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  • Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée Feuillée (La)
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Feuillée
    illustration :
    Carte de localisation des sites archéologiques IVR53_20072907722NUCA Menhir. Carte postale début 20e siècle (Coll. Part. Michel Penven - association 'Sur les traces de
    contenu :
    sur le territoire de la commune. Les vestiges du Néolithique, également rares, sont constitués par une de la Tène finale ont été découverts anciennement sur le territoire de la commune. L´un, trouvé en monnaies en bronze (Le Men, 1876). De l´antiquité à La Feuillée, nous ne connaissons que peu de choses. La hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem dont la commanderie du bourg et le manoir de Kerbérou est bien connue gauloises de la Bretagne-Armoricaine. Bulletin archéologique de l´Association Bretonne, 3, p. 215-225. LE POTIER C., LE MOEN B., 1987 - Document de la ZPPAU (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et petite hache polie en fibrolite découverte à Trédudon et surtout par le beau menhir en granite de les parcelles D 697 et 698. Par contre, à l´âge du bronze, La Feuillée, comme les communes voisines de tombelles ou de cimetières à coffres. La plupart du temps ces sépultures sont groupées. Ainsi, un groupe de deux tombelles. A Ruguellou, le même archéologue a fouillé pas moins de neuf tumulus. Dans l´un d´eux
    contribution :
    Contributeur Le Goffic Michel
    localisation :
    Feuillée (La)
  • Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre)
    Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre) Pertre (Le) - la Rançonnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
    titreCourant :
    Demeure, la Rançonnerie (Le Pertre)
    description :
    Logis de plan rectangulaire. Double en profondeur. Rez-de-chaussée surélevé. 5 travées ordonnancées.Toiture à longs pans et croupe. Epi de faîtage. Gros oeuvre en partie enduit. Soubassement en pierre de taille de granite, travée centrale en pierre de taille de calcaire ainsi que les encadrements des
    annexe :
    un joli vitrail de la présentation de la Sainte Vierge au temple. Le grand prêtre revêtu des riches habits sacerdotaux de l'ancienne loi, reçoit la jeune vierge destinée déjà par Dieu à être la mère du . Deux statues ornent le choeur, à gauche, la statue du sacré-coeur de Jésus auquel la famille de Sallier la baronne Pervinquière), morte après quelques années de mariage. Vers le bas de la chapelle, encore Extrait de Léon Chapelle, p. 178 La Chapelle Notre-Dame de la Présentation A l'intérieur, cette tabernacle ou, depuis de longues années, on conserve le Très Saint Sacrement. Au-dessus de l'autel se trouve messie et du sauveur du monde. Saint Joachim et sainte Anne dans l'attitude du recueillement, de la prière et de la résignation, accompagnent leur petite fille, dont il ignore encore la glorieuse destinée à grande dévotion, et, à droite, la statue de la sainte Vierge. Quatre petits moines de pierre à genoux dans l´attitude de la prière soutiennent les arcs Au centre de la petite chapelle, deux figures
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le logis, vue générale de la façade antérieure IVR53_20033500208NUCA La chapelle, armoiries sculptées de la famille de Sallier IVR53_20023517472NUCA La chapelle, armoiries sculptées de la famille du Fougerais IVR53_20023517473NUCA Le logis, façade antérieure, vue rapprochée IVR53_20033500207NUCA Le logis, façade principale, détail IVR53_20023517470NUCA Le logis, détail d'une lucarne IVR53_20023517474NUCA le logis, vue générale arrière IVR53_20023517469NUCA Le logis, façade latérale IVR53_20023517480NUCA La chapelle IVR53_20033500209NUCA La chapelle, détail du portail IVR53_20023517471NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; appareil mixte ; enduit
    historique :
    sous la Restauration, par l'architecte Jean Housse de Cossé-le-Vivien. Celui-ci propose à sa riche cette élévation. Les armes de la famille sont apposées sur la lucarne centrale de la façade sur cour. Le clientèle un édifice de référence néoclassique tardif. La travée centrale est affirmée par l'emploi de la pierre de taille de calcaire, et par un fronton triangulaire interrompu par une lucarne. La porte D gravé sur la clef de la porte d'entrée évoque la famille de l'épouse d'Edouard du Fougerais, Marie Renée Desprès. La chapelle Notre-Dame de la Présentation est construite en 1854. Son style néogothique précoce traduit l'érudition éclairée de ses commanditaires. Les communs situés sur un des côtés de la cour A cet endroit existait un ancien manoir mentionné en 1649 et appartenant aux Le Page. L'édifice actuel est construit entre 1838 et 1840 pour Edouard du Fougerais, sous préfet de Vitré puis de Mayenne d'entrée ainsi que les ouvertures du rez-de-chaussée sont en plein cintre et témoignent du soin apporté à
    localisation :
    Pertre (Le) - la Rançonnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA 107, 108,109,111
  • Le patrimoine archéologique de la commune
    Le patrimoine archéologique de la commune Sizun
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune
    illustration :
    Labou, coffre de sépulture. Etat en 1989 (photo Michel Le Goffic) IVR53_20062906260NUCA L'enceinte de Castel Don. Extrait du cadastre de 1812, section J 1 (A.D. Finistère, 3 P 279
    contenu :
    concernent avec certitude que le souterrain découvert lors de l´exploitation d´une carrière entre La Motte et toute trace de retranchement. Plusieurs sites gallo-romains sont attestés sur le territoire de la proximité de la voie antique Carhaix-Landerneau, à Kerlodézan, Gorré-Quistinit et Kerhamon (Le Pennec, 1995 . Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. II, p.142. LE PENNEC S., 1995 - Voies et habitats . LE ROUX C.-T., LECERF Y., 1973 - Le souterrain de l´âge du fer de la Motte en Sizun (Finistère préhistoire de cette commune ! Par contre la protohistoire est mieux connue et fort bien représentée , notamment dans la partie la plus élevée de la commune, dans les Monts d´Arrée. Les schistes se prêtent bien au débitage et à la confection de dalles pour coffres. A l´âge du bronze ce matériau a été largement le Spernit et qui révèle à cet endroit la présence d´une ferme indigène (Le Roux et Lecerf, 1973 aurait été trouvé un fragment de « tegula » (Le Menn, 1874-1875), ce qui laisse penser au moins à une
    historique :
    Un ensemble de 15 sites archéologiques allant de la préhistoire jusqu'à l'époque gallo-romaine a
    contribution :
    Le Goffic Michel
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault Dinéault
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    illustration :
    Menhir (disparu) situé sur le flanc nord du Ménez-Hom. Gravure d'après un dessin de Jean-Marie Bachelot de la Pylaie, vers 1850 IVR53_20092909657NUCA Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20092909658NUCA Fragment d'une statuette gallo-romaine provenant de Kerguilly à Dinéault (Musée de Bretagne, Rennes
    historique :
    » du baron de la Pylaie. Des menhirs ont été signalés anciennement à Kerédan où une parcelle porte le celui localisé au pied du Ménez-Hom par le baron de la Pylaie (Du Chatellier, 1907). Tous ces témoins dimensions variables de 2-3 mètres à 8 mètres de diamètre, le plus souvent de forme ovalaire et dont la hauteur pouvait atteindre 1,50 mètre. Plus nombreuses sur le versant nord du Ménez-Hom (De La Pylaie, 1850 . FLAGELLE E., 1877 - Notes archéologiques sur le département du Finistère. Bulletin de la Société Académique légendes de la Bretagne. Ed. Nourry, Paris, 264 p, p. 42. LE MEN R.F., 1876-1877. Statistique monumentale . La préhistoire sur le Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. LXVIII, p. 61 La présence du Ménez-Hom sur le territoire communal a très certainement été un élément primordial pour les différentes populations qui se sont succédées et, si l´on suit le raisonnement de Bernard Tanguy, le nom même de Dinéault serait composé de ‘din´ (colline fortifiée) et de ‘heul´ devenu ‘heol
    contribution :
    Redacteur Le Goffic Michel
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan
    Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan Trégarvan
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan
    illustration :
    Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20102905041NUC
    historique :
    Sur le plan archéologique, la commune de Trégarvan apparaît bien pauvre actuellement. Heureusement milieu du 19e siècle. Un menhir isolé est cité et dessiné par le baron de la Pylaie en 1850. Il se ). D´après le baron de la Pylaie, il mesurait 3 pieds et demi (1,15 mètres), mais selon une autre malfaisantes (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1936). Le toponyme Kerbeuz est révélateur de la présence d´un ). Pierres à légendes de la Bretagne. Ed. Nourry, Paris, 264 p. LE MEN R.F. (1874-1875). Statistique . VOURC´H A. (1941). La préhistoire sur le Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t établissement gallo-romain et, lors de la construction du centre de vacances, un tertre a été arasé qui aurait éléments de dallage en calcaire. Non loin de , des tuiles romaines ont été découvertes près de l´Aulne , au nord de Keryé (Le Men, 1874-18745, Abgrall, 1918) Le docteur Vourch (1941) signale des enceintes à spacieuse (60 mètres sur 50 mètres) ; quant à la troisième, elle est moins visible. Entre et près de ces
    contribution :
    Redacteur Le Goffic Michel
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien
    Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien Berrien
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien
    illustration :
    Le Goënidou. Vue générale de la fouille, 1986 (cliché M. Batt, SRA Bretagne) IVR53_19862905000NUCA Menhir de Kerampeulven. Carte postale, 1906. Editeur Morin-Richier, Morlaix IVR53_20082903189NUCB Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20082907826NUCA Menhir de Kerampeulven. Vue générale IVR53_20082907647NUCA Quinoualc'h (au nord-est). Croix dite Croix de Pulvigny, Age du fer, fin du Moyen-Age. Vue générale
    historique :
    présence humaine sur le territoire de Berrien est attestée dès le post-glaciaire par la découverte, lors de la lumière des fouilles de J. Briard, notamment sur le site de Juno-Bella (qui n'a rien à voir avec direction de M. Batt ont révélé la présence d'un habitat du second âge du fer sur le site du Goënidou. Un le régime de la "Quévaise". Le hameau est constitué d'une série répétitive d'ensembles comprenant Le patrimoine archéologique de Berrien est particulièrement riche, ce qui a valu à cette commune de bénéficier, avec cinq autres, de la première série de ZPPAU thématique archéologique initiée en 1985. La hampes de flèches à des groupes de chasseurs plus ou moins nomades. Le menhir de Kerampeulven, de plus de 5 m de hauteur, est un des beaux mégalithes de la région. Il a été érigé auprès d'une source dans un pas connu de transport important mais a été prélevé sur place. La face d'arrachement est encore bien l'âge de bronze en l'absence de toute fouille ou sondage. Les gravures que l'on voit sur la pierre
  • Demeure, la Dortais (Le Ferré)
    Demeure, la Dortais (Le Ferré) Ferré (Le) - la Dortais - en écart
    titreCourant :
    Demeure, la Dortais (Le Ferré)
    etages :
    étage de comble
    description :
    ´inscrit encore dans le mur de l´étage. La toiture a été rénovée, mais on peut toutefois voir dans le . Une fenêtre a également été bouchée entre l´ancienne porte et la fenêtre du rez-de-chaussée. A l´étage bouche à feu, qui éclairait à l´origine l´escalier circulaire dans oeuvre. La forme de l´escalier s se trouvent à l´étage. Outre les traces de l´escalier dans le mur, on y trouve également une porte pan de bois et torchis sur sa partie supérieure. La partie occidentale compte une porte et une fenêtre chanfreinées au rez-de-chaussée et une fenêtre également chanfreinée au dessus de la porte. A l´étage, on Cette ancienne demeure comportait à l´origine deux parties. La première, à l´est, a vu ses grenier qu´il y avait à l´origine un étage de combles supplémentaire. Les éléments les plus authentiques haute qui donnait dans l´escalier. La séparation avec la propriété mitoyenne se faisait par un mur en , aujourd´hui transformée en fenêtre, ouvrait également sur la façade postérieure.
    annexe :
    20093505617NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502052Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande04. 20103502053Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande04.
    illustration :
    La Haute Dortais sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505617NUCA Vue de la charpente. IVR53_20093506475NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR53_20103502052Z Seconde ferme depuis le sud-est. IVR53_20103502053Z Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR53_20103506270NUCA Evier de l'étage. IVR53_20103506273NUCA Meurtrière de l'étage. IVR53_20103506275NUCA Souche de cheminée du logis. IVR53_20093506518NUCA Mur courbé de l'étage, ancien emplacement de l'escalier. IVR53_20093506478NUCA Cloison haute en pan de bois dans les combles. IVR53_20093506476NUCA
    historique :
    Banéat, bien qu´elle dispose de divers attributs de la demeure noble : meurtrière, latrines, escalier circulaire dans oeuvre... Quelques modifications ont été apportées dans la seconde moitié du 20e siècle, en particulier au niveau des ouvertures et par la disparition des éléments intérieurs, comme l'escalier.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Dortais - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet)
    Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - la Drouetière - en écart
    titreCourant :
    Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut Jussé, la Drouetière (Vezin-le-Coquet)
    description :
    Edifice de plan rectangulaire, simple en profondeur, comprenant un rez-de-chaussée et deux étages carrés au-dessus d'un niveau de sous-sol partiel. Distribution intérieure tripartite de part et d'autre d'une cage d'escalier centrale. Maçonnerie de moellon de schiste enduit avec encadrements de baies et
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500230NUCA Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500229NUCA Intérieur : vue générale de la cage d'escalier IVR53_20063500228NUCA Le château sur une carte postale ancienne IVR53_20063505679NUCA Le château sur une photographie ancienne IVR53_20063505680NUCA Intérieur, vestibule d'entrée : départ de l'escalier IVR53_20063500232NUCA Intérieur, vestibule d'entrée : départ de l'escalier IVR53_20063500231NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; brique ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    Le château de la Drouatière, rebaptisé depuis une trentaine d'années le Haut-Jussé en souvenir de l'un de ses occupants, l'historien Pocquet du Haut-Jussé, est une demeure érigée dans le style néo -toscan vraisemblablement au cours du 2e quart du 19e siècle. Jusqu'à la fin des années 1960, le bâtiment disparition de ce belvédère, le bâtiment demeure original et conserve sa remarquable cage d'escalier. comportait une tour carrée de deux niveaux surmontée d'un lanternon au-dessus d'un toit plat couvert de zinc . Emporté par une tempête, ce dernier a été remplacé par une toiture à croupe en tuile. Malgré la
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - la Drouetière - en écart
    referenceDocumentaire :
    5 - Vezin-le-Coquet - Château de la Drouatière. Edit. Mesny, Rennes (Archives privées).
  • Demeure, la Marche (Le Pertre)
    Demeure, la Marche (Le Pertre) Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AL 74 à 81
    titreCourant :
    Demeure, la Marche (Le Pertre)
    dates :
    1849 porte la date
    description :
    Gros oeuvre du logis en moellons de granite enduit pour la partie basse et en pierre de taille de calcaire pour la partie haute. Pavillons à usage de remises en moellons de granite enduit avec des encadrements en pierre de taille de calcaire.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail de la partie haute de la façade, cartouche daté 1849 IVR53_20023517448NUCA Détail de la rampe de l'escalier IVR53_20023517450NUCA Départ de l'escalier IVR53_20023517449NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    calcaire ; granite ; pierre de taille ; moellon ; appareil mixte ; enduit partiel
    historique :
    Le logis daté de 1849 est de style néo classique avec quelques éléments de décor néo renaissance pour la partie haute du logis. Deux pavillons à usage de remise sont disposés de part et d'autre de possède le manoir de 1428 à 1600. Elle s'apparente à celle de l'oratoire du château de Vitré. l'habitation et forment un ensemble organisé de plan en U. Sur les écuries a été plaquée une ancienne cheminée j'espère la lumière. Cette cheminée est sans doute à mettre en relation avec la famille l'Espinay qui
    localisation :
    Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AL 74 à 81
  • Demeure, la Basse Cour (Le Ferré)
    Demeure, la Basse Cour (Le Ferré) Ferré (Le) - la Basse Cour - isolé
    titreCourant :
    Demeure, la Basse Cour (Le Ferré)
    dates :
    1728 porte la date
    description :
    manoir, notamment par le soin apporté au traitement de la façade. Son implantation en fond de cour est L´élément majeur est le logis, qui sert aujourd´hui de maison, il est implanté au fond d´une cour . Il s´élève sur deux niveaux et est percé de trois travées de fenêtres. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Il apparaît comme un élément transitoire entre le logis de ferme et le également un attribut du manoir. Un escalier en granite dessert les chambres de l´étage.
    annexe :
    20103502265Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande43 . 20103502266Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande43. 20103502267Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande44.
    illustration :
    Façade principale et la cour depuis le sud-ouest. IVR53_20103502265Z Vue de la grange nord. IVR53_20103506278NUCA Gerbière de la grange méridionale. IVR53_20103506284NUCA Façade principale de la grange orientale. IVR53_20103506285NUCA Façade principale depuis le sud-ouest. IVR53_20103502266Z Vue du logis depuis le sud-ouest. IVR53_20103506276NUCA Porte du rez-de-chaussée. IVR53_20103506280NUCA Attaches prises dans le mur. IVR53_20103506282NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR53_20103506286NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR53_20103506287NUCA
    historique :
    ´habitation. On trouve ainsi autour de la cour des bâtiments agricoles du 19e siècle et du début du 20e siècle de logis isolé à trois travées de fenêtres observé sur le territoire. Cette demeure, datée de 1728, fut transformée en ferme avant de retrouver son usage unique d . Comme à la Haie Bourrel construite presque cinquante ans plus tard, on retrouve un logis type du 18e siècle, avec trois travées de fenêtres sur deux niveaux. Cette demeure nous donne un des premiers exemple
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Basse Cour - isolé
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne)
    Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - la Brahurie - isolé
    titreCourant :
    Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Edifice de type ternaire avec toiture à croupe ; rez-de-chaussée surélevé sur caves. Plan
    annexe :
    20033517760NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 08.
    murs :
    pierre de taille
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - la Brahurie - isolé
    referenceDocumentaire :
    "La Brahurie" - THEIL-DE-BRETAGNE (Ille.-et-Vilaine.) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL -DE-BRETAGNE (LE) 08).
  • Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière) Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    titreCourant :
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    description :
    La maçonnerie de gros-oeuvre est en terre crue enduite au ciment avec encadrements de baies en brique. La couverture est en ardoise.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Mézière
    illustration :
    Le Petit Bois sur le cadastre de 1835 IVR53_20053521613NUCA Vue de situation ouest IVR53_20053521614NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_5 :
    croupe ; épi de faîtage
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le demeure de Petit Bois a vraisemblablement été construite au 18e siècle puis agrandit par un comprenant de nombreuses dépendances agricoles. La façade principale a été transformée au début du 20e siècle avec le percement de larges baies encadrées de brique. doublement en profondeur au cours du 2e quart du 19e siècle. Elle devient en effet en 1832 la propriété d'un
    localisation :
    Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    referenceDocumentaire :
    Commune de LA MEZIERE. Section B, dite des Loges en trois feuilles. 1e feuille, dessin, échelle 1 p. 27-28 A la découverte du canton de Hédé. Combourg : A.E.H.C.H., 1995. p. 736 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de
  • Demeure, la Bourgoulière (Plélan-le-Grand)
    Demeure, la Bourgoulière (Plélan-le-Grand) Plélan-le-Grand - la Bourgoulière - en écart - Cadastre : 1995 YL
    titreCourant :
    Demeure, la Bourgoulière (Plélan-le-Grand)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La maison de maître : vue générale ouest IVR53_20023514107NUCA Extrait du cadastre de 1995 IVR53_20023514271NUC Extrait du cadastre de 1823 IVR53_20023514272NUC La ferme : vue générale nord IVR53_20023514106NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Cette maison de maître a été bâtie à la fin du 19e siècle sur le fonds d'un bâtiment plus ancien , visible sur le cadastre de 1823. Elle possède une importante ferme dont la construction lui est antérieure.
    localisation :
    Plélan-le-Grand - la Bourgoulière - en écart - Cadastre : 1995 YL
    referenceDocumentaire :
    Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral dit "napoléonien". Section A dite de la Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral. Section YL, plan cadastral, 1995
  • Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec
    Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec Cloître Saint-Thégonnec (Le)
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Cloître Saint-Thégonnec
    contenu :
    période que date le menhir de Kergollot, connu sous le nom de Men Sonn (la pierre dressée) dans une pâture longueur, couché sur le flanc d´une colline, au-dessus de la route de Morlaix à Huelgoat a été répertorié en 1912 par le même auteur. Il se pourrait aussi que la pierre de quartz dressée sur le Méné dont le plafond d´une des salles souterraines s´est effondré en 1990 (Le Goffic, 1993) témoignant de la - Pierres à légendes de la Bretagne. Ed. Emile Nourry, Paris, 263 p., p. 24. LE GOFFIC M., 1990 - Glanes archéologiques finistériennes. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. CXIX, p. 59. LE GOFFIC M prospections de P. Léopold suivies d´une fouille sur le site de Quillien où furent mises au jour des industries bronze à légers rebords découverte dans la montagne au sud de Quilliogues, mais aussi la très Châtellier, 1907). La présence des gens de l´âge du bronze se manifeste aussi par les sépultures sous forme de tumulus de dimensions variables repérés à Creac´h Ménory, à la Croix-Courte, à Bouillard et en
    contribution :
    Redacteur Le Goffic Michel
    localisation :
    Cloître Saint-Thégonnec (Le)
  • Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert) Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    titreCourant :
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    dates :
    1758 porte la date
    description :
    Ce bâtiment de 24 mètres de long sur 8 mètres de profondeur présente une maçonnerie composée de moellon de granite ; les encadrements de baies, bandeaux, chaînages d'angles sont traités en pierre de dispositions d'origine : escalier central en bois à balustres, cheminées en granite recouvertes de boiseries. A , également élevées en moellon de granite et couvertes d'ardoise.
    annexe :
    20103500021Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande5 . 20103500018Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500016Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500020Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500017Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4. 20103500019Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-73-bande4.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade ouest IVR53_20103504356NUCA Cheminée de la pièce située à l'arrière de l'escalier au premier étage IVR53_20093506264NUCA La montée de l'escalier IVR53_20093506267NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20103500019Z Date portée sur la partie sud IVR53_20103504015NUCA La charpente IVR53_20093506265NUCA La charpente IVR53_20093506276NUCA
    historique :
    La construction de ce bâtiment remonte à 1758 comme l'indique une date portée sur le linteau de depuis la chambre située à gauche de l'escalier. L'escalier en bois à balustres desservait également le Julien Jean Le Nicolais de Clinchamps achète la chapelle Saint-Clair voisine (située au nord de l'écart l'une des fenêtres de la façade ouest. Il possède en effet des caractéristiques architecturales propres ... Le bâtiment était originellement composé de trois pièces à feu au rez-de-chaussée et de trois pièces à feu à l'étage. Au rez-de-chaussée, il existait une pièce à feu dans la partie basse située au nord ventilée par des soupiraux. A droite de l'escalier, au rez-de-chaussée, se trouvait la troisième pièce à feu, la cheminée étant située sur le pignon sud du bâtiment le moins élevé. A l'étage, se trouvaient deux autres pièces à feu de part et d'autre de l'escalier, celle de gauche était située dans la partie la plus élevée du bâtiment, alors que celle de droite se trouvait dans la partie la plus basse au sud
    localisation :
    Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des Le Petit Maine, Terre de privilèges. POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert) Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    titreCourant :
    Demeure, le Pont Dom Guérin (La Bazouge-du-Désert)
    dates :
    1776 porte la date
    description :
    un cartouche portant la date de 1776. A l'intérieur, le rez-de-chaussée est composé de deux pièces à d'angles sont quant à eux traités en pierre de taille. La façade de la partie nord, la plus élevée, est rythmée par trois travées composées de baies à linteaux en arcs segmentaires. La partie sud, moins élevée , présente une façade à deux travées ; les baies de la façade possèdent des encadrements quadrangulaires . Dans l'alignement des baies de la façade, deux lucarnes sont percées d'oculi. En façade Est, se trouve cheminée est sur le pignon nord, la seconde se trouve au sud, dans la partie du bâtiment moins élevée, la cheminée se trouve sur le mur de refend situé au sud de l'escalier. Les cloisons intérieures sont réalisées celles du rez-de-chaussée. Le fournil situé au nord est également construit en moellon de granite et Ce logis est construit en moellon de granite ; les encadrements de baies ainsi que les chaînages feu séparées par un escalier en bois à balustres. La première pièce à feu se trouve au nord, la
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le fournil IVR53_20103504349NUCA Le fournil IVR53_20103504345NUCA Le fournil IVR53_20103504350NUCA
    historique :
    toiture entre autres. D'autre part, le bâtiment est figuré sur le premier cadastre de la commune, réalisé . L'ancien fournil qui se trouve au nord date vraisemblablement de la même époque que le logis puisqu'il est également figuré sur le premier cadastre de la commune datant de 1834. La tradition orale rapporte que cette maison porte le nom de "Chardon de la Renoulais". Ainsi, Joseph-François Chardon de la Renoulais, avocat bâtiment (1776) et de la chapelle (1786-1786), il est très probable qu'il soit également le commanditaire La construction de ce bâtiment est datable de la seconde moitié du 18e siècle, ainsi, la date de la façade en trois travées, de la forme des baies en arcs segmentaires ainsi que de la forte pente de en 1834. La partie sud semble ne pas être contemporaine du reste de la construction, sa construction au Parlement de Bretagne, habitait une maison du Pont-Dom-Guérin à la fin du 18e siècle ; il semble , située à proximité de cette maison en 1786-1787. Au vu de la proximité des dates de construction de ce
    localisation :
    Bazouge-du-Désert (La) - le Pont Dom Guérin - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des Le Petit Maine, Terre de privilèges. POIRIER. Le Petit Maine, Terre de privilèges. Société  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Plélan-le-Grand
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Plélan-le-Grand Plélan-le-Grand
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de Plélan-le-Grand
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    illustration :
    Le manoir de la Chèze IVR53_20023502944NUCA Le manoir de Ville Neuve IVR53_20023502778NUCA Le château des Brieux IVR53_19883500484X Le manoir du Gué IVR53_20023502934NUCA Le Bourg : demeure, place l'Église IVR53_20023500888XA
    contenu :
    . Paul Banéat a recensé huit manoirs sur la commune : le manoir de Trécouët ou de Franquemont, le manoir des Brieux, l'ancien manoir de Castonnet, l'ancien manoir du Pont-Mussard, le manoir de la Chèze au milieu du 19e siècle : la Ville Neuve, la Chèze, les Brieux. On ajoutera les propriétés de -Erbrée, l'ancien manoir de la Ville-ès-Cerfs, l'ancien manoir de Villeneuve, l'ancien manoir de Beaulieu . Le recensement effectué au printemps 2002 a permis de relever 6 manoirs, 2 châteaux et 4 demeures Marteville et Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, ont dressé une liste des "maisons" nobles Franquemont et du Pont-Muzard figurant dans la liste des principaux villages dressés par les mêmes auteurs
    localisation :
    Plélan-le-Grand
    referenceDocumentaire :
    t. 2, p. 283-284 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. nlle éd. [1778-1780] rev. et
  • Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer)
    Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer) Saint-Jacut-de-la-Mer - le Chef-de-l'Isle la Grande Rue - en village
    titreCourant :
    Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer)
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    observation :
    L'habitat groupé autour de la Grande Rue est original. Il mérite une attention particulière
    illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien, 1827 : l'habitat groupé en rangées autour de la Grande Rue (AD 22 Extrait du cadastre napoléonien, 1827 : Le chef de l'Isle (AD 22) IVR53_20082206760NUCB Vue générale de l'habitat littoral, près de la digue de la Banche, début 20ème siècle (collection Les 2 premières villas construite sur la Pointe du Chef de l'Isle, détruite par l'occupant allemand La villa dite 'Cottage', à la pointe du chef de l'Isle, début 20ème siècle (collection La place Landouard, début 20ème siècle : le puits a disparu et le calvaire a rjoint la nouvelle L'ancien centre de vacances 'Notre-Dame-des-Neiges', dominant la baie de Lancieux, début du 20ème Vue de la Pointe de l'Isle : remarquer la côte très échancrée IVR53_20082206685NUCA Maisons en bordure de la falaise à la pointe de l'Isle, côte Ouest, devant la baie de l'Arguenon Rangée de maisons traditionnelles, perpendiculaire à la Grande Rue IVR53_20082206501NUCA
    contenu :
    . Le reste de l'étable servait de débarras pour la remise des outils de jardin et de pêche. Les lapins à la vaisselle. A la fenêtre pendaient le calendrier des marées du "Capitaine Pérette" de Saint communale en 1994. Jean-Baptiste Lemoine est né en 1901, rue de la Noé à Saint-Jacut. A l'âge de six ans ' (appât). Dans la cour, les voisins utilisaient le même puits. La 'place' n'était pas en terre battue mais de chaque côté, complétait le tout. Elle était garnie de deux 'caissons' sur le devant, un pour le le charnier à lard du cochon, à côté de celui à maquereaux et à raies. Au plafond était suspendu le -Briac, ainsi que celui des Postes. Au mur, le rouet pour les lignes en crin de cheval, noir ou blanc , journalier terreneuvas. La provision de pommes de terre était ramassée dans un "jour" de terre à 'Conin' et clous dans la charpente, ainsi que les paniers neufs. Le linge sale, en attendant la "buée", était 'pantoué' (à une échelle). La maison comme toutes celles de Saint-Jacut, était tournée 'cap au Sud' en
    historique :
    service des moines. Elles ont favorisé le développement urbain de Saint-Jacut autour de la 'Grande Rue de constructions ailleurs que de part et d'autre de la "Grande Rue". Le bourg de Saint-Jacut était . Le Chef de l'Isle avec la pointe du Chevet représentaient la partie extrême de la presqu'île de Saint emplacement classé en zone inconstructible. Limité à l'Ouest par la vallée de l'Arguenon, le village s'est étendu à l'Est vers le Châtelet et la baie de Beaussais. Une des premières villas de ce secteur fut la en était le locataire), dite "maison Botrel", rue des Sciaux, fut achetée en 1999 par la commune de par la grève. L'étymologie de cette rue a pour origine le mot 'sceau', 'sceau de justice', associé à L'habitat littoral de Saint-Jacut est regroupé autour de la rue principale, appelée 'Grande Rue '. Celle-ci représente l'artère centrale, longue de 3 km, qui rejoint l'abbaye et traverse le bourg de Saint-Jacut, du Biord (de la Croix du Sillon) au Chef de l'Isle (Chemin de grande communication n° 26
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Chef-de-l'Isle la Grande Rue - en village
  • Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    titreCourant :
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    dates :
    1607 porte la date
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_15 :
    jardin en fond de parcelle
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    pan de bois (?)
    illustration :
    La Longrais sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505665NUCA Corps de logis ouest, détail de la façade est (état en 1973) IVR53_19733500706Z Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée (état en 1973) IVR53_19733500708X Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée IVR53_20063505668NUCA Corps de logis est, élévation sud : détail de la mise en oeuvre de la bauge IVR53_20063500283NUCA Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500700Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500701Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500703Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500704Z Vue de situation nord-ouest IVR53_20063505666NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    pan de bois (?) ; terre ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    , Lucas et de Frelon ; Paul Banéat la mentionne comme ayant été un manoir. Le corps de bâtiment est, daté 1607, est probablement partiellement construit en pan de bois comme le suggère le renfoncement de l'élévation nord. Il a été agrandi vers 1730-1740 par la construction d'un corps de bâtiment en retour d'équerre à l'ouest, un escalier à balustres typique de cette période permettant la communication entre les niveaux des deux bâtiments. Ce nouveau corps de logis conserve une grande cheminée et des boiseries ; il a été remanié au cours du 2e quart du 19e siècle (portes-fenêtres et encadrements de baies) tandis que
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    referenceDocumentaire :
    Commune de Vezin. Section B, de Montigné (en trois feuilles) Deuxième feuille, dessin, échelle 1 t. 4, p. 304 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez
    Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez Plounéour-Ménez
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez
    observation :
    Partie sud de la commune : site des Monts d'Arrée (site pluricommunal), site inscrit (arrêté du 10
    illustration :
    Près de Roc'h Trédudon : menhir (en 2005) IVR53_20072905505NUCA Près de Pont-Glaz : abri sous roche (fouilles 1990) IVR53_20072905506NUC Le Relec (Ty Croaz) : stèle christianisée (1993) IVR53_20072905507NUC
    contenu :
    le territoire de la commune et elle témoigne, sinon d´un campement, au moins d´un passage de l´homme croix de granite qui prolonge le fût formé par la stèle, peut-être à la demande du père abbé cistercien de l´abbaye (Le Goffic, 1993). Ces deux stèles, toutes deux localisée dans le secteur sud est de la Plounéour-Ménez. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, CXIX, p. 61-69. LE GOFFIC, M., 1990 - Glanes archéologiques finistériennes. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, CXIX, 41-59. LE , au sud de l´abbaye du Relec, est à l´heure actuelle le plus ancien outil préhistorique découvert sur , haut de 1,10 m, de Roc´h Conan (à ne pas confondre avec le faux menhir érigé en 2006, plus grand et se trouvant à quelques mètres à l´est !), ou celui en schiste, haut de 1,20 m, se trouvant sur le versant nord des Monts d´Arrée, non loin du carrefour de Roc´h-Trédudon (Le Goffic, 2005). Il est vraisemblable qu ´il faille dater de l´âge du bronze le coffre mégalithique de schiste inclus dans un petit tertre de
    contribution :
    Le Goffic Michel
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