Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
  • Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan)
    Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan) Langoëlan - le Rest - isolé - Cadastre : 1937 G2 116 1842 G2 196 2000 ZR 1
    titreCourant :
    Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan)
    description :
    L'édifice actuel occupe le nord d'une cour fermée sur trois côtés et ouverte au sud. Au centre la monolithe. Le logis se compose d'une partie à étage carré avec deux pièces au rez-de-chaussée chauffée par avec les fenêtres. Le logis est encadré de deux logis sans étage à pièce unique. celui de l'ouest est cour trône un puits circulaire en pierre de taille à superstructure de granite, accompagné d'une auge postérieur du logis. L'étage est surmonté d'un comble à surcroît éclairé de deux jours passants en travées chauffé par une cheminée à linteau monolithe de granite.
    annexe :
    Le Reste, manoir. Dossier inventaire 1967. Lien Pdf
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue des raccords de la charpente, état en 1967 IVR53_19675600805V
    contenu :
    architecture, le Rest est surtout connu pour être la demeure de Pierre du Chelas, ami du marquis de la Rouerie Le "manoir" du Rest doit plutôt être considéré comme une maison de qualité : il appartient en effet au début du 18e siècle à Pierre de Brossard, notaire de la seigneurie de CoëtCodu. Son architecture , fondateur d'une compagnie de Chouans, puis colonel dans l'armée royaliste de Cadoudal pendant la Révolution : il fut un des auteurs de la prise de la poudrière de Pont-de-Buis. Il fut ensuite maire de Langoëlan l'escalier en bois pourtant assez modeste, mais qui le différencie des logis ruraux à étage. Plus que par son de 1810 à sa mort en 1826. Il aurait gravé sur une poutre de sa maison du Rest un cœur, symbole
    historique :
    des adjonctions. (J-P Ducouret) Le manoir n'est pas mentionné comme terre noble dans la réformation de contient l’escalier. La date de 1699 lu par l'abbé Le Gohébel n'a pas été retrouvée. Le logis ouest sans Louis De Brossard, notaire de la seigneurie de Coët-Codu : il est mentionné comme manoir en 1738, date à laquelle Renée Guilloux, veuve de Louis de Brossard rend aveu comme tutrice de ses enfants. Par le mariage de sa fille Anne-Françoise de Brossard, il passe ensuite à la famille du Chelas, dont Pierre fut un chouan compagnon de Cadoudal. Le logis principal peut remonter au 17e siècle (2e moitié ? ), mais il a été remanié au 18e siècle, lors de la construction de l'appentis postérieur à comble brisé qui remaniées au 20e siècle, les dépendances en retour sur la cour datent du 19e siècle, celle de l'est mentionnée en 1842 et allongée vers le nord après cette date, tandis que celle de l'ouest, n'existe pas l'ouest du manoir sur le plan cadastral de 1842, aujourd'hui presque tous disparus, ont du servir de
    localisation :
    Langoëlan - le Rest - isolé - Cadastre : 1937 G2 116 1842 G2 196 2000 ZR 1
    referenceDocumentaire :
    P.396 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 19 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. GALLES, Louis. Étude de géographie féodale . Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. Extrait du Bulletin de la société polymathique du , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 422 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris Bro Laouelan LE GOHEBEL, Jean-Vianney. Bro Laouelan. Bulletin paroissial, 1909
  • Demeure dite "Maner Bihan", ou "Château Haïk"
    Demeure dite "Maner Bihan", ou "Château Haïk" Langoëlan - - rue Maner Bihan (de) - en village
    etages :
    étage de soubassement
    description :
    Entourée d'un vaste jardin enclos donnant à la sortie nord du village sur la route menant de l'est et la route départementale. La maison est séparée de la route par une grille ornée de l'initiale H (Haïk), et de la ferme au nord par une clôture végétale. La maison est édifiée en moellon enduit d'un terrasse est dotée de deux étages carrés (au lieu d'un seul pour le corps principal), et communique par une galerie découverte avec la partie la plus originale et remarquable de de l'édifice : une tourelle ; sur un étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un escalier couvert Guémené à Rostrenen, la demeure est ouverte sur quatre côtés, mais sa façade principale est orientée vers faux appareil en pierre de taille (est et sud). Au nord-est du corps principal, une avancée couverte en circulaire montant de fond sur l'angle posée sur quatre colonnes de béton ; construite en brique et béton postérieure est complexe et consiste en une véranda couverte surmontée d'une serre : la partie sud du volume
    illustration :
    Vue générale prise de la route en 1999 IVR53_20135602277ZA Vue générale est prise de la route (en 2015) IVR53_20155606368NUCA Vue de situation nord-est (2015) IVR53_20155606369NUCA
    profession :
    [commanditaire] Le Nouveau Marie-Louise
    representations :
    Grille en fer forgée ornée de l'initiale H pour Haïk. Balcons en ferronnerie.
    contenu :
    escalier, il n'en est pas de même du plan, avec la galerie ouverte qui relie le pavillon nord et la Une maison de villégiature originale au fond de la campagne bretonne, vitrine du savoir-faire de technique qui illustre le savoir-faire et l'éclectisme de son commanditaire, entrepreneur de travaux publics recueils de modèles édités à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, tels que la "Revue générale de les matériaux alors utilisables sont ici mis en œuvre, avec l'association du béton, de la brique, du moellon enduit imitant la pierre de taille, de la ferronnerie et du verre. Si la façade sur rue révèle une élévation relativement classique dans la forme des ouvertures et l'accès au rez-de-chaussée par un large une sorte de jardin d'hiver en étage donnant sur le balcon avec marquise vitrée. Aucun architecte n'est connu pour cette maison détonnant dans la campagne de Langoëlan qui montre un souci de paraître son commanditaire La maison construite pour M. Haïk et son épouse est d'une variété architecturale et
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    ), construction entreprise à la demande de son épouse Marie-Louise Le Nouveau, originaire de Langoëlan La demeure, nommée "Ar Maner Bihan", est surnommée "Château Haïk" du nom de son commanditaire l'abandon à la fin du 20e siècle, puis aujourd'hui en cours de restauration. , Albert Haïk, entrepreneur de travaux publics parisien (ou négociant à Paris selon les sources , probablement entre 1920 et 1930. Occupée par les allemands durant la dernière Guerre, elle est laissée à
    localisation :
    Langoëlan - - rue Maner Bihan (de) - en village
    referenceDocumentaire :
    : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p.423 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Ancien manoir, puis demeure, Coët Codu (Langoëlan)
    Ancien manoir, puis demeure, Coët Codu (Langoëlan) Langoëlan - Coet Codu - isolé - Cadastre : 1842 B4 588, 589, 590, 591
    description :
    deux piliers à la cour située au nord du logis. Construit en pierre de taille, il est à faux plan Le manoir est établi le long d'une voie ancienne reliant Langoëlan à Lescouet-Gouarec, en contrebas d'une colline occupé par les bois dits de Coet Codu près du sommet duquel se trouve l'enclos médiéval dit Goh Castel. Il consiste en un corps de logis orienté au sud auquel on accède par une entrée à double en profondeur : l’escalier dans une tour axiale hors-oeuvre est encadré de deux appentis, celui de
    illustration :
    Vue de situation sud en 2015 IVR53_20155606387NUCA
    contenu :
    témoignent d'un édifice antérieur. Au 18e siècle, la seigneurie est en possession de Charles-Yves Le Vicomte Le manoir de Coet Codu est une illustration parlante du déplacement d'un lieu noble. Les vestiges camp romain sur le plan cadastral de 1842, montrent un enclos à double talus et fossé et les traces . Cette structure défensive appartenait à une chaîne de défenses du Haut Moyen-Age situées sur le versant des Montagnes Noires séparant le Poher du Vannetais. C'est peut-être au 16e siècle, lorsque le nom de Breman s'efface au profit de Coët Codu que le manoir est transféré à son emplacement actuel. Le logis mariée à Julienne de Kerhoent, qui possède le château de Coat en Fao en Séglien, du début du 18e siècle étudiés par Benjamin Leroy en 2013, situés au Nord-ouest dans les bois de Coet Codu et identifiés comme d'un logis porte à soubassement de pierre et superstructure en bois établi sur l'entrée est du talus , dont seul l’extérieur a été vu, ne peut être antérieur à la 2e moitié du 18e siècle, mais il reprend
    historique :
    Coët Codu et déplacée sur le site actuel. La seigneurie de Breman est attestée dès 1414, appartenant à Rumain. Le mariage de son fils Charles-Yves avec Julienne de Kerhoent ajouta à leurs possessions la terre de Coat-en-Fao. Le bâtiment actuel a été reconstruit sans doute dans la 2e moitié du 18e siècle, au sur la plan de 1842, ne comporte aujourd'hui que deux bâtiments parallèles, celui établi le long de la , fouillés en 1907, puis en 2013, ont révélé la trace d'une enceinte pentagonale à double talus et de Jean de Coethuhan, puis à Guillaume de Penhoet en 1448, qui la donne à sa soeur Beatrix, épouse de Guillaume du Fresnay. La famille du Fresnay conserve la terre de Coet Codu jusqu'en 1658, où elle passe par mariage aux Perenno, seigneurs de Kerduel (Lignol), puis par mariage à Pierre Le Vicomte seigneur du surélevé au 20e siècle. Les dépendances qui longent la route au sud, de plan en U et terminées par un four constructions remontant au Haut Moyen-Age (du 7e siècle au milieu du 12e siècle). Situés au nord-ouest de Coët
    referenceDocumentaire :
    : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 278-281 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles p. 16-18 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. GALLES, Louis. Étude de géographie féodale. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. Extrait du Bulletin de la société polymathique du p. 419 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001.
1