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  • Demeure, la Basse Cour (Le Ferré)
    Demeure, la Basse Cour (Le Ferré) Ferré (Le) - la Basse Cour - isolé
    titreCourant :
    Demeure, la Basse Cour (Le Ferré)
    dates :
    1728 porte la date
    description :
    manoir, notamment par le soin apporté au traitement de la façade. Son implantation en fond de cour est L´élément majeur est le logis, qui sert aujourd´hui de maison, il est implanté au fond d´une cour . Il s´élève sur deux niveaux et est percé de trois travées de fenêtres. La toiture à deux pans est couverte de tuiles mécaniques. Il apparaît comme un élément transitoire entre le logis de ferme et le également un attribut du manoir. Un escalier en granite dessert les chambres de l´étage.
    annexe :
    20103502265Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande43 . 20103502266Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande43. 20103502267Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande44.
    illustration :
    Façade principale et la cour depuis le sud-ouest. IVR53_20103502265Z Vue de la grange nord. IVR53_20103506278NUCA Gerbière de la grange méridionale. IVR53_20103506284NUCA Façade principale de la grange orientale. IVR53_20103506285NUCA Façade principale depuis le sud-ouest. IVR53_20103502266Z Vue du logis depuis le sud-ouest. IVR53_20103506276NUCA Porte du rez-de-chaussée. IVR53_20103506280NUCA Attaches prises dans le mur. IVR53_20103506282NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR53_20103506286NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR53_20103506287NUCA
    historique :
    ´habitation. On trouve ainsi autour de la cour des bâtiments agricoles du 19e siècle et du début du 20e siècle de logis isolé à trois travées de fenêtres observé sur le territoire. Cette demeure, datée de 1728, fut transformée en ferme avant de retrouver son usage unique d . Comme à la Haie Bourrel construite presque cinquante ans plus tard, on retrouve un logis type du 18e siècle, avec trois travées de fenêtres sur deux niveaux. Cette demeure nous donne un des premiers exemple
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Basse Cour - isolé
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    titreCourant :
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    dates :
    1607 porte la date
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_15 :
    jardin en fond de parcelle
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    pan de bois (?)
    illustration :
    La Longrais sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505665NUCA Corps de logis ouest, détail de la façade est (état en 1973) IVR53_19733500706Z Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée (état en 1973) IVR53_19733500708X Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée IVR53_20063505668NUCA Corps de logis est, élévation sud : détail de la mise en oeuvre de la bauge IVR53_20063500283NUCA Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500700Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500701Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500703Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500704Z Vue de situation nord-ouest IVR53_20063505666NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    pan de bois (?) ; terre ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    , Lucas et de Frelon ; Paul Banéat la mentionne comme ayant été un manoir. Le corps de bâtiment est, daté 1607, est probablement partiellement construit en pan de bois comme le suggère le renfoncement de l'élévation nord. Il a été agrandi vers 1730-1740 par la construction d'un corps de bâtiment en retour d'équerre à l'ouest, un escalier à balustres typique de cette période permettant la communication entre les niveaux des deux bâtiments. Ce nouveau corps de logis conserve une grande cheminée et des boiseries ; il a été remanié au cours du 2e quart du 19e siècle (portes-fenêtres et encadrements de baies) tandis que
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    referenceDocumentaire :
    Commune de Vezin. Section B, de Montigné (en trois feuilles) Deuxième feuille, dessin, échelle 1 t. 4, p. 304 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Logis du Mur Blanc, appelé aussi la Demaine ou le Domaine, le Mur Blanc (Saint-Méloir-des-Ondes)
    Logis du Mur Blanc, appelé aussi la Demaine ou le Domaine, le Mur Blanc (Saint-Méloir-des-Ondes) Saint-Méloir-des-Ondes - le Mur Blanc - isolé - Cadastre : 1982 Y 289, 131, 132
    titreCourant :
    Logis du Mur Blanc, appelé aussi la Demaine ou le Domaine, le Mur Blanc (Saint-Méloir-des-Ondes)
    annexe :
    -Malo pour de nous rendre successivement sur les héritages précités, en faire le mesurage et l Domaine en la commune de Saint-Méloir près Saint-Malo, sur le bord de la grande route de Dol, consistant en taille dans le toit au départ de la corniche. Autre façade au midi sur le partère avec cinq dans le toit à la française. Au devant de la dite façade est une terrasse avec perron composé de six terrasse vers le jardin, deux autres portes orient et occident, l´une communiquant à la chambre au midi de la cuisine et l´autre avec le salon de compagnie ci-après ; cheminée vers occident et une armoire ou plancher de pied en planches ruinées, le supérieur en soliveaux, passans ayant été autrefois plafonés. La éclairée par une seconde croisée sur la façade, le plancher de pied en planches ruinées, le supérieur dans le toit à la française avec un dératelement d´un mètre de hauteur, leurs planchers inférieurs en mètres huit décimètres, non comprise la masse du four. Après le puits et joignant la cour de la ferme
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 : logis, parcelle 289 IVR53_19993507732NUC Vue de situation depuis le nord IVR53_20003501036XA Vue générale de la façade sud ; état en 1975 IVR53_19753500111V Vue générale de la façade nord IVR53_19753500112V Elévation de la façade nord IVR53_19843500171V Vue sud de la ferme IVR53_19993507621NUCA Logis de la ferme du 18e siècle(?) IVR53_19993507622NUCA Plan masse : projet de restitution du jardin IVR53_19993507783NUC Plan perspectif : projet de restitution du jardin IVR53_19993507784NUC Vue de situation sud-ouest IVR53_20003501035XA
    contenu :
    sud, et par le traitement particulier de la porte et de la lucarne correspondante sur les deux façades En dépit des incertitudes concernant sa date de construction, estimée vers 1730, et le nom de son développé, et par son aménagement et son décor intérieur. Cependant, la mise en valeur très marquée de la travée axiale (par la disposition des oculi sur la façade nord et la largeur de la travée sur la façade détails du décor intérieur : plafonds à voûte, escalier, niches et buffet d´attache de la salle à manger sont pas tout à fait à la même échelle. Christophe Amiot, à l'occasion de la Commisssion régionale du recherches), en dépit également d´un environnement dévasté, le Mur Blanc se révèle être une malouinière extrêmement intéressante à plus d´un titre. En effet elle est bien représentative de l´architecture des malouinières de taille moyenne des années 1730, et témoigne cependant d´un certain souci de recherche les baies, absence de décor sculpté aux clefs, toit à pente très forte rythmé par les lucarnes et les
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    Très intéressante malouinière des années 1730. Elle témoigne de phénomènes d'archaïsme autant que de résurgences des traditions locales : les lignes essentielles de l'architecture ne sont plus
    localisation :
    Saint-Méloir-des-Ondes - le Mur Blanc - isolé - Cadastre : 1982 Y 289, 131, 132
    referenceDocumentaire :
    p. 27 [Exposition. 1975]. Les malouinières : exposition itinérante, organisée avec le concours de la Société d'histoire et d'archéologie de Saint-Malo et de la ville de Saint-Malo, 1975. Réd artistiques de la France. Région Bretagne ; par Roger BARRIE et Jean-Jacques RIOULT. Rennes : APIB, 1984, rééd , manoirs, malouinières. D.E.A : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 1993. . Françoise Hamon. Rennes : Commission régionale d'inventaire de Bretagne, 1975.
  • Demeure, dite "malouinière" de la Villazé (Saint-Coulomb)
    Demeure, dite "malouinière" de la Villazé (Saint-Coulomb) Saint-Coulomb - la Ville Azé - isolé - Cadastre : 1982 T 146-149
    titreCourant :
    Demeure, dite "malouinière" de la Villazé (Saint-Coulomb)
    dates :
    1729 porte la date
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre IVR53_20003506183NUC Elévation de la façade sud sur cour IVR53_19853500931VA Elévation de la façade sud sur cour IVR53_19993507336NUCA Elévation nord, vue depuis le jardin IVR53_19753500387V Le puits IVR53_19993507214NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    contenu :
    décor intérieur. La date de construction est connue par la mention « 1729 » portée sur le fronton de la , sur la façade sud, en porte-fenêtre. Les dispositions générales, avec le logis flanqué de deux petites encore en place et constituent le seul décor de ces pièces ; le décor du salon, plus soigné grâce à la lucarne de la façade sud. Elle correspond bien en effet au style de cette malouinière, qui nous est parvenue quasi intacte. La seule modification visible est la transformation de la fenêtre de la cuisine caractéristiques. L'architecture très sobre, à trois travées, présente en dépit de la petite taille de l'édifice toit à croupe, dont la pente très prononcée est également bien représentative de ce type d'architecture . En dépit de la petitesse du logis, la distribution intérieure est tout à fait classique : vestibule avec départ d'escalier (de belle facture) communiquant avec la salle à manger centrale, entourée du salon à l'ouest et de la cuisine à l'est. L´étroitesse du plan explique l'absence de murs de refends
    historique :
    Datée 1729, cette demeure est représentative d'une série de petites malouinières à trois travées semblables à celles du Puits-Sauvage à Saint-Servan ou le Petit-Lévy à Paramé.
    localisation :
    Saint-Coulomb - la Ville Azé - isolé - Cadastre : 1982 T 146-149
    referenceDocumentaire :
    artistiques de la France. Région Bretagne ; par Roger BARRIE et Jean-Jacques RIOULT. Rennes : APIB, 1984, rééd p. 25 [Exposition. 1975]. Les malouinières : exposition itinérante, organisée avec le concours de la Société d'histoire et d'archéologie de Saint-Malo et de la ville de Saint-Malo, 1975. Réd , manoirs, malouinières. D.E.A : Hist. Art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 1993. . Françoise Hamon. Rennes : Commission régionale d'inventaire de Bretagne, 1975.
  • Demeure dite malouinière de la Picaudais (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Demeure dite malouinière de la Picaudais (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Picaudais - isolé - Cadastre : 1982 A3
    titreCourant :
    Demeure dite malouinière de la Picaudais (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    description :
    corniche sont en pierre de taille de granite. Le reste de la maçonnerie est enduit. Chaque façade se -chaussée, le sol du vestibule est en marbre de Carrare ; les pièces sont en enfilade. La demeure est Une rabine, située à l'ouest de la demeure, aboutit au portail d'entrée. Après avoir franchi les douves, on arrive à la cour. La demeure, de plan rectangulaire, mesure 30 mètres de long et 7 mètres de compose de huit travées. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, étage carré et étage de partiellement entourée de douves empierrées. Au sud-ouest, accolé à celles-ci, se trouve le vivier. Au nord de la demeure se tient l'ancienne métairie ; au sud se situent les celliers et le fournil. Face à l'élévation sud se trouve le jardin clos de mur. Au nord-est se trouve l'ancienne métairie. large. Elle est simple en profondeur. L'encadrement des baies, les chaînes d'angle, les bandeaux et la avant-corps latéraux et le couronnement à l'impériale suggère un avant-corps central. Le toit, couvert
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La propriété sur le cadastre de 1809 IVR53_20063516157NUCA La propriété sur le cadastre de 1848 IVR53_20063516158NUCA Vue aérienne de la propriété depuis l'ouest en 1975 IVR53_19753500085V Vue aérienne de l'élévation ouest de la demeure en 1975 IVR53_19753500084V Vue partielle de l'élévation ouest de la demeure depuis la rabine en 1975 IVR53_19753500080V Elévation ouest : détail de la travée à toit à l'impériale en 1975 IVR53_19753500083V Vue de la rabine et du portail d'entrée IVR53_20073500307NUCA Vue de l'élévation ouest en 1969 IVR53_19693500612Z Vue de l'élévation ouest en 1975 IVR53_19753500081V Vue générale de l'élévation ouest en 1975 IVR53_19753500082V
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; granite ; moellon ; pierre de taille ; enduit
    contenu :
    Selon les registres de Réformation de la noblesse, la terre de la Picaudais est occupée dès le d’une famille d’armateurs de bateaux pour la Chine. Il fait réaménager le décor intérieur de sa demeure début du 16e siècle par une famille du Val. Mentionné en 1513, le site est vendu à la famille Lejar, qui vestiges, comme la cheminée de la cuisine. L’édifice actuel fut probablement construit dans la deuxième sur le domaine, dédiée en 1695 à la Vierge Marie, Saint Roch et Saint Sébastien. Cet oratoire privé , privilège de la noblesse, est détruit à la Révolution. La façade antérieure, dont la travée axiale en siècle, comme l’hôtel Désiles ou encore ceux de la place des Lices à Rennes. Du 17e siècle encore quilles. L’usure de ses marches et les moulures, témoignent de son ancienneté. Selon la tradition orale . Au rez-de-chaussée, le petit salon de l’entrée présente un beau dallage de marbre et des boiseries du 19e siècle, une nouvelle période de rénovation entraîne une restauration de la toiture, comme en
    historique :
    été détruite lors de la réfection de la toiture de la demeure ? Sur le cadastre de 1809 est figuré un le nom de Notre-Dame de la Picaudays. Deux autels y étaient consacrés : l'un à Saint Roch, l'autre à de Saint-Servan : Vincent Perré Delacroix et Guillaume Ruffier, pour Jean Hérisson. La famille Hérisson était une famille de Saint-Malo, d'armateurs de bateaux pour la Chine. La toiture du bâtiment semble avoir été refaite et légèrement surélevée au cours de la deuxième moitié du 19e siècle comme l'indiquent, notamment, les cheminées en brique jaune. D'après P.-J. Yvon, la demeure est environnée de vingt l'aplomb de certaines travées, toit à forte pente, hautes cheminées à épaulements. Sur le cadastre de 1848 est représentée une aile perpendiculaire au nord de la demeure. Elle n'existe plus. Peut-être a-t-elle chapelle, détruite pendant la Révolution. Dans son ouvrage sur la commune de Saint-Père-Marc-en-Poulet , datant du début du 20e siècle, Théodore Chalmel mentionne cette propriété de la manière suivante : Autour
    localisation :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Picaudais - isolé - Cadastre : 1982 A3
    referenceDocumentaire :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet. Section A, dite de la Picaudais. 2e feuille. S.d., échelle 1/2500e. (A.D Saint-Père-Marc-en-Poulet. Section A, dite de La Picaudais, en quatre feuilles, 3e feuille, du n ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour p. 71 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. 223 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. YVON, Pierre-Jean. Malouinères - Manoirs et demeures du Clos Poulet. Brest : Le Télégramme, 2005
  • Maison de notable, Grande rue (Tonquédec)
    Maison de notable, Grande rue (Tonquédec) Tonquédec - le Bourg - Grande rue - en village
    titreCourant :
    Maison de notable, Grande rue (Tonquédec)
    dates :
    1739 porte la date
    annexe :
    Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA22000028 ; 2008) "Maison s'ouvre par un portail du 18e siècle à piliers carrés, et est accostée de deux pavillons symétriques de la occupant le centre de l'édifice". commanditée vers 1730 par Guillaume Burlot, sénéchal de l'abbaye royale de Bégard. Elle remplace un édifice plus ancien dont elle réutilise certaines dispositions, utilisant le modèle des malouinières. L'entrée
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, vue générale depuis le sud-ouest Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, vue générale depuis le sud-sud-ouest Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, vue générale depuis le sud Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, élévation postérieure, vue générale depuis le nord-ouest IVR53_20122213017NUCA Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, vue générale depuis le sud-ouest Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, porte piétonne en arc plein cintre Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, entrée monumentale sud rue Poull ar Raned Tonquédec, le bourg, 1 Grande rue (Hent Braz ) : manoir, entrée monumentale sud rue Poull ar Raned , pilier portant le millésime 17 IVR53_20122213021NUCA
    precisionsProtection :
    La demeure, à savoir les façades et les toitures de la maison principale, les façades et les toitures des deux pavillons d'entrée et de leurs ailes respectives, le portail d'entrée, le muret situé entre la cour sud et le jardin, avec son puits, le terrain d'assiette des cours et du jardin, l'ensemble des murs de clôture des cours et du jardin (cad. D 389 à 391) : inscription par arrêté du 24 août 2007.
    profession :
    [personnage célèbre] Gabriel-Hyacinthe Couppé de Kervennou
    contenu :
    l'abbaye royale de Bégard. Dans le premier quart du 19e siècle, la demeure est habitée par Gabriel organisé la rédaction des cahiers de doléances dans le ressort de Lannion. Il s'agit d'un grand corps de Cet ensemble bâti ancien servant de résidence à un notable a été construit dans le 2e quart du 18e siècle pour Thomas Burlot, prêtre, bachelier de la Sorbonne, recteur-prévôt à Tonquédec et sénéchal de logis de plan rectangulaire, double en profondeur, de type ternaire à cinq travées. Orienté vers le sud pierre de taille tandis que l'entrée - précédé d'un petit perron, est encadrée de pilastres. La façade par un escalier en bois situé en position centrale. Au sud, l'entrée de la cour - symbolisée par des piliers monumentaux portant le millésime "17/39" et une grille portant des armoiries, est flanquée de deux -Hyacinthe Couppé de Kervennou (1757-1832), avocat au parlement de Bretagne, puis sénéchal de Lannion. Maire de Lannion puis de Tonquédec et député à l'Assemblé nationale, ce personnage est connu pour avoir
    historique :
    fils Thomas, chanoine puis prévôt recteur de la collégiale de Tonquédec. Elle remplace un édifice plus Maison commanditée vers 1730 par Guillaume Burlot, sénéchal de l'abbaye royale de Bégard pour son . L'intérieur conserve certaines dispositions du 18e siècle, notamment un bel escalier en bois occupant le centre de l'édifice.
    localisation :
    Tonquédec - le Bourg - Grande rue - en village
    elementsRemarquables :
    mur de clôture
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - la Plussinais - en écart - Cadastre : 1834 A2
    titreCourant :
    Demeure (malouinière), la Plussinais (Saint-Jouan-des-Guérets)
    illustration :
    La Plussinais sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508592NUCA Plan de la façade sud IVR53_20073508598NUCA Plan de la façade nord IVR53_20073508599NUCA Plan de la façade ouest IVR53_20073508600NUCA La Plussinais sur une carte postale ancienne IVR53_20073508355NUCB La Plussinais sur une carte postale ancienne (Fonds Lagrée) IVR53_19883500621XB Plan du rez-de-chaussée IVR53_20073508602NUCA
    historique :
    ouest, elle a été commanditée au milieu du 19e siècle, par la famille de Porcaro. Le toit de cette  ; ces épis et girouettes ont disparu suite à la tempête de 1989. Le jardin de la propriété comprend cinq propriété passa par mariage à la famille Picot, sieurs de Rocabey. La famille Lebreton l'acquiert au début la Plussinais pendant un siècle et demi environ ; elle est en effet achetée en 1842 par la famille de Porcaro, qui fait édifier à son tour l'aile ouest. La famille de Porcaro était également propriétaire du manoir de la Motte situé à l'ouest de l'église. Ce lieu possède une chapelle dédiée à Saint-François d'Assise. La partie centrale du bâtiment est la plus ancienne ; elle pourrait remonter au 16e siècle. A l'intérieur, se trouve une cheminée équipée d'un four. La partie est a été construite par la famille Lebreton en 1727 ; quant à la partie partie était surmonté d'épis de faîtage en forme de fleur de lys, eux-mêmes surmontés de girouettes. Ces
    localisation :
    Saint-Jouan-des-Guérets - la Plussinais - en écart - Cadastre : 1834 A2
    referenceDocumentaire :
    Châteaux de Bretagne. 260. La Plussinais. St-JOUAN-des-GUERETS (I.-et-V.) . Carte postale éditée DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des . Monuments et établissements publics. Presbytère : dossier de projet d'échange (1898) : 2 O 286/15. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne FOUCQUERON, Gilles, BAILHACHE, Alain. Au pays de Saint-Malo. L'épopée des Malouinières. Saint-Malo Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et
  • Habitations dit habitat rural et littoral de Kerroc'h (Ploubazlanec)
    Habitations dit habitat rural et littoral de Kerroc'h (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Kerroc'h - en écart
    titreCourant :
    Habitations dit habitat rural et littoral de Kerroc'h (Ploubazlanec)
    description :
    cintrés. La cour est pavée et fermée par des communs. Le puits ouvragé a été conservé. La tour de Kerroc'h travées ordonnancées, des ouvertures en plein cintre et des lucarnes. Seule l'élévation principale de la présente une élévation circulaire en pierre de taille, sur un site boisé et isolé, surplombant la baie de plein cintre, encadré de pilastres, supporte une corniche et un fronton triangulaire, avec la date portée de 1739. L'intérieur du bâtiment principal a été totalement transformé à la fin du 19ème siècle. Les bâtiments repérés et étudiés sont tous caractérisés par de belles façades à étages, avec des ferme de Kerroc'h Bihan a été remaniée. Les autres édifices ont conservé leurs ouvertures avec linteaux Paimpol. L'ancien manoir de l'amiral Bozec présente une façade (Sud) avec des lucarnes à fronton moulurés alternés, semi circulaires ou triangulaires et une porte à fronton semi-circulaire. Le très beau portail en
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la façade ordonnancée du manoir de Kerroc'h, Le Bozec IVR53_20082207422NUCA Vue du mur d'enceinte du manoir de kerroc'h, le long de la rue de Kerroc'h IVR53_20082207424NUCA L'habitat groupé traditionnel autour de la rue de Kerroc'h, dont la chronologie des oeuvres s'étend Vue du porche du manoir de Kerroc'h, Le Bozec IVR53_20082207426NUCA Vue de détail du fronton triangulaire, portant la date de 1719 et les armoiries de Cillart de la Vue de la tour de Kerroc'h dans son environnement littoral IVR53_20082207429NUCA Vue de détail de la base sculptée du calvaire de Kerroc'h, daté de 1715 IVR53_20082207428NUCA Reconstitution du plan du village de Kerroc'h en 1873 par Maurice Danzanvilliers (collection Liste nominative reconstituée des habitants du village de Kerroc'h en 1873 par Maurice entre le le début du 16ème siècle et le début du 19ème siècle IVR53_20082207421NUCA
    historique :
    restauré (cadastré AT 116), la ferme-manoir Le Bozec datée de 1649-1687 (cadastrée AT 98) et la maison Bihan, datée de 1865. La tour de Kerroc'h (1873), la ferme-manoir Le Bozec et la ferme de Kerroc'h Bihan Le hameau de Kerroc'h, situé sur une hauteur, est caractérisé par plusieurs maisons importantes rurales (fermes) et plusieurs demeures millésimées dont : le manoir Le Bozec daté de 1719 et récemment Cornic, avec les datations successives de 1641,1643,1651 et1827 (cadastrée AS 70) et la ferme de Kerroc'h avec cour fermée et porte cochère. L'habitat rural du hameau de Kerroc'h regroupe plusieurs maisons
  • Habitations dit habitat rural de Traou Riou (Ploubazlanec)
    Habitations dit habitat rural de Traou Riou (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Traou-Riou - en écart - Cadastre : 1980 AI 150
    titreCourant :
    Habitations dit habitat rural de Traou Riou (Ploubazlanec)
    description :
    extérieure associée à un petit bassin de rouissage, un puits (restauré) dans la cour de l'une des deux fermes  : grange, écurie, four à pain. Les façades principales ont été remaniées : la ferme datée de 1739 a la porte d'entrée, a été surélevée. Les ouvertures de la seconde habitation ont été complètement et une croix. Les deux bâtiments disposent d'une cour fermée dallée et de plusieurs dépendances conservé de belles lucarnes à fronton triangulaire, mais une partie des ouvertures du premier étage, dont modifiées, ainsi que la couverture des dépendances (tôle ondulée). Cet ensemble d'habitat rural a conservé
    illustration :
    Vue du pignon Sud de la grange : remarquer le ravalement en ciment qui cache le mur de pierres Vue antérieure de l'ensemble rural de Traou Riou, depuis le chemin vicinal qui conduit à la grève Vue des écuries dans le prolongement du bâti principal daté de 1745 : remarquer la couverture en Vue de l'entrée de la ferme de Traou Riou, datée de 1739 : remarquer le chaînage d'angle en pierre Vue extérieure de la cour fermée IVR53_20082207319NUCA Vue de la croix située à l'entrée du hameau de Traou Riou, déte du 18ème siècle, abattue en 1925 et Détail : porte en plein cintre à chanfrein de la façade Est du bâtiment rural daté de 1745 Vue de la façade principale du bâti rural de 1745 : remarquer les nombreuses et nouvelles Vue de l'extrémité de la grange : remarquer l'escalier extérieur IVR53_20082207326NUCA Vue de la grange associée au bâti rural de 1745 : remarquer l'ouverture à l'étage et la façade
    historique :
    La chronologie du bâti de l'ensemble rural de Traou Riou est daté du 2ème quart du 18ème siècle. Le en hauteur d'un petit vallon littoral. La fontaine, en partie restaurée porte la date de 1739 et le vocable de Gilles Le Roux et de Anne Michelle (celle-ci enterrée dans la chapelle de Lannevez, selon la vocable Traou Riou pourrait signifier en breton 'les vallons'. En effet, le hameau de Traou Riou est situé tradition orale). Le premier bâtiment, situé à droite (à l'Est) du chemin vicinal qui mène la grève, est daté de 1739 (date gravée sur un écusson en pierre, avec les lettres G. Y. Leroux). Le deuxième bâtiment, situé à droite (à l'Ouest) est daté de 1745 (date portée dans une pierre de la maçonnerie). Une croix datée du début du 18ème siècle ouvre le chemin. Son socle a disparu après que la croix fut
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents consultables sur le site Internet http://archives.cotesdarmor.fr.
  • Demeure, dite malouinière de Launay-Ravily (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Demeure, dite malouinière de Launay-Ravily (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - Launay-Ravily - isolé - Cadastre : 1982 C1
    titreCourant :
    Demeure, dite malouinière de Launay-Ravily (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    description :
    de granite. Le reste de la maçonnerie est enduit. Le bâtiment est couvert d'un toit à croupes, à On accède à la cour close de la demeure par une rabine située au sud-est. Au bout de la cour et face au logis se trouve un saut-de-loup. La demeure s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, étage . Au sud-ouest se trouve le jardin clos et au nord-ouest la basse-cour à double entrées avec les carré et étage de comble éclairé par des lucarnes. Les façades nord-est et sud-ouest se composent de trois travées chacune. L'encadrement des baies et les chaînes d'angle harpées sont en pierre de taille forte pente, en ardoise. Il possède de nombreuses cheminées hautes et parfois à épaulements et deux pots à feu. De part et d'autre du logis se situent deux pavillons : celui du four et celui des latrines
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La malouinière et l'ancien manoir sur le cadastre de 1809 IVR53_20063516161NUCA La malouinière et l'ancien manoir sur le cadastre de 1848 IVR53_20063516162NUCA Vue de situation depuis le vivier en 1975 IVR53_19753500077V Vue générale de la façade nord-est et des piliers de l'entrée de la cour en 1975 IVR53_19753500075V Vue générale de la cour close et de l'élévation nord-est en 1975 IVR53_19753500073V Vue de l'escalier depuis le premier étage IVR53_19753500070V Détail de la serrure d'une porte IVR53_19753500076X Vue de la rabine et du mur de clôture IVR53_20063502650NUCA Vue de la rabine et du mur de clôture IVR53_20063502651NUCA Vue de l'élévation nord-est du logis depuis la cour IVR53_20063502671NUCA
    precisionsProtection :
    Eléments protégés MH : enclos ; logis ; étang ; communs. Ensemble de l' enclos et du logis (cad. C
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    enduit ; granite ; pierre de taille
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    , le saut-de-loup, la cour close, entièrement séparée du jardin lui-même clos, la basse-cour pour les les fenêtres à larmier, sont à rapprocher du Mur Blanc, de la Rivière, etc... Le logis est caractérisé à deux pavillons de service par le mur séparant la cour du jardin) et de l'architecture des malouinières de structure simple, par son plan (entrée dans le hall contenant l'escalier et ouvrant sur la A l'occasion de l'inscription à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques de la malouinière en 1994, Jean-Jacques Rioult en a réalisé une étude. Voici ses conclusions : La terre de Launay -Ravily tire sans doute son nom de Jehan de Launay, bourgeois de Saint-Malo qui la possédait déjà en 1550 et devait habiter l'ancien manoir, actuellement ferme, au nord-est de la malouinière. L'actuel logis d'une vieille famille de la bourgeoisie malouine et avocat au Parlement, puis Conseiller au Grand d'autre du logis calant la composition, le puits, le vivier, le colombier, les écuries, les remises, le
    referenceDocumentaire :
    DE LA FRANCE. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour p. 414-415 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de p. 74 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le YVON, Pierre-Jean. Malouinères - Manoirs et demeures du Clos Poulet. Brest : Le Télégramme, 2005
  • Demeure, les Louvières (Monthault)
    Demeure, les Louvières (Monthault) Monthault - les Louvières - en écart
    dates :
    1741 porte la date
    description :
    . Les façades nord et sud sont rythmées par trois travées. Le linteau de la porte centrale de la façade réalisés en pierre de taille du même matériau. La toiture à croupes (quatre pans) est couverte d'ardoise nord témoigne de l'inscription suivante : F. F. P. M : P. LE DESDET/M. AUSANT. 1741. A l'intérieur, le cheminée de la pièce ouest du rez-de-chaussée est réalisée en granite, les corbeaux présentent un décor assez soigné sous lesquels se trouve des visages humains. La pièce Est de l'étage a conservé ses Ce bâtiment est élevé en moellon de granite ; les encadrements de baies et chaînages d'angles sont rez-de-chaussée est composé d'une pièce à feu à l'ouest et d'une pièce sans feu à l'est. A l'étage, il existe deux anciennes pièces à feu ; une cheminée en granite se trouve en effet sur chaque pignon. La dispositions d'origine : poutraison de forte section, enduit de terre sur les murs, cheminée en granite. Une ancienne dépendance se trouve au nord-ouest du logis ; elle est également construite en moellon de granite
    annexe :
    20093505558NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103501641Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 190_35_70_bande08. 20103501668Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 190_35_70_bande13. 20103501683Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 190_35_70_bande16. 20103501684Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le bâtiment sur le cadastre de 1833 IVR53_20093505558NUCA Détail du linteau de la porte de la façade nord IVR53_20093506258NUCA Cheminée située dans la pièce ouest du rez-de-chaussée IVR53_20093506259NUCA Détail de la cheminée IVR53_20093506285NUCA Détail de la cheminée est IVR53_20093506290NUCA Le bâtiment en 1970 IVR53_20103501641Z Cheminée ouest de l'étage IVR53_20093506287NUCA Cheminée est de l'étage IVR53_20093506291NUCA La charpente IVR53_20093506317NUCA La charpente IVR53_20093506351NUCA
    historique :
    Le logis a vraisemblablement été construit au 18e siècle, ainsi qu'en atteste la date de 1741 portée sur le linteau de la porte de la façade nord. Cette date est associée à deux noms : M. P. Le -sud. Le premier cadastre communal de 1833 témoigne d'ailleurs du fait que la façade nord était la effet contribué à la souscription en faveur de la construction de la mairie-école de la commune, ce qui , construites au cours de la première moitié du 18e siècle dans la région de Saint-Malo et dont les niveaux. La façade sud a été quelque peu remaniée, ainsi, aujourd'hui, il existe trois portes au rez-de -chaussée, où originellement il existait, d'est en ouest, un simple jour, une fenêtre et une porte. Le jour éclairait la partie est du rez-de-chaussée qui n'était qu'un cellier et dont l'accès se faisait . La partie ouest du rez-de-chaussée abritait la salle ; une cheminée en granite avec un décor de de l'ouest possède une cheminée en granite de dimensions assez réduites alors que la cheminée de la
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, BARRIE, Roger, RIOULT Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, dite malouinière du Bois Martin (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Demeure, dite malouinière du Bois Martin (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - le Bois Martin - isolé - Cadastre : 1982 C2
    description :
    chaînes d'angle, le bandeau, la corniche et l'avant-corps de l'élévation nord sont en pierre de taille de granite. Le reste de la maçonnerie est enduit. Le bâtiment s'élève sur quatre niveaux : cave, rez-de Le bâtiment se compose d'un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire sur la cour et -chaussée, étage carré et étage de comble éclairé par des oculi en zinc du côté de la cour. Il est couvert . Face à l'élévation sud se trouve le jardin clos de mur. Au nord-est se situe l'ancienne métairie. d'avant-corps latéraux sur le jardin. Chaque façade comprend cinq travées. Les encadrements des baies, les d'un toit à croupes en ardoise. Il possède de nombreuses cheminées hautes et parfois à épaulements
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La propriété avec son parc sur le cadastre de 1809 IVR53_20063516155NUCA La propriété sur le cadastre de 1848 IVR53_20063516156NUCA Dessin de Gustave Bénic : élévation sud de la demeure et colombier actuellement détruit Elévation sud de la demeure depuis l'ancien jardin IVR53_20063515377NUCB Vue de l'élévation sud de la demeure et de l'ancienne chapelle IVR53_19883500668XB Vue de l'élévation ouest d'une dépendance de la ferme en 1969 IVR53_19693500542Z Vue de l'élévation est d'une dépendance de la ferme en 1969 IVR53_19693500622Z Vue de la façade nord depuis la cour IVR53_20063502623NUCA Vue générale de la façade nord IVR53_20063502622NUCA Vue de la façade sud et de l'agrandissement des années 1970 IVR53_20063502673NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; granite ; calcaire ; moellon ; pierre de taille ; enduit
    historique :
    toit était pourvu de pots à feu comme on le voit sur les photographies de 1975. A l'ouest de la demeure de la demeure se trouvent la métairie et le parc composé d'allées et de ronds-points. Il est , construite par N. H. écuyer Jean Martin, sieur de la Chapelle, est contemporaine du château du même nom plafond. Ce sanctuaire était dédié à la Sainte Vierge, sous l'invocation de Notre-Dame du Bois-Martin crucifix, deux chandeliers en cuivre ciselé, de valeur artistique. La pierre sacrée, les vases précieux , les ornements sacerdotaux ont été donnés à l'église de Saint-Père par Madame la Comtesse de années 1970. De même, à l'est de la demeure, un bâtiment a été remanié à la même époque. Sur les représenté sur le cadastre de 1809. Il est décrit en ces termes par Théodore Chalmel au début du 20e siècle . Les essences y sont le chêne et le châtaignier. Théodore Chalmel nous apprend également que la propriété était, jadis, appelée le Bois-Bouvier et qu'elle relevait de Bonaban. Il précise que le domaine
    localisation :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet - le Bois Martin - isolé - Cadastre : 1982 C2
    referenceDocumentaire :
    DE LA FRANCE. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Le Château du Bois-Martin, par Châteauneuf (Ille-et-Vilaine), au Vicomte de Cheffontaines. Carte Saint-Père-Marc-en-Poulet. Section C, dite de Launay-Ravily, en trois feuilles, 2e feuille, du n p. 72 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le 610 - Saint-Père-Marc-en-Poulet - Le château du Bois-Martin. Carte postale éditée par HLM, édit. [s YVON, Pierre-Jean. Malouinères - Manoirs et demeures du Clos Poulet. Brest : Le Télégramme, 2005
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