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  • Demeure, le Tertre (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, le Tertre (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - le Tertre - isolé - Cadastre : 1834 A1
    titreCourant :
    Demeure, le Tertre (Saint-Jouan-des-Guérets)
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est entièrement enduite, seules les lucarnes et la corniche des deux sont rythmées par trois travées de baies. L'accès à la façade ouest se fait par une porte en plein cintre, percée au centre de la façade. Un perron précède cette porte. façades ne le sont pas. Ces parties sont réalisées en pierre blanche. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux principaux, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage et un étage de comble. Les deux façades
    illustration :
    Le Tertre sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508595NUCA
    historique :
    La construction de ce bâtiment date probablement du début du 19e siècle. Il figure en effet sur le cadastre de la commune réalisé en 1834. Au début du 20e siècle, Paul Banéat, dans son ouvrage sur le époque, le bâtiment appartenait à la famille Bouëssel. Toujours d'après ce même auteur, le bâtiment département d'Ille-et-Vilaine, mentionne un château moderne au Tertre ; il s'agit de ce bâtiment. A cette
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - le Tertre - isolé - Cadastre : 1834 A1
    referenceDocumentaire :
    p. 466 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Demeure, le Val Marie (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, le Val Marie (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - le Val Marie - isolé - Cadastre : 1834 A3
    titreCourant :
    Demeure, le Val Marie (Saint-Jouan-des-Guérets)
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est enduite et le toit est couvert d'ardoise. La façade sud est percée de cinq travées, composées de baies quadrangulaires. Un fronton triangulaire surmonte cette façade en partie centrale ; il est percé d'un oculus central et de deux demi-oculi.
    illustration :
    Le bâtiment sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508575NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    effet déjà sur le cadastre de la commune réalisé en 1834. Ce bâtiment est construit dans un style néo -classique (fronton triangulaire). L'architecture de ce bâtiment est assez proche de celle de la demeure de la Portbarré, située dans la commune de Saint-Méloir-des-Ondes, et datant de la même époque puisque La tradition orale nous a rapporté que cette demeure avait été construite vers 1820. Elle figure en
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - le Val Marie - isolé - Cadastre : 1834 A3
    referenceDocumentaire :
    p. 54 YVON, Pierre-Jean. Malouinières, manoirs et demeures du Clos-Poulet. Brest : Editions Le St-Jouan-des-Guérets. Section A3 dite de Saint-Elier, en 3 feuilles, 3ème feuille. Du N°578 au N
  • Demeure, le Val-ès-Bouillis (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, le Val-ès-Bouillis (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - le Val-ès-Bouillis - en écart - Cadastre : 1834 A1
    titreCourant :
    Demeure, le Val-ès-Bouillis (Saint-Jouan-des-Guérets)
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est recouverte d'un enduit ; seuls les encadrements de baies en pierre de taille de granite sont visibles. La construction s'élève sur quatre niveaux, un rez-de-chaussée surmontée d'épis de faîtage. L'accès à la cour nord se fait par un portail composé de piliers en pierre de , un premier étage, un second étage et un comble. La toiture à croupes est couverte d'ardoise et taille de granite.
    murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    enduit ; granite ; pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    mentionnait l'existence d'un manoir au Val-ès-Bouilly. A cette poque, la chapelle de ce manoir, construite en 1696, était abandonnée. Par ailleurs, Paul Banéat mentionne le fait que le manoir appartenait à la famille Emeric à la fin du 17e et au début du 18e siècle. L'architecture de ce bâtiment rappelle quelque de section carrée. Toutefois, la construction de ce bâtiment est plus récente que celle des Au début du 20e siècle, dans son ouvrage sur le département d'Ille-et-Vilaine, Paul Banéat malouinières puisque, d'après la tradition orale, elle remonterait à 1802. La tradition orale nous a également photographies anciennes datant de 1900 environ, l'étage supérieur existait déjà ; l'incendie aurait donc eu lieu au cours du 19e siècle. Cette maison était composée de deux pièces principales par niveau
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - le Val-ès-Bouillis - en écart - Cadastre : 1834 A1
    referenceDocumentaire :
    p. 466 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le GAUTTIER, Jean, REVERT, Jean-François. La Rance maritime. Rennes, Editions Apogée, 1994
  • Demeure, dite malouinière de la Bréhaudais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, dite malouinière de la Bréhaudais (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - la Bréhaudais - en village
    titreCourant :
    Demeure, dite malouinière de la Bréhaudais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est enduite. Le corps central est couvert d'un comble à la Mansart et abrite l'ancienne cuisine de la demeure. Le jardin est clos de murs composés de moellon de granite ; il débordants. Le rez-de-chaussée du corps central est divisé en trois parties distinctes : un vestibule central possède des façades rythmées par trois travées, composées de baies à encadrements de pierre de taille de granite. Les baies qui forment ces travées sont quadrangulaires, seule la porte possède un linteau en arc segmentaire. Les ailes latérales, moins élevées, sont couvertes de toits à longs pans ; les pignons sont se trouve à l'ouest. Les dépendances de l'ancienne ferme se trouvent au sud ; elles sont composées de maçonnerie de moellon de granite et possèdent des toitures d'ardoise. Les baies présentent des encadrements de brique.
    illustration :
    Cheminée de la cuisine IVR53_20073508273NUCA Porte ouest dans le mur de clôture du jardin IVR53_20073508272NUCA Détail de l'étage IVR53_20073500989NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20073508274NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20073508275NUCA Pignon ouest des dépendances de l'ancienne ferme IVR53_20073508278NUCA Les dépendances de l'ancienne ferme IVR53_20073508279NUCA Dépendance de l'ancienne ferme IVR53_20073508280NUCA
    historique :
    est le plan ramassé, quadrangulaire, hérité des demeures de la fin du 17e siècle. Ce plan se décline cas, comme ici à la Bréhaudais, le corps de logis central est prolongé d'ailes latérales ; toutefois plus plats. En ce qui concerne le type de pièces présent dans ces demeures, il existe, la plupart du temps, un salon offrant une perspective sur le jardin, face à l'entrée. L'originalité de la Bréhaudais le cas de la porte seulement dans ce cas. Les cheminées sont majoritairement en bois et intégrées au dittes lettres et au-dessous de la ditte fleur de lys est gravé le lettre H. En 1732, Josselin-Pierre La construction de ce bâtiment remonte à la première moitié du 18e siècle. Ses caractéristiques le cas dans cette demeure. Les balustres de ces escaliers sont de section rectangulaire, à une seule réside dans le fait qu'il n'y existe pas de salon et que l'espace réservé à l'entrée et à l'escalier occupe toute la profondeur de la demeure. Habituellement, d'un côté, se trouvent la salle à manger
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - la Bréhaudais - en village
    referenceDocumentaire :
    DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et orfèvres de haute Bretagne. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2006. SECRETARIAT D'ETAT A LA CULTURE. COMMISSION D'INVENTAIRE BRETAGNE. Les Malouinières. Vannes , Presses de l'Imprimerie Ouvrière Vannetaise, 1975. YVON, Pierre-Jean. Malouinières, manoirs et demeures du Clos-Poulet. Brest : Editions Le Télégramme
  • Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jouan-des-Guérets
    Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jouan-des-Guérets Saint-Jouan-des-Guérets
    titreCourant :
    Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jouan-des-Guérets
    illustration :
    La Motte Rouxel sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508511NUCA Le Pont d'Het sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508501NUCA Malouinière du Val-Marie : vue générale de la façade sud IVR53_19753500056V Malouinière de la Ville-aux-Oiseaux : vue aérienne prise du nord IVR53_19753500058V Malouinière de la Ville-aux-Oiseaux : vue aérienne prise du sud IVR53_19753500057V Malouinière de la Ville-aux-Oiseaux : vue aérienne prise du sud IVR53_19753500059XE Malouinière de la Ville-aux-Oiseaux IVR53_19753500060XE Malouinière de la Bréhaudais IVR53_20073500957NUCA La Ville-ès-Ory sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_20073508354NUCB La Plussinais sur une carte postale ancienne (Fonds Lagrée) IVR53_19883500621XB
    contenu :
    époque, certains autres châteaux avaient déjà disparu, c'est le cas de celui de la Motte-Rouxel. Ce Sioc'han et de la famille Artur et la date de 1689. Le manoir de la Ville-es-Oiseaux domine la Rance, sa vraisemblablement été construit au 18e siècle sur le site d'un ancien manoir car le linteau à accolade de la porte la demeure et de donner une certaine symétrie au plan de la construction. Le manoir de Saint-Hélier . Manoir de la Chapelle. Manoir du Tertre. Manoir du Val-ès-Bouilly, la famille Emeric le possédait au 17e famille Fésant. Manoir de la Ville-ès-Ory. Manoir de la Briantais, la famille Beaubois le possédait en 1485. Manoir de la Plussinais, la famille le Breton le possédait en 1708 ; au début du 20e siècle, il peut rapprocher du type de la malouinière. Au début du 18e siècle, le terme de "malouinière" désigne dans leurs malouinières afin de gouter les joies de la campagne. Le plan : La plan des malouinières . Généralement, en façade, un bandeau de granite prolonge, soit le linteau de la fenêtre inférieure, soit l'appui
    referenceDocumentaire :
    Côte d'Emeraude. 1325. Les Bords de la Rance. Le Château de SAINT-ELLIER EN SAIN-JOUAN . Carte DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Châteaux de Bretagne. 270. La Ville-ès-Ory. St-JOUAN-des-GUERETS (I.-et-V.) . Carte postale éditée St-Jouan-des-Guérets. Section B2 dite de Launay-Quinard, en 2 feuilles, 2me feuille. Du N°456 au N Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne
  • Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - la Plussinais - en écart - Cadastre : 1834 A2
    titreCourant :
    Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    illustration :
    La Plussinais sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508592NUCA Plan de la façade sud IVR53_20073508598NUCA Plan de la façade nord IVR53_20073508599NUCA Plan de la façade ouest IVR53_20073508600NUCA La Plussinais sur une carte postale ancienne IVR53_20073508355NUCB La Plussinais sur une carte postale ancienne (Fonds Lagrée) IVR53_19883500621XB Plan du rez-de-chaussée IVR53_20073508602NUCA
    historique :
    ouest, elle a été commanditée au milieu du 19e siècle, par la famille de Porcaro. Le toit de cette  ; ces épis et girouettes ont disparu suite à la tempête de 1989. Le jardin de la propriété comprend cinq propriété passa par mariage à la famille Picot, sieurs de Rocabey. La famille Lebreton l'acquiert au début la Plussinais pendant un siècle et demi environ ; elle est en effet achetée en 1842 par la famille de Porcaro, qui fait édifier à son tour l'aile ouest. La famille de Porcaro était également propriétaire du manoir de la Motte situé à l'ouest de l'église. Ce lieu possède une chapelle dédiée à Saint-François d'Assise. La partie centrale du bâtiment est la plus ancienne ; elle pourrait remonter au 16e siècle. A l'intérieur, se trouve une cheminée équipée d'un four. La partie est a été construite par la famille Lebreton en 1727 ; quant à la partie partie était surmonté d'épis de faîtage en forme de fleur de lys, eux-mêmes surmontés de girouettes. Ces
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - la Plussinais - en écart - Cadastre : 1834 A2
    referenceDocumentaire :
    Châteaux de Bretagne. 260. La Plussinais. St-JOUAN-des-GUERETS (I.-et-V.) . Carte postale éditée DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des . Monuments et établissements publics. Presbytère : dossier de projet d'échange (1898) : 2 O 286/15. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne FOUCQUERON, Gilles, BAILHACHE, Alain. Au pays de Saint-Malo. L'épopée des Malouinières. Saint-Malo Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et
  • Demeure (malouinière), les Trauchandières ; Albiville (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure (malouinière), les Trauchandières ; Albiville (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - les Trauchandières Albiville - isolé - Cadastre : 1834 B2
    dates :
    1719 porte la date
    description :
    segmentaires. Le linteau de la porte de la façade sud porte la date de 1719. Le bâtiment possède un étage carré . Le corps de logis principal présente une maçonnerie recouverte d'un enduit. Le toit à croupes possède Ce lieu est composé d'un corps de logis principal et d'une aile secondaire qui lui est accolée à l'est. Les bâtiments situés à l'est sont construits en moellon de granite et de schiste ; ils sont par ailleurs couverts d'ardoise. Les encadrements de leurs baies sont réalisés en pierre de taille de granite , composées de baies à encadrements de pierre de taille de granite. Les portes possèdent des linteaux en arcs surmonté de combles ; un escalier situé dans l'entrée nord du bâtiment dessert l'étage. Les premières marches sont réalisées en granite, alors que les suivantes sont en bois. Le logis est double en profondeur.
    illustration :
    Le bâtiment sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508514NUCA
    historique :
    bâtiments existe toujours ; ils sont accolés à l'est de la malouinière. Ce lieu porte le nom d'Albiville sur La construction ce bâtiment remonte à 1719 ; cette date est en effet apposée au dessus de la porte d'entrée de la façade sud. Il présente les caractéristiques des malouinières, c'est-à-dire, une toiture à bâtiments existaient encore en 1834, lors de la réalisation du cadastre de la commune. Une partie de ces le cadastre de 1834 ; toutefois, il est parfois mentionné sous le nom des Trauchandières. Le nom espagnole. Deux frères appartenant à cette famille à la fin du 15e siècle sont partis en compagnie de l'étage. Cet escalier est composé de marches en granite en partie inférieure et de marches en bois en partie supérieure ; il possède par ailleurs une balustrade composée de balustres en bois de section carrée. Ce type d'escalier se retrouve dans de nombreuses malouinières construites à cette époque. De plus, les boiseries qui existent dans certaines pièces sont également caractéristiques de cette époque
    referenceDocumentaire :
    DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne FOUCQUERON, Gilles, BAILHACHE, Alain. Au pays de Saint-Malo. L'épopée des Malouinières. Saint-Malo SECRETARIAT D'ETAT A LA CULTURE. COMMISSION D'INVENTAIRE BRETAGNE. Les Malouinières. Vannes , Presses de l'Imprimerie Ouvrière Vannetaise, 1975. St-Jouan-des-Guérets. Section B2 dite de Launay-Quinard, en 2 feuilles, 2me feuille. Du N°456 au N
  • Demeure, Launay Quinard (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, Launay Quinard (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - Launay Quinard - en écart - Cadastre : 1834 B1
    dates :
    1711 porte la date
    description :
    gerbières. D'anciennes porcheries se trouvent à l'est de la cour. Enfin, le logis se trouve au nord, sa . Au sud-est de la cour, se trouve un bâtiment de dépendances construit en moellon de granite et l'ouest et au nord-ouest de la cour, se situent des bâtiments élevés en moellon de granite et de schiste granite. Le linteau de l'une des portes est daté 1711. Ce lieu est composé de bâtiments qui forment une cour ; un portail marque l'entrée de cette cour couvert d'ardoise. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite et en brique. A , qui possèdent des toitures à fortes pentes couvertes d'un matériau synthétique. Les baies de ces bâtiments possèdent des encadrements en pierre de taille de granite et les combles sont accessibles par des maçonnerie est enduite et sa toiture à longs pans est couverte d'ardoise. Les baies quadrangulaires sont de taille importante et forment des travées ; elles possèdent des encadrements en pierre de taille de
    illustration :
    Les bâtiments sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508554NUCA Détail de la date en 1969 IVR53_19693500711Z Détail de la date portée sur un des linteaux IVR53_20073508564NUCA Le logis en 1969 IVR53_19693500710Z Le logis IVR53_20073500997NUCA La dépendance sud-est IVR53_20073508566NUCA
    historique :
    existait un corps de bâtiment qui fermait la cour ; cette partie a disparu. De plus, le bâtiment qui , sur le cadastre de 1834, de nombreux bâtiments composaient ce domaine. Les bâtiments situés à l'est ont aujourd'hui disparu ; il s'agissait du château. La cour de ce château se trouvait au sud du bâtiment, elle était fermée par un portail bordé, à l'est, de la chapelle et, à l'ouest, d'un autre bâtiment de plan similaire à la chapelle. Un pigeonnier se trouvait au sud-est, au bord de la route. Deux étang au sud-est. L'avenue du sud-ouest débouchait sur la route de Rennes à Saint-Malo. Les bâtiments probablement des communs. Le logis est daté de 1711 ; les bâtiments situés à l'ouest datent vraisemblablement de la même époque ; ils abritaient les dépendances (étable, porcherie, cellier). A l'intérieur du Paul Banéat, le château de Launay-Quinard appartenait aux Quinart, puis aux de Broon au 15e siècle. Il fut ensuite la propriété de la famille du Chastellier et passa par alliance aux Daron en 1513. Au
    referenceDocumentaire :
    DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et p. 464 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. SECRETARIAT D'ETAT A LA CULTURE. COMMISSION D'INVENTAIRE BRETAGNE. Les Malouinières. Vannes , Presses de l'Imprimerie Ouvrière Vannetaise, 1975. YVON, Pierre-Jean. Malouinières, manoirs et demeures du Clos-Poulet. Brest : Editions Le Télégramme
  • Demeure, les Longs Champs (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, les Longs Champs (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - les Longs Champs - isolé - Cadastre : 1834 B1
    description :
    latérales sont couvertes de toits à longs pans en ardoise, alors que la partie centrale est couverte d'un comble à la Mansart. Les baies possèdent des encadrements en pierre de taille de granite. Celles de la Les bâtiments qui composent ce lieu sont élevés en moellon de granite et de schiste. Les parties partie centrale sont surmontées de linteaux en arcs segmentaires.
    illustration :
    Les Longs Champs sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508552NUCA
    historique :
    éléments architecturaux attestent en effet de cette époque de construction. C'est le cas du comble à la ailleurs, le bâtiment est représenté sur le cadastre de la commune réalisé en 1834. A cette époque, la La construction de ce bâtiment remonte probablement à la seconde moitié du 18e siècle. Certains Mansart ou bien encore de la forme (arcs segmentaires) des linteaux des baies de la partie centrale. Par façade principale était plutôt la façade ouest ; de plus, un corps de bâtiment au nord ainsi qu'une autre construction au sud fermaient une cour située à l'avant de la façade ouest. L'accès se faisait également par un chemin situé de ce côté. Au contraire, à l'est, se trouvait plus vraisemblablement un parc ou un jardin , dont le fond était délimité par un fossé en eau.
  • Demeure, rue du Violier (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, rue du Violier (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - Rue du Violier - en village
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est enduite ; la toiture à longs pans est par ailleurs couverte d'ardoise. Les différents encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite. Le jardin est clos de murs et l'accès à la cour se fait par un portail.
    historique :
    Ce bâtiment, ainsi que les dépendances qui se trouvent au sud-est, existaient déjà lors de la réalisation du cadastre de 1834. Toutefois, seule la partie est du logis existait à cette époque. En effet, la partie ouest, un peu plus élevée, est postérieure. La construction de cette partie pourrait remonter à la charnière des 19e et 20e siècles, alors que la construction de la partie est date peut-être de la fin du 18e caractéristiques architecturales anciennes : forte pente de toit, pignons débordants, présence d'un coyau. Le portail et le mur de clôture existaient déjà en 1834 ; à cette époque un parc se trouvait au sud-ouest du bâtiment et un bois de sapin existait au nord de la construction. ou du début du 19e siècle. La partie est, même si elle a été remaniée, possède encore des
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