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  • Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière) Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    titreCourant :
    Demeure, le Petit Bois (La Mézière)
    description :
    La maçonnerie de gros-oeuvre est en terre crue enduite au ciment avec encadrements de baies en brique. La couverture est en ardoise.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Mézière
    illustration :
    Le Petit Bois sur le cadastre de 1835 IVR53_20053521613NUCA Vue de situation ouest IVR53_20053521614NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_5 :
    croupe ; épi de faîtage
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le demeure de Petit Bois a vraisemblablement été construite au 18e siècle puis agrandit par un comprenant de nombreuses dépendances agricoles. La façade principale a été transformée au début du 20e siècle avec le percement de larges baies encadrées de brique. doublement en profondeur au cours du 2e quart du 19e siècle. Elle devient en effet en 1832 la propriété d'un
    localisation :
    Mézière (La) - le Petit Bois - isolé - Cadastre : 1835 B1
    referenceDocumentaire :
    Commune de LA MEZIERE. Section B, dite des Loges en trois feuilles. 1e feuille, dessin, échelle 1 p. 27-28 A la découverte du canton de Hédé. Combourg : A.E.H.C.H., 1995. p. 736 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de
  • Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer)
    Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer) Saint-Jacut-de-la-Mer - le Chef-de-l'Isle la Grande Rue - en village
    titreCourant :
    Habitat rural et littoral, le Chef-de-l'Isle ; Grande Rue (Saint-Jacut-de-la-Mer)
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    observation :
    L'habitat groupé autour de la Grande Rue est original. Il mérite une attention particulière
    illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien, 1827 : l'habitat groupé en rangées autour de la Grande Rue (AD 22 Extrait du cadastre napoléonien, 1827 : Le chef de l'Isle (AD 22) IVR53_20082206760NUCB Vue générale de l'habitat littoral, près de la digue de la Banche, début 20ème siècle (collection Les 2 premières villas construite sur la Pointe du Chef de l'Isle, détruite par l'occupant allemand La villa dite 'Cottage', à la pointe du chef de l'Isle, début 20ème siècle (collection La place Landouard, début 20ème siècle : le puits a disparu et le calvaire a rjoint la nouvelle L'ancien centre de vacances 'Notre-Dame-des-Neiges', dominant la baie de Lancieux, début du 20ème Vue de la Pointe de l'Isle : remarquer la côte très échancrée IVR53_20082206685NUCA Maisons en bordure de la falaise à la pointe de l'Isle, côte Ouest, devant la baie de l'Arguenon Rangée de maisons traditionnelles, perpendiculaire à la Grande Rue IVR53_20082206501NUCA
    contenu :
    . Le reste de l'étable servait de débarras pour la remise des outils de jardin et de pêche. Les lapins à la vaisselle. A la fenêtre pendaient le calendrier des marées du "Capitaine Pérette" de Saint communale en 1994. Jean-Baptiste Lemoine est né en 1901, rue de la Noé à Saint-Jacut. A l'âge de six ans ' (appât). Dans la cour, les voisins utilisaient le même puits. La 'place' n'était pas en terre battue mais de chaque côté, complétait le tout. Elle était garnie de deux 'caissons' sur le devant, un pour le le charnier à lard du cochon, à côté de celui à maquereaux et à raies. Au plafond était suspendu le -Briac, ainsi que celui des Postes. Au mur, le rouet pour les lignes en crin de cheval, noir ou blanc , journalier terreneuvas. La provision de pommes de terre était ramassée dans un "jour" de terre à 'Conin' et clous dans la charpente, ainsi que les paniers neufs. Le linge sale, en attendant la "buée", était 'pantoué' (à une échelle). La maison comme toutes celles de Saint-Jacut, était tournée 'cap au Sud' en
    historique :
    service des moines. Elles ont favorisé le développement urbain de Saint-Jacut autour de la 'Grande Rue de constructions ailleurs que de part et d'autre de la "Grande Rue". Le bourg de Saint-Jacut était . Le Chef de l'Isle avec la pointe du Chevet représentaient la partie extrême de la presqu'île de Saint emplacement classé en zone inconstructible. Limité à l'Ouest par la vallée de l'Arguenon, le village s'est étendu à l'Est vers le Châtelet et la baie de Beaussais. Une des premières villas de ce secteur fut la en était le locataire), dite "maison Botrel", rue des Sciaux, fut achetée en 1999 par la commune de par la grève. L'étymologie de cette rue a pour origine le mot 'sceau', 'sceau de justice', associé à L'habitat littoral de Saint-Jacut est regroupé autour de la rue principale, appelée 'Grande Rue '. Celle-ci représente l'artère centrale, longue de 3 km, qui rejoint l'abbaye et traverse le bourg de Saint-Jacut, du Biord (de la Croix du Sillon) au Chef de l'Isle (Chemin de grande communication n° 26
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Chef-de-l'Isle la Grande Rue - en village
  • Demeure dite "manoir de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët)
    Demeure dite "manoir de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët) Clohars-Carnoët - le Bas Pouldu - en écart - Cadastre : 1823 C3 1068 1981 AE 59
    titreCourant :
    Demeure dite "manoir de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët)
    description :
    ciment imite la pierre de taille.
    observation :
    réalise le château de Trévarez Saint-Goazec (Finistère). Malgré leur modestie, le vestibule et la cage d Hippolyte Destailleur (1822-1893) fut architecte du ministère de la justice et de l´hôtel des Monnaies à Paris. Il a construit ou restauré de nombreux châteaux, villégiatures et hôtels particuliers en ´escalier de Kerdro témoignent du style néoclassique qui caractérise un grand nombre de leurs réalisations.
    illustration :
    Etat des bâtiments, des terrain et de la route en 1892. Croquis par Hippolyte Destailleur Modifications des terrain et de la route en 1892. Projet réalisé. Croquis par Hippolyte Destailleur Extrait du cadastre de 1823, section C3 (AD Finistère, 3 P 101). IVR53_20022901022NUCA Vestibule, départ de l'escalier IVR53_20022901027NUCA
    profession :
    [commanditaire] Mauduit de?
    historique :
    Destailleur qui obtient le détournement de la route desservant Le Pouldu, ce qui permet l'agrandissement et cisterciens de Saint-Maurice, figurent sur la cadastre de 1823. La demeure forme longtemps une seule propriété avec l'édifice voisin (Ermitage de Kerdro). La propriété appartient en 1890 à l'architecte Hippolyte -André Destailleur, également architecte et apparenté à la famille de Mauduit, de Quimperlé : doublement du plan, adjonction de l'aile abritant un vestibule, la cage d'escalier et un salon, rajout d'un Certains corps de bâtiments, construits sur des terrains qui appartenaient à l'origine aux l'aménagement d'un jardin au sud. Il est sans doute à l'origine d'un projet de transformation de l'ancien logis en maison de villégiature. Ce projet a été réalisé, après sa mort, vers 1895, par son fils, Walter
    localisation :
    Clohars-Carnoët - le Bas Pouldu - en écart - Cadastre : 1823 C3 1068 1981 AE 59
    referenceDocumentaire :
    Bibliothèque Nationale de France. Le fonds Destailleur. Disponible sur : www.gallica.bnf.fr/themes A.M. Clohars-Carnoët. Service vicinal. 1890-1938. Cession de terrain entre la commune et A.N. Fonds Destailleur. Disponible sur : www.archivesnationales.culture.gouv.fr. Date de . Date de consultation : 28.08.2003. A.D. Finistère (3 P 101), extrait du cadastre de 1823, section C3 dite de Perine , échelle 1/2500 . De Foresta, préfet, Andouy, maire, Dessaux et Azémar, géomètres.
  • Demeure dite "Ermitage de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët)
    Demeure dite "Ermitage de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët) Clohars-Carnoët - le Bas Pouldu - en écart - Cadastre : 1981 AE 63
    titreCourant :
    Demeure dite "Ermitage de Kerdro", le Bas Pouldu (Clohars-Carnoët)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1868 porte la date
    description :
    Logis ouest à étage de comble avec toit à longs pans brisés. Logis est à 1 étage carré, étage de
    observation :
    L'ensemble fait partie des plus anciennes demeures de villégiature du Bas Pouldu.
    appellations :
    Ermitage de Kerdro
    historique :
    Forme longtemps une seule propriété avec la demeure voisine (manoir de Kerdro). Logis ouest daté atelier aujourd'hui remanié. Le logis est probablement construit vers 1920 pour Louis Rivière, industriel de Quimperlé.
    localisation :
    Clohars-Carnoët - le Bas Pouldu - en écart - Cadastre : 1981 AE 63
    referenceDocumentaire :
    p. 34 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne
  • Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez)
    Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez) Plounéour-Ménez - le Bois - en village
    titreCourant :
    Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Maison de maître : sous-sol partiel, plan double en profondeur, élévation est à cinq travées à volutes. Bâtiment abritant les anciennes écuries et étables en rez-de-chaussée avec quatre accès . Ancien logis de fermier en rez-de-chaussée. Couvertures en tôle ondulée sauf pour l'ancien logis de
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1837, section E 2 (A. D. Finistère, 3 P 203) IVR53_20052904497NUCA Plan-masse (fond : cadastre de 1993) IVR53_20072905052NUCA Maison de maître, vue générale nord IVR53_20072905053NUCA Maison de maître, pignon est IVR53_20072905054NUCA Cour, communs et ancien logis, vue vers le sud IVR53_20072905055NUCA Ancien logis de fermier, élévation nord IVR53_20072905057NUCA Vue générale vers le nord IVR53_20072905059NUCA
    historique :
    Ensemble construit à l'écart des voies de communication dans un site boisé surplombant la vallée du Queffleuth. Un ensemble de bâtiments de disposition comparable figure sur le cadastre de 1837. Le logis (écuries, étables) et l'ancien logis de fermier bordant la cour au sud et à l'ouest datent également de cette époque. Les piliers marquant l'entrée de la cour semblent remonter au 18e siècle et pourraient provenir de l'ancienne abaye cistercienne du Relec toute proche. Les combles de la maison de maître ont été principal a été construit à la fin du 19e siècle sur l'emplacement d'un logis plus ancien. Les communs
    localisation :
    Plounéour-Ménez - le Bois - en village
  • Demeure dite château de la Ville-Bodin (Pleudihen-sur-Rance)
    Demeure dite château de la Ville-Bodin (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Ville-Bodin (la) - en écart
    genresDestinataire :
    de bailli
    annexe :
    d'avoine parcelle 29, le chemin de la Saudrais, pâture Pleudihen.État de section G, dite de la Helluais,du cadastre de 1844 La ville Bodin Propriétaire : Roger, Ambroise parcelle 14, le Brossy, futaie parcelle 15, la Grande prairie, pré parcelle 16, la Chênaie, châtaigneraie parcelle 17, la pâture aux chevaux parcelle 18, le verger, labour parcelle 19, le 23, les jardins, courtil parcelle 24, la ville-Bodin, maison, cour et bâtiment parcelle 25, le jardin parcelle 26, la ville Bodin bâtiment parcelle 27, le bas jardin, pépinière parcelle 28, le champ pain Carte postale, la Ville Bodin, Pleudihen 20042209016NUCB : Archives départementales d'Ille-et petit vivier, mare parcelle 20, la ville Bodin, maison parcelle 22, les devants, châtaigneraie parcelle
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Dessin imprimé, état de la façade antérieure avant transformation (A. Privées Pleudihen, Château de la Ville Bodin, carte postale, J.Sorel, éditeur IVR53_20162206919NUCB Logis : vue générale de trois quart de la façade antérieure IVR53_20162206907NUCA Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20162206905NUCA Carte postale, édition Sorel, la Ville Bodin IVR53_20042209016NUCB Vue de situation IVR53_20162206906NUCA Logis : vue générale de face IVR53_20162206908NUCA
    localisation :
    Pleudihen-sur-Rance - Ville-Bodin (la) - en écart
    titreCourant :
    Demeure dite château de la Ville-Bodin (Pleudihen-sur-Rance)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    rectangulaires latéraux, une tour circulaire avec une vis secondaire flanquée contre la façade arrière. Le subsiste aujourd'hui. Au devant de la métairie existait un vivier qui a été comblé depuis. Edifice de plan irrégulier composé d'un corps de bâtiment principal flanqué de deux pavillons cadastre de 1844 rend compte de l'aménagement de deux corps de dépendances en façade arrière. un seul
    murs :
    pierre de taille
    contenu :
    Maison de procureur fiscal à la fin du 17e siècle et au 18e siècle, le logis de la ville Bodin est transformé dans la première moitié du 19e siècle puis en 1910 dans un style troubadour. Le parc et
    historique :
    ville Bodin était, le siège du procureur fiscal de la seigneurie de Saint-Meleuc. S' y sont succédés et d'autre du corps central. Ce dessin indique que le logis, de la fin du 17 siècle ou des premières La ville Bodin : siège du baillage de la seigneurie de Saint-Meleuc Sous l'Ancien Régime, la , maire de la commune de Pleudihen du 14 août 1860 à mai 1904. Une de ses deux filles, Louise épousa nous livre un état du 19e siècle de la façade principale du logis. Un corps de bâtiment central à trois entièrement modifié pour lui donner une allure de château troubadour. Le corps central est désormais cantonné haute vis secondaire coiffée d'un bulbe qui rappelle les modèles anciens du manoir de la Coudraie en Ploubalay ou encore la hauteur et la finesse de la tourelle en encorbellement du manoir de la Ferronays en Directoire exécutif de Pleudihen en 1796, Ambroise Roger, secrétaire greffier, puis Ambroise Roger, fils Charles Jallot, ingénieur des Arts et Manufactures qui fait, en 1910, agrandir et transformer le manoir
    referenceDocumentaire :
    Château de la Ville-Bodin , carte postale 5. PLEUDIHEN (C.-du-N.). - Château de la Ville-Bodin . Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes. p. 276 Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor . 1916. Réédition, Paris : le livre d'histoire-Lorisse, 2003.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Demeure dite maison de retenue et ferme, la Rochelle (Cesson-Sévigné)
    Demeure dite maison de retenue et ferme, la Rochelle (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - la Rochelle - en écart - Cadastre : 1985 YB
    titreCourant :
    Demeure dite maison de retenue et ferme, la Rochelle (Cesson-Sévigné)
    description :
    Logis de maître recouvert d'une toiture en pavillon. Logis de ferme accolé.
    illustration :
    Ferme : cheminée de la salle du rez-de-chaussée IVR53_20033510949NUC
    historique :
    La maison de la Rochelle est mentionnée en 1742. A cette période, elle appartient aux Bourrier. Le donnant sur le jardin). Il est attenant à la ferme tout en ayant une distribution bien dissociée. Le la sauvegarde de ses parties anciennes, logis de retenue et ferme mais aussi pour son environnement logis en place aujourd´hui reconnaissable à sa toiture en pavillon peut remonter à la fin du 17e siècle jardin couvre une vaste parcelle dans laquelle s´insère un nouveau logis en 1901. A cette période le jardin semble remodelé et du mobilier de jardin est crée. Cet ensemble mérite un intérêt particulier pour arboré de qualité très bien conservé.
    localisation :
    Cesson-Sévigné - la Rochelle - en écart - Cadastre : 1985 YB
    referenceDocumentaire :
    p. 291 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le Registres des matrices cadastrales de Cesson-Sévigné (A. D.Ille-et-Vilaine : série P, 519P à 527P).
  • Demeure, la Foucheraie (Pacé)
    Demeure, la Foucheraie (Pacé) Pacé - la Foucheraie - en écart
    titreCourant :
    Demeure, la Foucheraie (Pacé)
    historique :
    Un manoir s'élevait à l'emplacement de cette modeste demeure reconstruite au début du 20e siècle.
    localisation :
    Pacé - la Foucheraie - en écart
    referenceDocumentaire :
    tome III, p. 13 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J
  • Demeure, avenue Général-Leclerc, la Picquetière (Rennes)
    Demeure, avenue Général-Leclerc, la Picquetière (Rennes) Rennes - la Picquetière - avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1980 BL 277
    titreCourant :
    Demeure, avenue Général-Leclerc, la Picquetière (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dates :
    1901 porte la date
    description :
    L´édifice, implanté en parcelle d´angle sur un terrain descendant en pente jusqu´à la rivière de la sur l´angle nord-ouest de la parcelle. Les différents bâtiments sont construits en moellons de schiste masqués par un enduit et couverts d´ardoises. Le logis en rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol compte un Vilaine, comprend un corps de logis principal, implanté en retrait d´une cour-jardin et des communs calés étage carré et un étage de comble. De plan rectangulaire, il est flanqué aux angles de quatre pavillons
    illustration :
    La conciergerie et le portail IVR53_20013521983NUCA Vue de situation IVR53_20013521980NUCA Façade nord de l'hôtel IVR53_20013521981NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    historique :
    (conciergerie, écuries, remise et chambre). Le cadastre de 1842 montre que la demeure occupe l´emplacement des L´hôtel est construit sur des plans de l´architecte Frédéric Jobbé-Duval, comme l´indique la maisons de la Picquetière et de la Précaudais. la présence des communs, déclarés comme constructions neuves en 1907 (maison du jardinier) et 1909
    localisation :
    Rennes - la Picquetière - avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1980 BL 277
    referenceDocumentaire :
    (octobre 1901) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 6. Alignements : autorisations de construire.
  • Demeure, la Ville-es-Nais (Sixt-sur-Aff)
    Demeure, la Ville-es-Nais (Sixt-sur-Aff) Sixt-sur-Aff - la Ville-es-Nais - en écart - Cadastre : 1986 ZO 49
    titreCourant :
    Demeure, la Ville-es-Nais (Sixt-sur-Aff)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1986 IVR53_20003511690NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    Cette demeure fut construite en 1900 (tradition orale) au sud de la ferme comprenant des bâtiments
    localisation :
    Sixt-sur-Aff - la Ville-es-Nais - en écart - Cadastre : 1986 ZO 49
    referenceDocumentaire :
    Commune de Sixt-sur-Aff. Plan cadastral. Section ZO, plan, 1986, échelle : 1/2000.
  • Demeure, la Basse Motte (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Demeure, la Basse Motte (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Basse Motte - isolé - Cadastre : 1982 E3
    titreCourant :
    Demeure, la Basse Motte (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    dates :
    1711 porte la date
    description :
    . Sur le linteau de la fenêtre à l'est de la porte est gravée la date 1711. Au nord-est des vestiges du grange et d'autres dépendances. Au sud-ouest de la demeure se trouvaient le potager clos par un mur et la La demeure est partiellement entourée de douves. On y accède par une grande allée. Du logis daté 1711, seule la travée ouest est préservée. Elle est édifiée en moellon de schiste et granite ardoise. Des trois autres travées de l'élévation nord, il ne subsiste que la maçonnerie du rez-de-chaussée . L'encadrement des baies est en pierre de taille de granite. Elle s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée , étage carré et étage de comble éclairé par une lucarne. Elle est couverte d'un toit à longs pans en maison du jardinier. Dans la cour, une grange et un bâtiment abritant l'étable ou l'écurie sont édifiés en moellon de schiste et granite. L'étage de ce bâtiment a été habité comme l'indiquent les deux souches de cheminée.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La propriété sur le cadastre de 1809 IVR53_20063516159NUCA La propriété sur le cadastre de 1848 IVR53_20063516160NUCA Elévation nord du logis et chevet de la chapelle IVR53_19793500012XB Elévation nord du logis et chevet de la chapelle IVR53_19883500666XB Vue de l'élévation nord du logis et du chevet de la chapelle en 1969 IVR53_19693500532Z Vue de la travée ouest du logis daté 1711 et du bâtiment accolé IVR53_20073500319NUCA Vue de la partie en ruines du logis daté 1711 IVR53_20063515985NUCA Vue des ruines de la ferme située au nord-est du logis IVR53_20073500316NUCA Vue de la grange de la cour IVR53_20063515986NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; granite ; moellon ; pierre de taille ; brique
    historique :
    l'atteste la date gravée sur le linteau d'une fenêtre. La grange dans la cour semble dater de la même époque comme l'indique la forte pente de toit. La ferme, située au nord-est de la demeure, ainsi que le . le Général de Charette de la Contrie. La cérémonie de la pose de la première pierre eut lieu le 26 mai 1887, sous la présidence de Monseigneur le Cardinal Place, assisté des zouaves pontificaux. Sur Le logis principal, en ruines actuellement hormis la travée ouest, a été construit en 1711 comme bâtiment accolé à la grange de la cour ont probablement été construits au début du 20e siècle, en la demeure se trouvait une chapelle, de style néo-gothique, construite à la fin du 19e siècle. Paul Banéat précise que la demeure renfermait un Musée historique des souvenirs des guerres de Vendée et des Zouaves pontificaux. Les pièces du musée sont actuellement exposées au musée de Loigny-la-Bataille. Dans son ouvrage sur la commune de Saint-Père-Marc-en-Poulet, datant du début du 20e siècle, Théodore
    localisation :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Basse Motte - isolé - Cadastre : 1982 E3
    referenceDocumentaire :
    Côte d'Emeraude - 1904 - CHATEAUNEUF (I.-et-V.) - Le Château de la Basse-Motte offert au Général de COTE D'EMERAUDE - 1173 - CHATEAUNEUF D'ILLE-et-VILAINE - Le Château de la Basse-Motte - G. F COTE D'EMERAUDE - 1173 - CHATEAUNEUF D'ILLE-et-VILAINE - Le Château de la Basse-Motte - G. F Saint-Père-Marc-en-Poulet. Section D, dite de la Marelle. 2e feuille. S.d., échelle 1/2500e. (A.D Saint-Père-Marc-en-Poulet. Section E, dite de La Marelle, en trois feuilles, 3e feuille, du n° 336 p. 74 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le YVON, Pierre-Jean. Malouinères - Manoirs et demeures du Clos Poulet. Brest : Le Télégramme, 2005
  • Demeure, Bazouges-sous-Hédé, la Guénaudière (Hédé)
    Demeure, Bazouges-sous-Hédé, la Guénaudière (Hédé) Hédé - Bazouges-sous-Hédé, la Guénaudière - en écart
    titreCourant :
    Demeure, Bazouges-sous-Hédé, la Guénaudière (Hédé)
    description :
    trouve à l'angle sud-ouest de la construction. Les encadrements de baies sont en brique. Il existe une Ce bâtiment est enduit et couvert de toits à croupes et en pavillon en ardoise. Une tour carrée se
    illustration :
    La dépendance en terre IVR53_20053518998NUCA
    historique :
    Sur le cadastre de 1835, deux bâtiments perpendiculaires l'un à l'autre sont représentés à cet endroit ; ils composaient vraisemblablement une ferme. Le bâtiment actuel semble avoir été construit au début du 20e siècle. L'existence de travées composées de baies à encadrements de brique témoigne de cette époque de construction.
    localisation :
    Hédé - Bazouges-sous-Hédé, la Guénaudière - en écart
  • Demeure dite château de Keronec (Rosnoën)
    Demeure dite château de Keronec (Rosnoën) Rosnoën - Keronec - isolé - Cadastre : 1962 A 22
    titreCourant :
    Demeure dite château de Keronec (Rosnoën)
    description :
    oeuvre. Parquets provenant de bâteaux désaffectés. Escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    typologies :
    demeure milieu de parcelle
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Faou
    observation :
    l'ingénieur A. Marie, de Brest, est également l'auteur, en 1870, de la mairie-école de Rumengol (Le Faou).
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation nord. Dessin de l'architecte A. Marie, vers 1901 IVR53_19962900826X
    canton :
    Faou (Le)
    representations :
    Armes de Brosset de la Chaux et le Bastard de Mesmeur, support : lucarne nord et escalier.
    historique :
    Village composé de plusieurs fermes attesté en 1721. Acquisition du domaine par Henri Brosset de la Chaux, lieutenant de vaisseau, en 1897. Construction du logis entre 1901 et 1904 d'après les plans de l'architecte et ingénieur civil A. Marie, de Brest.
  • Demeure de marchand, 7 rue Saint-André (Tréguier)
    Demeure de marchand, 7 rue Saint-André (Tréguier) Tréguier - 7 rue Saint-André - en ville
    titreCourant :
    Demeure de marchand, 7 rue Saint-André (Tréguier)
    description :
    escalier s'ouvraient sur la salle dont le rôle d'accueil et de distribution est comparable à celui des deuxième chambre puis le comble. Les chambres sont à demi-niveau, situées au-dessus de la cuisine l'escalier principal, la descente de cave débouchait dans la cuisine avant d'être cloisonnée. Le sous-sol unités. La présence d'une porte charretière dans le pignon Est confirme sa vocation première de cave La maison est construite en retrait de l'alignement de la rue, précédée d'un petit jardin. Sa mise . Le plan d'origine était à deux pièces en rez-de-chaussée avant sa division actuelle. Cuisine et manoirs. L'escalier commande les pièces au fil de la montée, par niveaux décalés de quelques marches. Il occupe la quasi-totalité de la maison, il est divisé en trois unités par deux murs refends. Deux portes en arc brisé ménagées dans chacun de ces refends assurent la communication entre les différentes oeuvre du mur. Cet aménagement permet un accès de la cave à la cour voisine sans passer par la porte
    illustration :
    Sous-sol. Revers de la large porte ouverte dans le mur de refend IVR53_20172200957NUCA Plan au sol de la cave IVR53_20172202758NUDA Façade sud. Détail de la tour IVR53_20172201385NUCA Rez-de-chaussée. Ancienne salle basse. Portes jumelées de l'escalier et de la cuisine Rez-de-chaussée. Ancienne cuisine d'origine remaniée dans la 1ère moitié du 20e siècle Rez-de-chaussée. Ancienne cuisine d'origine. Porte ouverte sur la façade antérieure sud Comble. Détail de la charpente IVR53_20172200949NUCA Sous-sol. Large porte ouverte dans le mur de refend et, au second plan, porte ouverte entre les Sous-sol. Mur de refend et revers de la large porte. Vue générale IVR53_20172200958NUCA Sous-sol. Large porte ouverte dans le mur de refend. Détail du linteau arrière : trou ménagé sous
    contenu :
    Cette riche maison de marchand aux allures de manoir est construite aux abords de la cathédrale . Elle fait partie des plus anciennes demeures de Tréguier. Hormis sa tour d'escalier, la façade sur rue ne laisse pas supposer l'existence d'une demeure de la seconde moitié du 15e siècle pourvue d'un
    historique :
    distribution intérieure est repensée : la salle basse et la salle haute sont cloisonnées afin de créer des d'escalier. Trois travées de fenêtres à encadrement de brique viennent désormais éclairer l'intérieur de la la seconde moitié du 15e siècle comme en témoignent sa tour d'escalier et son vaste sous-sol à usage d'entrepôt. La nature des marchandises entreposées dans ses caves pose question. Au début du 18e siècle, la pièces plus petites et mieux chauffées. Les lambris et les chambranles des cheminées, de style Louis XIV , attestent ce premier remaniement. Au début du 20e siècle, la façade Sud est remontée en conservant la tour
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Habitations dit habitat insulaire de l'Ile Saint-Riom (Ploubazlanec)
    Habitations dit habitat insulaire de l'Ile Saint-Riom (Ploubazlanec) Ploubazlanec
    titreCourant :
    Habitations dit habitat insulaire de l'Ile Saint-Riom (Ploubazlanec)
    description :
    de marée. Elles sont aujourd'hui encore en bon état. On remarque sur la Pointe aux Courlis, des vestiges de petits édifices circulaires, envahis par la végétation. Ce sont peut-être des cellules anciens édifices conventuels, dont la chapelle, sont en cours de restauration. Celle-ci a été presque entièrement reconstruite. Un sixième bâtiment, servant de logement pour le fermier de l'île, Guillaume , regroupé sur la partie Nord-Ouest de cet espace insulaire. Un seul édifice a été étudié : la chapelle petite jetée, appelée 'cale des moines', permet d'accéder à la crique Nord-Ouest et d'embarquer . Plusieurs petits quais ou simples jetées entourent cette anse afin de pouvoir accoster à presque toute heure monastiques. Une croix non datée se trouve au point culminant de l'île (40 mètres). Elle fut implantée par l'une des familles propriétaires de l'île. Les cinq bâtiments situés aujourd'hui à l'emplacement des Bouchard, ainsi que des dépendances à usage de hangars agricoles, complètent l'emprise du bâti foncier
    annexe :
     : Collection particulière 20082207622NUCB : Collection particulière 20082207702NUCB : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 20082207701NUCB : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue des bâtiments qui forment le fond de la cour, avec un escalier à vis intérieur Vue de détail de la tête de moine sculptée sur le pilier en granite commun aux deux ouvertures Vue de l'escalier à vis reconstruit dans le bâtiment principal qui jouxte la chapelle Vue de l'ancien mur-digue des moines qui protège le bâti IVR53_20082207663NUCA Vue générale du bâti et de la jetée IVR53_20082207638NUCA Vue des bâtiments et de la cour en travaux (mini station d'épuration) IVR53_20082207646NUCA Vue de la maison Ouest avec ses 7 mètres de façade IVR53_20082207653NUCA Vue des bâtiments Ouest et Nord en travaux : remarquer la couverture en ardoises de schiste de Vue de la cheminée et du mur de refend avec une ouverture de communication entre les bâtiments de Vue de la maçonnerie des murs extérieurs : remarquer les joints entre les moellons de pierres
    historique :
    moins délaissée par les moines établis à Beauport depuis le 13ème siècle. La décadence de l'abbaye, les fit la réputation des Mez de Goëlo. Ces mêmes cultures étaient encore pratiquées vers 1830 par le reconvertie en salle à manger. Le premier bâtiment jouxtant la chapelle comprenait la cuisine. Le reste de contiguës servaient de logement pour le personnel. Après la vente à la famille Gachot en 1973, l'île a été Paris pour le repos de l'âme de son père Henri et de sa mère Mathilde de Vendôme. Il plaça les moines sous le vocable de saint Rion, dont l'île prit le nom et enrichit ensuite l'abbaye de nombreuses , restèrent la propriété des moines de Saint-Riom jusqu'au schisme d'Henri VIII au 16ème siècle. C'est à cette époque que les moines perdirent la moitié de leurs ressources. L'île Saint-Riom avait déjà été plus ou siècles suivants, participa à l'abandon des bâtiments. Un document daté de 1685 révèle que le fermier transformés et servirent d'habitation et de résidence d'été. Entre 1900 et 1940, la famille Hamelle avait
    referenceDocumentaire :
    . Dans Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, CXII, 1983. VIDAL, Tessa. Etude de l'Île Saint-Riom. Licence de Géo-architecture, sous la direction de Louis AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents consultables sur le site Internet http://archives.cotesdarmor.fr. p. 1-20 CORNELIUS, Jean-Bernard, CORNELIUS, Marie. Saint-Rion, la longue histoire d'une petite île GESLIN DE BOURGOGNE, Jules, BARTHELEMY, A. de. Anciens évêchés de Bretagne. Histoire et monuments
  • Demeure dite château de Stang-ar-Lin, Beuzec-Concq (Concarneau)
    Demeure dite château de Stang-ar-Lin, Beuzec-Concq (Concarneau) Concarneau - Beuzec-Concq - isolé
    titreCourant :
    Demeure dite château de Stang-ar-Lin, Beuzec-Concq (Concarneau)
    illustration :
    Vue de situation IVR53_20042905627NUCB
    historique :
    Château construit en 1902 par Gustave Bonduelle, conseiller général. Jardins en terrasse de 1905.
    referenceDocumentaire :
    p. 285 Le patrimoine des communes du Finistère. Collection : Le patrimoine des communes de France 6688. - CONCARNEAU. - La Rivière du Moros. Villard, Quimper (A.D. 35 ; 6 Fi CONCARNEAU 010).
  • Ancienne demeure dite "manoir du Boultous", Pen-Hat (Camaret-sur-Mer)
    Ancienne demeure dite "manoir du Boultous", Pen-Hat (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - Pen-Hat - isolé - Cadastre : 2001 CK 0015
    description :
    L'édifice, dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges, était composé de deux pavillons de plan carré liés entre eux par un corps central plus bas. Les pavillons étaient flanqués de tourelles circulaires et coiffés de toits en croupe. Gros-oeuvre en moellon de pierre et ciment, encadrement des baies
    annexe :
    . Manoir de Coecilian dit manoir de Saint-Pol-Roux , puis poste de commandement allemand. Voir aussi thématique régionale (recensement du patrimoine maritime) - 2006 - Galifot Agnès. Maison dite Manoir de
    statut :
    propriété de la commune (?)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    Édifice atypique dominant un des sites emblématiques de Bretagne.
    illustration :
    Le manoir lors de sa cession à la mairie de Camaret. IVR53_20112905859NUCB Saint Pol-Roux posant devant le porche de sa demeure (façade ouest). IVR53_20112905844NUCB Saint Pol-Roux et sa fille, Divine, posant devant le porche de sa demeure (façade ouest Saint Pol-Roux et sa famille posant devant la manoir (élévation est). IVR53_20112905837NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900438NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900439NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900440NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900442NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900445NUCA Vue de l'ancienne demeure IVR53_20122900446NUCA
    historique :
    Cette ancienne demeure, dominant la pointe du Toulinguet et l'anse de Pen Hat, est construite entre . L'édifice, érigé à l'emplacement d'une maison de pêcheur, reçoit le nom de Boultous signifiant baudroie, en meurt dans la même année. Vandalisé, le lieu est bombardé en 1944.
    contribution :
    Le Lu Stéphanie
    referenceDocumentaire :
    (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. 1. et recteur de Camaret), 1989. p.319 Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998
  • Demeure, 8 rue Saint-André (Tréguier)
    Demeure, 8 rue Saint-André (Tréguier) Tréguier - 8 rue Saint-André - en ville
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    La demeure principale en moellon de granite et de schiste présente un plan en L comprenant : un brique, pierre de taille et verrière en fer forgé est greffée contre le corps de bâtiment sur jardin jardin d'hiver qui fait office de hall d'entrée offrant un accès détourné part le jardin. Le décor mosaïques) pour les sols ; céramique de grès au décor moulé sur la cheminée de la salle à manger et sur les corps de bâtiment à étage sur rue avec passage d'entrée et boutique au rez-de-chaussée ; un corps de bâtiment sur jardin à élévations ordonnancées. Ecurie, remise et puits sont dans la cour. Une extension en . Elle combine un toit largement débordant et ouvragé avec des toits plats en zinc. La distribution est organisée par rapport au jardin avec une salle à manger éclairée par de larges baies en fer forgé et un intérieur mêle différents matériaux et techniques : mosaïque et granito de marbre (résidu de matériau de
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Vue de la cour depuis le couvent des Filles de la Croix IVR53_20172202368NUCA Ancienne salle à manger. Détail du plafond avec cul-de-lampe pour accrocher le luminaire Dessin sur papier au crayon graphite et lavis. Projet de sol pour le jardin d'hiver. Création Pierre commémorative déposée dans le jardin de l'ancien archidiaconé : "Mr JACQUES FLEURIOT Pre Le 8 rue Saint-André en 1834. Extrait du cadatre ancien, section A2 (A.D. 22, série 3P 367/1 Corps de bâtiment sur rue avec passage à porte charretière, 19e siècle. Vue générale sud Corps de bâtiment du 19e siècle et extension de 1905. Vue générale sud IVR53_20172201646NUCA Extension de 1905. Vue générale sud-est IVR53_20172201390NUCA Corps de bâtiment du 19e siècle et extension de 1905. Vue générale est IVR53_20172201391NUCA Extension de 1905. Pavillon d'entrée. Vue générale sud IVR53_20172201386NUCA
    representations :
    Mosaïque de marbre blanc, jaune, vert, rouge et noir ornée de motifs géométriques en forme d'oves , de motifs végétaux de fleurettes et de branches de laurier. Décor mural de céramique de grès recouvert d'émaux colorés, couronné par une frise réunissant motifs de cerises, de fleurs et de feuilles de cerisiers. Décor de cheminée en grès moulé en forme de pampres de vigne, recouvert d'émaux irisé.
    contenu :
    numéro 8 de la rue Saint-André abrite une extension originale de style Art nouveau ouverte sur le jardin Derrière les murs de l'ancien archidiaconé, la grande maison du 19e siècle à porche et boutique du . Cette construction s'inspire des villas de bord de mer combinant harmonieusement la brique, la pierre intérieur déploie des techniques et des matériaux aussi variés que la mosaïque de marbre et la céramique , le bois, le fer, le zinc et le verre. En réponse à ce parti pris novateur pour l'époque, le décor
    historique :
    La maison de notable construite avant 1834 (cf. cadastre ancien) dans l'enclave de l'ancien de style Art nouveau (plans et dessins datés) contre cette demeure initiale afin de l'ouvrir sur le sa maison. De l'ancien archidiaconé, subsistent dans le jardin une pierre de fondation datée 1597 archidiaconé semble être commandité par Yves Villeneuve, acquéreur de biens nationaux, mentionné comme propriétaire dans les états de section de 1835. Sa fille Berthe Villeneuve fait greffer en 1905 une extension jardin. Elle fait appel à Isidore Odorico, mosaïste rennais d'origine italienne pour réaliser les sols de
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. États de section de Tréguier, 1835 États de section de Tréguier, 1835.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Habitation : 'Houenez' (Plougrescant)
    Habitation : 'Houenez' (Plougrescant) Plougrescant - Île Houenez - isolé - Cadastre : 2008 B 242
    description :
    L'îlot Skoanez est situé sur la côte Ouest de Plougrescant, à environ 70 mètres du rivage. Le -chaussée avec un étage sous combles. L'ensemble est entouré de hauts murs. Le pignon du bâtiment Ouest groupe de bâtiments à usage d'habitations de l'îlot a un plan en 'L'. Chaque bâtiment dispose d'un rez-de
    observation :
    Cette maison insulaire mérite d'être signalée pour la qualité de son architecture et comme ancienne
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Demande de concession chemin d'accès à la 'îlot Skoanez, propriété de Louis Le Goffic, 1912 (AD 22 Vue de la villa de Ch. Le Goffic entre Bégandon et Ivinec, sur l'îlot Houenez, début 20ème siècle Vue de la partie Est de l'îlot Houenez et de son bâti insulaire IVR53_20082209908NUCA Vue de l'îlot Ar Houenez reliée au rivage par un cordon dunaire IVR53_20082209910NUCA Vue du Nord de l'îlot Houenez et de son bâti insulaire IVR53_20082209905NUCA
    historique :
    , la famille Le Goffic demandait une concession sur le Domaine Public Maritime, afin de pouvoir l'écrivain Charles Le Goffic. L'îlot Houenez a eu plusieurs dénominations : 'Skoanez' et 'Houzenne'. En 1912
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales des Côtes-d'Armor. S Suppl. 215. Demande de concession pour
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