Le château de la Roche Goyon, dit Fort La Latte. Plévenon : F. Jouon des SEKIJO NO SHI. Le Château de la Roche-Goyon dit Fort La Latte. Mayenne : La Manutention, 1973.  : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683 les dernières guerres, non seulement aux environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne , même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. « Château de La Latte : Il est situé à quatre grandes lieues à l´ouest de uns pour y attendre le reste de leurs équipages, soit pour s´apprêter à en partir de grand matin pour -Malo, il n´y a que des milices qui y montent la garde en temps de guerre, il n´y a présentement que
  • Château fort puis château, le Crévy (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Château fort puis château, le Crévy (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - le Crévy - isolé
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Le Crévy sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 123/10) IVR53_20125608050NUCA La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Chapelle : la nef et l’autel (état en 1900-1920) ; cette Château, logis, élévation sud : charpente et toiture de la tour est effondrées (état en 1969 Château, logis, élévation sud : la tour est vue de l'est (état en 2010) IVR53_20105601146NUCA La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Ensemble sur parc (état en 1927) IVR53_20155606007NUCB La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Ensemble sur parc (état en 1900-1920) IVR53_20155606008NUCB Château, logis, élévation ouest : partie supérieure de la tour sud et fronton (état en 2010 Château, tour isolée nord-ouest : le rez-de-chaussée (état en 2010) IVR53_20105601149NUCA Château, tour isolée nord-ouest, rez-de-chaussée : fenêtre ouvrant vers le sud (état en 2010 Château, emplacement de l'ancienne enceinte à l'ouest : vue générale vers le sud (état en 2010
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de La Chapelle-Caro
    profession :
    [commanditaire] Brilhac Pierre-René de
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    localisation :
    Val d'Oust - le Crévy - isolé
    titreCourant :
    Château fort puis château, le Crévy (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    etages :
    étage de comble
    description :
    tours aux angles du pignon ouest et recevant un pavillon surbaissé sur la façade nord. Corps de logis , corniche et lucarnes en pierre de taille de calcaire. Toit brisé et tours couvertes en poivrière. Le pignon Édifice de plan allongé cantonné d'une grosse tour circulaire sur l'angle sud-est, de deux autres principal à 5 travées régulières, comportant un rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol, un étage carré et un étage de comble. Maçonnerie de moellon de schiste enduit avec encadrements de baies harpés, bandeaux ouest et les lucarnes portent un décor de style néogothique. (É. Lauranceau)
    murs :
    granite moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire pierre de taille
    precisionsProtection :
    -est du château (cad. C 794) : inscription par arrêté du 18 mars 1970. Le site du château et de ses Les deux façades 17e siècle : inscription par arrêté du 18 mai 1925 ; la tour d'angle située au sud
    contenu :
    fréquentent la cour du duc de Bretagne, puis le parlement à Rennes, la forteresse du Crévy a joué un rôle taille de calcaire. A l’ouest, les communs sont édifiés durant la 1ère moitié du 18e siècle ; le parc de l´Oust), l´ancien château fort dominait la route qui franchissait la rivière. Les premiers propriétaires connus, les Derval, sont mentionnés en 1149. Les plus anciens vestiges de la construction actuelle - le donjon à l´est et la tour d´angle isolée, au nord-ouest - remontent au 14e ou au 15e siècle son frère, le philosophe René Descartes. Vers 1700, sous l´impulsion de François II Rogier, a lieu une , dont le réaménagement aurait été prévu par l´atelier de Le Nôtre, n´a pas subsisté. Vers 1750-1760 , Pierre-René de Brilhac fait construire les communs est, dont le long bâtiment accosté de deux pavillons voisine avec les écuries. Vers 1855, le nouveau propriétaire, Auguste du Breil de Pontbriand, fait appel appelé le style troubadour ; la décoration néogothique des lucarnes y fait écho. Aujourd’hui, la chapelle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    fossé de clôture de jardin
    historique :
    Ancien château fort dont il reste une tour du 15e siècle, le corps central et une aile de communs datant du 17e siècle ; 2e aile de communs du 18e siècle. Vers 1855, l'architecte Jacques Mellet agrandit et restaure le bâtiment : construction des tours ouest du logis ; chapelle détruite ; restauration
    referenceDocumentaire :
    La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Ensemble sur parc. La Chapelle-Caro. Château de Crévy La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Ensemble sur parc. La Chapelle-Caro. Château de Crévy La Chapelle-Caro. Château de Crévy. Chapelle : la nef et l’autel. La Chapelle-Caro. Château de t. 1, p. 406 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780 p. 159-162 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE p. 6, 11 Le château de Crévy. BOUQUET-NADAUD. Le château de Crévy. Malestroit, 1982. La Chapelle-Caro. Cadastre napoléonien, section C2 du Bourg. La Chapelle-Caro. Cadastre Crévy. Chapelle : la nef et l’autel. Photographie, par Gustave William Lemaire, 1900-1920. Château de CRÉVY - Environs de Ploërmel (Morbihan). Château de CRÉVY - Environs de Ploërmel
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Château fort puis fort dit "Fort La Latte" (Fréhel)
    Château fort puis fort dit "Fort La Latte" (Fréhel) Fréhel - Plévenon - La Latte - isolé
    annexe :
    belle-mère d´un apothicaire. - Françoise, cadette, épouse de Charles Courtois, maréchal des logis de la 1741, âgé de 94 ans. Ingénieur ordinaire, département de la Marine, à 31 ans en 1678 ; affecté à Brest . Ingénieur en chef à Saint-Malo en 1691 ; ayant le soin de Saint-Malo, du fort en dépendant et du château du suivants : - Les forts de l'île d'Harbour, de la Latte en Plévenon, du Petit Bé, de la Conchée, de l'Ile aux Moines. - Les travaux au château du Taureau et à la tour de Solidor, - La canalisation du Couësnon , - Les églises de Saint-Louis de Brest, de Saint-Servan, de Cancale, la chapelle Saint-Sauveur de Saint 19832200320PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832200319PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832200321PB  : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832200290PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832200314PB : Service Historique
    appellations :
    Fort La Latte
    illustration :
    Elévation du fort de La latte, fait à Saint-Malo par Garangeau le 13 décembre 1697 Elévation du fort de La latte, fait à Saint-Malo par Garangeau le 13 décembre 1697 Plan du fort La Latte, fait à Saint-Malo par Garangeau le 4 novembre 1691 IVR53_19832200319PB Plan du fort La Latte, fait à Saint-Malo par Garangeau le 4 novembre 1691 IVR53_19832200321PB Vue générale du four à boulets du fort La Latte depuis le Nord-est, 1959 IVR53_20042205109NUCA Vue générale du four à boulets du fort La Latte depuis le Sud-est, 1959 IVR53_20042205110NUCA Vue du four à boulets du fort La Latte : façade Est, goulote de réception des boulets rouges, 1959 Vue du four à boulets du fort La Latte : façade Nord-est, glacis et goulote de réception des Plan du fort La Latte, sans date, anonyme IVR53_19832200290PB Vue du four à boulets du fort La Latte : façade Est, 1959 IVR53_20042205111NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Fréhel - Plévenon - La Latte - isolé
    titreCourant :
    Château fort puis fort dit "Fort La Latte" (Fréhel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort : classement par décret du 11 août 1925 ; Terrain avoisinant le fort, pour leur partie
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    LE FORT LA LATTE. BAIE DE LA FRESNAYE Ancienne forteresse médiévale située à quatre grandes lieues à l´ouest de Saint-Malo, le fort juché sur son éperon rocheux commande la baie de la Fresnaye Mercoeur durant les troubles de la Ligue. Remanié par Garengeau, ingénieur de Louis XIV, le château médiéval en partie ruiné est transformé en un ouvrage de défense côtière. D´après le plan du fort La Latte Saint-Malo, écrivait en mai 1694 : "le commandant du château de La Latte ci-devant capitaine du régiment dans le château de La Latte et un mortier, le tout avec même quantité de munitions de guerre et de . Reprenant une ancienne construction (937 selon la légende), les sires de Goyon seigneurs de Matignon . Assiégé plusieurs fois en 1379 et 1490, le château est brûlé et démantelé en 1597 par les troupes de , établi à Saint-Malo par Garengeau le 4 novembre 1691, il s´agissait en priorité de créer une batterie en fer à cheval au ras de l´eau et deux échauguettes pour les sentinelles. "Le roi a fait de ce château
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Fonction : observer et protéger la baie et le mouillage de la Fresnaye. Système défensif de Saint
    referenceDocumentaire :
    Saint-Malo et très avantageusement pour la navigation en ce qu´il a une bonne rade sous le feu de son  : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683 les dernières guerres, non seulement aux environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne , même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. "Château de La Latte : Il est situé à quatre grandes lieues à l´ouest de uns pour y attendre le reste de leurs équipages, soit pour s´apprêter à en partir de grand matin pour -Malo, il n´y a que des milices qui y montent la garde en temps de guerre, il n´y a présentement que trois canons dont l´un hors de service, on y envoie huit de Saint-Malo de 24 et 36 lors de la guerre et on le fera encore, il serait nécessaire de huit affûts au moins moitié de 24 et de 36 et de quatre
  • Les mottes et châteaux forts sur la commune de Cuguen
    Les mottes et châteaux forts sur la commune de Cuguen Cuguen
    titreCourant :
    Les mottes et châteaux forts sur la commune de Cuguen
    illustration :
    Le donjon de la Roche IVR53_20013519039NUCA La tour du château de la Roche IVR53_20013518642NUCA
  • Château fort, la Hunaudaye (Plédéliac)
    Château fort, la Hunaudaye (Plédéliac) Plédéliac - la Hunaudaye - isolé - Cadastre : 1985 ZN 44a
    annexe :
    19802201993ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière . 19802201996ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802201997ZMI  : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802201998ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802202000ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802204743ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802201999ZMI : Archives départementales des Côtes -d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802204745ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor , 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802204742ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802204749ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. 19802204924ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds
    typologies :
    flanquée d'une tour préfigurant le système du chatelet. Présence de canonnières dans la partie reconstruite château fort à défense verticale, entouré de douves, de type sans donjon. Entrée à pont-levis
    appellations :
    château fort de la Hunaudaye
    illustration :
    Repro. Dessin Frotier : vue intérieure de la cour IVR53_19802201996ZMI Repro. Carte postale : vue de la façade de l'escalier de la cour intérieure IVR53_19792200069XB Repro. Dessin Frotier : sceau de Jean Tournemine, 1392 IVR53_19802204745ZMI vue de situation sud IVR53_19992200020XA
    profession :
    [maître de l'oeuvre] Hersart [commanditaire] Rosmadec Sébastien de
    representations :
    Blason muet au-dessus de l'entrée. Autres blasons aux armes des Tournemmine (écartelé d'or et
    localisation :
    Plédéliac - la Hunaudaye - isolé - Cadastre : 1985 ZN 44a
    titreCourant :
    Château fort, la Hunaudaye (Plédéliac)
    description :
    tour sud-est. Les toitures n'ont pas été restituées lors de la restauration M. H. Le château, environné  ; il conserve les vestiges d'un escalier tournant à retours. La chapelle occupe l'étage supérieur de la Château fort de plan pentagonal irrégulier, à 5 tours reliées par des courtines continues. Adossé aux courtines ouest, un logis, ruiné, possédait une salle avec cheminée monumentale de 18 m de long de douves contenues par une contre-escarpe, est situé dans un vallon.
    statut :
    propriété de l'Etat
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    , chevalier, seigneur de la Hunaudaye, lieutenant général pour le duc. Le château a été épargné par les , l'année suivante à de Talhouët. La baronnie est alors démembrée. Pendant la Révolution, le château est la guerre de Successin de Bretagne, reconstruit peu après par Pierre Tournemine puis au début du 15e de Bretagne Jean IV, par Hersart maître de l'oeuvre. La petite tour ouest et la tour sud-est dateraient de la 1ère campagne ; les trois autres, sud-ouest, nord-est et nord, dateraient de la 2e campagne fin 14e-début 15e siècle. Le domaine fut érigé en baronnie en 1487 en faveur de François Tournemine troubles de la Ligue (1592-1598), les camps opposés ayant convenu d'une neutralité du château. Une partie pillé et démantelé puis incendié en 1793, par son propriétaire le comte de Talhouët, futur maire de Rennes, pour le préserver de tomber aux mains des Chouans. Classé M.H. en 1922 et devenu à cette époque propriété de l'Etat, le château a été restauré à plusieurs reprises.
    referenceDocumentaire :
    p. 168-176 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe, de Saint-Brieuc à Saint-Cast et de p. 578 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans : 1986. MONIER, M.-E. Documents inédits sur le château de la Hunaudaye durant la Ligue. Société d'émulation COUASNON, Henri. Château de la Hunaudaye. Congrès archéologique de France. CVIIe session, congrès RENIER, Frédéric et al. La Hunaudaye ou la féodalité au coeur de l'Arguenon. Imprimerie de p. 407, 431 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe, vieilles demeures et vieilles gens p. 176-178 DELUMEAU, Jean [dir.]. Documents de l'histoire de la Bretagne. Toulouse : Ed. Privat p. 39, 62 MONIER, M.-E. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan. Mayenne p. 63, 73 MUSSAT, André. Arts et cultures de Bretagne, un millénaire. Paris : Berger-Levrault, 1979. de Saint-Brieuc 1949. Paris : Société française d'archéologie. 1950.
  • Les châteaux forts, forts, corps de garde, blockhaus et camps sur la commune de Saint-Coulomb
    Les châteaux forts, forts, corps de garde, blockhaus et camps sur la commune de Saint-Coulomb Saint-Coulomb
    titreCourant :
    Les châteaux forts, forts, corps de garde, blockhaus et camps sur la commune de Saint-Coulomb
    illustration :
    Le Plessis Bertrand au début du 20e siècle IVR53_19883500595X
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    ou retranchement de l'âge du fer et des blockhaus datant de la dernière guerre. Parmi les ouvrages servant la défense, la commune compte deux châteaux-forts très transformés ou à l'état de ruines, deux corps de garde et, aux deux extrémités de l'échelle chronologique, un éperon barré
  • Château Fort (La Chèze)
    Château Fort (La Chèze) Chèze (La) - rue du Château - en ville - Cadastre : 1987 B1 630
    titreCourant :
    Château Fort (La Chèze)
    description :
    Enceinte de plan hexagonal irrégulier avec douves ; sept tours dont deux jumelées flanquant l'entrée principale du château ; donjon de plan octogonal.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Chèze
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Cadastre de 1829. Dessin Frotier de la Messelière IVR53_19802205049ZMI Ruines du château. Dessin Frotier de la Messelière IVR53_19802203608ZMI Vue de la cour intérieure, partiellement fouillée IVR53_19952200137X Tour sud : vue de la base moulurée IVR53_19952200136X
    profession :
    [personnage célèbre] Olivier IV de Clisson
    canton :
    Chèze (La)
    historique :
    châtellenie de Josselin. Au cours du 15e siècle, le château de la Chèze est la principale résidence des Rohan , autorisation de dépecer le château au profit de la fabrique de Loudéac. Vers 1857, destruction quasi totale des construit à la fin du 14e siècle pour Olivier de Clisson, seigneur de la Chèze depuis 1370 par acquêt de la pour les Rohan. En 1488, l'armée ducale, commandée par le maréchal de Rieux, investit le château. Après 1495, Jean II de Rohan aménage le château en résidence, en même temps qu' il reconstruit le château de Château construit entre 1180 et 1231 pour Eudon II, vicomte de Porhoët. Les vestiges conservés au sud-ouest datent probablement de cette période: une poterne et une baie en plein cintre, des fragments de murs et les bases de tours semi-circulaires ainsi que des vestiges à l'intérieur même de l'enceinte, dont un souterrain débouchant dans les fossés au pied de l'une des tours. Donjon octogonal qui y installent leur chambre des comptes. Grands travaux de renforcement de l'enceinte au 15e siècle
    localisation :
    Chèze (La) - rue du Château - en ville - Cadastre : 1987 B1 630
    airesEtudes :
    Chèze (La)
  • Château fort de Tonquédec
    Château fort de Tonquédec Tonquédec - Cadastre : B 281
    titreCourant :
    Château fort de Tonquédec
    annexe :
    féodales de Bretagne. Edifiée par la famille de Coëtmen qui portait le titre de vicomte de Tonquédec, la fondue à la fin du siècle dans celle de Coëtmen par le mariage de l´unique héritière de Tonquédec avec uni à la fin du XIIIe siècle avec Amé de Léon, unique héritière d´Hervé IV de Léon, le vicomte dépossédé de son fief par le duc Jean Le Roux. Lors de la Guerre de succession de Bretagne, le vicomte de participe à la révolte d´Olivier de Clisson contre le duc en 1394. Il défend alors La Roche-Derrien puis dernier obtient 3000 livres pour la reconstruction de son château : il fait alors édifier le châtelet d châtellenie de Tonquédec. A la fin du 15e siècle, le fief passe, à l´occasion du mariage de Gilette de Gouyon de La Moussaye modernise le château : il l´adapte à l´usage généralisé de l´artillerie, relie la Ligue, ce partisan du roi opposé au gouverneur de Bretagne, le duc de Mercoeur, y assemble 27 Fontenelle : la garnison de Tonquédec assiège et détruit à cette époque le château de Coatfrec et contribue
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    appellations :
    Château fort de Tonquédec
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Tonquédec, 1835 IVR53_20132219028NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Tonquédec, 1835 IVR53_20132219029NUCA Tonquédec ; château fort, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 8 juillet 1903 Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de Tonquédec : chateau fort, vue ancienne (Fonds photographique Villard / Service territorial de
    precisionsProtection :
    Château de Tonquédec (ruines) (cad. B 281) : classement par liste de 1862.
    referenceDocumentaire :
    p. 431-436 "Le château de Tonquédec" KERNÉVEZ, Patrick. "Le château de Tonquédec". Mémoires de la , in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos p. 43-76 "Le château de Tonquédec" BARRE DE NANTEUIL (de), A. "Le château de Tonquédec", Bulletin Le château de Tonquédec DE ROUGE, Bertrand (comte) (texte), CHARRUAUD, Patrice (photographie). Le "Le château de Tonquédec" KERMOAL (de), Gaultier. "Le château de Tonquédec". Revue de Bretagne, de p. 477 Article "Château de Tonquédec" AMIOT, Christophe. Article "Château de Tonquédec", p. 477 château de Tonquédec. Rennes, éditions Ouest-France, collection Patrimoine, 2000, 32 p. société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 2008, vol. 86. ", "Mottes", "Tonquédec", p. 153-156, 519-520, 729, in Dictionnaire d'histoire de Bretagne, J.-C. Cassard, A
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château fort ; château, la Moussaye (Plénée-Jugon)
    Château fort ; château, la Moussaye (Plénée-Jugon) Plénée-Jugon - la Moussaye - isolé - Cadastre : 1991 C2 481,482
    titreCourant :
    Château fort ; château, la Moussaye (Plénée-Jugon)
    description :
    et toit en carène, occupant le côté sud de la cour intérieure. Les pavillons du côté cour ont . Accès par le côté nord, accès secondaire par l'ouest. Logis de plan régulier à corps central à 2 étages Château fort de plan rectangulaire avec tours défensives sur les angles entourées de douves sèches
    annexe :
    19982200375ZA : Mairie de Plénée-Jugon 19982200374ZA : Mairie de Plénée-Jugon
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail de la porte 17e siècle IVR53_19982200598XA Extrait du cadastre de 1837 IVR53_19982200375ZA Extrait du cadastre de 1837 IVR53_19982200374ZA
    historique :
    Château mentionné dès le 13e siècle, à la famille de La Moussaye. Château fort construit à la fin du 16e siècle pour Charles Gouyon, dont il ne reste que le soubassement et le système de douves. La Moussaye fut un foyer de protestantisme aux 16e et 17e siècles. En 1615, le domaine fut érigé en marquisat . Le nouveau logis a été construit vers 1860 ; l'architecte rennais Martenot pourrait être l'auteur de porte à fronton placée dans la cour ; ce logis est représenté dans un document de 1840 et se décrit colombier détruit après 1976. Les moulins et leurs étangs qui figurent au cadatre de 1837, dont la construction datait de la fin du 16e siècle, sont détruits. cette reconstruction. Il succède à un logis du 17e siècle détruit dont reste un unique vestige : la
    localisation :
    Plénée-Jugon - la Moussaye - isolé - Cadastre : 1991 C2 481,482
    referenceDocumentaire :
    p. 553, 561 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans p. 679, 736 BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Paris p. 557 AMIOT, Christophe. Observations sur le plan quadrangulaire et la galerie dans les châteaux bretons (1575-1640). Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne. Actes du congrès de p. 80-124 ONFRAY, Claude-Guy. Les douze familles du Temple de la Moussaye. Association Bretonne et p. 344-348 MONIER, M.-E. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan
  • Château de Montafilan (Corseul)
    Château de Montafilan (Corseul) Corseul - Montafilan - en écart
    titreCourant :
    Château de Montafilan (Corseul)
    description :
    Le château de Montafilan est construit sur un éperon rocheux entouré par deux vallées et un étang partie du terrain. Le site à l'état de ruines conserve des courtines arasées qui étaient encadrées par cinq tours. Les tours de plan circulaires présentent un appareillage variable. Elles présentent également trois archères, l'une de taille modeste pouvant dater du 12e siècle, une archère à étriers (13e
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827, section I2 La hautière IVR53_20162208035NUCA Cadastre actuel (vert) superposé au cadastre ancien de 1827, section I2, La hautière Château de Montafilan, enceinte et base de la tour ouest IVR53_20162208086NUCA Proposition de restitution de plan du château de Montafilan, d'après l'extrait du cadastre ancien , section I2 La Hautière IVR53_20162208230NUCA Château de Montafilan, enceinte nord et tours IVR53_20162208078NUCA Château de Montafilan, enceinte nord IVR53_20162208079NUCA Château de Montafilan, enceinte nord IVR53_20162208080NUCA Château de Montafilan, tour nord avec archère du 15e siècle IVR53_20162208081NUCA Château de Montafilan, enceinte nord IVR53_20162208082NUCA
    contenu :
    . La tour flanquante permettait de contrôler les arrivées dans le site fortifié. Le cadastre ancien mentionne la parcelle 457 comme "butte du grand pont", la régularité du tracé des courtils 458 et 459 du cadastre ancien permet d'envisager la présence d'un ancien pont fortifié
    historique :
    L'intérêt stratégique et la topographie du site de Montafilant, probablement occupé très la famille de Dinan. Ce château très mal connu est au 15e siècle la propriété de Françoise de Dinan , préceptrice d'Anne de Bretagne, date à laquelle il est déjà probablement abandonné. A partir du 17e siècle le enceinte. Les bâtiments conservés dans l'enceinte qui datent de la fin du 18e ou du début du 19e siècle anciennement, expliquent sans doute l'installation au 12e siècle d'un château fort par une branche cadette de site devient une exploitation agricole et une ferme et ses dépendances coupent l'intérieur de son chapelle dédiée à sainte Agathe, encore représentée sur la parcelle 466 du cadastre ancien.
    referenceDocumentaire :
    P. 54 Le Poudouvre et le canton de Dinan-est FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est: leurs monuments, leurs fiefs, leurs manoirs et leurs possesseurs, étude historique et catalogue illustré des monuments de cette région. Saint-Brieuc, 1949. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan MONIER M.E. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan. Mayenne : Joseph Floch, 1975 (nouvelle édition revue et
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Château fort de Runfao (Ploubezre)
    Château fort de Runfao (Ploubezre) Ploubezre - Runfao - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Château fort de Runfao (Ploubezre)
    hydrographie :
    Le Léguer
    illustration :
    Ploubezre, Runfao : vestiges du château fort, pied de la tour dominant le Léguer, maçonnerie de Extrait du tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : environs du Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château fort de Runfao sur les rives Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château fort de Runfao sur les rives Ploubezre, Runfao : vestiges du château fort, fosse maçonnée des latrines au pied de la tour Ploubezre, Runfao : vestiges du château fort, fosse maçonnée des latrines au pied de la tour de la signalétique des chemins de randonnée IVR53_20142205570NUCA château de Kergrist IVR53_20142205730NUCA de Léguer IVR53_20142205160NUCA de Léguer IVR53_20142205161NUCA
    contenu :
    comprenait le fief de Tonquédec (motte féodale et château fort) et la châtellenies de Runfao) ; de Dinan (par en français "le château de la colline du hêtre". Selon le répertoire archéologique publié par L'ancien château fort de Runfao (Runefau) est signalé comme démantelé en 1500. Le fief de Runfao , en qualité de châtellenie, a appartenu au familles suivantes : de Coëtmen (La terre de Tonquédec mariage) ; de Laval (par mariage de Françoise de Dinan et de Guy XIV de Laval le 3 octobre 1450) ; de 1620 et de Boiséon (Bois-Eon). Le toponyme en breton est Kastell Run ar Vod, qui signifie littéralement Gaultier du Mottay en 1884, le site de Runfao a livré des "substructions, briques, tuiles, ciment en grande quantité, dans l'enceinte des dépendances de l'ancienne forteresse". Il est aujourd'hui envahi par la végétation : il est toutefois possible de distinguer la base d'une tour de forme circulaire et une fosse de latrines maçonnée sur le sommet de l'éperon rocheux... Le cadastre de 1826 en donne l'emprise générale et
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château fort de Coat Frec (Ploubezre)
    Château fort de Coat Frec (Ploubezre) Ploubezre - Coat Frec - - isolé - Cadastre : A 418
    titreCourant :
    Château fort de Coat Frec (Ploubezre)
    hydrographie :
    Le Léguer
    illustration :
    Ploubezre : le château fort de Coat Frec, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 13 août 1935 Ploubezre : le château fort de Coat Frec, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 13 août 1935 Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Coat Frec IVR53_20142205158NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Coat Frec IVR53_20142205159NUCA Ploubezre : château fort de Coat Frec, front ouest (cuisine et communs). Au premier plan : le Ploubezre : château fort de Coat Frec, front ouest (cuisine et communs). Au premier plan : le Ploubezre : château fort de Coat Frec, vestiges de la tour d'escalier en vis du logis Ploubezre : château fort de Coat Frec, carte postale (collection particulière Ploubezre : château fort de Coat Frec, carte postale (collection particulière Ploubezre : château fort de Coat Frec, carte postale (collection particulière
    precisionsProtection :
    Château de Coatfrec (restes) (cad. A 418) : inscription par arrêté du 9 mars 1927.
    contenu :
    circulaire), le château peut ainsi servir de réduit à plus d'une centaine d'hommes. Sous les latrines de la cours de restauration depuis son achat en 2001 à la famille le Pelletier de Rosanbo. Il a été récemment Dominant Le Léguer, le château fort de Coat Frec (Coatfrec) a connu une histoire mouvementée Penhoët sur les ordres du duc de Bretagne. Son plan affecte la forme d'un rectangle flanqué de quatre célèbre brigand Guy Éder de La Fontenelle en 1592 pendant les Guerres de la Ligue (ce dernier finira rompu est démantelée. Pillé et ruiné, le château fort de Coat Frec est abandonné pendant près de quatre siècles à la végétation. Il devient ainsi un terrain de jeux ou de balades dominicales pour les habitants l'occasion des Journées du patrimoine, le château de Coat Frec est un site historique remarquable à l'échelle de la Bretagne à l'instar du château de Tonquédec tout proche. : l'édifice primitif, de type logis-porche a été agrandi et reconstruit à partir de 1462 par Guillaume de
    referenceDocumentaire :
    "Le Château de Coëtfrec" LA BARRE DE NANTEUIL (de), Alfred, "Le Château de Coëtfrec", Bulletin "Le château de Coëtfrec - Notice historique et archéologique" LA BARRE DE NANTEUIL (de), Alfred "Antiquités de la Bretagne, Côtes-du-Nord" POIX DE FREMINVILLE, Christophe-Paulin (dit "Chevalier de Fréminville"), "Antiquités de la Bretagne, Côtes-du-Nord". Brest, 1837, p. 39-42. monumental de la Société française d'Archéologie, 1912. . "Le château de Coëtfrec - Notice historique et archéologique". Annales de Bretagne, tome 29, numéro 2 "Le château de Coatfrec - Projet archéologique" ESNAULT, Elen (Conservatoire numérique du Patrimoine archéologique de l'Ouest - Association de sauvegarde et renaissance du château de Coatfrec). "Le "Le château de Coatfrec à Ploubezre" GERMAIN, Jean-Éric ; LE MOING, Jean-Yves ; LE RUMEUR, Julien . "Le château de Coatfrec à Ploubezre", Association bretonne, tome CXIV, 2005, p. 307-316.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château de Landal (Broualan)
    Château de Landal (Broualan) Broualan - Landal - isolé
    titreCourant :
    Château de Landal (Broualan)
    illustration :
    Vue de situation (carte postale ancienne) IVR53_19883500087XB
    precisionsProtection :
    Façades et toitures du château, des communs, de la chapelle et de la fuie (cad. D 2, 7
    historique :
    1799 comme bien national, le château est racheté en 1803 par Louis du Breil qui fait reconstruire le
    referenceDocumentaire :
    . Châteaux modernes en Ille-et-Vilaine (XIXe - XXe siècles). Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Fonds Arthur Regnault A.D 35, série 35 Fi : Fonds Arthur Regnault (ensembles de 9 documents). Fonds de Thomasson : Château de Landal - Broualan A.D. 35, série J, Fonds de Thomasson : Château de Landal - Broualan : 138 J 82-83. Documents iconographiques. t. 2, p. 229 Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne GUILLOTIN DE CORSON. Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne. Rennes, 1897. pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine. Rennes : imp. A. Le Roy, 1882. Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004.
  • Château de Trémazan, restes (Landunvez)
    Château de Trémazan, restes (Landunvez) Landunvez - route Tanguy du Castel Trémazan - en écart
    titreCourant :
    Château de Trémazan, restes (Landunvez)
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Anse de Portsall
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Landunvez, 2e quart 19e siècle, Archives Extrait du cadastre ancien de la commune de Landunvez, 2e quart 19e siècle, Archives Extrait du cadastre ancien de la commune de Landunvez, 2e quart 19e siècle, Archives Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904206NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904207NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904208NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904209NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904210NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904211NUCA Vue générale du château fort de Trémazan IVR53_20062904212NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    referenceDocumentaire :
    Le château fort de Trémazan, Architecture, Légende, Histoire BESSELIEVRE (J-Y.) - CREAC'H (M de Trémazan") Le château fort de Trémazan, Architecture, Légende, Histoire, Saint-Thonan, Cloître
  • Les résidences seigneuriales : manoirs et châteaux (territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor) (en cours d'étude)
    Les résidences seigneuriales : manoirs et châteaux (territoire du schéma de cohérence territoriale du Trégor) (en cours d'étude)
    titreCourant :
    Les résidences seigneuriales : manoirs et châteaux (territoire du schéma de cohérence territoriale
    annexe :
    Communs (définition de Jean-Marie Pérouse de Montclos) Communs "Partie de la demeure dans laquelle Dépendance (définition de Jean-Marie Pérouse de Montclos) Dépendance "Partie d´une demeure destinée . [...] Ne pas confondre les dépendances avec les communs qui servent directement à la fonction d´habitation " (Jean-Marie Pérouse de Montclos). Iconographie 20102200936Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne sont regroupées les pièces de service. Les demeures dans lesquelles les pièces de service font partie des appartements n´ont pas de communs. Communs en sous-sol. Communs en aile. Ne pas confondre les communs avec les dépendances" (définition de Jean-Marie Pérouse de Montclos).
    cadresEtude :
    inventaire topographique Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    illustration :
    Beg ar C'hra, Lanvellec, le bourg, place de l'église : manoir (non étudié) IVR53_20092200650NUCA Beg ar C'hra, Plounérin, le bourg, rue de l'Eglise : ancien manoir de Keraez (remanié Beg ar C'hra, Trégrom, le bourg : manoir de Pen-ar-Guer IVR53_20102210659NUCA Beg ar C'hra, Loguivy-Plougras, La Grande Salle : manoir IVR53_20112200151NUCA Beg ar C'hra, Loguivy-Plougras, Kerroué Braz : château de Kerroué IVR53_20102211481NUCA Beg ar C'hra, Plouaret, La Haye : manoir IVR53_20122205117NUCA Beg ar C'hra, Plounévez-Moëdec, le bourg, 1 rue Bel-Air : manoir (remanié) IVR53_20112205831NUCA Beg ar C'hra, Plounévez-Moëdec, Le Gollot : manoir (remanié) IVR53_20112205944NUCA Beg ar C'hra, Trégrom, Le Gouer : manoir IVR53_20102200936Z Beg ar C'hra, Trégrom, La Boissière : manoir (remanié) (non étudié) IVR53_20102211167NUCA
    contenu :
    Les manoirs Le Trégor compte l´une des plus fortes densités de manoirs en Bretagne. L´étude de l
    referenceDocumentaire :
    Châteaux et vie quotidienne de la noblesse : De la Renaissance à la douceur FIGEAC, Michel . Châteaux et vie quotidienne de la noblesse : De la Renaissance à la douceur. Paris, Armand Colin, 2006, 362 manoriale en Bretagne au bas Moyen Age", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CXXXVIII Le manoir en Bretagne : 1380-1600 COLLECTIF. Le manoir en Bretagne : 1380-1600. Paris, Monum , Cahiers de l´Inventaire, Imprimerie nationale Editions, Inventaire général, 1993, 348 p. "La terminologie manoriale en Bretagne au bas Moyen Age" TANGUY, Bernard. "La terminologie
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château fort (Léhon fusionnée en Dinan en 2018)
    Château fort (Léhon fusionnée en Dinan en 2018) Dinan - Léhon - en village
    description :
    Le château de Léhon occupe le sommet d'un éperon rocheux qui était bordé par la Rance à l'est angle, et des tours intermédiaires, en forme de fer à cheval qui renforcent les murailles en leur milieu . Un donjon placé au centre de l'enceine est attesté par différents documents. les tours étaient
    annexe :
    février 1926. La demane de démolition de trois tours constituant un danger public faite par le conseil municipal réuni le 15 février 1931, a conduit à l'annulation de la protection par arrêté du 16 avril 1931 convenu entre le service régional de l'archéologie et la conservation des monuments historiques, que la quotidienne de l'architecte Frédérique Le Bec Hellou. En 1931, les ruines se trouvaient très envahies par la Coetquen 1471 Jehan de Rosnyvinen 1476 Jehan II de Coetquen 1480 Jeaan de la Cornillère 1488 Amaury de la Moussaye 1513 Jehan, duc de Rohan 1516, Guillaume de Fray 1520, Jean de Malestroit 1530, Guy de la Motte l'rgentaye 1589 de Bompart (our le duc de Mercoeur) 1591 Jean d'Avaugour de Saint-Laurent 1598 Sébastien de Rosmadec 1616 Tanneguy de Rosmadec 1643 Sébastien II de Rosmadec 1654 Jean du Breil de Rays 1666 Le Moyne Marquis de Trévigny 1676 Guillaume Marot, sieur de la Garaye 1693 Gilles Botherel, sieur de la Bretonnière 1709 Anne-Nicolas Botherel, sieur de la Bretonnière 1754 Yves de Monoye 1770 Anne Françis de Monoye
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Vue générale nord-est, la Rance et le Château de Léhon, gravure d'après un dessin de la Pylaie Détail de la tapisserie de Bayeux, évoquant le siège d'une forteresse en 1064 Plan général du château, panneau d'interprétation, d'après les relevés de Frédérique Le Bec-Hellou Croquis de 1895 de Frotier de la Messelière, restitution du château, vue sud IVR53_19802203051ZMI Vue générale ouest, avec chevet de la chapelle saint Joseph, carte postale ancienne Vue générale ouest, avec chevet de la chapelle saint Joseph, carte postale ancienne Extrait cadastral Napoléonien de 1811 IVR53_20133517030NUCA Extrait cadastral Napoléonien de 1843 IVR53_20133517033NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Léhon
    contenu :
    Bâtie sur un éperon rocheux, la forteresse de Léhon défendait l'entrée de la vallée de la Rance. Le Guinebaud, le site de Dinan est le siège d'une seigneurie naissante dont la fondation remonterait aux années pèlerinage. Ainsi, le château représenté sur la tapisserie pourrait être non pas celui de Dinan, mais celui château est mentionné pour la première fois en 1034, lors de la guerre d'héritage qui opposa Alain et Eudon, fils du duc de Bretagne, Geoffroy Ier. Le rôle militaire du château de Léhon a été important paix conclu entre Louis VII, roi de France et Henri II, roi d’Angleterre. Ce sont les ruines de la déshérence aux siècles qui s’en suivent puis restauré récemment, le château de Léhon conserve encore tout son pouvoir de fascination et de puissance féodale. La "tapisserie" de Bayeux Brodée en Angleterre dans la -frère de Guillaume le Conquérant. Ce grand cycle narratif a pour vocation d'apporter une justification religieuse à la conquête du trône d'Angleterre par Guillaume, duc de Normandie. Les différentes scènes
    historique :
    l'évolution du château sur le site de la ville par Françoise Picarda. 11 e siècle : un château de bois. Peu alors abandonné en faveur d'un nouveau château à Dinan qui devient le centre de la seigneurie . 12e du XIIIe siècle, le donjon commande la défense du côté le plus menacé par les machines de guerre . S'il reste un donjon au milieu de la place, comme le laissent entendre les descriptions sommaires des éperon La guerre de Cent-Ans n'épargne pas le château de Léhon. A l'angle Nord-Ouest, le socle rocheux et Historique réalisé à partir des travaux de Charles-Laurent Salch, et de la mise en ligne de après l'an Mil, un vicomte de Dol prend possession de la partie méridionale de l'ancien évêché d'Aleth (plus tard transféré à Saint-Malo). Il établit le centre de sa seigneurie à Léhon. Le château subit une première destruction en 1034 par le Duc de Bretagne, une seconde en 1065 par le Duc de Normandie. Il est . 13e siècle : un château ducal de plan régulier Du château ducal bâti dans le dernier tiers du 13e
    referenceDocumentaire :
    Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est: FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le Poudouvre et le canton . NiCOLAS Martine. Note sur la protection de l'immeuble. Rennes, le 9 aôut 2004. Le château de Léhon depuis la Rance Château de Léhon, dessiné par De la Pylaie ( A.D. I 1094). Un château breton du XIIe siècle : LEHON BORDERIE, A. de la. Un château breton du XIIe siècle Notes de Voyage dans l'Ouest de la France MERIMEE, Prosper. Notes de Voyage dans l'Ouest de la Le château de Léhon SALCH Charles-Laurent, MICHEL Jérôme-M, BURCKEL Benoit. Le château de Léhon Conquérant a t-il assiégé Dinan ?. In : Le Pays de Dinan, tome XXXII, 2012. . In : Revue de Bretagne, 1909. de Dinan-Est: leurs monuments, leurs fiefs, leurs manoirs et leurs possesseurs, étude historique et catalogue illustré des monuments de cette région. Brest, 1948.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Château fort (Rochefort-en-Terre)
    Château fort (Rochefort-en-Terre) Rochefort-en-Terre - rue du Château - en village - Cadastre : 1963 AB 331, 333, 335
    remploi :
    remploi provenant de Muzillac remploi provenant de Noyal-Muzillac
    annexe :
    partir de 1374 par les Rieux, l'une des plus puissantes familles de la Bretagne ducale, le château de cette période que datent le châtelet et la tour sud. Pris et brûlé par les partisans de Mercoeur au moment des guerres de la Ligue puis pillé et ruiné à la fin du 18e siècle, le château fut acquis en 1907 , reconstruction pour A. P. Klots avec remplois provenant de la région. Chapelle provenant de Keralio en Noyal du Gueuzon, le premier château était l’œuvre des seigneurs de Rochefort apparus au 12e siècle. Tenu à l'ordre du roi Charles VIII, la reconstruction est entreprise vers 1490 par Jean IV de Rieux. C'est de des matériaux de remploi provenant en particulier du manoir de Kéralio en Noyal-Muzillac. En 1978, la enquêtes successives : Château construit après 1488 pour Jean IV de Rieux. Reconstruction partielle pendant la 2e moitié 17e siècle pour les Larlan. Destruction presque totale en 1793. Début 20e siècle -Muzillac, remontée en 1917. (J. -P. Ducouret) Édifié sur un éperon rocheux qui domine la ville et la vallée
    illustration :
    Château (loca : A/36), tableau : Paysage (maison, arbres, toits de Rochefort-en-Terre pris de la Château, chapelle (loca : CH/7 et CH/8), bas-relief : Assomption & bas relief : Couronnement de la Château, chapelle, croix à l'extérieur de la chapelle : vue générale IVR53_19905600661X Ruines du château de Rochefort, plan section n°3 IVR53_19805600310XA Vue de situation prise du sud-est IVR53_19805600760X Ancienne porte de l'enceinte : vue générale du revers IVR53_19805600347V Ancienne porte de l'enceinte : vue générale IVR53_19805600346V Château (loca : A/17), tableau : Paysage, vue de Rochefort-en-Terre (3e quart 20e siècle Château (loca : A/39), tableau : Jardin du château de Rochefort-en-Terre IVR53_19905601070X Château (loca : A/39), tableau : Jardin du château de Rochefort-en-Terre IVR53_19905601069X
    precisionsProtection :
    Ensemble des vestiges, y compris les façades et toitures du manoir et de la chapelle (cad. AB 331 à
    profession :
    [commanditaire] Rieux de Jean IV
    historique :
    plus puissantes familles de la Bretagne ducale, le château de Rochefort présente un plan allongé. En IV de Rieux. C'est de cette période que datent le châtelet et la tour sud. Pris et brûlé par les Édifié sur un éperon rocheux qui domine la ville et la vallée du Gueuzon, le premier château était partisans de Mercœur au moment des guerres de la Ligue, il est partiellement reconstruit pendant la 2e matériaux de remploi provenant en particulier du manoir de Kéralio en Noyal-Muzillac (la chapelle est remontée en 1917). En 1978, la propriété est acquise par le département. l’œuvre des seigneurs de Rochefort apparus au 12e siècle. Tenu à partir de 1374 par les Rieux, l'une des moitié 17e siècle pour les Larlan. Détruit presque totalement en 1793, le château fut acquis en 1907 par le peintre américain Alfred Klots qui transforma les anciens communs en manoir néo-gothique avec des
    referenceDocumentaire :
     : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France). p. 819 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Château fort du Plessis-Quinquis (Plufur)
    Château fort du Plessis-Quinquis (Plufur) Plufur - Le Merdy - - isolé - Cadastre :
    etatsConservation :
    envahi par la végétation
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1816 : Le Merdy, Castel Coz Quinquis (le vieux Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : Le Merdy, Ruines du château Quinquis, Le Plufur : vestiges du château fort du Plessis-Quinquis, ancienne allée filant vers le sud Plufur : vestiges du château fort du Plessis-Quinquis, en contrebas le Dour Elégo Rau Plufur : vestiges du château fort du Plessis-Quinquis, courtine orientée vers le nord-est, détail de l'appareillage IVR53_20152206286NUCA Plufur : vestiges du château fort du Plessis-Quinquis, pierre de taille IVR53_20152206287NUCA
    contenu :
    d'une enceinte de relief de type éperon barré dominant d'une quarantaine de mètres le fond de la vallée à réaliser en zone boisée, il est difficile de rendre le plan de la fortification. Sur le terrain Kerprigent et du Plessis-Éon, était capitaine de la garnison. Le site a été déclassé puis abandonné au 17e s'agir d'un manoir fortifié ou d'une maison forte. L'édifice figure sur le cadastre de 1816 – quoique immédiat du ruisseau de Rosanbo (Dour Elégo Rau) qui le protège d'une attaque venant de l'est, Il s'agit . Selon le cadastre de 1816, le château fort comportait cinq tours. En l’absence de relevés topographiques fossé sec ainsi que des pierres de taille disséminées sur le site. Le château a été occupé pendant les Guerres de la Ligue : en 1593, un seigneur de Guesbriant (Guébriant), frère de la dame douairière de Kerguézec, avant 1644 ; - de Quélen, seigneur du Plessis-Éon et de Kerjean en 1664 ; La seigneurie de Plessis-Éon, citée dès 1583, portait le titre de châtellenie. Elle possédait un droit de haute, moyenne et
    localisation :
    Plufur - Le Merdy - - isolé - Cadastre :
    referenceDocumentaire :
    Cahiers de doléances de la sénéchaussée de Rennes pour les États généraux de 1789 SEE, Henri Eugène . LESORT, André. DEJEAN, Étienne. Département d'Ille-et-Vilaine : Cahiers de doléances de la sénéchaussée de Rennes pour les États généraux de 1789, Volume 8, Partie 4, Imprimerie Oberthur, 1912.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ruines du château fort du Plessis-Bertrand (Saint-Coulomb)
    Ruines du château fort du Plessis-Bertrand (Saint-Coulomb) Saint-Coulomb - le Plessis Bertrand - isolé - Cadastre : 1982 M 98
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le site du château-fort sur le cadastre de 1828 IVR53_19983501173X Plan de situation sur le cadastre de 1828 IVR53_20003506198NUC Les tours de la porte nord IVR53_19993507026NUCA Partie intérieure de la tour nord-ouest de la porte nord IVR53_19993507030NUCA Tour nord-ouest vue de la porte nord IVR53_19993507031NUCA Le Plessis Bertrand au début du 20e siècle IVR53_19883500595X Partie ouest de l'entrée nord IVR53_19993507027NUCA Tour d'angle de l'extrémité nord-ouest IVR53_19993507028NUCA Les courtines nord-est depuis la porte nord IVR53_19993507051NUCA Courtine sud vue depuis la tour sud-ouest IVR53_19993507029NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; moellon ; pierre de taille
    historique :
    La forteresse médiévale est établie vers 1259 par un membre de la famille du Guesclin quittant le petites tours à l'état de ruines, à l'exception notable des tours de la porte nord. fort du même nom sur le proche littoral. Elle conserve des vestiges d'éléments médiévaux saisis dans des réaménagements successifs. Les courtines sont entourées d'anciennes douves et accostées de neuf
    localisation :
    Saint-Coulomb - le Plessis Bertrand - isolé - Cadastre : 1982 M 98
    referenceDocumentaire :
    p. 198 FROTIER DE LA MESSELIÈRE, Henri. Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. nlle éd. [1907]. Plouagat Feuille cadastrale de la section C2 dite de Tannée. Levée par Demolon, géomètre, [1828], échelle 1 p. 361-362 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
  • Château fort, Boutavent (Iffendic)
    Château fort, Boutavent (Iffendic) Iffendic - Boutavent - en écart - Cadastre : 1982 ZM
    illustration :
    Le site de Boutavent, la basse-cour IVR53_20033515826NUCA Le site de Boutavent IVR53_20033515827NUCA Vue de puis le site de Boutavent IVR53_20033515829NUCA Extrait du cadastre de 1845 IVR53_20033515823NUC Vue prise du site de Boutavent IVR53_20033515828NUCA Etang artificiel de Boutavent IVR53_20033515830NUCA
    historique :
    Etabli sur un promontoire rocheux dominant la vallée, l'éperon barré du château de Boutavent est formé d'une enceinte avec fossés protégeant le château fort et la basse-cour. Après la destruction du château primitif de Montfort, les seigneurs de Montfort y établirent leur résidence temporaire. A partir du 14e siècle, le site est abandonné.