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  • Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 18 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Hôtel particulier surnommé "Hôtel de La Tour" (du nom de ses anciens propriétaires) situé au n° 18 de la rue des Perdreries (Perderies) transformé en immeuble à logements. Construction de type maçonnerie de moellon de grès et de granite. La façade sud, sur rue, est précédée d'une cour flanquée à l'ouest d'un petit pavillon à usage de remise-écurie. L'entrée de la cour est encadrée par deux piliers en pierre de taille de granite. Côté nord, la façade conserve un double perron permettant l'accès au rez-de ternaire, double en profondeur, accostée de deux extensions - sur ses pignons est et ouest - élevée en -chaussée du bâtiment. Si le bâtiment est toujours doté d'une couverture en pavillon en ardoise, il a
    annexe :
    (250 nouveaux francs par an) ; - la maison dit "Hôtel de la Tour" à Auguste Le Gonidec, menuisier (3 6.000 fr. (1) Cet hôtel était habité par le comte Gustave de la Tour, député sous le second Empire et Les location de la propriété La Tour en 1960 Plusieurs appartements et parcelles étaient loués en 1960 pour un total de 1356 nouveaux francs par an : - le Vieil évêché à René Guillaumin, marin d'état pièces et une parcelle de jardin pour 300 nouveaux francs), à Jean Le Quellec, mécanicien (2 pièces pour francs), à Jean Bastard, manœuvre (2 pièces et une parcelle de jardin pour 200 nouveaux francs), à Guy Le demeurant Place de la République à Tréguier (6 nouveaux francs) ; - une parcelle de jardin à Yves Bolloc'h profession, veuve de Joseph Le Bervet. , extrait p. 99) "Faisant suite à l'ancien évêché se trouve l'hôtel de la Tour (1), de construction moderne avec leurs dépendances ne formaient lors de la Révolution qu'une seule propriété dite la Théologale
    appellations :
    Hôtel de La Tour
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, rue des Perdreries (Perderies) : avant-projet d'aménagement de la propriété de La Tour par l'architecte de la ville F. Rousseau (terrain de camping, lotissement de 15 logements type II et Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan de situation, 22 octobre 1979 (Archives l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, élévations et coupe, 22 octobre 1979 (Archives
    profession :
    [habitant célèbre] Le Borgne de La Tour Gustave
    historique :
    de jeune fille). La propriété passa ensuite successivement dans les mains de Marie-Léocadie Le dénommé Le Bouder, moyennant 6.000 fr. L'Hôtel de La Tour - pour sa partie centrale de type ternaire au Borgne de La Tour (1814-1893), militaire, député sous le second Empire (de 1852-1870) puis maire de Tréguier (1888-1892) et de sa femme Léocadie Le Borgne de La Tour (alias Léocadie de Roquefeuil de son nom Kermel puis dans les mains de Alain-Constant-Marie-Joseph, comte Le Borgne de La Tour (1878-1967) et de savoir le "Vieil évêché" (ancien palais épiscopal) et l'"Hôtel de La Tour" ainsi que plusieurs parcelles selon le memorandum du maire du 3 janvier 1961), "partie pour la construction de 15 logements" (le futur le Vieil évêché, l'Hôtel de La Tour et l'Hôtel de Coëtivy appartenaient avant le 17 avril 1919 à un évêché". L'ancien palais épiscopal et l'emplacement de cet hôtel ont été vendus le 19 juin 1795 à un plan double en profondeur - est vraisemblablement datable de la première moitié du 19e siècle ; il a
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La Archives communales de Tréguier. 6M6 : Immeuble La Tour, aménagement de logements (carton n° 94 ) Immeuble La Tour, aménagement de logements : correspondance, avant-projet sommaire, plan. 1979. Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la République (Tréguier)
    Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la République (Tréguier) Tréguier - 5 rue de la République - en ville
    titreCourant :
    Séminaire puis petit séminaire puis collège et lycée actuellement Lycée Joseph Savina, 5 rue de la
    dates :
    1895 porte la date 1897 porte la date
    description :
    cour d’honneur, la cour principale et la cour nord : - autour de la cour d’honneur se dressait le ) ; - autour de la cour principale se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle. A l’exception de l’aile sud datée et le troisième étage abritaient les dortoirs. Au premier étage de l’aile ouest (abritant la scène et Le séminaire de Tréguier (puis petit séminaire) était clos de murs dont certaines portions se dressent toujours rue des Perdreries. Le long de cette rue subsiste deux portes, l’une en arc plein cintre dépendances du petit séminaire (transformées en logements). Le petit séminaire comprenait trois cours : la petit séminaire : entrée avec conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, parloirs, administration arcades), la scène et la salle des conférences ; à l’est, des salles de classes avec au centre, la chapelle ; au sud, le réfectoire et des salles de classes (logées dans l’aile sud datées 1863) ; à l’ouest
    annexe :
    la chapelle du petit séminaire de Tréguier] 1ère cloche – 1892 : Sainte Marie Parrain : monsieur le Grégoire Le Grand Maire de Tréguier Marraine : madame la comtesse de Trogrof Née Kermerchou de Kerauten reconstruction immédiate… La chapelle occupe le centre de la composition et ceci s’explique aisément dans un schiste dur et le granit[e] fournissaient tout naturellement cette solution, mais à la condition de les portantes y sont constituées par le granit[e] et la pierre calcaire de Caen que débarquent à Tréguier même MVNIFICE RESTITVIT Que l’on voit au-dessus du grand préau de la cour principale, indique que le promoteur représentent la vigne et le blé entrelacés. Tout sauf les bronzes, a été exécuté par des ouvriers de Rennes désirer : les menus hebdomadaires sont signés par le médecin de l’école et la nourriture est saine et , douanes. Tarifs Scolaires (Internat) : le prix de la pension est fixé à 450 fr. par an, pour la part la casquette. Tout le trousseau doit être marqué aux initiales de l’élève et au numéro de l’élève
    statut :
    propriété de la région Lycée Joseph Savina , cabinet de masseur-kinésithérapeute et "Résidence de la Rade"
    appellations :
    Séminaire de Tréguier Petit séminaire de Tréguier Lycée de Tréguier
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Extrait de la section A1 du cadastre ancien : en jaune, le périmètre Tréguier : petit séminaire, vue générale depuis le nord, vers 1902-1903 (Collection de la Tréguier : place de la République vers le sud, vue de situation, carte postale (collection Tréguier : place de la République vers le nord et la chapelle du petit séminaire, vue de situation conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, les parloirs, l'administration et le réfectoire aménagé dans la bâtiments. Autour de la cour se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses arcades bâtiments. Le bâtiment comprend au rez-de-chaussée le préau avec ses arcades, la scène et la salle des faisait autrefois uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle La ville de Tréguier en 1834. Extrait de la section A1 du cadastre ancien (Archives départementales hebdomadaire de la Société centrale des architectes français, 29 mars 1902 (Archives municipales de Tréguier
    contenu :
    Le lycée Joseph Savina a fêté ses 20 ans en 2017. Son nom vient de Joseph Savina, menuisier et sculpteur de talent installé à Tréguier. C’est un lycée mixte, à la fois lycée général (séries scientifique l'histoire de la ville de Tréguier : celle du petit séminaire de Tréguier (nommé un temps école couvent. L'histoire du lycée Savina continue avec le futur transfert de l'option "Arts du cirque" vers le couvent des Filles de la Croix. ornemaniste, tapisserie de l’ameublement, menuiserie) et lycée technologique avec des options comme "Cinéma au brevet de technicien supérieur (BTS) Design graphique. Les bâtiments du lycée nous racontent ecclésiastique) et de sa chapelle (Théâtre de l'Arche depuis 1992) reconstruits entre 1895 et 1897 par l'architecte Henri Mellet à la demande du chanoine Duchêne, supérieur, mais aussi celle du séminaire fondé en 1649 par Balthazar Grangier, évêque de Tréguier et Michel Thépaut, seigneur de Rumelin, chanoine. A
    historique :
    accélérée : le jeune homme (âgé de 21 à 26 ans au 18e siècle) entre au séminaire vers la Saint-Michel (plus La fondation du séminaire de Tréguier (1649) Créé en 1649, le séminaire de Tréguier est l'un des , seigneur de Rumelin, chanoine. Si le chapitre cathédrale accepte la proposition de l'évêque le 13 août 1649 , la Communauté de ville donne son consentement le 16 août et c’est en octobre qu’arrivent les lettres par la présence d’armoiries et la possibilité d’être inhumés près de l’autel dans le chœur de l'église , portes et autel en 1664. La porte (ouest ?) de la chapelle a vraisemblablement été réutilisée dans le droits de passage sur le Jaudy entre Tréguier et La Roche-Derrien, l’entretien du bac coûte en réalité moyenne, le séminaire accueille une quinzaine de nouveaux élèves par an. La période de formation est ordres mineurs à Noël, le sous-diaconat aux quatre-temps de Carême, le diaconat à la Pentecôte, la -juillet 1698). En assurant la formation de nombreux séminaristes, retraites et missions, le séminaire de
    localisation :
    Tréguier - 5 rue de la République - en ville
    referenceDocumentaire :
    "Le séminaire de Tréguier jusqu'à la fin du 17e siècle" MINOIS, Georges. "Le séminaire de Tréguier Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Archives communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale communales de Tréguier. C1 : L'Architecture, Journal hebdomadaire de la Société centrale des architectes mur de soutènement de la cour nord : devis estimatif, plan, 2 photographies (1920). 1908-1920. jusqu'à la fin du 17e siècle". Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. Tome 84, numéro 1, 1977. p. 553 Mellet, bâtisseurs d’églises". Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, Actes du universitaires de Rennes, 2006 (généré le 15 novembre 2017). Disponible sur Internet : Archives communales de Tréguier. 4M2 : école primaire supérieure de garçons (carton n° 77) École
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kermerzit (Trémel)
    Manoir de Kermerzit (Trémel) Trémel - Kermerzit - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Kermerzit (Trémel)
    description :
    linteau à accolade. L'extrémité ouest du logis - figurant sur le cadastre de 1848 - a été détruite. Si la l'office de la chapelle seigneuriale. Le rez-de-chaussée de la tour est percée d’ouvertures de tir pour des elle ne figure plus sur le plan masse. La cour haute (cour est) La cour de la métairie se situe à environ 1 m de hauteur par rapport à celle du manoir. Le logis se dressait dans le prolongement de la tour début 16e siècle). La mise en scène de l'entrée se fait par un portail au décor flamboyant percé d'une au logis est. Au sud de la cour se dressent deux logis construits à des périodes différentes façade sud, à l'origine aveugle, a été percée par de multiples ouvertures dans la deuxième moitié du 20e ). L'analyse stylistique - linteau à accolade et arc de décharge en pierre debout – et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater la tour de la fin du 15e siècle (1490-1500). La postérieure. La tour affecte un plan parallélépipédique puis circulaire : elle est percée de plusieurs
    annexe :
    duché de Bretagne. Dans le Trégor, on fait souvent référence à la montre de l'évêché de Tréguier en 1481 ) mais ils doivent à leur seigneur suzerain le concours de leur personne en armes : c'est une sorte de s’assurer que les membres de la noblesse sont suffisamment bien équipés pour participer à la défense du suzerain. Dans le système féodal, le suzerain est le seigneur qui octroie un fief à son vassal. La recouvrant la tête et les bras), la manière de se déplacer (à pied ou à cheval qualifié de "bon et suffisant perpétuent aux 17e et 18e siècles avec la mise en place des capitaineries garde-côtes sur le littoral breton et le rassemblement de gens d'armes sous l'autorité de seigneurs locaux nommés "capitaines garde Les "Montres militaires" ou rassemblement des nobles en armes Les nobles ont le privilège d'être exempts de certains impôts (comme les fouages : impôt extraordinaire perçu sur chaque feu ou foyer fiscal "service militaire" qui s'exerce notamment lors des "montres" - rassemblement des nobles en armes - dont la
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Trémel : manoir de Kermerzit, détail de la tour sud (20 Fi 10/179, Archives de Louis Le Guennec Extrait des archives de la Bibliothèque de Rosmorduc concernant le manoir de Kermerzit Trémel : manoir haut de Kermerzit, élévation postérieure orientée vers le sud. La partie supérieure Trémel : manoir haut de Kermerzit, élévation postérieure orientée vers le sud, détail de la tour Trémel : manoir haut de Kermerzit, élévation antérieure orientée vers le nord, détail de la porte Trémel : manoir bas de Kermerzit, élévation postérieure orientée vers le sud. La façade sud, à Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : manoir de Kermerzit et son colombier Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : manoir de Kermerzit et son colombier Trémel : manoir de Kermerzit, détail du front nord de la métairie et de la tour (20 Fi 10/184 , Archives de Louis Le Guennec, Ville de Quimper) IVR53_20152206058NUCA
    precisionsProtection :
    Manoir de Kermerzit (cad. A 789, 791, 792, 794) : inscription par arrêté du 3 juin 1927.
    contenu :
    A peu près en même temps que le chantier de la chapelle trèviale Notre-Dame-de-la-Merci (fin du 15e logis manorial par le puissant seigneur de Kermerzit, prééminencier principal de la chapelle. Déclassé siècle - début du 16e siècle) s'ouvre à Trémel un autre chantier exceptionnel avec la construction d'un
    historique :
    Le manoir de Kermerzit (ou "Kermerzic") a été fondé au début du 15e siècle par la famille Jourdrain composant le fief. A la Montre de Tréguier en 1503 : Jean de Kergrist comparait "en robe" (c’est-à-dire avec archives de la Bibliothèque de Rosmorduc, une chambre du manoir portait le nom du Saint. - Allain Jourdain Rouge (né en 1606) fait aveu de la seigneurie de Kermerzit en 1665. C'est le fils de Jean, seigneur de galerie et les chambres en haut de la touraille joignant la grande porte cochère, le jardin et le verger en 2 termes ; le vieil étang sera clos du côté de l'avenue et mis en pré. Ils jouiront de même de la vieille ou de la nouvelle cuisine du manoir et des deux greniers dans le grand corps de logis, à l'option charge d'en rendre le même nombre à la sortie des preneurs". - Jean-Marie Séverin de Bizien (fils le rachat à Jean-Marie Séverin de Bizien, comte de Munchorre. - 6 juin 1796 : la citoyenne Marie Guillou, veuf et à ses enfants majeurs pour la somme annuelle de 660 livres. - en 1881, le manoir
    referenceDocumentaire :
    Archives de la famille Louédec Archives de la famille Louédec (collection particulière). Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc Archives de la Bibliothèque de Rosmorduc (collection
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un négociant-marchand en vin et cidres, 9 rue des Perdreries (Tréguier)
    Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un négociant-marchand en vin et cidres, 9 rue des Perdreries (Tréguier) Tréguier - 9 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un
    etages :
    étage de comble
    description :
    (Perderies). Au fond de la cour, écurie et remise. Le hangar et le quai de chargement témoignent de Maison principale, autrefois accessible depuis la rue Marie Perrot (anciennement rue de la Mission ), disposant d’une avant-cour à l’ouest. Bâtiment à usage de dépendance (cellier, boulangerie et remise sur l’arrière-cour. Cette cour dispose d’une porte cochère donnant sur la rue des Perdreries
    annexe :
    maçonnerie hors la majeure partie de la longère au couchant, le pignon midi et le pignon central de refend midi de ladite cour. La maison principale, autre édifice au levant et d’attache au précédent. Un vestibule, une cuisine, un salon, une salle, un corridor ; au-dessus de la cuisine et vestibule, une chambre et cabinet autre petite chambre ; au-dessus du salon, autre chambre ; au-dessus de la salle, un petit première origine par Joseph-Marie Cadillan, expert commis par délibération du directoire du district de la , Tréguier) […] "État actuel de ladite prébende L’avant-cour au couchant de la maison principale pavée en maçonnerie en appentis contre le mur de clôture ; ledit cabinet divisé en deux par une cloison de charpente long la [?] chacune de ses deux longères cinquante-neuf pieds, laize à quatre pignons entiers dix-sept caler le manteau de cheminée] en taille et manteau de bois ; le vestibule aussi pavé en tablettes ayant deux portes de taille, l’une en la longère au couchant, et l’autre en celle du levant ; au midi dudit
    destinations :
    magasin de commerce
    illustration :
    "Le Bureau de la Marine à Tréguier (Côtes du Nord), La Caisse des Invalides", carte postale "Le Bureau de la Marine à Tréguier (Côtes-du-Nord), la Paie des veuves", série "Mœurs et coutumes "Le Bureau de la Marine à Tréguier, les veuves", série "Mœurs et coutumes bretonnes", carte postale Liste des sommes déposées au Bureau de la Marine, 1874 (Journal de Tréguier, 20 juin 1874, Archives Départementales des Côtes d'Armor, extrait communiqué par Michel Le Henaff de Tréguier) IVR53_20192205359NUCA Tréguier, 9 rue des Perdreries (Perderies) : maison dite "Scolasticat", entrée de la cour côté rue Tréguier, 9 rue des Perdreries (Perderies) : maison dite "Scolasticat", entrée de la cour, état en d’équerre vers l’est, élévation sud sur cour, détail de la porte en arc plein cintre et de la petite baie à Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 : parcelles bâties Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 : parcelles bâties
    contenu :
    partie - l’aile est – accueille à la fin du 19e siècle le Bureau de la Marine. Dans les années 1960-1970 et cidres. Dans le périmètre immédiat de la demeure du chanoine scholastique se trouvaient au 17e A l’instar d’autres bâtiments de la ville de Tréguier, cet ensemble bâti ancien situé au n° 9 rue , c'est la demeure du chanoine scholastique de l’église-cathédrale de Tréguier (chanoine chargé de l’enseignement de la scolastique, c’est dire de l’étude de la Bible), puis un immeuble à logements dont une , c'est la maison - servant également de magasin de stockage et entrepôt - d'un négociant-marchand en vin siècle le manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland" et le Séminaire de Tréguier. C'est à cette époque que semble avoir été aménagée la rue de la Mission (puis Venelle du Séminaire, rue du des Perdreries a connu plusieurs vies : à son origine au 17e siècle et jusqu’à la Révolution française
    historique :
    de suivre l’évêque Le Mintier dans sa fuite à Jersey. Après son départ, la demeure est occupée par vendu comme "biens nationaux" le 27 juillet 1795 à un dénommé Stéphan de La Roche-Derrien. Identifié sur le cadastre de 1834 comme la "maison dite scolastique", l’ensemble bâti appartient alors à Eugène Cette maison prébendale appartenant au chapitre de la cathédrale de Tréguier et dont les parties (1726-1793), prêtre, chanoine puis scolastique de la cathédrale (à partir de 1772). Ce dernier a choisi . Âgé de quinze ans, Pierre Fanoys devient chanoine de Tréguier en 1649 et le reste pendant 67 ans postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle illustrent l’installation du Bureau de la Marine dans l’aile est. Ces photographies montrent d'anciens marins et des veuves attendant le versement de leur pension (l'identification du lieu a été faite à partir des cartes postales par Michel Le Hénaff de immeuble à logements au 19e et 20e siècles entraînant des modifications de la distribution d’origine et de
    referenceDocumentaire :
    Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens confisqués sous la Révolution et liquidation par vente des biens du Clergé (biens de première origine) et des émigrés (biens de Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d'une élite cléricale au siècle des Lumières. CHARLES , Olivier. Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d'une élite cléricale au siècle des Lumières. Rennes , Presses Universitaires de Rennes. 2004.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Maison d'armateur ou de négociant, 11 rue du Port (Tréguier)
    Maison d'armateur ou de négociant, 11 rue du Port (Tréguier) Tréguier - 11 Rue du Port - en ville
    titreCourant :
    Maison d'armateur ou de négociant, 11 rue du Port (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    moellon de granite, de schiste et de grès, à l'origine enduit à la chaux, à l’exception de l’entourage des Édifice de type maison d’armateur ou de négociant orienté vers les quais du Jaudy et construit en ouvertures, des chainages d’angle et du bandeau soulignant l’étage en pierre de taille de granite gris et ocre. Ce long bâtiment percé de neuf fenêtres au premier étage (et neuf lucarnes au niveau de l’étage de comble) se caractérise par son rez-de-chaussée à usage d’entrepôt. Il est doté au sud d’une cour avec portail et dépendance en appentis sur le pignon et à l’ouest d’un jardin situé au même niveau que le premier étage à usage d’habitation. L’entrée axiale donne sur un vestibule et un escalier tournant à balustre plate. Le plan est double en profondeur avec, côté port, quatre pièces en enfilade et côté jardin quatre autres pièces dont la cuisine. Afin d’isoler les habitants des activités portuaires , les fenêtres coté quai sont dotées de doubles châssis vitrés. Les pièces ont conservé leurs boiseries
    cadresEtude :
    inventaire topographique Schéma de cohérence territoriale du Trégor
    illustration :
    Tréguier : plan d'alignement des rues de la commune, détail de la 6ème feuille, le port de Tréguier Tréguier : plan d'alignement des rues de la commune, légende de la 6ème feuille, le port de La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, le Port : maison d'armateur ou de négociant (11 rue du Port) et Hôtel moderne (12 rue du Tréguier, le Port : maison d'armateur ou de négociant (11 rue du Port) et Hôtel moderne (12 rue du Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la ville de Tréguier, 2016, p. 75) IVR53_20182205905NUCA Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la ville de Tréguier, 2016, p. 76) IVR53_20182205906NUCA Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la ville de Tréguier, 2016, p. 77) IVR53_20182205907NUCA Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la ville de Tréguier, 2016, p. 78) IVR53_20182205908NUCA , décor intérieur de boiseries, fenêtres donnant sur le port IVR53_20172201348NUCA
    historique :
    ° 10 de la rue. Selon le témoignage de Françoise Thévenet (8 rue Lamennais), cette maison aurait de négociant" (hypothèse probable en raison de la typologie de cette demeure) est vraisemblablement cuisine et deux portes en arc plein cintre mouluré dans le vestibule. Le rez-de-chaussée à usage appartient en 1835 à Du Hil née Le Tourneur à La Roche. Les parcelles sont désignées comme "maison, bâtiment et cour" (n° 398) et "jardin" (n° 399). Sur le plan d’alignement de Tréguier de 1906 (série 2O 1 des archives municipales) l’édifice identifié comme "maison" et sa cour attenante appartiennent à la famille de Kergariou. C’est la même famille qui possédait la maison au n° 9 (numérotation actuelle) et le bâtiment au n Situé au n° 11 rue du Port (sur le "Vieux quai"), cet édifice identifié comme "maison d’armateur ou datable du 4e quart du 18e siècle (de nombreux détails techniques et stylistiques vont dans ce sens : balustres découpées de l’escalier, fenêtres avec partie supérieure dormante, style des boiseries avec traces
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Archives communales de Tréguier. 2O1 : alignement des rues de la commune, 1906 (grand portefeuille ) Alignement des rues de la commune : plans cartonnés. 1906.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Maison dite "Hôtel de Kermorvan", 1 rue Saint-François ; rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison dite "Hôtel de Kermorvan", 1 rue Saint-François ; rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 1 rue Saint-François rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison dite "Hôtel de Kermorvan", 1 rue Saint-François ; rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    est soigneusement appareillée en pierre de taille de granite gris et rose. A l’angle des deux rues, le -chaussée présentent une feuillure pour les volets extérieurs. Le premier étage est souligné par la présence -François et des Perdreries (Perderies). Elle est dotée d’un rez-de-chaussée anciennement à usage à intérieure - et à usage d’habitat, d’un étage carré et d’un étage de comble habitable (éclairé par onze lucarnes à fronton triangulaire). Cette demeure s’apparente à un hôtel particulier. La façade principale bâtiment présente un pan coupé permettant aux charrois de tourner au plus court. Les ouvertures du rez-de . Les huit corbeaux moulurés en granite, fichés dans la façade, soutenaient probablement un balcon correspondant aux trois portes fenêtres de l’étage. Les lucarnes ont conservé leurs dispositions originelles
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 (Archives Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan Tréguier, 1 rue Saint-François - rue des Perdreries (Perderies) : demeure dite "Hôtel de Kermorvan
    profession :
    [commanditaire] Le Borgne de Kermorvan Charles-Gui [propriétaire] Grangier de Liverdis Balthasar
    historique :
    Charles-Gui Le Borgne de Kermorvan (1746-1761). Selon les états de section du cadastre, la demeure à Tréguier. Ces biens provenaient de la succession de Ange Le Goaster, prêtre, décédé à Pontrieux ]". Madame Le Bonniec se réserve la maison principale construite en pierre de taille et "le droit de passage Cette demeure appelée localement "Hôtel de Kermorvan" est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 18e siècle selon l’analyse stylistique et la mise en œuvre (présence de linteaux en plate-bande (congrégation de la Mission) qui dirigeaient cet établissement et qui la tenaient (ou plutôt, la bâtisse la appartient en 1835 à "Le Goaster, la veuve" demeurant à Tréguier. Cet ensemble bâti (parcelle n° 78 voisin ont été vendus par la famille Le Goaster en 1887 par adjudication à Françoise Le Bonniec , commerçante demeurant à Tréguier pour le compte de sa mère et de René Mordelles, serrurier demeurant également derrière ; maison dans cette cour ; lieux d’aisance adossés à la longère nord de la maison de la rue des
    referenceDocumentaire :
    Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) Les rues de Tréguier du 18e siècle à nos jours CHOUTEAU, Nicole. Les rues de Tréguier du 18e siècle
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland", anciennement dit "Vieil évêché", 20 rue des Perdreries (Tréguier)
    Manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland", anciennement dit "Vieil évêché", 20 rue des Perdreries (Tréguier) Tréguier - 20 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    etages :
    étage de comble
    description :
    granite gris, ocre et rose. Le portail a été élevé en pierre de taille de granite. La surface habitable de la demeure est estimée à 580 m2. Le corps de logis principal Au sud, corps de logis principal tronqué le linteau de la fenêtre du deuxième étage, on distingue une inscription gravée dans le granite une petite ouverture de tir aménagée dans le mur nord de la tour d’escalier. Situé sur l’élévation est Édifice de type manoir urbain, orienté vers le sud, construit en moellon de granite, de schiste et vers l’est (hypothèse probable d’une destruction partielle durant la Guerre de la Ligue) : de la dans l’alignement de la porte donnant sur l’escalier en vis (également murée par des parpaings de béton un vaste passage couvert faisant vestibule et donnant accès : - à la pièce ouest du manoir (rez-de lotissement Saint-Nicolas dit La Tour de la rue Saint-Tugdual). Ce passage, éclairé par un petit jour au sud , est couvert par un plancher à quenouille. Le portail en pierre de taille de granite, encadré de
    annexe :
    estimée distraction faite de trois livres douze sols payable à la fabrique suivant le rapport du dit sieur première origine par Joseph-Marie Cadillan, expert commis par délibération du directoire du district de la , Tréguier) […] "La maison principale construite en maçonnerie ayant de long dans chacune de ses deux de charpente et lattis. Pour hentisse de la chambre au-dessus de la salle [aile nord], une baie de bois ornées de vitrages ; une cheminée à tablette boisée sur toute la hauteur ; lattre planchi en sapin ; autre baie de porte donnante sur une chambre adjacente à la précédente, ladite chambre éclairée d’une bout au levant un édifice, une cage d’escalier construit et saillant en forme de tourelle sur la ; lattre en terrasse. Le comble de charpente chevronné de sciage sous couverture d’ardoise. Adjacent au : au rez-de-chaussée un cellier hanté par la cuisine et éclairé par deux jours de grosse taille. Au en menuiserie et de vitrages ; lattre planchi en différents bois ; le comble et charpente dudit
    statut :
    propriété de la commune
    appellations :
    La Théologale
    illustration :
    Tréguier : plan partiel de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, rue des Perdreries (Perderies) : avant-projet d'aménagement de la propriété de La Tour par l'architecte de la ville F. Rousseau (terrain de camping, lotissement de 15 logements type II et Tréguier, Côtes-d’Armor : la maison du Théologal, extrait de l’atelier de l’école de Chaillot Tréguier, Côtes-d’Armor : la maison du Théologal, extrait de l’atelier de l’école de Chaillot Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, vue de situation depuis la rue Marie portail gothique. Situées au-dessus de la porte, les armoires (d'évêque ?) ont été martelées l'étage de comble avec les vestiges d'une lucarne orientée vers le nord-est IVR53_20172200396NUCA Tréguier, 20 rue des Perdreries (Perderies) : manoir urbain, blason de la famille de Guermeur
    contenu :
    marquait le début de la rue des Perdreries (Perderies) qui se poursuit jusqu’à la cathédrale Saint-Tugdual le manoir primitif est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle, le corps de par le comte Gustave Le Borgne de La Tour au 19e siècle. En 1924, c’est uniquement le portail gothique A la fin du Moyen-Age, ce manoir était situé à l’entrée occidentale de la ville de Tréguier : il via la rue Colvestre. Identifié à tort comme l’ancien palais épiscopal de Tréguier par l’historien portail gothique puisse provenir de l’ancien manoir épiscopal détruit pendant les Guerres de la Ligne. Si moitié du 17e siècle. Sur le plan d’adduction d’eau de Tréguier daté de 1610, cette parcelle est appelée le chanoine théologal - qui prêchait en certaines occasions (dimanches et fêtes) et enseignait la deviennent « biens nationaux » : ils passent dans les mains de Jean-Marie Le Bouder. L’ensemble est rachetée Adolphe Guillou, cet édifice est surnommé depuis le « Vieil évêché ». Il n’est cependant pas exclu que le
    historique :
    de son nom de jeune fille). Gustave Le Borgne de La Tour construit la maison voisine située au 18 rue ville de Tréguier : il marque le début de la rue des Perdreries (Perderies) qui se poursuit jusqu’à la « Vieil évêché ». Il n’est cependant pas exclu que le portail gothique de la maison dite Théologale puisse provenir de l’ancien manoir épiscopal détruit pendant les Guerres de la Ligne. Si le manoir primitif est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle (portail gothique et éléments sculptés en remploi), le Théologale" : cette demeure était donc habitée par le chanoine théologal de la cathédrale. Pour chaque église muettes. Au milieu du 17e siècle, le Séminaire de Tréguier s’installe à proximité immédiate de la maison ) que l’on appelle le Scolasticat, c’est la demeure du chanoine chargé l’enseignement de la scolastique pour la somme de 6.000 francs (la demeure était estimée 2205 francs). Le nom de la prébende fait ?) Gustave Le Borgne de La Tour (1814-1893) est militaire, député sous le second Empire (de 1852-1870) puis
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens confisqués sous la Révolution -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans et liquidation par vente des biens du Clergé (biens de première origine) et des émigrés (biens de Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.)
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Maison dite "Hôtel de Coëtivy", 12-16 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison dite "Hôtel de Coëtivy", 12-16 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 12-16 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison dite "Hôtel de Coëtivy", 12-16 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1706 porte la date
    description :
    en pan de bois couvert par un essentage d'ardoise. Au centre du bâtiment, une aile file vers le nord moellon de granite et de schiste, elle comprend un étage carré et un étage de comble. Sa façade sur rue , longue de 37 mètres, était probablement à l’origine partiellement enduite. L’étage de comble est éclairé côté rue par six lucarnes à fronton triangulaire en bois. Côté jardin, la demeure présente à chacune de ses deux extrémités – est et ouest- deux pavillons en appentis dont l’étage supérieur est réalisé . Cette demeure peut être qualifiée d’hôtel particulier. Dans le jardin, puits à margelle circulaire.
    murs :
    bois pan de bois essentage d'ardoise
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : élément ancien sculpté dans le jardin (corbelet de Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 (Archives Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy Tréguier, 12-16 rue des Perdreries (Perderies) : immeuble à logements dit "Hôtel de Coëtivy
    historique :
    " compte une porte cochère et 49 portes et fenêtres. L’"Hôtel de Coëtivy", l’"Hôtel de la Tour" et le manoir urbain dit "Théologal" (anciennement dit "Vieil évêché") appartenaient à Alain Le Borgne de la professeur Charles-Yves Le Polles demeurant à Nantes (son fils, résidant et enseignant à la faculté de Cette vaste demeure est appelée localement "Hôtel de Coëtivy" en référence à la famille homonyme (selon Adolphe Guillou, en référence à Alain de Coëtivy, prélat issu de la noblesse bretonne). Elle Tour avant 1919. L’"Hôtel de Coëtivy" a été vendu le 17 avril 1919 à monsieur Le Polles. En 1961, le médecine et de pharmacie de Nantes), est propriétaire de la demeure. L’"Hôtel de Coëtivy" dispose d'un droit de servitude et de passage sur l’Hôtel de la Tour - réhabilité en logements sociaux gérés par comprend de nombreux remplois et des parties construites à des époques différentes selon l’analyse stylistique et la mise en œuvre : - fin 16e - 17e siècle (extrémité ouest comprenant côté rue, une porte
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.)
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir du Bois Riou (Cavan)
    Manoir du Bois Riou (Cavan) Cavan - Bois Riou - isolé
    description :
    fronton curviligne et fenêtre à traverse), un logis (dont la façade arrière semble avoir servi de corps de de la seconde moitié du 16e siècle. Les façades du logis ont cependant été fortement remaniées au Le manoir est toujours centré sur sa cour fermée, ce qui en fait sa principale caractéristique : à d'équerre orientée vers le sud (milieu du 19e siècle). Le mur d'enceinte du "pourpris" subsiste en partie . Orienté vers l'est, le logis manorial fait face à l'entrée. Il comporte des portes géminées à piédroits moulurés et des fenêtres à meneau et linteau en accolade. L'ornementation de cette porte monumentale : archivoltes en accolade et pinacles semble déjà annoncer la Renaissance. A l'intérieur du logis, cheminées anciennes en place (dont une blasonnée ornée de têtes humaines). Ces éléments stylistiques semblent datables fil du temps : vers l'ouest, la façade postérieure montre notamment une ancienne porte charretière (donnant sur une cour, voir cadastre de 1835) et une fenêtre de très bonne facture (appui orné en saillie
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213616NUCA Cavan, Bois Riou : manoir homonyme, dessin de Henri Frotier de la Messelière, 17 juin 1929 Cavan, Bois Riou : manoir, pavillon nord flanquant l'entrée, vue de détail de la baie datable du Cavan, Bois Riou : dépendance nord, détail des ouvertures et de la lucarne à fronton curviligne Cavan, Bois Riou : logis est, détail de la cheminée IVR53_20132200392NUCA Cavan, Bois Riou : logis est, détail de la charpente IVR53_20132200395NUCA Cavan, Bois Riou : manoir, pignon nord, détail des rampants et de la souche de cheminée Cavan, Bois Riou : manoir, entrée de l'allée IVR53_20122212740NUCA Cavan, Bois Riou : manoir, vue générale depuis le nord-est IVR53_20132200348NUCA Cavan, Bois Riou : manoir, vue générale depuis le nord IVR53_20122212741NUCA
    canton :
    Roche-Derrien (La)
    historique :
    Kerjavat ou par l'est, en passant par la route de Guingamp à Lannion puis par Kergolvez. Le toponyme est d'accès. La seigneurie de Bois Riou ou Koad - Coat Riou, littéralement en breton "le bois des Riou" est siècle (1580-1610). Il a été déclassé en ferme à une date indéterminée. Le dessin de Henri Frotier de la petit affluent du Guindy. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède par le sud-ouest via orthographié "Bois Riou" sur le cadastre de 1835. Une longue avenue court vers le sud, parallèle au chemin attesté depuis le 15e siècle. Elle possédait un droit de moyenne et basse justice et s'étendait encore au 17e siècle sur le territoire des paroisses de Prat et de Quemperven. Les seigneurs de Bois Riou chef d'un lion naissant de gueules, et d'un bâton de même en bande, brochant sur le tout". Le manoir du Bois Riou est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 16e siècle voire du tout début du 17e ouvragées. L'édifice a été remanié au 20e siècle afin de l’adapter à la vie moderne et au travail à la ferme
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
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